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les textes marquants de la politique étrangère américaine,
en français et en version intégrale.
De nouveaux textes s'y ajoutent régulièrement.
Bien entendu, nous ne pouvons traduire chaque texte --
discours, entretien, rapport, transcription -- du gouvernement
américain. Les textes sont donc choisis en fonction de leur
pertinence pour le public belge.
Un panorama complet de la politique étrangère des États-Unis est
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Actualité: les textes marquants de la
politique étrangère en français - 2006
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Le Président
George W. Bush et le Premier Ministre Belge Guy Verhofstadt
saluent la presse devant la résidence du Premier
Ministre à Bruxelles, 21 février 2005.
Photo Maison Blanche, Susan Sterner. |
M. Gates présente les priorités stratégiques du
ministère de la défense (12 décembre 2006) Si le problème
irakien a dominé la séance de la commission sénatoriale des services
armés consacrée à la confirmation de M. Robert Gates aux fonctions
de ministre de la défense, ce dernier a aussi donné un aperçu de ses
vues sur l'Afghanistan, l'Iran et la Corée du Nord. « La
transformation du ministère de la défense pour mieux faire face aux
défis du XXIe siècle, qui est l'une des priorités du président, doit
se poursuivre », a dit M. Gates, ajoutant : « Ces défis sont
multiples : la menace que représentent les réseaux terroristes, les
armes de destruction massive entre les mains de régimes hostiles et
de réseaux terroristes, les États pourvus d'armes sophistiquées. »
En réponse aux questions des membres de la commission, M. Gates a
indiqué que l'Afghanistan, un pays qui faisait l'objet de beaucoup
d'attention lorsqu'il travaillait à la CIA dans les années 1980,
figurerait aux côtés de l'Irak en tant que questions prioritaires du
Pentagone. De l'avis de M. Gates, la diplomatie est préférable à la
possibilité d'une action militaire contre l'Iran, éventualité qui ne
devrait être considérée qu'en « tout dernier ressort » pour faire
cesser les programmes d'armement nucléaire clandestins de ce pays.
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Le sous-secrétaire d'État, M. Burns, identifie les
progrès et les défis en Afghanistan (2 novembre 2006)
L'Afghanistan a enregistré des progrès en matière de croissance et
de stabilité depuis la chute du régime des talibans il y a cinq ans
et les États-Unis continueront à aider le peuple afghan à faire face
aux graves défis qui se présenteront », a déclaré le sous-secrétaire
d'État, M. Nicholas Burns.
« La sécurité demeure notre principale priorité. Nous avons observé
cette année une augmentation des attaques en Afghanistan, notamment
dans le sud et l'est du pays », a affirmé M. Burns lors d'une
conférence organisée à Washington le 31 octobre visant à mettre en
contact des chefs d'entreprises américains et afghans. « Ces
attaques ne représentent pas une menace stratégique pour le
gouvernement central mais elles ont un impact considérable car elles
empêchent le gouvernement d'asseoir son autorité dans tout le pays.
» Le deuxième défi majeur identifié par M. Burns concerne l'essor du
trafic de stupéfiants. S'appuyant sur des statistiques des Nations
unies, il a dit que la récolte d'opium afghan en 2006 constituait la
plus importante jamais enregistrée à ce jour.
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Afghanistan : l'engagement des États-Unis reste fort (28 juin 2006)
L'engagement des États-Unis envers l'Afghanistan, a affirmé la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, est profond et durable, et
ils continueront à lutter contre les talibans et autres extrémistes
qui menacent le pays jusqu'à la victoire.
Lors de la conférence de presse à laquelle participait également le
président de l'Afghanistan, M. Hamid Karzaï, organisée à l'issue de
leurs entretiens le 28 juin à Kaboul, Mme Rice a déclaré que les
États-Unis considéraient l'Afghanistan « comme un pays ami pour
longtemps » et s'est déclarée confiante que, chaque jour, les
institutions démocratiques du pays et son avenir devenaient plus
forts.
« Nous avons fait l'erreur, par le passé, de quitter l'Afghanistan
et de n'avoir pas maintenu notre attachement aux liens que nous
entretenions avec ce pays. Nous ne referons pas cette erreur », a-t-elle
affirmé, ajoutant que l'engagement de la communauté internationale à
l'égard de l'Afghanistan était tout aussi solide et le resterait.
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Le Soudan doit appliquer l'Accord
global de paix dès maintenant (2006-12-20) Si le Soudan n'applique pas les dispositions de l'Accord global de
paix sur le Darfour dans leur intégralité d'ici à la fin de l'année,
les États-Unis adopteront une nouvelle stratégie de façon à atténuer
les souffrances du grand nombre d'innocents touchés par les
hostilités qui se poursuivent dans cette région, a déclaré à la
presse l'envoyé spécial des États-Unis pour le Soudan, M. Andrew
Natsios, le 20 décembre. Après avoir exprimé l'espoir de
pouvoir s'entretenir prochainement avec le nouveau secrétaire
général de l'Organisation des Nations unies, M. Ban Ki-moon, M.
Natsios a souligné l'importance, pour la communauté internationale,
d'être d'accord sur le fait que le Soudan doit accepter la présence
d'une nouvelle force hybride de maintien de la paix afin d'y
rétablir la stabilité et de permettre la reprise de l'aide
humanitaire au Darfour.
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La République démocratique du Congo a
encore besoin de l'aide internationale (18 décembre 2006)
Même si les récentes élections présidentielle et
législatives se sont relativement bien déroulées en République
démocratique du Congo (RDC), la communauté internationale doit
continuer d'aider ce pays à renforcer ses institutions politiques,
ses forces de sécurité et son économie, ont déclaré un groupe
d'africanistes lors d'une table ronde organisée le 18 décembre par
l'Institut Brookings dans la capitale des États-Unis. L'aide de la
communauté internationale devra porter sur la réforme des forces de
sécurité et sur la formation des membres des forces armées et de la
police afin qu'ils soient efficaces et qu'ils ne soient pas tentés
par la corruption, ont déclaré plusieurs participants à la table
ronde. Mme Susan Rice, qui a occupé les fonctions de secrétaire
d'État adjointe aux affaires africaines du temps du président
Clinton, a déclaré notamment : « Si nous ne tenons pas compte des
problèmes de sécurité en RDC, l'histoire récente ne manquera pas de
se reproduire. »
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Les États-Unis n'envisagent pas d'envoyer des soldats en Somalie
Ralentissement du commerce des « diamants de la
guerre » (7 décembre 2006) Le risque que la pierre
précieuse que vous portez à votre doigt provienne du commerce
illégal des « diamants de la guerre » a fortement diminué grâce à
une initiative internationale appelée processus de Kimberley qui
contrôle et surveille le commerce mondial annuel de 30 milliards de
dollars de pierres brutes.
Ce processus, qui a été lancé officiellement en novembre 2002, a été
conçu lors d'une réunion tenue à Kimberley (Afrique du Sud) en 2000.
Il a « fondamentalement changé les règles du jeu du commerce des
diamants bruts (…) et est un succès de la diplomatie multilatérale
», a déclaré le sous-secrétaire d'État adjoint aux affaires
économiques et commerciales, M. Paul Simons, lors d'une conférence
de presse tenue le 5 décembre.
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Fiche analytique du département d'État sur le commerce illicite des
diamants
Un Sommet sur le paludisme se tient à la
Maison-Blanche (14 décembre 2006)
Les grandes lignes de l'initiative des États-Unis en
matière de lutte contre le paludisme sont énoncées dans une fiche
analytique rendue publique le 14 décembre par la Maison-Blanche.
Le même jour, le président Bush et son épouse accueillait le Sommet
de la Maison-Blanche sur le paludisme, intitulé « Le défi du
paludisme en Afrique », auquel participaient des spécialistes et des
représentants du gouvernement américain, d'institutions
multilatérales, du secteur privé, de plusieurs pays africains et
d'organisations non gouvernementales.
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Des responsables des secteurs public et privé vont donner une
nouvelle impulsion à la lutte contre le paludisme.
Le Conseil de sécurité de l'ONU autorise l'envoi
d'une force régionale en Somalie (6 décembre 2006) Le
Conseil de sécurité a décidé à l'unanimité, le 6 décembre, de
soutenir une force régionale de paix en Somalie.
Les États-Unis sont à l'origine de la résolution adoptée par le
Conseil de sécurité et coparrainée par la République du Congo, le
Ghana et la Tanzanie. Dans cette résolution, le Conseil de sécurité
autorise l'Autorité intergouvernementale de développement (IGAD) et
l'Union africaine « à établir une mission de protection et de
formation en Somalie », dont il examinera les résultats à l'issue
d'une période initiale de six mois. Le représentant permanent des
États-Unis auprès de l'ONU, M. John Bolton, a déclaré que son pays
considérait « le déploiement d'une force régionale en Somalie comme
un élément essentiel de la prévention de conflits » et comme « un
élément critique susceptible de permettre de reprendre un dialogue
crédible » entre les Institutions fédérales de transition et l'Union
des tribunaux islamiques.
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Les É.-U. et l'Afrique liés par leurs besoins de
sécurité énergétique (3 décembre 2006) Les
États-Unis et les pays africains sont liés par leur besoin de
renforcer leur sécurité énergétique individuelle et collective.
C'est ce qu'a affirmé le ministre de l'énergie des États-Unis, M.
Samuel Bodman, lors d'un discours prononcé le 1er décembre devant le
Corporate Council on Africa Oil and Gas Forum (Forum sur le pétrole
et le gaz), qui se tenait à Bethesda, dans le Maryland. M. Bodman a
déclaré que la consommation d'énergie aux États-Unis était appelée à
augmenter de 24 % d'ici à 2025, et que la consommation totale
d'électricité en Afrique allait augmenter de plus de 75 % durant la
même période.
« Chaque pays africain a des besoins énergétiques bien particuliers
et se trouve à un stade différent du développement de son
infrastructure énergétique, a-t-il dit. Mais tous doivent relever le
défi d'étendre considérablement cette infrastructure afin de faire
face à l'énorme demande nécessaire pour alimenter le développement
économique. »
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Les É.-U. sont en faveur de l'envoi d'une force de
stabilisation en Somalie (29 novembre 2006) Les
États-Unis appuient les efforts diplomatiques internationaux visant
à envoyer en Somalie une force sous commandement africain en vue d'y
favoriser la stabilité, a déclaré le porte-parole adjoint du
département d'État, M. Tom Casey, lors de son point quotidien de la
presse le 29 novembre. À l'heure actuelle, les États-Unis consultent
les autres membres du Conseil de sécurité de l'ONU en vue de
l'élaboration d'un projet de résolution relatif à la Somalie. Lors
de la conférence de presse qu'il a donnée le 28 novembre à l'ONU, le
représentant permanent des États-Unis auprès de cette institution,
M. John Bolton, a déclaré : « Nous avons examiné la situation en
Somalie, et je pense que nous sommes à peu près tous d'accord pour
dire qu'il nous faut faire quelque chose et ne pas laisser la
situation se détériorer davantage. »
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Darfour : les É.-U. incitent le Soudan à accepter le
plan de maintien de la paix (20 novembre 2006) L'envoyé
du président Bush au Soudan, M. Andrew Natsios, a déclaré que les
États-Unis souhaitaient que le conflit en cours au Darfour soit le
dernier dans ce pays, lors d'une conférence organisée à l'Institut
Brookings le 20 novembre, à Washington.
Les États-Unis, a-t-il dit, sont en faveur des plans de l'ONU
destinés à rétablir la paix au Darfour ainsi que du document élaboré
lors de la réunion qui a eu lieu le 16 novembre au siège de l'Union
africaine à Addis-Abéba (Éthiopie).
Ce document, qui a reçu l'aval de l'Union africaine, de la Ligue
arabe, des États-Unis, du Royaume-Uni, de la Chine, de l'Union
européenne et d'autres pays porte sur les éléments principaux de la
résolution 1706 du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment sur
l'accroissement de la force de maintien de la paix au Darfour qui
devrait comprendre quelque 20.000 hommes. Cette force se composerait
essentiellement d'Africains et serait commandée par un général
africain. Son financement serait cependant principalement assuré par
l'ONU.
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Les États-Unis et l'aide aux réfugiés du Darfour et d'autres pays
africains
Le Sommet de la Maison-Blanche sur le paludisme (13 novembre 2006)
Le paludisme, maladie que l'on peut prévenir, tue chaque jour 3.000
enfants et cause chaque année la mort de près d'un million de
personnes en Afrique.
L'éradication du paludisme est une tâche urgente et un objectif
réalisable. Le caractère évitable de cette maladie ajoute à
l'urgence de cette tâche. Alors qu'il frappait autrefois de nombreux
Américains, le paludisme a pratiquement disparu aux États-Unis. Au
cours des décennies, cette maladie a été éliminée, aux États-Unis et
ailleurs, grâce aux progrès de la science et de la médecine. Le
problème consiste maintenant à obtenir que ces progrès profitent aux
populations d'Afrique qui y sont encore exposées.
Le président et Mme Bush seront les hôtes du Sommet de la Maison-Blanche
sur le paludisme qui se tiendra le 14 décembre 2006 à Washington
pour discuter des mesures à prendre pour combattre cette maladie
évitable.
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Mme Rice demande au Soudan d'accepter la force de
l'ONU au Darfour (27 septembre 2006) « Le gouvernement du
Soudan doit immédiatement et inconditionnellement accepter une force
de maintien de la paix de l'ONU au Darfour », a affirmé la
secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, le 27 septembre.
« Le temps des atermoiements est passé », a souligné Mme Rice dans
un discours sur la politique des États-Unis à l'égard du Darfour
prononcé à Washington, au siège de l'Académie pour le développement
de l'éducation. Parrainée par le Sommet national sur l'Afrique,
cette conférence faisait suite à la décision prise le 31 août par le
Conseil de sécurité des Nations unies de transférer à une force plus
étoffée de l'ONU la force de maintien de la paix de l'Union
africaine au Darfour.
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Principaux extraits de l'allocution
de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice prononcée le 27
septembre 2006 devant l'Africa Society of the National Summit on
Africa
Le renforcement des institutions est essentiel à la
démocratisation en Afrique (29 juin 2006) Le renforcement
des institutions des pays africains facilitera les efforts de
démocratisation de ces pays, ont dit des militants africains lors
d'une table ronde qui a eu lieu le 27 juin à Washington.
Organisée par la Fondation nationale de promotion de la démocratie,
cette table ronde, à laquelle ont aussi participé des parlementaires
et des africanistes américains, portait sur les perspectives de
démocratisation en Afrique.
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Les États-Unis souhaitent une force de l'ONU au
Darfour avant 2007 (28 juin 2006) Les États-Unis
continueront à exercer des pressions pour que le contrôle de la
mission de maintien de la paix que l'Union africaine a mise sur pied
au Darfour soit transféré à l'ONU avant la fin de 2006, a dit le
représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU, M. John
Bolton, le 27 juin.
Il a souligné ce point à l'occasion d'une conférence de presse
organisée à la suite d'une présentation au Conseil de sécurité, à
huis clos, d'un compte rendu de la situation au Soudan par le
secrétaire général adjoint de l'ONU pour les opérations de maintien
de la paix, M. Jean-Marie Guéhenno, qui s'est récemment rendu dans
la région.
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La Somalie risque d'attirer les terroristes, estime
Mme Frazer (21 juin 2006) Il est très important que
toutes les parties en Somalie cessent tout de suite les hostilités
et entament un dialogue entre elles, a déclaré Mme Jendayi Frazer,
lors de la conférence de presse qu'elle a donnée le 21 juin à
Nairobi, dans le cadre de sa première visite officielle au Kenya en
qualité de secrétaire d'État adjointe des États-Unis aux affaires
africaines.
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La RDC se prépare pour les prochaines élections (15 juin 2006)
Selon le sous-secrétaire d'État adjoint pour les affaires africaines,
M. Donald Yamamoto, les élections qui auront lieu le 30 juillet en
République démocratique du Congo (RDC) « est l'aboutissement des
initiatives prises par plusieurs pays africains en vue de rétablir
la paix ».
Prenant la parole le 14 juin à l'occasion d'une réunion du «
Congressional Human Rights Caucus » (Groupe de parlementaires en
faveur des droits de l'homme), M. Yamamoto, qui s'est rendu
récemment en RDC, a déclaré : « Nous sommes à l'aube d'un moment
historique : la tenue à l'échelle nationale d'élections libres et
équitables au Congo, un pays où 4 millions d'habitants sont morts au
cours de la dernière décennie. » Il a rappelé cependant que le
chemin conduisant aux élections n'avait pas été facile et que de
nombreux défis demeuraient, faisant par ailleurs remarquer que les
élections « ne mettront pas fin à la violence et n'uniront pas tous
les peuples du Congo comme par magie ».
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Nouvelle époque pour les échanges commerciaux
américano-africains (8 juin 2006) Si l'on observe des
signes encourageants qui indiquent le début d'une nouvelle époque
pour ce qui est des échanges commerciaux, des investissements et de
la prospérité en Afrique subsaharienne, il reste encore beaucoup à
faire pour susciter un développement économique durable, a déclaré
Mme Susan Schwab, que le président Bush a récemment nommée au poste
de représentant des États-Unis pour le commerce extérieur.
Mme Schwab, qui a vécu huit ans en Afrique pendant sa jeunesse,
s'est adressée, le 7 juin, aux ministres africains des finances et
aux investisseurs qui participaient à une réunion sur les
investissements organisée dans le cadre du Forum de l'AGOA (loi sur
la croissance et les possibilités économiques en Afrique).
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Les É.-U. sont résolus à aider l'Afrique dans le cadre de
partenariats, dit Mme Rice
Le directeur de l'USAID réaffirme l'engagement des
É.-U. envers l'Afrique subsaharienne (6 juin 2006)LLors
du Forum de l'AGOA qui se tient actuellement à Washington, le
directeur de l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID), M. Randall Tobias, a souligné l'engagement
des États-Unis en faveur du secteur privé en Afrique subsaharienne,
ainsi que les obligations des États africains en matière de
développement socio-économique.
L'aide des États-Unis à l'Afrique subsaharienne a augmenté
considérablement ces dernières années, a indiqué M. Tobias. Alors
qu'elle a atteint 1,1 milliard de dollars en 2000, elle devrait
s'élever à 3,3 milliards en 2006. « Ces chiffres, bien qu'ils soient
importants, paraissent dérisoires par rapport à ce que l'on peut
obtenir grâce à l'entreprise privée et à l'esprit industrieux des
particuliers », a-t-il fait remarquer.
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Le rôle de l'USAID dans l'application de l'AGOA
Afrique : M. Bush suit une politique « très
audacieuse » en matière de commerce (5 juin 2006) Le
président Bush applique une politique « très audacieuse » en matière
de développement et de commerce avec l'Afrique subsaharienne. Tout
comme cette partie du monde, la politique africaine des États-Unis a
connu une renaissance, a déclaré le sous-secrétaire d'État adjoint
principal aux affaires africaines, M. Bobby Pittman.
La politique du président Bush, a-t-il dit, est « le partenariat »
et a dépassé la « période du paternalisme ». Que l'on considère le
Compte du millénaire, le Plan présidentiel d'aide d'urgence à la
lutte contre le sida (PEPFAR), le plan d'annulation de la dette
adopté par le G8 lors de sa réunion au sommet de Gleneagles ou
encore la loi sur la croissance et les possibilités économiques en
Afrique, une chose est claire, a-t-il fait remarquer : « Toutes ces
mesures sont élaborées d'une manière tout à fait différente » de ce
que l'on faisait auparavant vis-à-vis de l'Afrique.
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Grâce à l'AGOA, les échanges États-Unis-Afrique ont augmenté de 115
%
Entretien Bush-Kagamé sur le Soudan et le
développement (31 mai 2006) Le président de la République
rwandaise, M. Paul Kagamé, a été reçu, le 31 mai, à la Maison-Blanche
par le président Bush qui l'a félicité pour sa promotion énergique
du développement économique et pour la lutte engagée par son pays
contre le sida.
À l'issue de son entretien avec le président rwandais, M. Bush a
déclaré qu'ils avaient abordé ensemble la question du Soudan et la
stratégie à suivre afin de parvenir à un règlement de cette
situation. Il a remercié M. Kagamé de l'affectation de forces
rwandaises à la mission de l'Union africaine « pour aider à faire
face à ce que j'ai appelé un génocide ».
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Élections en RDC : le pays apprécie l'aide des
États-Unis (30 mai 2006) De l'avis de M. André Kapanga,
conseiller spécial du président de la République démocratique du
Congo (RDC), M. Joseph Kabila, l'aide qu'apporteront les États-Unis
à l'organisation des prochaines élections devrait permettre à ce
pays de les mener à bien.
L'Union européenne a fourni une grosse partie des quelque 400
millions de dollars qui visent à appuyer le processus électoral,
notamment dans le domaine de la sécurité mais, a indiqué M. Kapanga,
la contribution des États-Unis qui représente 27 % du budget de la
Mission d'observation des Nations unies au Congo (MONUC), dont les
18.000 hommes appuieront les élections en assurant notamment la
sécurité, n'est pas négligeable non plus. « Nous sommes très
satisfaits de l'aide que les États-Unis nous donnent dans d'autres
domaines qui sont extrêmement importants pour l'élaboration d'une
démocratie durable dans le pays », a souligné M. Kapanga, en
particuier l'appui qu'apportent les États-Unis à la formation des
officiers de la nouvelle armée de la RDC qui auront un important
rôle à jouer au plan de la sécurité dans la partie orientale du
Congo, où des rebelles et des milices s'affrontent aux forces de la
MONUC pour avoir la mainmise sur les vastes ressources naturelles de
la région.
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L'Internet et le café : une combinaison payante pour
le Rwanda (26 mai 2006) La production de café
d'excellente qualité au Rwanda va bientôt recevoir un stimulant
important lorsqu'un programme novateur visant à connecter des
stations de lavage du café à l'Internet sera mis en route grâce à un
projet financé par l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID).
Cette initiative est soutenue par un don de 250.000 dollars du Fonds
de développement de l'USAID. Elle ne représente qu'une petite
composante de l'aide de 10 millions de dollars que l'agence
américaine a apportée au cours des 5 dernières années à la mise en
valeur des principales exportations du Rwanda.
L'idée consiste à permettre aux producteurs, grâce à l'Internet,
d'accéder facilement aux dernières informations relatives aux cours
mondiaux du café et de rechercher des débouchés possibles pour leur
produit. C'est, en somme, un effort de mondialisation qui, espère-t-on,
fera du café rwandais un grand produit d'exportation.
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Les relations entre les É.-U. et le Rwanda sont
excellentes (24 mai 2006) La veille de la visite du
président rwandais, M. Paul Kagamé, à la Maison-Blanche,
l'ambassadeur des États-Unis auprès du Rwanda, M. Michael Arietti, a
affirmé que les relations entre les deux pays étaient « excellentes
», essentiellement du fait des contributions que les pouvoirs
publics de ce pays d'Afrique apportent à la réconciliation nationale,
d'une part, et à la paix dans la région des Grands Lacs et au
Darfour, d'autre part.
Lors d'un entretien accordé le 24 mai au « Washington File », M.
Arietti a déclaré : « Nous avons ici trois grands objectifs :
encourager la stabilité régionale, promouvoir le développement
économique, et faire avancer la démocratie, le respect des droits de
l'homme et la bonne gouvernance. » Or, a-t-il ajouté, les Rwandais
réalisent des progrès sur tous ces fronts.
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Région des Grands Lacs : la réunion de Kigali devrait renforcer la
confiance |
M. Bush recevra le président du Rwanda à la Maison-Blanche
Prochaine ouverture à Washington du 5e forum de
l'AGOA (24 mai 2006) Le moment est propice pour le
développement économique en Afrique : c'est ce que souligneront les
États-Unis lors du prochain forum annuel ayant trait à la loi sur la
croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA), a
déclaré un haut responsable de l'Agence des États-Unis pour le
développement international (USAID), M. Lloyd Pierson, lors de
l'interview qu'il a accordée au « Washington File » le 24 mai. Ce
forum, qui est le cinquième à avoir lieu, se tiendra les 6 et 7 juin
à Washington et aura pour thème le rôle du secteur privé et du
commerce extérieur dans la croissance en Afrique.
« Il n'y aura pas cette année de grande nouvelle à annoncer comme
l'an dernier (la création d'un quatrième centre du commerce de
l'USAID à Dakar), a dit M. Pierson. Il s'agira plutôt d'examiner
comment nous exécutons les programmes relatifs au développement
économique et au commerce en Afrique. »
Les États-Unis considèrent que l'Afrique est une société agraire,
a-t-il indiqué en ajoutant : « Je pense donc que nous allons
examiner ce que nous pouvons faire pour accélérer les
investissements et les échanges dans le secteur agricole africain »
et pour contribuer à l'amélioration de la qualité des produits
agricoles africains de manière à ce qu'ils soient conformes aux
normes internationales.
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Une force internationale est indispensable pour la
stabilisation du Darfour (22 mai 2006) De l'avis de la
secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, le moment
est venu de déployer une force de maintien de la paix de l'ONU au
Darfour (Soudan) afin de stabiliser la situation dans cette région.
Si les États-Unis n'ont ménagé aucun effort pour faciliter la
signature d'un accord de paix général au Darfour, il est nécessaire,
a-t-elle dit, que la communauté internationale apporte davantage
d'aide et que des pays, notamment la Chine et la Russie,
interviennent pour que l'attention du monde ne se détourne pas de
l'actuel conflit soudanais. Le 21 mai, à Boston, Mme Rice a indiqué
à l'occasion d'une conférence de presse qu'elle avait prôné le
déploiement rapide d'une force de maintien de la paix de l'ONU
suffisamment solide pour protéger le peuple du Darfour contre le
genre de violence dont il a fait l'objet jusqu'ici.
Elle a précisé que les États-Unis avaient officiellement demandé à
l'OTAN d'apporter une aide logistique à la force de maintien de la
paix de l'ONU censée être déployée, faisant valoir que le conflit au
Darfour avait déjà fait bien trop de victimes et que le moment était
venu de déployer une force de maintien de la paix efficace.
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Des organismes américains facilitent la diffusion de
la télémédecine à l'étranger (22 mai 2006) Pour les
habitants de régions reculées à travers le monde ou pour ceux qui
n'ont guère accès à un médecin, des organismes publics américains
facilitent la diffusion de la télémédecine, la médecine à distance,
au moyen d'un ensemble de téléphones, d'ordinateurs et de
télécopieuses, en vue d'améliorer les prestations médicales dans de
nombreux pays.
À l'aide de dispositifs de téléconférence, des médecins peuvent
parler avec leurs patients et leur faire part des résultats
d'analyses médicales et de radiographies. Ils peuvent aussi échanger
des opinions avec d'autres médecins en qui concerne le diagnostic,
le traitement, les opérations chirurgicales et le traitement
postopératoire. Ils peuvent même voir les méthodes appliquées de
diagnostic et de traitement en temps réel.
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L'aide alimentaire des É.-U. au Darfour depuis 2004
s'élève à 1 milliard de dollars (17 mai 2006) Depuis
2004, les États-Unis ont consacré plus de 1 milliard de dollars à
l'aide alimentaire destinée aux victimes du conflit au Darfour et
ils sont résolus à continuer de venir en aide à ceux qui sont dans
le besoin dans cette partie du Soudan, a indiqué un haut responsable
de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID),
M. Michael Hess, à un groupe de parlementaires le 11 mai.
À l'heure actuelle, le Congrès examine une demande de crédits
d'urgence supplémentaires (225 millions de dollars) destinés au
Soudan, dont 170 millions sont prévus pour le Darfour. M. Hess a
exhorté les parlementaires à voter ces crédits aussi vite que
possible afin que l'on puisse acheminer l'aide sans interruption. En
2005, la contribution des États-Unis aux activités du Programme
alimentaire mondial (PAM) au Soudan a représenté 85 % du budget
prévu à cet effet, et Washington continue d'encourager les autres
pays donateurs à accroître leur contribution à l'aide aux victimes
du conflit au Darfour.
Lire ...
George Bush : l'espoir renaît au Darfour, mais la
crise reste grave (8 mai 2006) Grâce à la conclusion à
Abuja d'un accord de paix au Darfour, cette province dévastée du
Soudan a la possibilité de prendre « un nouveau départ », quoique la
situation y demeure très grave, a déclaré le président Bush, le 8
mai, à la Maison-Blanche. S'adressant à la presse en compagnie de la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et du secrétaire d'État
adjoint, M. Robert Zoellick, qui venait de rentrer d'Abuja, M. Bush
a indiqué qu'il allait envoyer Mme Rice dès le lendemain devant le
Conseil de sécurité des Nations unies aux fins de discussions sur la
situation humanitaire et sécuritaire au Darfour, l'objectif étant
d'obtenir une résolution visant à accélérer le déploiement de
casques bleus au Darfour.
Lire ...
Condoleezza Rice : le monde doit se mobiliser pour le Darfour
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Réaction positive à l'intervention de M. Bush en faveur du Darfour
Darfour : le gouvernement et les rebelles soudanais
détiennent la clé de la paix (3 mai 2006)
Ce sont le gouvernement du Soudan et les chefs rebelles
qui détiennent la clé d'une solution à la crise qui
règne au Darfour, a fait valoir le 3 mai le porte-parole
du département d'État, M. Sean McCormack, à l'occasion
d'un exposé à la presse. Avec l'aide du secrétaire
d'État adjoint, M. Robert Zoellick, les États-Unis, a
expliqué M. McCormack, œuvrent avec d'autres pays afin
que les parties impliquées dans le conflit parviennent à
un accord dans le cadre des négociations de paix sur le
Darfour qui ont lieu actuellement à Abuja (Nigeria). Les
parties aux pourparlers semblent souhaiter un accord et
il s'agit maintenant, a souligné M. McCormack, de
concrétiser ce souhait.
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Les États-Unis prônent une force internationale de sécurité solide
au Darfour
La politique des É.-U. à l'égard de l'Afrique repose sur la
coopération
(20 avril 2006) Le principe directeur de la politique
du gouvernement Bush à l'égard de l'Afrique demeure la coopération
et non le paternalisme du passé, a déclaré la secrétaire d'État
adjointe aux affaires africaines, Mme Jendayi Frazer, le 19 avril, à
l'université Howard. Lors d'un discours portant sur la diplomatie
transformatrice et « l'ordre du jour des États-Unis en Afrique »,
Mme Frazer a déclaré que le continent traversait une période «
captivante ». Les indicateurs politiques et économiques sont plutôt
positifs, et le président Bush coopère avec des partenaires
africains pour relever les défis de la mondialisation en répandant
la liberté et la prospérité, a-t-elle affirmé.
Loin de penser que l'Occident détient la solution de tous les
problèmes, a déclaré Mme Frazer, « le président fait confiance aux
responsables locaux (...) pour mettre au point les solutions les
mieux adaptées à leurs besoins ». Il s'agit pour lui de coopérer
avec ceux qui sont les mieux placés pour changer leur propre société.
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Darfour : l'ONU déplore l'obstruction du Soudan
(4 avril 2006) Le secrétaire général de
l'Organisation des Nations unies, M. Kofi Annan, va demander au président du
Soudan, M. Omar el-Béchir, les raisons du refus de son pays de laisser un
haut responsable de l'ONU se rendre au Darfour, a indiqué un porte-parole de
cette institution le 4 avril. En effet, les autorités soudanaises ont
empêché le sous-secrétaire général aux affaires humanitaires de l'ONU, M.
Jan Egeland, d'effectuer comme prévu une visite au Darfour le 3 avril. Le 4
avril, elles l'ont également empêché de survoler cette région alors qu'il
devait se rendre dans des camps de réfugiés situés au Tchad. M. Egeland a
déclaré à la presse qu'il pensait que le gouvernement soudanais ne voulait
pas qu'il voie ce qui se passait au Darfour, en particulier les nouvelles
attaques que les milices djandjawids avaient lancées contre la population
civile. Ces attaques ont causé le déplacement de quelque 200.000 personnes.
Les forces gouvernementales et les djandjawids harcèlent le personnel des
organismes d'aide, et la situation s'est considérablement aggravée, a-t-il
dit.
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Mme Sirleaf remercie M. Bush d'avoir aidé à
débarrasser le Liberia de M. Taylor
(22 mars 2006)
La présidente de la République du
Liberia, Mme Ellen Johnson Sirleaf, est convaincue que le président
Bush a contribué, par sa prise de position courageuse, à libérer son
pays de M. Charles Taylor, lequel, dans un discours prononcé à
Washington, elle a décrit comme un « despote » en exil qui exerçait
toujours une « influence » sur cet État en difficulté d'Afrique de
l'Ouest. Le 21 mars, elle a pris la parole au Conseil des relations
étrangères de Washington, devant un auditoire composé
essentiellement de spécialistes de politique étrangère, à qui elle a
déclaré notamment : « Nous sommes venus aux États-Unis
essentiellement en réponse à la gracieuse invitation du président
Bush, mais aussi pour profiter de cette occasion pour le remercier,
et avec lui tout le gouvernement américain et le peuple des
États-Unis pour tout ce qui a été fait en vue d'aider le Liberia à
faire la transition de la guerre à la paix. » Elle a ajouté : « Il a
fallu le courage du président Bush pour exercer en fait la pression
qui a abouti à ce processus de changement et au renvoi d'un despote
en exil. »
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Mme Pelosi salue la prise de position franche
de M. Bush concernant le Darfour (17 mars 2006) Le chef
de file de la minorité à la Chambre des représentants, Mme Nancy
Pelosi (démocrate de Californie), a salué la prise de position du
gouvernement Bush contre le génocide au Darfour, tout en reprochant
au gouvernement soudanais son soutien durable aux milices, les
Janjawids, responsables des actes de violences qui ont, a-t-elle dit,
fait près de 200.000 morts au cours des trois dernières années.
La parlementaire a tenu ces propos lors d'une conférence de presse
organisée le 17 mars par le centre de recherche « Center for
National Policy » (CNP). Mme Pelosi a présenté son compte rendu de
la délégation bipartite du Congrès qui s'est rendue au Soudan en
février sous sa direction, déclarant : « La situation au Darfour est
une catastrophe humanitaire qui interpelle la conscience du monde. »
Mme Pelosi, qui n'avait auparavant pas hésité à critiquer la
politique étrangère du gouvernement Bush, par exemple l'intervention
en Irak, a cette fois déclaré : « Alors que nous étions au Soudan,
le président Bush a, depuis les États-Unis, réaffirmé que c'était
bien un "génocide" qui avait lieu au Darfour. »
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L'imam « branché » du Mali se connecte au
reste du monde avec l'aide des États-Unis (16 mars 2006)
D'un coin reculé du Mali, l'imam Almamy Korobara s'adresse à des
millions de musulmans et de chefs religieux du monde entier, au
moyen du réseau d'ordinateurs que constitue l'internet et grâce à un
appui technique gracieusement fourni par le gouvernement des
États-Unis.
Almamy Korobara est l'imam de la Grande Mosquée de Djenné, l'une des
plus anciennes villes d'Afrique. Sa réputation d'important chef
religieux et spirituel s'étend maintenant dans le monde entier,
depuis que l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID) l'a doté d'un ordinateur et d'un an d'accès à
l'internet.
D'après un document fourni par l'USAID, cet imam, qui est « l'un des
plus importants musulmans de l'une des plus importantes villes
islamiques de l'Afrique », peut maintenant dialoguer avec des chefs
religieux qui se trouvent non seulement en Afrique, mais aussi dans
le reste du monde.
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Le Darfour au centre des préoccupations des
É.-U. et de l'Union européenne (10 mars 2006) Si le
Soudan continue à être au centre des préoccupations des États-Unis
et de l'Union européenne (UE), c'est à cause de la situation
terrible dans laquelle se trouvent les Soudanais du Darfour et les
autres populations du Soudan, a fait valoir le secrétaire d'État
adjoint, M. Robert Zoellick, à l'occasion d'une conférence de presse
organisée le 8 mars au Conseil de l'Europe à Bruxelles (Belgique), à
laquelle participait également M. Javier Solana, haut représentant
de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité
commune. Parlant au nom des États-Unis, M. Zoellick a expliqué
: « La demande que nous avons reçue en janvier du Conseil sur la
paix et la sécurité de l'Union africaine, en ce qui concerne la
préparation à un déploiement d'une mission de maintien de la paix de
l'ONU (au Soudan), est une demande à laquelle nous avons réagi
rapidement et que nous nous sommes efforcés de faire avancer lorsque
nous étions à la présidence du Conseil de sécurité en février (...)
Nous espérons que, lors de sa réunion, le Conseil pour la paix et la
sécurité de l'Union africaine demandera à l'ONU de faire le pas
suivant dans le cadre de cette préparation. »
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L'Afrique est importante pour la sécurité
énergétique des États-Unis (1 mars 2006) Selon un
haut responsable du ministère américain de l'énergie, les liens
commerciaux entre les États-Unis et l'Afrique ne peuvent que croître
étant donné que, dans les prochaines décennies, un baril de pétrole
sur cinq consommés aux États-Unis proviendra sûrement d'Afrique. À
l'heure actuelle, 15 % des importations américaines de pétrole
proviennent d'Afrique, a indiqué M. George Person, vice-ministre
adjoint par intérim du ministère de l'énergie chargé des questions
liées à la politique énergétique internationale, lors d'un colloque
portant sur l'Afrique et la sécurité énergétique internationale,
organisé le 1er mars par la Fondation Leon Sullivan.
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L'Afrique acquiert une importance stratégique déterminante dans le
monde
L'Afrique est un bon partenaire économique des
États-Unis (24 février 2006) Il faut que la politique
étrangère des États-Unis continue à cibler l'Afrique subsaharienne
car l'importance que revêt le continent pour les intérêts
économiques et stratégiques des États-Unis s'accroît au fur et à
mesure que la décennie avance, ont fait valoir deux spécialistes, le
22 février, à l'occasion d'un débat public organisé par le « Council
on Foreign Relations » (CFR : Conseil des relations étrangères) à
son siège de Washington.
Le thème des discussions était un rapport qu'a récemment publié le
CFR intitulé « More Than Humanitarianism : A Strategic U.S. Approach
Toward Africa » (Plus qu'une action humanitaire : une approche
stratégique des États-Unis à l'égard de l'Afrique).
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George W. Bush : il faudra peut-être doubler
la force internationale au Soudan
(17 février 2006) Lors d'un discours prononcé le 17 février à
Tampa (Floride), le président Bush a déclaré qu'il serait nécessaire
d'étoffer voire doubler la force de maintien de la paix mise en
place au Soudan afin de mettre fin à la violence au Darfour.
M. Bush a indiqué que dans le cadre de ses entretiens avec
d'éminentes personnalités étrangères dont le secrétaire général de
l'ONU, M. Kofi Annan, il soutenait l'idée d'accroître la force
internationale au Soudan, « probablement sous les auspices des
Nations unies » et avec la participation de l'OTAN.
« Cette opération exigera, à mon avis, de la part de l'OTAN une
fonction de supervision en matière de planification et
d'organisation, pour doubler probablement le nombre de soldats de
maintien de la paix qui s'y trouvent maintenant afin de commencer à
recouvrer un certain sentiment de sécurité », a déclaré le président. Lire
L'élection libérienne augure bien de
l'avenir de ce pays, affirme Mme Rice:
Propos de la secrétaire d'État sur le Liberia, l'Iran, le Darfour et
les élections palestiniennes
(16 janvier 2006). Lors d'un entretien
accordé à la presse le 16 janvier alors qu'elle se rendait au
Liberia pour assister à la cérémonie de prise de fonctions de Mme
Ellen Johnson-Sirleaf, la première femme à accéder à la présidence
d'un État africain, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a
souligné le contraste entre cet événement et le passé récent de ce
pays d'Afrique de l'Ouest. La secrétaire d'État américaine a reconnu
que l'élection était un premier pas et qu'il restait beaucoup à
faire pour remettre en état l'infrastructure et l'économie du
Liberia : « C'est un pays pauvre à l'heure actuelle, (...) il y a un
énorme travail de reconstruction à accomplir. » À cet égard, elle a
réaffirmé la volonté des États-Unis de continuer leur aide au
Liberia, qui s'est montée cette année à 840 millions de dollars.
Mme Rice a également abordé la situation en Iran. La secrétaire
d'État a déclaré aux journalistes qu'elle s'était entretenue avec
ses homologues de divers pays membres de l'AIEA afin d'appuyer la
recommandation faite par la « troïka » européenne (Allemagne,
France, Royaume-Uni) d'en référer au Conseil de sécurité. En ce qui
concerne les élections palestiniennes, à la question de savoir si
les États-Unis suspendraient leur aide au cas où le Hamas
obtiendrait une représentation importante au sein du gouvernement
palestinien, la secrétaire d'État a adopté une attitude expectative.
Tout en reconnaissant qu'un « processus de transition » était
toujours en cours, Mme Rice a déclaré que les obligations envers la
communauté internationale et le rejet de la violence étaient les
clés de la liberté de mouvement et du développement économique
pacifique au Proche-Orient.
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Les États-Unis assurent la salubrité de leurs aliments (19 avril 2006)
Les États-Unis ont un système de sécurité alimentaire « robuste » et
fondé sur des bases scientifiques et cohérentes, mais ils doivent
faire plus pour informer les consommateurs étrangers de la précision
et de l'efficacité des mécanismes qu'ils ont mis en place. C'est ce
qu'a affirmé le vice-ministre de l'agriculture, M. J.B. Penn, lors
d'un entretien accordé au « Washington File ». Il a ajouté qu'il
fallait faire plus en matière de communication avec les
consommateurs étrangers, parce que la sécurité alimentaire suscitait
dans le monde un « phénomène croissant de peur de l'inconnu ».
Les États-Unis sont en train d'exhorter leurs partenaires
commerciaux à imiter leur exemple en fondant leurs politique et
réglementation relatives aux importations agricoles et alimentaires
sur des normes scientifiques internationalement reconnues et non sur
la désinformation, a dit M. Penn. Il a ajouté que les États-Unis
appuyaient les décisions des trois grandes organisations
internationales impliquées dans la sécurité alimentaire et le
commerce agricole. L'Organisation mondiale du commerce (OMC) repose
sur trois instances internationales lorsqu'il s'agit de prendre des
décisions en matière de sécurité du commerce des produits
alimentaires.
La crainte que manifestent les consommateurs internationaux au sujet
de risques d'intoxication alimentaire provient essentiellement de
leur manque de confiance dans leurs instances régulatrices
nationales, a affirmé M. Penn.
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OGM : la décision préliminaire de l'OMC
relative à la plainte des États-Unis
(9 février 2006) L'Organisation mondiale du commerce (OMC) a
rendu une décision en faveur des États-Unis au sujet de leur plainte
contre le moratoire de l'Union européenne relatif aux organismes
génétiquement modifiés (OGM).
Les États-Unis, auxquels s'étaient unis l'Argentine et le Canada,
soutenaient dans leur plainte que le moratoire était contraire aux
règles internationales du commerce et qu'il entravait le
développement des biotechnologies et leur emploi. Ils soutenaient
aussi que ce moratoire ne se fondait pas sur des données
scientifiques et que les produits transgéniques (produits contenant
des OGM) étaient aussi bons pour la santé et pour l'environnement
que les autres produits agricoles.
Du fait du moratoire de l'Union européenne, les agriculteurs
américains ont subi un manque à gagner de plusieurs centaines de
millions de dollars par an, a-t-il dit.
Bien que les spécialistes européens n'aient découvert aucun risque
de nocivité pour la moitié des produits transgéniques qu'ils ont
examinés, certains États membres de l'Union européenne ont encore
des réserves au sujet de l'innocuité sanitaire de ces produits.
L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et
l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont
également indiqué que les risques liés aux produits agricoles
transgéniques n'étaient pas plus grands que ceux des produits
agricoles classiques.
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Les cultures issues de la biotechnologie
augmenteront dans les dix prochaines années
(16 janvier 2006). Selon les
auteurs d'un récent rapport, la croissance mondiale des cultures de
plantes génétiquement modifiées, qui dépasse 10 % annuellement
depuis dix ans, devrait croître encore plus rapidement au cours de
la prochaine décennie.
Intitulé « Global Status of Commercialized Biotech/Genetically
Modified Crops : 2005 » (État mondial des cultures biotechnologiques/génétiquement
modifiées : 2005), le rapport a été publié le 11 janvier par
l'International Service for the Acquisition of Agri-biotech
Applications (ISAAA, Service international pour l'acquisition
d'applications de la biotechnologie dans l'agriculture), une
organisation internationale sans but lucratif qui encourage la
biotechnologie agricole dans les pays en développement.
Les auteurs du rapport se déclarent « prudemment optimistes » en
estimant que la culture de plantes génétiquement modifiées se
propagera au fur et à mesure que les avantages de ces cultures
deviendront plus évidents, qu'elles seront mieux acceptées et que de
nouvelles plantes seront mises au point.
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Global Status of Commercialized Biotech/GM Crops: 2005:
Executive summary. (disponible en version
française sur le site:
http://www.isaaa.org/ )
Revue électronique du département d'État
sur la promesse de la biotechnologie
(8 décembre 2005). « La promesse de la biotechnologie »
analyse sur les plans scientifique et déontologique certaines des dernières
percées ainsi que les possibles découvertes futures de la biotechnologie
appliquée à la médecine, à l'agriculture et à l'industrie. Cette revue
électronique du département d'État est consultable à
http://usinfo.state.gov/journals/ites/1005/ijef/ijef1005.htm
On trouvera dans ce numéro de « Perspectives économiques » l'étude de
quelques-unes des applications les plus prometteuses de la biotechnologie,
qu'il s'agisse de micro-appareils qui pourront un jour capter l'énergie
solaire, de cultures qui ajoutent des vitamines à notre régime alimentaire,
de bactéries programmées pour éliminer les polluants, ou de médicaments
révolutionnaires qui permettront de traiter des maladies humaines telles
qu'Alzheimer et le diabète.
Pourtant, comme c'est le cas de toute nouvelle technique et en particulier
de celle-ci, la biotechnologie se heurte initialement à un scepticisme très
répandu et elle suscite de houleux débats quant à sa sécurité et à ses
effets sur le milieu ambiant.
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Changement climatique : les É.-U. donnent à Nairobi
un aperçu de leur action (17 novembre 2006) L'une des
questions prioritaires du gouvernement Bush est d'aider les pays en
développement à faire face aux grands problèmes environnementaux
tels que les changements climatiques, a déclaré la sous-secrétaire
d'État à la démocratie et aux affaires mondiales, Mme Paula
Dobriansky, le 15 novembre à Nairobi. Mme Dobriansky assistait à la
Douzième Conférence des parties à la Convention-cadre sur les
changements climatiques et à la seconde réunion des parties au
protocole de Kyoto qui se sont toutes deux tenues du 6 au 17
novembre dans la capitale du Kenya. Elle a indiqué observer une
volonté commune de s'attaquer à la menace qui pesait sur le monde
dans ce domaine et ajouté que le président Bush se rendait compte de
cette nécessité et qu'il avait fait de la collaboration avec
l'Afrique une question prioritaire. « Les changements climatiques,
a-t-elle dit, constituent un problème grave de longue durée que l'on
ne peut pas résoudre isolément. C'est pourquoi nous avons établi de
nombreux partenariats qui portent sur de multiples questions liées
entre elles et qui visent à mettre fin à la pauvreté, à accroître la
sécurité énergétique, à diminuer les effets de gaz à effet de serre
et à augmenter l'accès à l'énergie. » La sous-secrétaire d'État a
indiqué qu'elle était accompagnée d'un grand nombre de spécialistes
du gouvernement des États-Unis qui étaient venus pour donner un
aperçu des partenariats dont les résultats étaient importants.
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La diversification des sources d'énergie alternatives
(14 novembre 2006) Les pays du monde entier doivent
diversifier et développer les sources d'énergie alternatives, afin
de réduire la dépendance pétrolière mondiale et de répondre à la
hausse de la demande énergétique, a déclaré le ministre américain de
l'énergie, M. Samuel Bodman. M. Bodman a indiqué que le pétrole et
les autres hydrocarbures ne pouvaient à eux seuls répondre à la
hausse de la demande, qui provient en grande partie des économies
asiatiques en croissance rapide.
Si l'on ne prend pas de mesures visant à réduire dans le monde
entier la dépendance pétrolière, le cours du pétrole atteindra un
niveau prohibitif et freinera la croissance et le développement
économiques à mesure que diminueront les réserves pétrolières, a-t-il
déclaré le 13 novembre lors d'une conférence organisée par
l'Institut du Moyen-Orient. L'Institut du Moyen-Orient est un groupe
de recherche de Washington, qui a pour objectif de favoriser
l'entente entre le Moyen-Orient et les États-Unis. M. Bodman a
ajouté qu'il fallait développer et exploiter d'autres sources
d'énergie que les hydrocarbures, afin de disposer d'une plus grande
offre d'énergie propre à un coût abordable.
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Les É.-U. participent à la conférence de Nairobi sur
les changements climatiques (6 novembre 2006)
L'adaptation aux changements climatiques, en particulier dans les
pays en développement, constitue un des grands sujets de la
Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui a
actuellement lieu à Nairobi (Kenya) jusqu'au 17 novembre. Les
États-Unis participent à cette conférence, qui est destinée à
faciliter cette adaptation au moyen de techniques novatrices, telles
que la mise au point de végétaux résistant à la sécheresse et
tolérant le sel et à échanger des informations sur les meilleures
méthodes d'adaptation. Depuis 2001, a indiqué M. Watson, le
gouvernement Bush a consacré près de 29 milliards de dollars aux
activités relatives aux changements climatiques, et le projet de loi
de finances pour l'année budgétaire 2007 prévoit 6,5 milliards de
plus à ce titre.
« Du fait de cette stratégie très active, a-t-il dit, nous nous
orientons bien dans la direction menant à la réalisation de notre
objectif (ralentir l'accumulation des gaz à effet de serre dans
l'atmosphère) et nous réduisons aussi bien l'augmentation que
l'intensité de nos émissions de gaz à effet de serre à un rythme
plus accéléré que celui de la plupart des États signataires du
protocole de Kyoto. »
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Une étude de la NASA indique des températures record
pour l'Holocène (26 septembre 2006) Selon les conclusions
d'une nouvelle étude menée par des climatologues de la NASA, les
températures à la surface de la Terre n'ont jamais été aussi élevées
depuis des milliers d'années.
Du fait du réchauffement rapide enregistré au cours des trente
dernières années, la température de la Terre a atteint un niveau
jamais égalé durant la période interglaciaire - l'Holocène - qui a
débuté il y a quelque 12.000 années. Ce réchauffement pousse à la
migration vers les pôles de certaines espèces végétales et animales,
souligne un communiqué de presse rendu public le 25 septembre par le
Centre Goddard de la NASA.
« Ces informations indiquent que nous nous rapprochons d'un niveau
dangereux de pollution due à l'homme », a précisé l'un des auteurs
de l'étude, M. James Hansen, de l'Institut Goddard.
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Le dialogue des États-Unis avec la Chine est
essentiel à la prospérité américaine (5 décembre 2006) Si le Sénat le confirme dans les
fonctions de ministre de la défense, a indiqué M. Robert Gates, que
le président Bush a nommé en remplacement de M. Donald Rumsfeld, sa
priorité sera d'aider le président à élaborer une nouvelle direction
en ce qui concerne l'Irak.
« À mon avis, toutes les options sont sur la table lorsqu'il s'agit
de régler la situation en Irak », a dit M. Gates le 5 décembre, à
l'occasion d'une déposition devant la commission sénatoriale chargée
des questions liées aux services armés qui, le même jour, a approuvé
à l'unanimité cette nomination sur laquelle l'ensemble du Sénat doit
maintenant se prononcer le 8 décembre.
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Fiche analytique - Le Les Etats-Unis et la Chine visent des
objectifs communs de relations économiques (19 avril 2006)
La relation économique bilatérale constitue un thème
prioritaire de la rencontre entre le Président Bush et
le Président chinois, Hu Jintao, à Washington le 20
avril, selon cette fiche analytique. Il s’agira de la
troisième rencontre des deux dirigeants depuis le mois
de septembre dernier. Les relations économiques des deux
pays constitueront un point important de leur ordre du
jour, tout comme la transformation économique actuelle
de la Chine. Les Etats-Unis et la Chine étant deux
grandes nations commerçantes, les deux pays partagent un
intérêt commun pour un système commercial ouvert, non
entravé par des obstacles et restrictions artificielles.
L’aboutissement de la transition de la Chine vers une
économie de marché ouverte est crucial pour la
continuité de sa croissance économique et pour son rôle
d’acteur responsable au sein de l’économie mondiale.
Comme l’a déclaré la Secrétaire d’Etat, Madame Rice, les
Etats-Unis « accueillent l’émergence d’une Chine
confiante, pacifique et prospère ».
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Fiche analytique - L’amélioration du respect des droits de
l’homme en Chine : une priorité américaine (19 avril 2006)
L’amélioration du respect des droits de l’homme est une
priorité du gouvernement américain en Chine et les
Etats-Unis abordent régulièrement la problématique liée
aux droits de l’homme avec la Chine, y compris pendant
la visite en Chine au mois de février du Sous-secrétaire
américain à la démocratie, aux droits de l’homme et du
travail, Barry F. Lowenkron.
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Les relations sino-américaines manquent
d'équité, selon Portman, le représentant des Etats-Unis pour le
commerce extérieur (USTR) (14 février 2006) Malgré 3
années d'exportations croissantes des Etats-Unis vers la Chine, les
relations commerciales entre les deux pays semblent aujourd'hui peu
« équitables, durables et équilibrées » quant aux opportunités
qu'elles dégagent, déclare Rob Portman, le représentant des
Etats-Unis pour le commerce extérieur (USTR).
« Cette disparité est due en partie au manquement de la Chine à
certaines de ses obligations, comme son non respect de l’application
des droits de propriété intellectuelle, la protection et le soutien
apportés à certaines industries nationales et son refus de répondre
à certains engagements envers l’ouverture des marchés », a déclaré
Portman lors d’une conférence de presse, le 14 février dernier, au
moment de la publication des résultats d'une enquête menée par
l'USTR sur les relations commerciales entre la Chine et les
Etats-Unis.
Le rapport intitulé
« U.S.-China Trade Relations: Entering a New Phase of Greater
Accountability and Enforcement », est le premier examen détaillé
de la politique commerciale des Etats-Unis envers la Chine depuis
son accession à l’Organisation Mondiale du Commerce (OCM) en 2001.
Il établit les liens commerciaux entre la Chine et les Etats-Unis
lors de quatre années qui ont suivi l’accession de la Chine à l'OMC
et reflète les moyens mis en œuvre par les experts chinois privés,
l’industrie, le Congrès et les organismes gouvernementaux des
Etats-Unis.
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M. Gates présente les priorités stratégiques du
ministère de la défense (12 décembre 2006) Si le problème
irakien a dominé la séance de la commission sénatoriale des services
armés consacrée à la confirmation de M. Robert Gates aux fonctions
de ministre de la défense, ce dernier a aussi donné un aperçu de ses
vues sur l'Afghanistan, l'Iran et la Corée du Nord. « La
transformation du ministère de la défense pour mieux faire face aux
défis du XXIe siècle, qui est l'une des priorités du président, doit
se poursuivre », a dit M. Gates, ajoutant : « Ces défis sont
multiples : la menace que représentent les réseaux terroristes, les
armes de destruction massive entre les mains de régimes hostiles et
de réseaux terroristes, les États pourvus d'armes sophistiquées. »
En réponse aux questions des membres de la commission, M. Gates a
indiqué que l'Afghanistan, un pays qui faisait l'objet de beaucoup
d'attention lorsqu'il travaillait à la CIA dans les années 1980,
figurerait aux côtés de l'Irak en tant que questions prioritaires du
Pentagone. De l'avis de M. Gates, la diplomatie est préférable à la
possibilité d'une action militaire contre l'Iran, éventualité qui ne
devrait être considérée qu'en « tout dernier ressort » pour faire
cesser les programmes d'armement nucléaire clandestins de ce pays.
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M. Gates présente les priorités stratégiques du
ministère de la défense (12 décembre 2006) Si le problème
irakien a dominé la séance de la commission sénatoriale des services
armés consacrée à la confirmation de M. Robert Gates aux fonctions
de ministre de la défense, ce dernier a aussi donné un aperçu de ses
vues sur l'Afghanistan, l'Iran et la Corée du Nord. « La
transformation du ministère de la défense pour mieux faire face aux
défis du XXIe siècle, qui est l'une des priorités du président, doit
se poursuivre », a dit M. Gates, ajoutant : « Ces défis sont
multiples : la menace que représentent les réseaux terroristes, les
armes de destruction massive entre les mains de régimes hostiles et
de réseaux terroristes, les États pourvus d'armes sophistiquées. »
En réponse aux questions des membres de la commission, M. Gates a
indiqué que l'Afghanistan, un pays qui faisait l'objet de beaucoup
d'attention lorsqu'il travaillait à la CIA dans les années 1980,
figurerait aux côtés de l'Irak en tant que questions prioritaires du
Pentagone. De l'avis de M. Gates, la diplomatie est préférable à la
possibilité d'une action militaire contre l'Iran, éventualité qui ne
devrait être considérée qu'en « tout dernier ressort » pour faire
cesser les programmes d'armement nucléaire clandestins de ce pays.
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M. Bush exhorte tous les pays à mettre fin au
commerce illicite des ADM (23 juin 2006) Alors que les
représentants de haut rang de soixante pays adhérant à l'Initiative
de sécurité contre la prolifération (ISP) se réunissaient le 23 juin
en Pologne, le président Bush se félicitait de l'adhésion de
nouveaux pays, notamment de pays du Golfe persique et d'Asie
centrale.
« Je m'associe au président Lech Kaczynski pour accueillir les
partisans de l'ISP », souligne M. Bush dans un communiqué publié par
la Maison-Blanche le 23 juin, rendant hommage aux participants pour
s'être déclarés prêts à refuser aux terroristes et aux États dévoyés
la possibilité d'obtenir des armes de destruction massive (ADM) et
les matériaux qui y sont liés. Et d'ajouter : « Il faut que tous les
États responsables se joignent à cet effort mondial pour mettre fin
au commerce des ADM contribuant à la prolifération. »
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Les effets des mines terrestres diminuent
grâce à une action concertée
(13 mars 2006) De l'avis d'un haut responsable américain
et d'une responsable de l'ONU, les projets de déminage et les
projets visant à atténuer les effets qu'ont les mines terrestres sur
la vie des gens ont enregistré de véritables progrès grâce à une
action internationale concertée.
Il est possible de trouver une solution au problème des conséquences
des mines terrestres et il est possible de s'y attaquer
immédiatement, a fait valoir M. Richard Kidd, directeur du bureau du
département d'État chargé des questions liées à la réduction des
armements, le 8 mars à Genève, lors d'une conférence de presse à
laquelle participait Mme Paula Claycomb, directrice du bureau «
mines terrestres et armes de petit calibre » de l'UNICEF.
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Un organisme a pour mission de prévenir le vol
et la fabrication d'armes nucléaires
(1 mars 2006) Des terroristes et des États « voyous »
cherchent à se doter d'armes nucléaires, et c'est pourquoi il
convient d'accélérer l'élaboration de programmes efficaces de
détection, a déclaré le directeur de l'Administration nationale de
la sécurité nucléaire (NNSA), M. Linton Brooks, le 1er mars, devant
une sous-commission parlementaire.
M. Brooks, qui était venu défendre la demande de crédits budgétaires
(9,3 milliards de dollars) de son organisme pour l'année budgétaire
commençant le 1er octobre, a déclaré que la NNSA avait trois grandes
fonctions en matière de sécurité nationale :
- réduire le danger dû à la prolifération d'armes nucléaires,
- garantir la sécurité des stocks d'armes nucléaires américains tout
en les transformant,
- fournir à la marine des États-Unis des réacteurs nucléaires sûrs
pour la propulsion de ses navires et sous-marins.
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L'élaboration de la démocratie est un travail de
longue haleine (6 novembre 2006) Généraliser la
démocratie dans le monde est un travail à long terme, a rappelé le 6
novembre la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion de
la première réunion du Comité consultatif sur la promotion de la
démocratie.
« Les États-Unis peuvent être l'un des principaux porte-parole de la
promotion de la démocratie » en travaillant de concert avec les
universités et autres institutions non gouvernementales, de façon à
aider à mettre sur pied une société civile dans les nouvelles
démocraties, a-t-elle souligné. Et d'ajouter : « Même lorsque les
gens aspirent à la liberté, il peut se révéler très difficile de
traduire dans la réalité ce vœu le plus cher et mettre en place les
institutions gouvernementales et non gouvernementales efficaces qui
peuvent sous-tendre la réalisation de ces rêves. »
« Si vous demandez aux gens s'ils veulent vivre dans une société où
ils peuvent influencer la composition de leur gouvernement, où ils
peuvent éduquer leurs enfants, aussi bien les garçons que les filles,
où ils peuvent parler librement, où ils peuvent pratiquer sans
entrave leur religion, où ils peuvent se réunir pour promouvoir
leurs intérêts - tout autant d'éléments fondamentaux de la
démocratie - la plupart d'entre eux répondront par l'affirmative. Et
nous nous rendons compte que la plupart de gens diront « oui »
qu'ils soient sophistiqués, cultivés ou de simples paysans », a dit
Mme Rice, rappelant que la démocratie était un processus de
développement qui ne suivait pas toujours une ligne droite, un
processus qui était sujet aux à-coups et parfois aux revers.
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Les États-Unis encouragent les droits de l'homme et la démocratie
dans le monde entier (6 avril 2006) Le rapport annuel sur «
Le soutien aux droits de l'homme et à la démocratie : le bilan des
États-Unis, 2005-2006 » vient d'être rendu public le 5 avril par le
département d'État. Ce rapport, qui va de pair avec le Rapport sur les
droits de l'homme dans le monde du département d'État, donne un aperçu des
mesures et des programmes des États-Unis visant à encourager le respect des
droits de l'homme dans les pays où l'on a signalé de graves violations,
notamment la torture et les exécutions sommaires. Il résume la stratégie
américaine destinée à favoriser la liberté dans le monde, de sorte que
toutes les personnes intéressées puissent voir dans un seul document ce que
les États-Unis font pour appuyer la démocratie et le respect des droits de
l'homme, a déclaré au « Washington File » le secrétaire d'État adjoint à la
démocratie, aux droits de l'homme et au travail, M. Barry Lowenkron, le 3
avril.
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Le bilan des efforts des États-Unis en matière de démocratie et de droits de
l'homme (5 avril 2006)
La célébration de la Journée internationale de
la femme aux États-Unis
(8 mars 2006) À l'occasion de la Journée internationale
de la femme, dont c'était le 95e anniversaire le 8 mars, la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a déclaré que c'était une
journée où il convenait de mettre en évidence les contributions
passées et actuelles des femmes dans le monde entier.
Mme Rice a souligné que les femmes avaient réalisé des progrès
impressionnants sur le plan politique. Elle a mentionné en
particulier les nouvelles présidentes du Chili et du Liberia, la
nouvelle chancelière de l'Allemagne ainsi que les femmes qui œuvrent
en faveur de la démocratie au Moyen-Orient. La secrétaire d'État a
également indiqué que les États-Unis continuaient d'apporter un
soutien aux femmes qui luttaient contre les obstacles d'ordre
politique et économique, contre la discrimination et l'exploitation,
telles qu'Aung San Suu Kyi, qui est toujours en résidence surveillée
en Birmanie.
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Le changement social apporte liberté et
justice, dit Mme Karen Hughes (18 février 2006) Le
changement constitue une force nécessaire pour rendre les sociétés
humaines plus ouvertes et plus justes, et les dirigeants qui sont
favorables au changement sont ceux qui libéreront les forces vives
de la liberté de la personne dans leur pays, estime la secrétaire
d'État adjointe à la diplomatie publique et aux affaires publiques,
Mme Karen Hughes.
« Le changement nous stimule, ébranle nos certitudes et nos idées
toutes faites, nous rend inconfortable. Le changement est souvent
redouté et combattu, et pourtant lorsqu'il se produit finalement, il
est considéré rétrospectivement non seulement comme nécessaire, mais
aussi comme trop lent à se manifester », a déclaré Mme Hughes lors
du troisième forum américano-islamique, qui a eu lieu le 18 février
à Doha (Qatar). « A travers l'histoire, a-t-elle dit, la perspective
du changement a permis à l'être humain d'imaginer un monde différent
et meilleur, et les grands dirigeants non seulement s'en rendent
compte, mais aussi favorisent le changement ».
Mme Hughes a fait état des quatre enseignements que le monde avait
tirés des attentats terroristes du 11 septembre 2001. Premièrement,
les Américains et le monde musulman se heurtent à la même menace et
doivent y faire face de concert. Deuxièmement, les terroristes
veulent donner un aspect religieux au conflit alors qu'en réalité
ils ont fait leur une idéologie préconisant la tyrannie et la haine.
Troisièmement, toutes les parties doivent s'employer à favoriser la
compréhension entre les fidèles de diverses religions. Quatrièmement,
toutes les parties doivent encourager des valeurs et des intérêts
communs.
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|
Discours complet en anglais
Le projet de budget des affaires étrangères
vise à encourager la liberté et la démocratie (15 février 2006)
Le projet de budget du gouvernement Bush pour l'année budgétaire
2007 vise à permettre que la politique étrangère des États-Unis «
soit consacrée à la création d'un climat plus propice à la
progression de la liberté et de la démocratie », a déclaré la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, le 15 février, devant la
commission sénatoriale des affaires étrangères. Le projet de budget
prévoit 31,9 milliards de dollars au titre des affaires étrangères
pour l'année budgétaire 2007 qui commence le 1er octobre, soit 3
milliards de plus que les crédits votés à ce titre par le Congrès
pour l'année budgétaire en cours.
Dans sa déclaration préliminaire, Mme Rice a souligné qu'il
convenait d'appuyer la démocratisation dans le monde entier. « Le
passage à la démocratie est difficile, tout particulièrement au
Moyen-Orient, a-t-elle dit. Toutefois, le peuple doit pouvoir
s'exprimer, et les États-Unis doivent défendre le principe selon
lequel un régime démocratique (...) est toujours préférable à la
fausse stabilité de la dictature. »
Les États-Unis, a-t-elle indiqué, félicitent les Palestiniens
d'avoir organisé, le 25 janvier, des élections qui n'ont été guère
entachées de violence et qui, de l'avis général, ont été libres et
honnêtes. « Les Palestiniens ont voté en faveur du changement, a-t-elle
dit. Nous sommes convaincus qu'ils ont voté contre les anciennes
pratiques empreintes de corruption qui ont rendu leur vie difficile
et qui les ont empêchés de réaliser des progrès. » Maintenant,
l'aile politique du groupe terroriste Hamas, qui a obtenu la
majorité, « a l'obligation et le choix (...) de satisfaire
l'aspiration de la population palestinienne à une vie meilleure ».
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Parution d'une revue électronique sur les
fondements de la démocratie
Où qu'ils soient, les habitants du monde souhaitent
élever leur famille au sein d'une société libre et ouverte. Au cœur
de leurs aspirations figurent celles de pouvoir exercer leurs droits
fondamentaux, participer à des élections honnêtes, pratiquer leur
culte, s'exprimer librement sur les sujets du jour et s'assurer
qu'un tribunal impartial jugera les infractions aux lois. La
présente revue analyse certains éléments clés d'une démocratie
authentique ainsi que l'expérience vécue par divers pays dans leur
quête d'un modèle démocratique qui reflète leur culture, protège
leurs populations minoritaires et favorise la réalisation des
aspirations de tous leurs citoyens.
Alors que la démocratie prend son essor dans le monde, les États en
transition chercheront à se guider sur les démocraties existantes.
Ils doivent savoir qu'il n'existe aucun modèle simple ni aucun cadre
intégralement adapté à tous les pays. Certains des sujets étudiés
ici - le respect de la différence au sein de la société,
l'importance d'une procédure judiciaire équitable, la liberté
économique et la liberté de la presse - n'en constituent pas moins
des éléments cruciaux de toute société démocratique. Nous invitons
le lecteur à poursuivre son étude de ce sujet dynamique en
consultant les liens aux sites d'Internet (en anglais) figurant dans
notre section Ressources. Nous espérons que cette revue lui
fournira des éléments de réflexion et de discussion sur les
fondements de la démocratie, ces valeurs que les Américains
chérissent entre toutes.
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Les É.-U. déplorent les résultats du rapport de l'ONU
sur la torture (19 mai 2006) Les États-Unis affirment
qu'un rapport récemment publié par les Nations unies au sujet de la
torture ne tient pas compte de centaines de pages de documents remis
par les responsables américains, est truffé d'erreurs, et outrepasse
son autorité en recommandant la fermeture du centre de détention de
Guantanamo Bay.
« Nous sommes déçus parce que, malgré tout ce que nous avons fait
pour leur remettre des documents, ils n'en ont pas tiré profit et
ont passé outre de nombreuses données que nous leur avons fournies
», a affirmé M. John Bellinger, conseiller juridique auprès du
département d'État, lors d'une conférence de presse tenue le 19 mai.
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Les É.-U. interdisent la torture ; 103 soldats sont
passés en cour martiale
(10 mai 2006) La loi américaine interdit la torture quels
que soient la circonstance et le lieu, ont affirmé de hauts
responsables du gouvernement Bush, le 8 mai, au Comité des Nations
unies contre la torture siégeant à Genève.
M. John Bellinger, avocat-conseil en chef du département d'État, a
indiqué que 103 membres des forces armées des États-Unis avaient
comparu devant un tribunal militaire, accusés de mauvais traitements
à l'encontre de personnes détenues dans des installations
américaines, et que 89 de ces procès avaient donné lieu à des
condamnations. Un deuxième témoin, M. Charles Stimson, vice-ministre
adjoint de la défense chargé des affaires relatives aux détenus, a
précisé les sanctions prises contre les militaires américains
accusés d'avoir maltraité des détenus en Irak, en Afghanistan et
ailleurs, déclarant que, sur les centaines de milliers de membres
des forces armées qui avaient été ou étaient encore affectés en
Afghanistan et en Irak, environ 800 avaient subi des enquêtes pour
mauvais traitements à l'égard de détenus, dont 600 enquêtes
criminelles. À la question d'un membre du comité visant à savoir si
des officiers supérieurs étaient au nombre des militaires ayant subi
une enquête, M. Stimson a répondu par l'affirmative.
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La corruption est un obstacle au développement,
indique un nouveau rapport (6 novembre 2006) Un nouveau
rapport qui met en évidence les liens étroits entre la pauvreté et
la corruption renforce les éléments étayant le point de vue selon
lequel la corruption entrave les mesures prises pour faire reculer
la pauvreté et pour donner aux pauvres de nouvelles possibilités
dans le domaine économique, a déclaré le directeur des initiatives
en faveur de la lutte contre la corruption et de la bonne
gouvernance au département d'État, M. David Luna, le 6 novembre à la
suite de la parution du rapport de 2006 de l'association
Transparency International.
« Il est clair, a-t-il dit, que la corruption résulte de la mauvaise
affectation des ressources et tend à être plus courante là où les
rouages du gouvernement et la volonté politique de lutter contre la
corruption sont faibles. »
La corruption contribue à encourager la pauvreté, en particulier
lorsque de hauts responsables volent les deniers publics ou les
gèrent en dépit du bon sens. Dans de nombreux pays, les «
kleptocrates » se garnissent les poches au lieu de financer
l'infrastructure nécessaire au développement, telle que les routes,
les écoles et les hôpitaux.
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Les États-Unis apportent leur aide aux sinistrés
d'Indonésie (30 mai 2006) S'exprimant au nom du peuple
des États-Unis, le président Bush a exprimé, le 27 mai, « sa
profonde sympathie aux familles et aux amis des personnes qui ont
péri dans le tremblement de terre dévastateur d'Indonésie ».
« Nos pensées et nos prières vont au peuple indonésien », a-t-il dit
dans un communiqué diffusé le 27 mai. Les États-Unis soutiendront «
par un appui tant financier que matériel » les efforts de secours et
de reconstruction entrepris par les pouvoirs publics indonésiens.
La secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a fait écho
aux déclarations du président, affirmant : « Nous restons solidaires
du peuple et du gouvernement d'Indonésie en cette période difficile
». Elle a noté que « plusieurs responsables de l'Agence des
États-Unis pour le développement international (USAID) » se
trouvaient dans la région sinistrée pour « déterminer le meilleur
moyen de cibler l'assistance ».
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Il convient d'intégrer l'aide alimentaire aux mesures
de développement (26 mai 2006) Les pays donateurs doivent
intégrer leur politique d'aide alimentaire avec les mesures visant à
encourager l'accès à l'eau potable, au réseau sanitaire, aux soins
médicaux et à l'enseignement, a déclaré un haut responsable de
l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID),
M. Michael Hess, le 25 mai, devant une sous-commission de la Chambre
des représentants.
« L'aide alimentaire à elle seule, a-t-il dit, ne peut pas mettre
fin au dénuement et à la pauvreté qui sont à la base du cycle
vicieux » des pénuries alimentaires frappant à l'heure actuelle des
régions de l'Afrique de l'Est, du Sahel et de l'Afrique australe.
Quant à M. Tony Hall, qui représentait jusque récemment les
États-Unis auprès des institutions spécialisées de l'ONU dans le
domaine alimentaire, il a déclaré que les donateurs devaient se
rendre compte que l'aide alimentaire contribuait à créer « un monde
plus sûr ».
Il existe un lien entre « la pauvreté, les États fragiles et
l'activité des extrémistes », a-t-il dit. L'aide alimentaire peut
motiver les bénéficiaires à participer au développement de leur
pays, a-t-il indiqué en citant les programmes dans le cadre desquels
ceux-ci reçoivent des vivres au lieu d'un paiement en argent pour le
travail qu'ils font. Ces programmes permettent d'aider des
collectivités à réaliser des objectifs en matière de développement
tels que le reboisement, la construction de petits réseaux
d'irrigation et la remise en état de l'infrastructure.
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Des organismes américains facilitent la diffusion de
la télémédecine à l'étranger (22 mai 2006) Pour les
habitants de régions reculées à travers le monde ou pour ceux qui
n'ont guère accès à un médecin, des organismes publics américains
facilitent la diffusion de la télémédecine, la médecine à distance,
au moyen d'un ensemble de téléphones, d'ordinateurs et de
télécopieuses, en vue d'améliorer les prestations médicales dans de
nombreux pays.
À l'aide de dispositifs de téléconférence, des médecins peuvent
parler avec leurs patients et leur faire part des résultats
d'analyses médicales et de radiographies. Ils peuvent aussi échanger
des opinions avec d'autres médecins en qui concerne le diagnostic,
le traitement, les opérations chirurgicales et le traitement
postopératoire. Ils peuvent même voir les méthodes appliquées de
diagnostic et de traitement en temps réel.
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Le PAM remercie les Américains de leurs contributions
(13 mai 2006) Le 11 mai, un responsable du Programme
alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a publiquement remercié
le gouvernement Bush, ainsi que le Congrès et le peuple des
États-Unis, d'être « de loin » les principaux bailleurs de fonds
pour les opérations du PAM au Soudan et dans le monde.
M. Kenn Crossley, chargé au sein du PAM des relations avec les
États-Unis, a tenu ces propos lors d'une réunion du groupe
parlementaire contre la faim et du groupe parlementaire de promotion
des droits de l'homme. Des députés inquiets avaient en effet
convoqué M. Crossley, ainsi que des représentants de l'Agence des
États-Unis pour le développement international (USAID), pour
s'informer de l'évolution de la situation au Darfour et dans les
régions voisines, et pour se faire expliquer la récente décision du
PAM de réduire les rations alimentaires quotidiennes de ceux qui
sont dans le besoin.
M. Crossley, qui gère également les affaires humanitaires
stratégiques au Soudan, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient pour
le compte du PAM, a déclaré que depuis 2005, les États-Unis avaient
versé 690 des 975 millions de dollars que cette agence avait reçus
pour le Soudan.
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Selon les É.-U., les banques de développement
devraient réajuster leurs priorités (12 mai 2006) Lors
des prochaines assemblées annuelles de la Banque africaine de
développement (BAD) et de la Banque européenne pour la
reconstruction et le développement (BERD), les États-Unis vont
inviter ces institutions régionales à réorienter leurs activités
afin de mieux servir les pauvres.
Les États-Unis, a-t-il dit, espèrent que la BAD passera à « l'étape
suivante » de l'aide au développement et adopte une ligne d'action
plus adaptée aux priorités des décideurs et des spécialistes du
développement privilégiant notamment l'amélioration de
l'infrastructure et la lutte contre la corruption.
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Les États-Unis veulent assurer le succès mondial des
femmes, affirme Mme Rice (11 mai 2006) Rappelant le
moment où, durant un récent séjour en Afghanistan, elle a rencontré
des jeunes filles membres d'une équipe de football, la secrétaire
d'État, Mme Condoleezza Rice, a déclaré, le 10 mai, à un auditoire
de Washington qu'elle ne pouvait s'empêcher de remarquer le
contraste frappant de cet épisode avec une autre scène, qui se
déroulait il y a quatre ans, lorsque les talibans avaient transformé
des stades de football offerts par la communauté internationale en
lieux de tueries, et y mettaient à mort des femmes coupables d'avoir
voulu apprendre à lire.
« Quand on veut réprimer des gens, on s'attaque tout de suite à leur
droit de lire », a dit Mme Rice, soulignant qu'à l'heure actuelle,
les Afghanes ne se cachent plus pour lire, signe sûr de progrès dans
ce pays.
Lors de son allocution d'acceptation du troisième Prix annuel
Barbara Olson de la femme de valeur, décerné par le Forum des femmes
indépendantes, Mme Rice a applaudi aux efforts déployés en faveur
des droits et de l'émancipation des femmes en Afghanistan, en Irak,
au Koweït et au Maroc, qui a récemment adopté une réforme des lois
sur la famille qui accorde aux femmes des droits fondamentaux en
matière de divorce et d'héritage.
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L'aide à l'étranger doit stimuler la démocratie (8
mai 2006) Un programme d'assistance efficace doit aller
au-delà de la charité et donner aux peuples et aux dirigeants des
pays bénéficiaires les moyens de réussir une transformation
démocratique. C'est ce qu'a affirmé, le 5 mai, M. Randall Tobias,
qui, le 31 mars, est devenu le nouvel administrateur de l'agence des
États-Unis pour le développement international (USAID), la
principale agence du gouvernement fédéral responsable de la gestion
de l'aide économique et humanitaire dans le monde.
« Les grands objectifs de l'aide à l'étranger seront de concentrer
nos ressources et notre énergie sur l'instauration de la paix et de
la sécurité ; d'améliorer la gouvernance et la participation
démocratique ; de promouvoir les investissements humains ; et de
stimuler la croissance économique. » Selon M. Tobias, atteindre ces
objectifs est plus important que jamais dans le monde musulman, où
les États-Unis peuvent jouer un rôle vital en aidant les peuples des
démocraties naissantes à bâtir pour leurs peuples un avenir de
liberté et de prospérité.
Il a souligné que dans le monde musulman, comme ailleurs, « toute
notre aide doit être distribuée de façon à clairement signifier à
ceux que nous tentons d'aider que nos efforts sont fondés sur la
coopération, et non sur le paternalisme ». Il a affirmé que la
promotion de la liberté, de la démocratie et du développement
étaient des éléments clés de la stratégie de sécurité nationale des
États-Unis, parce qu'elle ciblait les racines profondes du
terrorisme.
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Les États-Unis appuient financièrement l'aide de
l'ONU aux réfugiés (1 mai 2006) LSelon un communiqué
publié le 1er mai, les États-Unis se préparent à donner plus de 17,5
millions de dollars au Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés
(HCR). Cette contribution répond à l'appel lancé par l'HCR en faveur
du retour et de la réinstallation des réfugiés soudanais dans le sud
du Soudan et pour une aide et la protection des réfugiés et des
personnes déplacées au Darfour. Pour l'année budgétaire 2006, les
contributions des États-Unis aux activités du HCR de par le monde
s'élèvent à plus de 238 millions de dollars.
« La réponse des États-Unis aux défis mondiaux dans ces domaines
reflète nos valeurs lorsqu'il s'agit de promouvoir les droits de
l'homme et protéger les gens de l'exploitation ou de la coercition
», fait valoir la secrétaire d'État adjointe pour la population, les
réfugiés et la migration, Mme Ellen Sauerbrey, dans une publication
rendue publique le 24 avril par le département d'État, précisant que
les initiatives des États-Unis visant l'aide aux réfugiés sont
coordonnées avec un vaste éventail d'autres acteurs.
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Aide à l'étranger : un programme de l'USAID allie secteur public et
secteur privé
(18 avril 2006) Lancé il y a quatre ans, le programme
« Global Development Alliance » de l'Agence des Etats-Unis pour le
développement international (USAID), qui allie l'aide publique à
l'étranger et les ressources du secteur privé, contribue à accroître
les investissements et le transfert de techniques dans les pays en
développement, a indiqué le directeur de ce programme, M. Daniel
Runde, lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 18 avril au
Centre d'accueil de la presse étrangère du département d'Etat.
Depuis 2001, l'USAID a établi, dans le cadre de ce programme, 400
partenariats avec des sociétés, des fondations, des groupes de
travailleurs immigrés et des associations confessionnelles en vue de
réduire la pauvreté et de stimuler la croissance économique dans des
pays en développement.
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L'accroissement des échanges est essentiel au développement de
l'Afrique
(18 avril 2006) De nombreux responsables tant en
Afrique que dans d'autres continents sont maintenant d'avis que
l'accroissement des échanges commerciaux est essentiel pour stimuler
la croissance économique en Afrique et pour y réduire la pauvreté, a
déclaré le représentant adjoint des Etats-Unis pour le commerce
extérieur, M. Karan Bathia, lors de la réunion des ministres du
commerce de l'Union africaine qui a eu lieu le 14 avril, à Nairobi
(Kenya).
Ce consensus, a-t-il dit, se traduit dans les travaux de l'Union
africaine, du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique
(NEPAD) et du groupe des Huit (G8), ainsi que dans les négociations
de l'Organisation mondiale du commerce connues sous le nom de cycle
de Doha.
« Je ne crois pas qu'aucun des présidents des Etats-Unis ait jamais
été un champion aussi énergique de l'Afrique que M. George Bush,
a-t-il dit. Sous sa direction, les Etats-Unis ont triplé leur aide à
ce continent et se sont maintenant engagés à doubler de nouveau leur
aide au développement d'ici à 2010.
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L'OMS rend public un rapport sur la propriété intellectuelle et la
santé publique
(4 avril 2006) La Commission indépendante de la
propriété intellectuelle, de l'innovation et de la santé publique a soumis à
l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le 3 avril, un rapport dans
lequel elle recommande les mesures à prendre pour assurer aux pauvres des
pays en développement l'accès aux moyens de diagnostic, de traitement et de
prévention de maladies qui les touchent plus particulièrement. Plus de la
moitié des habitants des pays les plus pauvres d'Afrique et d'Asie n'ont pas
normalement accès aux médicaments soit parce qu'ils n'ont pas les moyens de
se les procurer, soit parce que l'infrastructure médicale de leur pays est
insuffisante.
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L'accès universel à une eau salubre, objectif
des É.-U. au Forum mondial (21 mars 2006) Les États-Unis,
l'Organisation mondiale de la santé et d'autres partenaires
internationaux ont décidé de lancer une nouvelle initiative visant à
aider les pays du monde à assurer à tous leurs habitants un
approvisionnement adéquat en eau salubre.
Ils en ont fait l'annonce le 20 mars à l'occasion du Quatrième Forum
mondial de l'eau, qui se tient à Mexico du 16 au 22 mars et dont le
jour de clôture coïncide avec la Journée mondiale de l'eau.
Selon l'Agence de protection de l'environnement (EPA) des États-Unis,
cette initiative s'appuie essentiellement sur un site de l'internet
appelé « WS Portal », conçu pour fournir à tout demandeur une
analyse des risques pour la santé liés à l'eau, consistant à
identifier les problèmes qui pourraient exister dans un système
d'alimentation et à proposer des mesures correctives.
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...
La MCC s'affirme plus dans les projets
qu'elle soutient (24 janvier 2006).
La Société du Compte du millénaire (« Millennium Challenge
Corporation » ou MCC) va travailler en plus étroite collaboration
avec les pays qui bénéficient de son aide pour les aider à élaborer
et à réaliser des projets qui utiliseront plus efficacement cette
aide, a récemment déclaré son directeur général, M. John Danilovich.
Afin de mieux aider les pays qui solliciteront son aide financière,
la MCC a publié, le 24 janvier, des recommandations sur la manière
de proposer des projets de développement en tenant compte de
certains critères écologiques.
Société gouvernementale américaine indépendante chargée d'aider les
pays pauvres à réaliser un développement économique durable, la MCC
fonctionne sur le principe selon lequel cette aide est d'autant plus
efficace qu'elle soutient une ligne d'action politique, économique
et sociale solide. C'est la MCC qui gère les fonds alloués au Compte
du millénaire (« Millennium Challenge Account » ou MCA).
La MCC collaborera avec les pays pour qui la réduction de la
pauvreté est un objectif sérieux, mais, a souligné M. Danilovich,
elle n'accordera pas d'aide financière aux pays qui s'écarteront des
objectifs énoncés ou qui continueront à fermer les yeux sur la
corruption, la mauvaise gestion des affaires gouvernemtales et
l'instabilité.
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L'OPIC va faciliter la construction de logements en RDC
Les États-Unis regroupent l'aide étrangère
sous une seule direction (18 janvier 2006).
En vertu de récents changements structurels annoncés par la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, c'est un seul responsable,
au département d'État, qui aura désormais la responsabilité de la
gestion de l'aide étrangère des États-Unis.
Mme Rice a désigné M. Randall Tobias, un ancien chef d'entreprise
qui, il y deux ans, lançait le plan d'urgence du président pour la
lutte contre le VIH/sida dans le monde, pour être ce nouveau
responsable de l'aide étrangère à la fois pour le département d'État
et pour l'Agence des États-Unis pour le développement international
(USAID).
Le président Bush a, pour sa part, annoncé son intention de nommer
M. Tobias aux fonctions d'administrateur de l'USAID pour succéder à
M. Andrew Natsios. S'il est confirmé par le Sénat, M. Tobias
assumera en même temps les fonctions d'administrateur de l'USAID et
de directeur de l'aide étrangère au département d'État.
« La structure actuelle sous-tendant l'aide étrangère des États-Unis
pourrait reposer sur des règles incohérentes, comporter des
programmes inefficaces et même conduire à un gaspillage des
ressources », a dit Mme Rice le 19 janvier. « Nous pouvons mieux
faire et nous devons mieux faire. »
lire
Le discours sur l'état de l'Union traduit
l'ordre du jour du président (24 janvier 2006).
Le 31 janvier, à 21 heures, le président Bush doit prononcer son
discours sur l'état de l'Union au Congrès ainsi qu'à la nation et à
l'intention d'un auditoire international par le biais de la
télévision et de l'internet.
La Constitution des États-Unis exige du président qu'il fasse « de
temps à autre » un rapport au Congrès sur « l'état de l'Union », une
condition inscrite dans la Constitution qui a évolué et est devenue
un discours annuel du président qui aujourd'hui remplit plusieurs
objectifs. Dans son discours, le président fait le point de la
situation aux États-Unis et de l'action du pays à l'étranger,
recommande un ordre du jour parlementaire pour les prochains mois et
explique sa vision personnelle de l'avenir pour les États-Unis.
Dans son discours de 2005, M. Bush avait abordé un vaste éventail de
questions ayant un caractère national et international, notamment la
guerre contre le terrorisme, l'économie américaine, et un plan
visant la réforme de la Sécurité sociale. L'appui continu des
États-Unis à la démocratie et à la liberté de par le monde y était
aussi souligné. « Notre but est de construire et préserver une
communauté de nations libres et indépendantes, dotées de
gouvernements responsables devant leurs citoyens et représentatifs
de leur culture. Et parce que les démocraties respectent leurs
propres peuples et leurs voisins, le progrès de la liberté conduira
à la paix », avait déclaré M. Bush.
lire
Mme Condoleezza Rice célèbre la
Journée des droits de l'homme (14 décembre 2006)
Cette semaine, nous nous joignons aux organisations non
gouvernementales (ONG) et aux autres organismes de défense des
droits de l'homme à travers le monde pour célébrer le 58e
anniversaire de l'adoption de la Déclaration universelle des droits
de l'homme de l'Organisation des Nations unies. Les préceptes de
cette déclaration sont adoptés par des personnes de toutes les
cultures et couleurs, de tous les milieux et convictions. Ils
incarnent ce que le président Bush appelle « les exigences non
négociables de la dignité de la personne humaine ». Dans des pays du
monde entier, souvent en courant de grands risques et en se heurtant
à de grands obstacles, des organisations non gouvernementales et
d'autres militants de la cause des droits de l'homme défendent ces
droits et en exposent les violations. C'est pourquoi aujourd'hui je
suis heureuse d'annoncer trois grandes initiatives destinées à
apporter un soutien aux ONG et à tous ceux qui défendent la cause de
la liberté dans notre monde.
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Les trois nouvelles initiatives des États-Unis en matière de droits
de l'homme ... |
Fiche analytique: Les principes directeurs relatifs aux
organisations non gouvernementales
L'ONU doit se préoccuper de toutes les atteintes aux
droits de l'homme (27 juin 2006) De l'avis du
représentant des États-Unis auprès du bureau des Nations unies à
Genève, M. Warren Tichenor, le Conseil des droits de l'homme de
l'ONU doit trouver des solutions aux atteintes aux droits de l'homme
dans les territoires palestiniens et en Israël, mais aussi à celles
qui sont perpétrées au Darfour (Soudan), en Birmanie, et en Corée du
Nord.
Exhortant les membres du conseil à faire preuve d'« honnêteté
intellectuelle », M. Tichenor a fait valoir que le conseil devait
être tout aussi attentif « aux attaques terroristes qui frappent
sans distinction d'innocents Israéliens qu'aux violations des droits
de l'homme des Palestiniens ».
Selon lui, si le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme
jouait un plus grand rôle en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza,
la vie de beaucoup de personnes pourrait être améliorée. Lire ...
Mme Rice présente le Rapport sur les droits de
l'homme dans le monde en 2005 (8 mars 2006) « La défense
et la promotion des droits de l'homme et des principes démocratiques
vont dans le sens des valeurs les plus chères de notre pays et
constituent les fondements d'une paix mondiale durable », affirme la
secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, dans l'avant-propos
du Rapport du département d'État sur les droits de l'homme dans le
monde, rendu public le 8 mars 2006.
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|
Le rapport annuel du département d'État sur les droits de l'homme
dans le monde |
Droits de l'homme : le département d'État va publier son rapport
annuel
La déclaration de l'APEC en faveur du libre-échange
et de la sécurité (19 novembre 2006) Dans la déclaration
qu'ils ont diffusée le 19 novembre à l'issue de leur réunion à Hanoï
(Vietnam), les chefs d'État et de gouvernement des membres de la
zone de Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) soulignent leur
volonté de favoriser le libre-échange et les investissements en
renforçant la sécurité des personnes et en créant des sociétés plus
fortes et plus harmonieuses.
Après avoir affirmé qu'ils continuent de soutenir les négociations
de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur le programme de
développement de Doha (cycle de Doha), ils font remarquer que les
conséquences de l'échec du cycle de Doha seraient trop graves pour
l'économie de leurs pays et pour le système commercial mondial. Ils
s'engagent de tenter de sortir de l'impasse actuelle et d'aboutir à
un accord ambitieux et équilibré portant sur les questions de
développement.
Ils mettent en évidence le rôle des accords commerciaux régionaux et
des accords de libre-échange en ce qui concerne la libéralisation
des échanges commerciaux ainsi que la nécessité de veiller à ce que
ces accords entraînent une plus grande libéralisation et une
réduction véritable des coûts des transactions commerciales.
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La représentante américaine au commerce extérieur
réitère l’engagement des USA sur l’ordre du jour de Doha (9 novembre 2006)
Pendant plusieurs mois, on a spéculé sur le fait que les résultats
des élections américaines pourraient modifier les perspectives des
négociations commerciales multilatérales du cycle de Doha – soit en
permettant en quelque sorte aux États-Unis d’améliorer leur offre
unilatéralement soit, en cas de victoire des Démocrates, en bridant
la flexibilité de l’administration Bush. Aucun de ces scénarios ne
s’est révélé exact et, après les élections, les États-Unis sont
toujours aussi déterminés à aller de l’avant.
Il existe une longue tradition aux U.S.A. de présidents tendant la
main pour travailler avec le Congrès sur les problèmes commerciaux.
Le Président George W. Bush s’est engagé dans le cycle de Doha et je
compte continuer à travailler avec les membres des deux partis afin
d’obtenir un soutien pour un accord qui encouragera le développement
et soulagera la pauvreté grâce à de nouveaux flux commerciaux dans
l’agriculture, les produits manufacturés et les services. La
véritable question est de savoir si les autres membres de
l’Organisation Mondiale du Commerce [OMC] peuvent parvenir à un
accord sur l’abaissement des barrières commerciales qui suffira à
créer de nouveaux flux commerciaux qui favoriseront la concurrence
et la croissance économique.
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Agriculture : les É.-U. souhaitent que les autres
pays réduisent leurs droits de douane (28 juin 2006)
Selon la représentante des États-Unis pour le commerce extérieur,
Mme Susan Schwab, qui s'apprête à partir à Genève pour participer
aux négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), les
partenaires commerciaux des États-Unis doivent faire des concessions
importantes en matière de réduction des droits de douane applicables
aux produits agricoles.
Mme Schwab et le ministre de l'agriculture, M. Mike Johanns, vont
participer à Genève, jusqu'au 2 juillet, à des réunions avec les
ministres d'autres États afin de tenter de parvenir à un accord sur
la réduction des droits de douane applicables aux produits agricoles
et industriels dans le cadre des négociations dites de Doha qui sont
dans une impasse depuis longtemps. Lire ...
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Fiche analytique: La libéralisation du commerce est essentielle pour
les pays en développement
L'économie mondiale reste forte, dit le ministre
américain des finances (10 juin 2006) Malgré la hausse
des prix de l'énergie et le maintien des obstacles au libre-échange,
le dynamisme de l'économie mondiale reste impressionnant, a déclaré
le ministre des finances des États-Unis, M. John Snow, le 10 juin, à
l'issue de la réunion des ministres des finances du groupe des Huit
(Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni
et Russie) qui s'est tenue à Saint-Pétersbourg (Russie) en prévision
de la réunion au sommet de juillet.
L'économie mondiale, a-t-il dit, se caractérise par un taux de
croissance élevé, notamment dans un certain nombre de pays en
développement, par un faible taux d'inflation et par l'absence de
signes visibles d'une grande crise financière ou d'une récession.
« Il n'y a pas de meilleur moment pour nos pays de prendre des
mesures qui maintiendront cette croissance et qui amélioreront le
niveau de vie de toute la population », a-t-il a affirmé en se
déclarant d'avis que la réunion au sommet de Saint-Pétersbourg
serait « très fructueuse ».
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Il n'est pas question que Doha débouche sur un accord
édulcoré (1 mai 2006) Un haut représentant des États-Unis
pour le commerce extérieur a mis les participants aux négociations
de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), au point mort depuis
longtemps, en garde contre toute tentation de conclure un accord qui
n'aboutisse qu'à une ouverture minime des marchés.
Dans une déclaration faite le 1er mai au Comité des négociations
commerciales à Genève, le représentant adjoint des États-Unis pour
le commerce extérieur, M. Peter Allgeier, a déclaré qu'il fallait
prendre le taureau par les cornes et ne plus reporter les décisions
difficiles pendant des mois d'affilée.
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Les États doivent agir de concert pour réduire les déséquilibres
commerciaux (23 avril 2006) La réduction des
déséquilibres globaux au niveau des comptes courants est une
responsabilité partagée qui exige que plusieurs pays agissent de
façon à soutenir la croissance économique dans le monde, a déclaré
le ministre américain des finances, M. John Snow, le 22 avril, au
Comité monétaire et financier du Fonds monétaire international (FMI).
« Les États-Unis ne peuvent seuls résoudre le problème, et
d'ailleurs on ne devrait pas le leur demander, mais nous, comme
d'autres grands acteurs de l'économie mondiale, avons un rôle
important à jouer. »
M. Snow a toutefois précisé que les États-Unis n'avaient pas fixé de
cible précise à atteindre en matière de balance des paiements
courants.
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OMC : les É.-U. proposent de supprimer les
droits de douane sur les médicaments (27 février 2006)
Les États-Unis ont proposé la suppression dans le monde entier des
droits de douane applicables aux produits pharmaceutiques et aux
instruments médicaux, ainsi que celle des obstacles au commerce dans
ce domaine.
Selon le communiqué de presse que la Mission des États-Unis a
diffusé le 27 février à Genève, où ont lieu les négociations de
l'Organisation mondiale du commerce (OMC), les pays en développement
appliquent des droits de douane allant jusqu'à 40 % aux médicaments
et des droits allant jusqu'à 30 % aux instruments médicaux.
« Il est paradoxal que la plupart des pays qui ont un besoin urgent
de médicaments bon marché appliquent un droit de douane élevé aux
médicaments et aux instruments médicaux qu'ils importent », a
déclaré le représentant adjoint des États-Unis pour le commerce
extérieur, M. Peter Allgeier. « Étant donné que les droits de douane
sur les médicaments représentent une faible partie des recettes
publiques, a-t-il ajouté, ces pays devraient immédiatement les
supprimer et améliorer l'accès aux médicaments et aux instruments
médicaux. »
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Nouvelle revue électronique sur
l'entrepreneuriat et la petite entreprise (9 février 2006)
La nouvelle revue électronique du Bureau des programmes
d'information internationale (IIP) du département d'État intitulée «
L'entrepreneuriat et la petite entreprise » décrit comment les
petites entreprises stimulent la croissance économique aux
États-Unis et comment les pouvoirs publics peuvent encourager la
création d'entreprises. Par ailleurs, les portraits de dirigeants de
petites entreprises implantées aux États-Unis et à l'étranger
montrent les diverses façons dont les créateurs d'entreprise peuvent
monter une affaire et la gérer.
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Les États-Unis et la poursuite des
négociations de Doha
(8 janvier 2006). Après plus de quatre années de
négociations improductives en ce qui concerne les dossiers les plus
difficiles et après l'échec de la Conférence ministérielle de
Cancun, on attendait peu de chose de la Conférence ministérielle de
l'Organisation mondiale du commerce qui a eu lieu à Hongkong en
décembre. Elle a néanmoins permis de remettre sur la bonne voie les
négociations commerciales portant sur le programme de développement
de Doha.
Lors du discours qu'il a prononcé cet automne devant l'Assemblée
générale de l'ONU, le président Bush a exposé une conception
ambitieuse de la libéralisation du commerce visant à accélérer la
croissance économique dans les pays en développement et à y apporter
l'espoir et la prospérité. Nous sommes convaincus que
l'élargissement de l'accès aux marchés, en particulier dans le
domaine agricole, est essentiel à la conclusion d'un accord. Je le
pense même encore plus après avoir consulté nos partenaires
commerciaux à Hongkong, en particulier nos partenaires africains,
asiatiques et latino-américains. Comme des études de la Banque
mondiale le montrent clairement, les avantages les plus grands pour
les pays en développement proviendront de l'ouverture des marchés à
leurs produits agricoles. De plus, un accord prévoyant une forte
réduction des droits de douane et l'accroissement du volume des
contingents applicables aux produits agricoles ouvrira la voie à la
réalisation des autres objectifs des négociations de Doha relatifs à
la réduction des subventions agricoles ayant un effet de distorsion
sur le commerce, à la diminution des droits de douane applicables
aux produits industriels et à une ouverture importante des marchés
aux services. Il nous faut redoubler nos efforts dans tous les
domaines, mais l'agriculture est l'élément essentiel à
l'aboutissement des négociations.
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M. Bush s'engage à coopérer avec la Chambre à
majorité démocrate (8 novembre 2006) Le président George
W. Bush à sa conférence de presse du 8 novembre félicite le parti
démocrate pour sa victoire aux urnes. Il annonce également le
remplacement de M. Donald Rumsfeld à la défense par un ancien
directeur de la CIA, M. Bob Gates. Au lendemain des élections de mi-mandat,
M. Bush affirme que son gouvernement trouvera « un terrain d'entente
» avec la nouvelle majorité démocrate sur des questions telles que
l'Irak, l'immigration, l'éducation et l'économie. La nouvelle
législature débutera en janvier.
Le président Bush: « Je pense que les chefs de file des deux partis
politiques doivent s'efforcer de surmonter leurs divergences, et je
pense que nous serons en mesure de le faire. J'ai rassuré les chefs
de file de la Chambre et du Sénat : j'ai bien l'intention de
travailler avec le nouveau Congrès dans un esprit bipartite pour
aborder les questions en jeu. Je les ai invités à venir à la Maison-Blanche
dans les jours qui viennent pour parler de la tâche importante qui
reste à accomplir cette année et engager le dialogue à propos de
l'ordre du jour pour l'année prochaine.
Le message d'hier était clair. Le peuple américain veut que ses
dirigeants à Washington mettent de côté leurs désaccords partisans,
qu'ils se conduisent de manière irréprochable et qu'ils travaillent
ensemble en vue de relever les défis de la nation.
Nous vivons des moments historiques. Les défis et les possibilités
sont clairs pour tous. Notre pays continuera-t-il à renforcer son
économie aujourd'hui et à long terme ? Assurerons-nous un
enseignement de première classe à nos enfants ? Serons-nous en
mesure de faire face aux défis du XXIe siècle ? Serons-nous en
mesure de faire fond sur les progrès réalisés récemment lorsqu'il
s'agit de trouver des solutions à notre dépendance énergétique en
recherchant agressivement de nouvelles technologies pour ne plus
dépendre de sources étrangères d'énergie ?
Et plus important encore, cette génération de chefs de file
respectera-t-elle l'obligation que nous avons de protéger le peuple
américain ?
Je sais que les conjectures sont nombreuses à propos de ce que
l'élection signifie pour la bataille que nous livrons en Irak. Je
reconnais que de nombreux Américains ont voté hier pour manifester
leur mécontentement face au manque de progrès qui y sont faits.
Cependant, je pense aussi que la plupart des Américains et des chefs
de file des deux partis politiques, ici à Washington, comprennent
que nous ne pouvons accepter la défaite.
Alors que nous nous préparons à coopérer avec les nouveaux
dirigeants du Congrès, nous avons hâte de connaître les conclusions
du Groupe d'étude sur l'Irak coprésidé par M. James Baker et le
député Lee Hamilton. Ce groupe composé de démocrates et de
républicains est en train d'évaluer la situation en Irak et devrait
fournir des recommandations sur la voie à suivre. Je crois que je
dois m'entretenir avec les membres du groupe la semaine prochaine. »
Lire
sa déclaration complète ...
Les É.-U. consacreront un milliard de dollars à des
projets de charbon propre (30 novembre 2006) Dans
le cadre de sa stratégie d'élimination des émissions de gaz à effet
de serre (GES), le gouvernement Bush a accordé un milliard de
dollars de crédits d'impôts aux sociétés énergétiques désireuses de
produire de l'électricité en utilisant les techniques dites du
charbon propre. Ces crédits d'impôts, autorisés par la Loi sur
l'énergie adoptée par le Congrès en 2005, ont été octroyés le 30
novembre à 9 sociétés essentiellement aux fins de projets de
gazéification du charbon au moyen d'un procédé appelé cycle combiné
de gazéification du charbon. Selon un résumé analytique du ministère
de l'énergie, 650 millions de dollars de crédits d'impôts
supplémentaires seront disponibles en 2007 pour contribuer à
financer des projets du même type.
Lors d'une conférence de presse tenue le même jour, le président du
Conseil de la Maison-Blanche sur la qualité de l'environnement, M.
James Connaughton, a qualifié cette action de grand pas en avant
vers la commercialisation de la technologie du charbon propre. Il a
affirmé que les États-Unis étaient bien avancés vers leur objectif
de réduction des GES de 18 % d'ici à 2012 grâce à l'utilisation de
techniques propres de production d'énergie et à des mesures
d'économies d'énergie.
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La diversification des sources d'énergie alternatives
(14 novembre 2006) Les pays du monde entier doivent
diversifier et développer les sources d'énergie alternatives, afin
de réduire la dépendance pétrolière mondiale et de répondre à la
hausse de la demande énergétique, a déclaré le ministre américain de
l'énergie, M. Samuel Bodman. M. Bodman a indiqué que le pétrole et
les autres hydrocarbures ne pouvaient à eux seuls répondre à la
hausse de la demande, qui provient en grande partie des économies
asiatiques en croissance rapide.
Si l'on ne prend pas de mesures visant à réduire dans le monde
entier la dépendance pétrolière, le cours du pétrole atteindra un
niveau prohibitif et freinera la croissance et le développement
économiques à mesure que diminueront les réserves pétrolières, a-t-il
déclaré le 13 novembre lors d'une conférence organisée par
l'Institut du Moyen-Orient. L'Institut du Moyen-Orient est un groupe
de recherche de Washington, qui a pour objectif de favoriser
l'entente entre le Moyen-Orient et les États-Unis. M. Bodman a
ajouté qu'il fallait développer et exploiter d'autres sources
d'énergie que les hydrocarbures, afin de disposer d'une plus grande
offre d'énergie propre à un coût abordable.
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Une conférence sur les sources d'énergie
renouvelables se tiendra en octobre (26 juin 2006) Le
ministre de l'agriculture, M. Mike Johanns, et le ministre de
l'énergie, M. Samuel Bodman, ont annoncé, le 23 juin, l'organisation
d'une conférence nationale sur les sources d'énergie renouvelables
destinée à accélérer la commercialisation de procédés de production
et de moyens de distribution.
Cette conférence, qui doit se tenir du 10 au 12 octobre au Missouri,
devrait faciliter l'établissement de partenariats et l'élaboration
des stratégies nécessaires pour mettre en œuvre l'initiative du
président Bush relative à l'énergie, dont l'objectif est de réduire
la dépendance des États-Unis à l'égard du pétrole d'origine
étrangère et d'augmenter la production de carburants dans le pays.
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La hausse des prix devrait réduire la demande
mondiale de pétrole (20 juin 2006) La hausse des prix
devrait réduire la demande mondiale de pétrole et encourager un
recours accru au charbon, au gaz naturel et aux sources d'énergie
renouvelables au cours des vingt-cinq prochaines années, estime
l'Administration d'information sur l'énergie des États-Unis (EIA).
Dans le communiqué de presse qu'il a diffusé le 20 juin, cet
organisme, qui relève du ministère de l'énergie, indique qu'il a
révisé à la hausse, dans son rapport annuel sur l'énergie dans le
monde, le prix moyen du baril de pétrole pour 2030 : ce prix devrait
atteindre 57 dollars le baril au lieu de 42 dollars comme prévu dans
le rapport de 2005. Ce nouveau prix traduit une vue « plus
pessimiste » de la volonté des pays producteurs de pétrole
d'accroître leurs capacités de production aussi activement que prévu
auparavant.
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Négociations de Doha : les É.-U. sont opposés à des
étapes progressives (24 mai 2006) Lors de la réunion
ministérielle annuelle de l'Organisation de coopération et de
développement économiques (OCDE) qui a eu lieu à Paris, la
représentante adjointe des États-Unis pour le commerce extérieur,
Mme Susan Schwab, a souligné le 24 mai que les États-Unis
demeuraient résolus à faire aboutir en 2006 les négociations
commerciales de Doha, qui sont dans l'impasse depuis longtemps.
« Nous ne pourrons réussir que si les négociations ouvrent de
nouvelles possibilités importantes en matière de libéralisation »,
a-t-elle dit en ajoutant que Washington tenait à obtenir des «
résultats réels et non pas seulement des réductions sur le papier ».
Mme Schwab doit succéder à M. Rob Portman au poste de représentant
des États-Unis pour le commerce extérieur, dès que le Sénat
entérinera sa nomination par le président Bush.
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Nouvelle recherche sur la
production d'hydrogène à partir de l'énergie éolienne (8 mai 2006) Le Laboratoire national de l'énergie renouvelable (NREL)
au sein du ministère de l'énergie des États-Unis a
conclu avec Xcel Energy, une société de production
d'électricité et de gaz naturel, un accord de
coopération relatif à un projet novateur de
recherche-développement et de démonstration de
production d'hydrogène à partir de l'énergie éolienne.
Cet accord s'inscrit dans le cadre de l'Initiative du
combustible hydrogène du président Bush, qui vise à la
mise au point de la technologie et de l'infrastructure
nécessaires pour rendre pratique et peu coûteuse
l'utilisation de l'hydrogène dans des véhicules à partir
de 2020.
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...
Journée de la Terre : Bo Derek nommée envoyée spéciale des É.-U.
pour la nature
(22 avril 2006) Le principe directeur de la politique
du gouvernement Bush à l'égard de l'Afrique demeure la coopération
et non le paternalisme du passé, a déclaré la secrétaire d'État
adjointe aux affaires africaines, Mme Jendayi Frazer, le 19 avril, à
l'université Howard. Lors d'un discours portant sur la diplomatie
transformatrice et « l'ordre du jour des États-Unis en Afrique »,
Mme Frazer a déclaré que le continent traversait une période «
captivante ». Les indicateurs politiques et économiques sont plutôt
positifs, et le président Bush coopère avec des partenaires
africains pour relever les défis de la mondialisation en répandant
la liberté et la prospérité, a-t-elle affirmé.
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L'utilisation des carburants de remplacement contribuera à
améliorer la sécurité, l'environnement, annonce le président Bush
(26 avril 2006) Le président Bush, lors d'un discours
prononcé le 22 avril à Sacremento (Californie) à l'occasion de la
Journée de la Terre, a mis l'accent sur le recours à des sources
d'énergie de remplacement. De l'avis de M. Bush, la dépendance des
États-Unis à l'égard du pétrole produit par des pays au gouvernement
parfois instable ou peu amical risque de soulever des problèmes de
sécurité nationale. Les États-Unis et leurs partenaires
internationaux travaillent actuellement à la mise au point de
carburants dérivés de l'hydrogène, a indiqué le président, mais
l'accroissement de la production d'éthanol, qui provient des
végétaux, est un domaine de recherche également prometteur.
« L'idée que les agriculteurs américains puissent produire du
carburant me plaît. Il me plaît de penser que les gens puissent dire
: "Ma récolte de maïs a augmenté et, en conséquence, nous dépendons
moins du pétrole venant de pays étrangers", et c'est ce que nous
commençons de faire. »
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Le monde s'intéresse de plus en plus aux biocarburants (25 avril 2006)
Les besoins mondiaux de pétrole s'accroissant
régulièrement et les ressources en la matière n'étant pas illimitées,
les pays commencent à se tourner vers des carburants de remplacement,
notamment les biocarburants.
C'est ce que fait ressortir un
communiqué rendu public le 25 avril par l'Organisation des
Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) qui prévoit
que les carburants issus de matériaux organiques, tels que la sciure
de bois, les produits issus de l'agriculture et les résidus de la
taille des arbres pourraient répondre à 25 % des besoins
énergétiques du monde dans les 15 à 20 prochaines années.
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...
Rice acclame l’accord de
coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et
l’Inde Editorial du Washington Post le 13
mars, 2006 par la Secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice.
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L'Afrique est importante pour la sécurité
énergétique des États-Unis (1 mars 2006) Selon un
haut responsable du ministère américain de l'énergie, les liens
commerciaux entre les États-Unis et l'Afrique ne peuvent que croître
étant donné que, dans les prochaines décennies, un baril de pétrole
sur cinq consommés aux États-Unis proviendra sûrement d'Afrique. À
l'heure actuelle, 15 % des importations américaines de pétrole
proviennent d'Afrique, a indiqué M. George Person, vice-ministre
adjoint par intérim du ministère de l'énergie chargé des questions
liées à la politique énergétique internationale, lors d'un colloque
portant sur l'Afrique et la sécurité énergétique internationale,
organisé le 1er mars par la Fondation Leon Sullivan.
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L'Afrique acquiert une importance stratégique déterminante dans le
monde
Les É.-U. souhaitent favoriser la production
mondiale d'électricité d'origine nucléaire (18 février 2006)
Les États-Unis souhaitent œuvrer de concert avec d'autres pays en
vue de la réalisation d'un nouveau plan destiné à modifier les
arrangements internationaux relatifs à l'électricité d'origine
nucléaire, à réduire la prolifération des armes nucléaires et à
encourager le développement durable, ont déclaré deux hauts
responsables américains.
Le sous-secrétaire d'État, M. Robert Joseph, a déclaré à la presse,
le 16 février, que la participation d'autres pays était tout à fait
indispensable à la réussite du nouveau plan des États-Unis, baptisé
Partenariat mondial sur l'énergie nucléaire (« Global Nuclear Energy
Partnership » ou GNEP), qui exigeait le partage du savoir-faire, de
l'expérience et des coûts en matière d'énergie nucléaire. Pour sa
part, le vice-ministre de l'énergie, M. Clay Sell, a indiqué lors de
la même conférence de presse que le gouvernement Bush avait demandé
au Congrès 250 millions de dollars au titre de ce partenariat pour
l'année budgétaire commençant le 1er octobre prochain et il a
exprimé l'espoir que d'autres pays feraient une contribution tout
aussi importante.
Lire |
L'allocution radiophonique du 8 février du président Bush porte sur
l'énergie
Environnement : le bilan des É.-U. s'est
amélioré, dit l'OCDE (11
janvier 2006). Le bilan des États-Unis sur le plan de l'environnement s'est
amélioré au cours des huit dernières années malgré l'augmentation de
la population et du produit intérieur brut du pays, indique un
rapport de l'Organisation de coopération et de développement
économiques (OCDE) sur « la performance environnementale » des
États-Unis.
Selon ce rapport, les États-Unis ont réduit leur pollution entre
1996 à 2005, période pendant laquelle le nombre de leurs habitants a
augmenté de 10 % et leur produit intérieur brut s'est accru de 30 %.
lire
| Voir les conclusions
et recommandations du rapport.
Fiche analytique: Les partenariats mondiaux des É.-U.
dans la lutte contre la grippe aviaire (5 mai 2006) Le
département d'État des États-Unis a publié, le 2 mai, un résumé
analytique des activités de lutte des États-Unis contre la grippe
aviaire à l'échelle internationale. Selon ce résumé, les États-Unis
craignent que les nombreux foyers d'infection au virus H5N1, très
virulent, chez des oiseaux ne finissent par déclencher une pandémie
de grippe humaine qui aurait de graves conséquences sanitaires,
économiques et sociales à l'échelle mondiale. Les États-Unis ont
alloué des fonds d'urgence de 3,8 milliards de dollars pour faire
face à cette menace tant sur leur territoire qu'à l'étranger,
souligne le document d'information.
Lire ...
Le gouvernement Bush peaufine son plan de lutte
contre une pandémie de grippe (3 mai 2006) Le 3 mai, le
gouvernement Bush a dévoilé un plan de grande envergure ordonnant à
diverses agences fédérales de prendre plus de 300 mesures pour se
préparer à une éventuelle pandémie de grippe. Mme Frances Townsend,
en qualité de conseillère pour la sécurité intérieure, a présenté ce
train de mesures lors d'une conférence de presse tenue à la Maison-Blanche.
Elle a tenu à souligner que la présence du virus très pathogène de
la grippe aviaire dans plusieurs pays d'Asie, d'Europe et d'Afrique
ne constituait pas une pandémie humaine de la maladie. On ne peut
pas prédire non plus de manière fiable si une telle pandémie est
imminente, ou même si elle aura lieu, a-t-elle affirmé. Toutefois,
le gouvernement, les entreprises, les écoles, les familles et les
individus doivent être conscients de cette éventualité et s'y
préparer.
Lire ...
Guantanamo : les tribunaux militaires seraient la
meilleure solution, dit M. Bush (14 juin 2006) Le
président Bush a indiqué qu'il aimerait fermer le centre de
détention des États-Unis à Guantanamo (Cuba), où des « combattants
ennemis » de la guerre contre le terrorisme sont détenus, mais que
les États-Unis devaient d'abord élaborer un plan pour traduire en
justice les prisonniers, dont certains étaient « très dangereux ».
Il s'est déclaré d'avis que des tribunaux militaires constitueraient
la meilleure solution et dit que son gouvernement attendait que la
Cour suprême des États-Unis rende un arrêt à ce sujet. De nombreux
détenus, a-t-il fait remarquer, ont déjà été rapatriés dans leur
pays d'origine.
Les détenus, a-t-il précisé, « vont finir par avoir un procès. Ils
seront conseillés et représentés devant la justice. »
Le président a déclaré que le centre de détention de Guantanamo
fournissait un « prétexte » à certains pays pour déclarer que les
États-Unis n'appliquaient pas les principes qu'ils encourageaient
d'autres pays à suivre. « Ma réponse, c'est que nous sommes un État
de droit, a-t-il dit. Ces personnes ont été capturées sur le champ
de bataille et elles sont très dangereuses. Il nous faut avoir un
équilibre entre la justice courante et celle rendue par les
tribunaux militaires. C'est là ce que nous attendons », a-t-il dit à
propos de la prochaine décision de la Cour suprême.
Lire ...
Relâcher les détenus de Guantanamo mettrait le monde
en danger (25 mai 2006) Les opérations du centre de
détention américain à Guantanamo (Cuba) ne sont pas illégales au
regard du droit international, et la libération des détenus
permettrait à de dangereux combattants d'attaquer des civils
innocents dans n'importe quel endroit du monde, a affirmé le
conseiller juridique en chef du département d'État, M. John
Bellinger, lors d'une discussion en ligne sur l'Internet, le 25 mai.
Dans de nombreux cas, bien que les combattants ennemis capturés sur
les champs de bataille de l'Afghanistan n'aient enfreint aucune loi
des États-Unis et ne puissent donc pas être jugés devant un tribunal
civil, ils posent un danger permanent en temps de guerre, a souligné
M. Bellinger.
Il a toujours été de pratique courante, à travers l'histoire des
conflits, de détenir les combattants ennemis jusqu'à la fin des
hostilités, a-t-il fait remarquer. Au 18 mai, la date la plus
récente pour laquelle on dispose de chiffres fiables, Guantanamo
hébergeait quelque 460 détenus, selon le Pentagone. Environ 290
détenus en ont été relâchés à ce jour ; ils ont été soit libérés
soit remis entre les mains des autorités d'un autre pays.
Selon M. Bellinger, les autorités américaines « ne pensent pas
qu'aucun détenu à Guantanamo ait subi des tortures ». Il a reconnu
que dans certains cas isolés, des Américains ont illégalement
maltraité des individus sous détention, mais il a souligné que ces
cas avaient été réglés par la justice américaine et que 89 membres
des forces armées avaient été condamnés par des tribunaux militaires.
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Les É.-U. interdisent la torture ; 103 soldats sont
passés en cour martiale
(10 mai 2006) La loi américaine interdit la torture quels
que soient la circonstance et le lieu, ont affirmé de hauts
responsables du gouvernement Bush, le 8 mai, au Comité des Nations
unies contre la torture siégeant à Genève.
M. John Bellinger, avocat-conseil en chef du département d'État, a
indiqué que 103 membres des forces armées des États-Unis avaient
comparu devant un tribunal militaire, accusés de mauvais traitements
à l'encontre de personnes détenues dans des installations
américaines, et que 89 de ces procès avaient donné lieu à des
condamnations. Un deuxième témoin, M. Charles Stimson, vice-ministre
adjoint de la défense chargé des affaires relatives aux détenus, a
précisé les sanctions prises contre les militaires américains
accusés d'avoir maltraité des détenus en Irak, en Afghanistan et
ailleurs, déclarant que, sur les centaines de milliers de membres
des forces armées qui avaient été ou étaient encore affectés en
Afghanistan et en Irak, environ 800 avaient subi des enquêtes pour
mauvais traitements à l'égard de détenus, dont 600 enquêtes
criminelles. À la question d'un membre du comité visant à savoir si
des officiers supérieurs étaient au nombre des militaires ayant subi
une enquête, M. Stimson a répondu par l'affirmative.
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Immigration : le président Bush donne un aperçu de
son plan (15 mai 2006) Dans l'allocution télévisée à la
nation qu'il a prononcée le 15 mai, le président Bush a préconisé
une grande réforme de la législation relative à l'immigration qui
soit « méthodique et équitable » et qui prévoie notamment
l'admission à titre temporaire de travailleurs étrangers et le
recours aux réservistes de la Garde nationale pour aider la police
frontalière le long de la frontière mexicaine.
Les États-Unis, qui sont une nation respectueuse de la loi ainsi
qu'une nation d'immigrés, doivent faire appliquer la loi et
poursuivre la tradition de l'immigration « qui a renforcé le pays à
tant d'égards », a-t-il dit.
Après avoir préconisé un programme visant à permettre à certains
immigrés clandestins de travailler légalement aux États-Unis, M.
Bush a déclaré se rendre compte qu'il y avait de nombreuses
personnes de l'autre côté de la frontière qui feraient n'importe
quoi pour venir, parfois au péril de leur vie, travailler aux
États-Unis et y mener une vie meilleure.
Cet afflux de personnes « crée une pression immense sur notre
frontière à laquelle des murs et la police frontalière à eux seuls
ne peuvent pas mettre fin. (...) Il nous faut réduire le nombre de
personnes qui tentent de franchir la frontière clandestinement. »
Un programme prévoyant l'admission à titre temporaire de
travailleurs étrangers permettrait à des « immigrés honnêtes » de
gagner un salaire par des moyens légaux, de réduire les avantages de
ceux qui font passer la frontière clandestinement et de diminuer la
probabilité que des gens risquent leur vie pour franchir la
frontière. Ce programme ne fournirait pas une voie aboutissant
automatiquement à la nationalité américaine, mais tiendrait compte
du fait que des millions d'immigrés clandestins sont déjà aux
États-Unis.
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Fiche Analytique : la proposition de
réforme de l’immigration du Président Bush (15 mai 2006)
Le Président Bush a exprimé aujourd’hui sa vision d’une réforme
complète de l’immigration. Les cinq objectifs saillants de cette
réforme sont la sécurité des frontières, la création d’un programme
de permis de travail temporaire, des mesures permettant aux
employeurs de vérifier plus facilement l’autorisation de travail et
leur devoir de responsabilité du statut légal de leurs travailleurs,
la prise en charge des millions d’immigrés clandestins déjà présents
sur le sol américain et la pérennité de la grande tradition
américaine du « melting pot ».
Le Président est convaincu que les Etats-Unis peuvent être à la fois
une société de droit et une société d’accueil. Nous résoudrons le
problème de l’immigration illégale et mettrons en place un système
sûr, réglementé et juste.
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Fiche analytique - Le président Bush présente son plan de réforme
de l'immigration (31 mars 2006)
Le 27 mars, lors d'une cérémonie de naturalisation tenue
à Washington, le président Bush a présenté à la nation américaine sa
vision d'une réforme complète de l'immigration. M. Bush s'est
déclaré en faveur d'une refonte totale du dispositif d'immigration
des Etats-Unis, l'objectif étant de sécuriser les frontières du pays
et de mieux appliquer les lois existantes sans pour autant
compromettre les principes fondamentaux d'accueil de cette nation
d'immigrés. Il a également proposé un programme de travailleurs
temporaires qui, à défaut d'amnistie, permettrait aux travailleurs
étrangers d'occuper des postes dont aucun Américain ne veut et
réduirait la contrebande et la criminalité le long des frontières.
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Les É.-U. doivent rester clairs au
sujet de leur but en Irak, dit M. Bush (20 décembre 2006)
Le président Bush a déclaré que les extrémistes chiites
et sunnites irakiens compromettaient la réconciliation nationale et qu'ils
entravaient la reconstruction du pays, mais que les États-Unis demeuraient
résolus à faciliter la réalisation de l'objectif consistant en un Irak
capable de se gouverner, de subvenir à ses besoins et de se défendre.
Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 20 décembre, il a dit : «
2006 a été une année difficile pour nos troupes et pour la population
irakienne (...) mais nous allons entamer la nouvelle année en étant clairs
au sujet des problèmes en Irak tout comme de notre but dans ce pays. »
Il est probable que 2007 exigera « des choix difficiles et des sacrifices
supplémentaires », a-t-il fait remarquer tout en ajoutant : « Je suis
convaincu que nous allons gagner. »
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M. Gates présente les priorités stratégiques du
ministère de la défense (12 décembre 2006) Si le problème
irakien a dominé la séance de la commission sénatoriale des services
armés consacrée à la confirmation de M. Robert Gates aux fonctions
de ministre de la défense, ce dernier a aussi donné un aperçu de ses
vues sur l'Afghanistan, l'Iran et la Corée du Nord. « La
transformation du ministère de la défense pour mieux faire face aux
défis du XXIe siècle, qui est l'une des priorités du président, doit
se poursuivre », a dit M. Gates, ajoutant : « Ces défis sont
multiples : la menace que représentent les réseaux terroristes, les
armes de destruction massive entre les mains de régimes hostiles et
de réseaux terroristes, les États pourvus d'armes sophistiquées. »
En réponse aux questions des membres de la commission, M. Gates a
indiqué que l'Afghanistan, un pays qui faisait l'objet de beaucoup
d'attention lorsqu'il travaillait à la CIA dans les années 1980,
figurerait aux côtés de l'Irak en tant que questions prioritaires du
Pentagone. De l'avis de M. Gates, la diplomatie est préférable à la
possibilité d'une action militaire contre l'Iran, éventualité qui ne
devrait être considérée qu'en « tout dernier ressort » pour faire
cesser les programmes d'armement nucléaire clandestins de ce pays.
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Les États-Unis vont continuer à encourager la
démocratisation du Moyen-Orient (9 décembre 2006) La
politique étrangère des États-Unis en ce qui concerne le Moyen-Orient
continuera à mettre l'accent sur la réforme démocratique,
l'autonomisation des femmes et le fait de « donner aux gens voix au
chapitre à l'égard de leur avenir », a affirmé le 8 décembre la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion d'une
conférence de presse donnée à la suite d'entretiens avec le ministre
allemand des affaires étrangères, M. Frank-Walter Steinmeier.
« Le Moyen-Orient souffre depuis 60 ans d'un déficit en matière de
liberté », a dit Mme Rice, ajoutant : « Il a souffert du manque de
moyens légitimes d'expression politique ; il a souffert de l'absence
de changements démocratiques à une époque où le reste du monde
progressait vers la mise en place d'institutions démocratiques. »
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George Bush : le succès en Irak dépend principalement
des Irakiens (9 décembre 2006) Le président Bush se
déclare d'accord avec la conclusion du Groupe d'étude sur l'Irak
selon laquelle l'avènement d'un Irak unifié, démocratique et
pacifique dépend principalement des actions des Irakiens. Le 9
décembre, lors de son allocution hebdomadaire radiodiffusée à la
nation, le président Bush a déclaré que le Groupe d'étude sur l'Irak,
dirigé par l'ancien secrétaire d'État James Baker et l'ancien
parlementaire Lee Hamilton, avait dressé un bilan honnête de la
gravité de la situation en Irak et fait des recommandations sensées
sur la marche à suivre. Le Groupe a également mis en garde contre «
un retrait précipité » des troupes américaines et confirmé
l'objectif stratégique du gouvernement Bush en Irak qui est de voir
ce pays se gouverner lui-même, subvenir à ses propres besoins, se
défendre et jouir d'un gouvernement représentatif qui maintiendra
son intégrité territoriale, vivra en paix avec ses voisins, refusera
d'abriter des terroristes et ne brutalisera pas son peuple.
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M. Bush compte prendre au sérieux le
nouveau rapport sur l'Irak (6 décembre 2006)
Selon le président Bush, le rapport que le Groupe d'étude
sur l'Irak vient de soumettre le 6 décembre donne une évaluation
très sévère de la situation en Irak, et son gouvernement va le
prendre au sérieux alors qu'il poursuit ses délibérations sur les
moyens d'instaurer une paix durable dans ce pays.
« C'est un rapport qui présente des propositions très intéressantes,
et nous allons considérer sérieusement chacune d'entre elles et agir
en temps opportun », a dit M. Bush le 6 décembre, après s'être
entretenu avec les membres de ce groupe indépendant, composé de cinq
républicains et de cinq démocrates.
Dans ce rapport, qui a été soumis à la Maison-Blanche et au Congrès
et qui a été rendu public le même jour, ses auteurs déclarent : « La
situation en Irak est grave et ne cesse de se détériorer. Il
n'existe aucune formule magique pour résoudre les problèmes de
l'Irak. »
Ils se prononcent en faveur d'efforts diplomatiques et politiques
nouveaux et renforcés en Irak et dans les pays environnants, ainsi
que pour un changement de la mission principale de la coalition
dirigée par les États-Unis.
Le président a indiqué que les membres du Groupe d'étude répondront
aux questions de commissions parlementaires le 7 décembre, et il a
exhorté les parlementaires à prendre ce rapport aussi sérieusement
que lui.
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Sommaire du rapport du Groupe d'étude sur l'Irak
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Fiche analytique: Le Groupe d'étude sur l'Irak
Irak : aucune option n'est exclue, affirme M. Robert
Gates (5 décembre 2006) Si le Sénat le confirme dans les
fonctions de ministre de la défense, a indiqué M. Robert Gates, que
le président Bush a nommé en remplacement de M. Donald Rumsfeld, sa
priorité sera d'aider le président à élaborer une nouvelle direction
en ce qui concerne l'Irak.
« À mon avis, toutes les options sont sur la table lorsqu'il s'agit
de régler la situation en Irak », a dit M. Gates le 5 décembre, à
l'occasion d'une déposition devant la commission sénatoriale chargée
des questions liées aux services armés qui, le même jour, a approuvé
à l'unanimité cette nomination sur laquelle l'ensemble du Sénat doit
maintenant se prononcer le 8 décembre.
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Irak : les É.-U. revoient leur stratégie, restent
fermes sur l'objectif (3 décembre 2006) Selon le
conseiller pour les questions de sécurité nationale, M. Stephen
Hadley, le président Bush étudie actuellement la meilleure manière
d'adapter la politique des États-Unis à l'évolution de la situation
en Irak, mais l'objectif fondamental des États-Unis, qui est d'aider
à instituer la démocratie en Irak de façon à ce que ce pays puisse
se défendre contre le terrorisme et la violence sectaire par ses
propres moyens, n'a pas changé.
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Entretien entre M. Bush et M. Abdel Aziz al-Hakim à Washington
M. Bush accuse Al-Qaïda d'attiser la violence
confessionnelle en Irak (28 novembre 2006) Le président
Bush accuse les militants du réseau terroriste Al-Qaïda d'avoir
déclenché une période de violence confessionnelle en Irak en
perpétrant, en février dernier, l'attentat à la bombe contre la
mosquée chiite d'al-Askariyya, à Samarra, et compte s'entretenir
avec le premier ministre irakien Nouri al-Maliki de la stratégie à
appliquer afin d'instaurer la paix dans le pays. Il a indiqué qu'il
aborderait ce sujet avec M. al-Maliki lors de leurs entretiens, les
29 et 30 novembre, à Amman (Jordanie). « Je lui poserai les
questions suivantes : Que devons-nous faire pour réussir ? Quelle
est votre stratégie en vue de faire face à la violence
confessionnelle ? Je lui confirmerai que nous continuerons de
pourchasser les membres d'Al-Qaïda, afin de les priver de tout
refuge en Irak », a déclaré M. Bush.
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Irak : le Conseil de sécurité proroge le mandat de la force
multinationale
Les É.-U. se félicitent de l'ouverture du dialogue
entre l'Irak et ses voisins (20 novembre 2006) La récente
offre de l'Iran d'aider le gouvernement irakien à contrer les
attaques terroristes et sectaires est bienvenue, si elle signifie
que l'Iran a enfin l'intention de stopper ses propres contributions
à la violence, a affirmé, le 20 novembre, le porte-parole adjoint du
département d'État, M. Tom Casey. « Il y a eu des déclarations
positives du gouvernement iranien exprimant son désir de jouer un
rôle positif en Irak, mais ces déclarations n'ont pas été suivies
d'action. »
« Nous aimerions tout d'abord voir le gouvernement iranien stopper
les actions négatives qu'il a entreprises en Irak », a affirmé M.
Casey. L'invitation de Téhéran arrive au moment où le ministre
syrien des affaires étrangères, Walid al-Moallem, est en train de
participer à une série de réunions avec de hauts responsables du
gouvernement irakien à Bagdad. Il est le plus haut responsable
syrien à se rendre en Irak depuis 2003. La Syrie est quant à elle
accusée de fermer les yeux sur le flux continu de militants sunnites
qui transitent par son territoire pour aller lutter contre les
forces coalisées et irakiennes de sécurité et participer aux
attaques sectaires contre la majorité chiite.
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M. Bush s'entretiendra avec le premier ministre irakien Nouri
al-Maliki
Le Congrès des É.-U. entame le débat sur la politique
en Irak (17 novembre 2006) Un vigoureux débat public sur
la politique des États-Unis en Irak est en train de commencer. Une
semaine après la victoire du parti démocrate aux élections
législatives du 7 novembre, de hauts responsables de la politique
des États-Unis en Irak sont venus faire une déposition au Congrès.
Les républicains comme les démocrates ont promis de dépasser les
clivages politiques et d'engager un débat candide sur les stratégies
qu'il convient d'adopter en Irak, mais les deux partis tiennent à
clairement exposer leurs vues sur la meilleure façon de procéder
dans ce pays.
Les grandes lignes du débat sont devenues claires le 15 novembre,
lorsque le général John Abizaid, responsable de la politique
militaire en Irak, et David Satterfield, coordonnateur de la
politique irakienne au département d'État, sont venus faire une
déposition devant les commissions des services armés de la Chambre
et du Sénat. Le Congrès restera sous contrôle républicain jusqu'en
janvier prochain, et cette séance sur l'Irak avait été programmée
bien avant les élections du 7 novembre par le sénateur républicain
John Warner, président de la commission sénatoriale.
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George Bush : le procès de Saddam Hussein est
déterminant pour la démocratie en Irak (5 novembre 2006)
Aujourd'hui, le Haut Tribunal pénal irakien a affirmé la culpabilité
de Saddam Hussein dans le massacre commis par son régime à Dujaïl et
l'a condamné à mort. Le procès de Saddam Hussein est un jalon dans
les efforts menés par le peuple irakien pour remplacer le régime
d'un tyran par la primauté du droit. C'est un événement marquant
pour la jeune démocratie d'Irak et son gouvernement constitutionnel.
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La condamnation de Saddam Hussein : un nouveau pas vers une société
juste
L'Irak demeure essentiel pour la transformation du
Moyen-Orient, dit Mme Rice (2 novembre 2006) L'Irak
constitue un front de premier rang dans la lutte contre le
terrorisme, et si ce pays n'arrivait pas à se doter d'un régime
démocratique stable, les conséquences en seraient désastreuses, a
déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, lors d'une
interview radiophonique le 2 novembre.
« Le réseau Al-Qaïda sait que l'Irak est un élément de la guerre
mondiale contre le terrorisme. Les Iraniens savent aussi que leur
pays est un élément de cette guerre. Il faut se rendre compte de ce
que les implications seraient si nous n'arrivions pas à achever
notre tâche en Irak. « Je pense que, étant donné les difficultés en
Irak, il a été difficile de porter son attention sur le rôle central
que l'Irak jouera dans un Moyen-Orient changé. Tout d'abord, nous
avons besoin d'un Moyen-Orient changé. C'est un Moyen-Orient qui a,
après tout, engendré l'idéologie de la haine qui a créé Al-Qaïda,
qui a lui-même commis les attentats du 11 septembre 2001. L'Irak est
un élément essentiel de cela. C'est un État crucial. »
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M. Bush réaffirme son soutien à l'Irak (25 octobre 2006)
Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 25 octobre à la
Maison-Blanche, le président Bush a déclaré que, si les États-Unis
modifiaient leur tactique militaire en Irak, leur objectif restait
toujours le même, à savoir un Irak démocratique capable de se
défendre et de gouverner sa population tout en étant un allié dans
la guerre contre le terrorisme.
« Les Américains, a-t-il dit, n'ont nullement l'intention de prendre
parti dans une lutte religieuse ou de se trouver dans le champ de
tir de factions rivales. Notre mission est d'aider le gouvernement
issu des élections en Irak à vaincre des ennemis communs, à ramener
la paix et la stabilité en Irak et à renforcer la sécurité de notre
pays. »
Le président a réaffirmé ce qu'avaient dit, le 24 octobre,
l'ambassadeur des États-Unis en Irak, M. Zalmay Khalilzad, et le
commandant général de la force multinationale en Irak, le général
George Casey, à savoir que la réussite en Irak restait à la portée
de la main et pouvait s'obtenir pour peu que l'on aide le
gouvernement irakien à définir une série d'objectifs militaires et
politiques et à les réaliser au cours des douze à dix-huit mois
prochains. « Nous incitons les dirigeants irakiens à prendre des
mesures audacieuses pour sauver leur pays, a-t-il déclaré. Nous
disons clairement que la patience des États-Unis n'est pas sans
limite. Nous comprenons cependant les difficultés auxquelles les
dirigeants irakiens se heurtent, et nous n'exercerons pas des
pressions plus fortes que ce que le gouvernement irakien peut
supporter. » Lire ...
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Les objectifs et la stratégie des États-Unis en Irak:
Conférence de presse conjointe de l'ambassadeur Zalmay Khalilzad et
du général George Casey.
M. Bush autorise la diffusion d'extraits d'un rapport
sur le terrorisme et l'Irak (27 septembre 2006) Le 26
septembre, le président Bush a autorisé le directeur national du
renseignement, M. John Negroponte, à rendre publics certains
passages d'un rapport sur les tendances du terrorisme dans le monde,
afin de montrer que les conclusions de cette étude sont beaucoup
plus complexes et nuancées que ce qu'en rapportaient les médias.
Ce rapport, intitulé « Tendances du terrorisme mondial :
implications pour les États-Unis », achevé en avril dernier, analyse
les conséquences des mesures antiterroristes dirigées au premier
chef par les États-Unis, ainsi que la dynamique qui, au sein du
monde musulman, affecte ces mesures. Il a fait les manchettes des
journaux partout dans le monde lorsqu'une de ses conclusions, liant
la guerre en Irak à l'augmentation des capacités de recrutement des
djihadistes, a été divulguée à la presse.
Ce document est le produit des analyses de l'ensemble des 16 agences
de renseignement du gouvernement américain. Ses conclusions portent
sur la nature du mouvement djihadiste mondial, sur son essor, ses
stratégies, son rapport avec la guerre en Irak, mais aussi sur les
carences gouvernementales dans le monde musulman qui nourrissent le
mécontentement, sur la nature des sentiments anti-américains et sur
les points faibles éventuels du mouvement.
Dans une série d'interviews accordées les 25 et 26 septembre, la
secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a défendu la
politique antiterroriste américaine en faisant notamment valoir que
l'essor des activités djihadistes était prévisible dès lors que les
États-Unis intensifiaient leurs efforts de lutte.
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Conclusions du rapport rendues publiques (en anglais)
La Syrie et l'Iran doivent faire plus pour empêcher
les infiltrations en Irak (20 juin 2006) La Syrie et
l'Iran ne font pas assez pour empêcher l'infiltration des
combattants étrangers en Irak, a affirmé le représentant des
États-Unis à l'ONU, M. John Bolton, dans un rapport présenté le 15
juin au Conseil de sécurité sur la situation de la force
multinationale en Irak.
Selon M. Bolton, les membres de la communauté internationale, en
particulier la Syrie et l'Iran, doivent :
- empêcher le passage en Irak des combattants non irakiens ;
- mettre fin à l'appui matériel et financier apporté aux ennemis du
nouveau gouvernement irakien ;
- soutenir et aider ce gouvernement.
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Fiche analytique: L'appui des États-Unis au nouveau
gouvernement irakien (14 juin 2006) Le 12 juin 2006, le
président Bush et ses principaux collaborateurs ont conféré à Camp
David sur les récents développements en Irak, puis M. Bush s'est
rendu à Bagdad aux fins d'entretiens avec les membres du nouveau
gouvernement irakien.
Les hauts dirigeants des deux pays ont alors élaboré de concert un
plan d'action destiné à appuyer les initiatives engagées par les
pouvoirs publics irakiens en vue de rétablir la sécurité, de
relancer l'économie et d'améliorer les services publics.
On trouvera ci-après des extraits de la fiche analytique que la
Maison-Blanche a diffusée le 13 juin à partir de Bagdad, présentant
les mesures qu'entend prendre la coalition à l'appui de la ligne
d'action de l'État irakien.
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Visite surprise de M. Bush en Irak pour soutenir le nouveau
gouvernement
La mort de Zarqaoui est une victoire dans la lutte
contre le terrorisme, dit M. Bush (8 juin 2006) Hier soir
en Irak, les forces armées des États-Unis ont tué le terroriste Al-Zarqaoui.
À 18 h 15, heure de Bagdad, des soldats des forces spéciales ont
confirmé, grâce aux informations et aux renseignements d'Irakiens,
sa localisation et ont infligé son juste sort au terroriste le plus
recherché d'Irak. (...)
Dans tous ses actes, il a cherché à vaincre les États-Unis et leurs
partenaires au sein de la coalition et à transformer l'Irak en un
refuge à partir duquel Al-Qaïda pouvait faire la guerre aux pays
libres. Pour parvenir à ses fins, il s'est employé à diviser les
Irakiens et à les inciter à la guerre civile. Rien que la semaine
dernière, il a diffusé une cassette audio dans laquelle il attaquait
les dirigeants élus de l'Irak et dénonçait ceux qui préconisaient la
fin du sectarisme religieux.
Maintenant, Zarqaoui a trouvé la mort, et cet homme violent ne tuera
plus jamais. Les Irakiens peuvent être fiers à juste titre de leur
nouveau gouvernement et de ses premiers pas en direction de
l'amélioration de leur sécurité. Les Américains peuvent aussi être
extrêmement fiers des hommes et des femmes de leurs forces armées,
qui ont travaillé sans cesse avec leurs homologues irakiens afin de
rechercher ce terroriste brutal et de le mettre hors d'état de nuire.
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MM. Bush et Blair réaffirment leur soutien au nouveau
gouvernement irakien (26 mai 2006) Le président
Bush a affirmé que le nouveau gouvernement permanent,
démocratiquement élu d'Irak « représente un nouveau départ » pour la
nation irakienne ainsi que pour ses relations avec les États-Unis et
les autres membres de la communauté internationale.
Lors de la conférence de presse qu'il a tenue le 25 mai à la Maison-Blanche
avec le premier ministre britannique, M. Tony Blair, M. Bush a
déclaré que les États-Unis et le Royaume-Uni allaient « travailler
ensemble à aider à assurer la réussite de cette nouvelle démocratie
» et « profiter de ce moment propice pour aider le nouveau
gouvernement irakien à renforcer sa jeune démocratie et à vaincre
nos ennemis communs ».
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M. Bush salue la formation du nouveau gouvernement
irakien (22 mai 2006) Le président Bush a décrit
l'installation d'un nouveau gouvernement en Irak comme un « moment
décisif dans l'histoire de la liberté » et a affirmé que tant que le
peuple irakien resterait uni, ses potentialités seraient illimitées.
Dans ses propos tenus le 22 mai à Chicago, M. Bush a déclaré que la
formation du premier gouvernement démocratiquement élu en Irak, sous
la direction du premier ministre, M. Nouri Al-Maliki, représentait «
une victoire pour la cause de la liberté au Moyen-Orient ».
Le nouveau gouvernement a « des dirigeants forts, qui représenteront
tout le peuple irakien » et qui serviront tous les secteurs de la
société, quelle que soit leur identité ethnique ou religieuse, a dit
le président. En représentant toutes les communautés en Irak, le
nouveau gouvernement « effectue une rupture décisive avec le passé »
et assurera un meilleur avenir au peuple de ce pays.
De plus, la formation de ce gouvernement ouvre un « nouveau chapitre
» des relations américano-irakiennes, a poursuivi le président : «
Le nouveau gouvernement irakien ne modifie pas nos objectifs ni nos
engagements. Mais il va changer la manière dont nous allons
atteindre ces objectifs et tenir nos engagements. »
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Les Irakiens ont pris position contre la
guerre civile, affirme M. Bush (21 mars 2006) S'adressant aux journalistes le 21 mars,
le président Bush a défendu sa décision de renverser le régime de
Saddam Hussein en Irak et fait valoir qu'un retrait prématuré des
forces de la coalition de ce pays aurait pour conséquences
d'enhardir les extrémistes qui se livrent à la violence et de rendre
encore plus difficile le travail de ceux qui s'efforcent de mettre
en place des réformes dans la région.
M. Bush a reconnu que la violence sectaire, qui a suivi le
bombardement de la Mosquée d'or à Samarra, se poursuivait mais a
contesté les affirmations selon lesquelles la situation en Irak
s'apparenterait à une guerre civile.
« Il ne fait aucun doute que si nous devions effectuer un retrait
trop précoce et que la marche vers la démocratie devait échouer,
(...) les fascistes islamiques seraient enhardis. C'est inévitable
», a-t-il fait valoir, précisant que ceux qui sont attachés à la
réforme au Moyen-Orient seraient déçus et que leur tâche s'en
trouverait sûrement compliquée. Le président a déclaré que toute
autre perspective que celle de la réforme démocratique « ne
s'accorderait pas avec les droits universels des hommes et des
femmes ». Prenant pour exemple l'ancien régime taliban en
Afghanistan, il a dit que, de même, les terroristes et les insurgés
en Irak dirigeraient le pays « par l'intimidation et la peur, par la
mort et la destruction ».
« Nous tenons le bon cap. La présence d'une démocratie en Irak va
influencer la région. Elle inspirera des réformateurs dans une
partie du monde qui a désespérément besoin de réforme. »
Lire
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Conférence de presse complète en anglais
Fiche Analytique: La
Maison Blanche loue les "progrès remarquables" réalisés en Irak (18 mars 2006) La Maison Blanche a
publié ce 18 mars un communiqué détaillant les "progrès remarquables"
réalisés en Irak ces trois dernières années, puisque le pays ne
cesse de progresser vers la démocratie.
La fiche d'informations, détaillant les progrès économiques,
politiques et ceux relatifs à la sécurité en Irak, s'étend sur les
commentaires formulés par le Président Bush lors de son message
radio hebdomadaire.
La déclaration de la Maison Blanche prévoit une consolidation de ces
acquis l'année à venir, laquelle facilitera un effort de plus en
plus irakien pour "stabiliser la nation et bâtir les bases solides
d'une démocratie et d'une croissance économique accrue." Du point de
vue des Etats-Unis, la réussite des ces efforts rendra l'Amérique
plus sûre, en privant les terroristes d'un repaire, plus tranquille
en encourageant les réformes à travers une région du Moyen-Orient
qui "est source de violence et de stagnation depuis des décennies",
et plus forte en démontrant la fiabilité de la puissance et des
engagements des Etats-Unis, conformément à la déclaration.
Lire
...
N'en déplaise aux médias, les terroristes
perdent en Irak, affirme M. Bush (13 mars 2006) Bien que
l'on doive s'attendre en Irak à une période difficile, le peuple
irakien a réalisé de grands progrès depuis le début de l'opération
militaire qui a renversé le régime de Saddam Hussein, et les
terroristes « sont en train de perdre sur le champ de bataille », a
affirmé le président Bush le 13 mars.
S'adressant à la Fondation pour la défense des démocraties, M. Bush
a déclaré au peuple américain, dans ce premier d'une série de trois
discours destinés à marquer le troisième anniversaire du
commencement des opérations de la coalition, que l'on pouvait
s'attendre à la poursuite de la violence en Irak.
« Il y aura encore des combats acharnés et des jours difficiles, et
nous verrons de nouvelles images de chaos et de carnage au cours des
jours et des mois à venir », a-t-il dit.
Le président a fait remarquer que les terroristes, perdants sur le
champ de bataille, poursuivaient leur guerre par la voie médiatique
: « Ils essaient d'ébranler notre détermination et de nous
contraindre à la retraite. Ils échoueront. » Lire
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Discours complet en anglais
M. Bush demande aux Irakiens de choisir entre
l'unité et le chaos (28 février 2006) Déclarant que le
peuple irakien et ses dirigeants devaient choisir entre « le chaos
et l'unité », le président Bush a condamné la récente vague d'actes
de violence sectaire provoquée par la destruction le 22 février d'un
site religieux chiite.
Lors d'une brève conférence de presse tenue le 28 février avec le
premier ministre italien, M. Silvio Berlusconi, M. Bush a dit qu'au
cours d'entretiens qu'il avait eus les 26 et 27 février avec sept
dirigeants irakiens, il avait souligné que l'un des droits
fondamentaux de tout Irakien était de « pouvoir pratiquer librement
sa religion » et qu'il était nécessaire d'œuvrer en faveur de
l'harmonie. Il a ajouté que ces sept dirigeants avaient affirmé «
avoir fait leur choix » en ce sens.
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M. Khalilzad donne les grandes lignes d'un
plan politique pour l'Irak (13 février 2006) Depuis le
moment où les États-Unis ont décidé de renverser le régime brutal de
Saddam Hussein et d'aider les Irakiens à établir un gouvernement
représentatif, l'un de leurs principaux défis a été de faire en
sorte que les chefs de file des principales communautés irakiennes
surmontent leur méfiance et leurs craintes mutuelles. Cela n'a pas
été tâche facile.
Saddam Hussein était doué pour dresser un groupe contre l'autre de
façon à renforcer sa propre position. La violence sectaire et celle
des insurgés qui empoisonnent l'Irak depuis sa chute n'ont fait
qu'approfondir ces divisions. La récente élection, dans laquelle les
Irakiens ont dans une grande mesure voté selon leurs affinités
ethniques et religieuses, en a été le reflet. Mais un processus est
maintenant engagé pour atténuer les différences. Lire
M. Nicholas Burns a évoqué le dossier iranien à Paris
(4 décembre 2006) Le sous-secrétaire d'État aux affaires
politiques, M. Nicholas Burns, s'est rendu à Paris où il a rencontré,
le 5 décembre, des responsables politiques des autres membres
permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et de
l'Allemagne (P5+1), afin de s'entendre sur une résolution visant à
sanctionner l'Iran pour son programme d'armement nucléaire. M. Burns
s'est arrêté auparavant à Bruxelles (Belgique), où il a participé à
une réunion ministérielle de l'Organisation pour la sécurité et la
coopération en Europe (OSCE). Il doit également avoir des entretiens
avec des responsables indiens à New Dehli du 6 au 9 décembre et
participer à une session du Dialogue stratégique américano-indien.
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Les É.-U. cherchent à soutenir les Iraniens qui ont
soif de démocratie (17 novembre 2006) La politique des
États-Unis à l'égard de l'Iran a un double objectif : stopper la
course à l'arme nucléaire et encourager le gouvernement à instituer
des réformes démocratiques, affirme James Jeffrey, premier
sous-secrétaire d'État adjoint du bureau des affaires
proche-orientales au département d'État.
Lors d'une discussion en ligne organisée par l'USINFO le 16 novembre
avec des participants du monde entier, M. Jeffrey a notamment
affirmé que l'actuel gouvernement iranien, dirigé par le président
Mahmoud Ahmadinejad, « n'est pas à notre avis pleinement
démocratique », citant à titre d'exemple les nombreux candidats qui
avaient été exclus des élections législatives. Les États-Unis
croient que les Iraniens ont « soif de démocratie, et nous cherchons
les moyens de les soutenir ». Il a précisé que si le gouvernement
Bush ne cherchait pas un changement de régime en Iran, il espérait
que ce dernier « modifierait fondamentalement nombre de ses
comportements ».
Bien que l'attention internationale soit désormais concentrée sur
les activités nucléaires de l'Iran, les États-Unis ne vont pas
donner la priorité à ce dossier sur celui des réformes démocratiques.
« Les États-Unis sont du côté de la démocratie et de la liberté,
partout dans le monde. Nous ne négocions avec aucun État sur ces
principes. »
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L'Iran devrait suivre une voie menant à l'utilisation
pacifique de l'atome (14 novembre 2006) En matière de
recherche nucléaire, l'Iran s'est embarqué sur deux voies, « la voie
de l'uranium et la voie du plutonium », alors que le reste du monde
souhaiterait qu'il suive une troisième voie, celle du développement
de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, a affirmé un diplomate
américain le 13 novembre, lors d'une conférence tenue aux Émirats
arabes unis.
« Les activités nucléaires de l'Iran ne cadrent pas avec un
programme d'énergie civile, et de plus en plus de pays en sont
convaincus », a déclaré M. Gregory Schulte, ambassadeur des
États-Unis détaché auprès de l'Agence internationale de l'énergie
atomique (AIEA), lors d'une conférence organisée par le Centre
d'études et de recherche stratégiques des Émirats arabes unis.
Ces pays « sont arrivés à la même conclusion que les États-Unis : le
programme nucléaire iranien, avec le secret qui l'a toujours entouré,
ses liens au réseau A. Q. Khan, ses rapports avec l'appareil
militaire iranien, est en réalité une couverture pour la mise au
point d'armes nucléaires. »
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Les discussions avec l'Iran dépendent de la cessation de son
programme nucléaire
L'Iran et la Syrie ont un comportement
déstabilisateur, affirme Mme Rice (14 novembre 2006)
Le gouvernement Bush est prêt à dialoguer avec la Syrie et l'Iran,
dans certaines circonstances, mais ces deux pays continuent
d'exhiber un comportement qui déstabilise le Moyen-Orient, affirme
la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice. « Ce ne sont pas les
occasions de discuter avec les Iraniens qui manquent. La question,
je pense, est de savoir si, dans leur comportement, les Iraniens
donnent des signes indiquant qu'ils sont prêts à contribuer à la
stabilité en Irak. Et je dois dire que jusqu'à présent, je n'en vois
guère. » Mme Rice a tenu ces propos le lendemain du jour où l'Agence
internationale de l'énergie atomique (AIEA) a rapporté que des
inspecteurs de l'ONU avaient découvert du plutonium et des traces
d'uranium hautement enrichi susceptibles de servir à la fabrication
d'armes nucléaires.
De même, a-t-elle ajouté, il semble que la Syrie ait décidé de
s'aligner « sur les forces de l'extrémisme », et ce pays n'a
manifesté aucun désir de devenir une force stabilisatrice au
Moyen-Orient.
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Iran : les États-Unis réclament des mesures de l'ONU (24 octobre 2006)
L'Iran ayant refusé les aides offertes par les gouvernements
européens et américain en contrepartie de la suspension de son
programme d'enrichissement de l'uranium, les États-Unis préconisent
la prise de mesures par l'ONU, a expliqué, le 24 octobre,
l'ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies, M. John
Bolton, à l'occasion d'une interview à la chaîne de télévision Fox.
Les actions de l'Iran, a-t-il souligné, montrent qu'en dépit des
nombreuses mesures incitatives offertes par les Européens, « il
n'abandonnera pas l'enrichissement de l'uranium, il ne renoncera pas
à sa poursuite de l'arme nucléaire ». Aider l'Iran à se doter d'une
capacité nucléaire aux fins de la production d'énergie - objectif
affirmé du programme nucléaire iranien - est l'une des mesures à
caractère incitatif proposées par la Chine, la France, la Russie, le
Royaume-Uni et les États-Unis.
L'Iran, a fait valoir M. Bolton, devrait tenir sérieusement compte
de la réaction de la communauté internationale à l'essai nucléaire
auquel s'est livrée la Corée du Nord, et notamment de l'adoption par
le Conseil de sécurité de sanctions que tous les pays sont obligés
d'imposer. Lire ...
L'Iran a une occasion historique d'améliorer son
avenir (20 juin 2006) En poursuivant des activités
relevant du nucléaire qui dissimulent ses efforts visant à obtenir
des armes nucléaires, le régime iranien agit en défi de ses
obligations protocolaires, du Conseil de sécurité de l'ONU et de
l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Des armes
nucléaires entre les mains de ce régime constitueraient une grave
menace pour toutes les populations de la planète. En outre, les
dirigeants iraniens parrainent le terrorisme, privent leur peuple de
sa liberté et de ses droits et menacent l'existence d'Israël.
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La Syrie et l'Iran doivent faire plus pour empêcher
les infiltrations en Irak (20 juin 2006) La Syrie et
l'Iran ne font pas assez pour empêcher l'infiltration des
combattants étrangers en Irak, a affirmé le représentant des
États-Unis à l'ONU, M. John Bolton, dans un rapport présenté le 15
juin au Conseil de sécurité sur la situation de la force
multinationale en Irak.
Selon M. Bolton, les membres de la communauté internationale, en
particulier la Syrie et l'Iran, doivent :
- empêcher le passage en Irak des combattants non irakiens ;
- mettre fin à l'appui matériel et financier apporté aux ennemis du
nouveau gouvernement irakien ;
- soutenir et aider ce gouvernement.
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Nucléaire : l'Iran recevra prochainement des
propositions détaillées, dit Mme Rice (5 juin 2006) Un
ambassadeur européen présentera à l'Iran le 6 juin les détails d'une
nouvelle proposition visant à la cessation du programme nucléaire
militaire iranien, a déclaré la secrétaire d'État américaine, Mme
Condoleezza Rice, lors de diverses interviews accordées aux
principales chaînes de télévision américaines le 4 juin.
Mme Rice a indiqué qu'il s'agissait d'une proposition à deux voies,
l'une projÉtant des négociations au cas où l'Iran accepterait de
suspendre son programme d'enrichissement de l'uranium, l'autre
prévoyant de nouvelles mesures de la part du Conseil de sécurité des
Nations unies au cas où l'Iran refuserait de le suspendre. La
secrétaire d'État s'est cependant abstenue de dévoiler les détails
de l'une ou l'autre de ces voies tant qu'elles n'auraient pas été
présentées aux autorités iraniennes.
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Dans les négociations avec l’Iran, « l’élément temps
est crucial » (1 juin 2006) Un expert en non-prolifération
du département d’état annonce que l’élément temps est crucial dans
les négociations concernant les ambitions nucléaires de l’Iran,
soulignant l’importance de maintenir la pression. Andrew Semmel, le
sous-secrétaire d'État adjoint pour la politique de prolifération
non-nucléaire intérimaire a déclaré que la proposition des
Etats-Unis de se joindre aux discussions de l'EU-3 (Royaume Uni,
France et Allemagne) avec l’Iran (si tant est que Téhéran accepte de
stopper son programme d’enrichissement et de retraitement nucléaire
de façon vérifiable) ne s’est pas matérialisée soudainement. Lors de
son allocution, Semmel a déclaré que l’Iran devait faire un choix.
Si il continue dans la même voie, il « devra faire face à un
isolement croissant » et à de nouvelles actions de la part du
conseil de sécurité des Nations Unies. Mais si il réagit de façon
constructive, a-t-il dit, « cela peut mener à des négociations qui
fourniront de l’énergie nucléaire au peuple Iranien de manière
pacifique. »
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Les Cinq étudient une stratégie à long terme à
l'égard de l'Iran (9 mai 2006) Les ministres des affaires
étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des
Nations unies plus l'Allemagne et l'Union européenne ont longuement
étudié, le 8 mai, la forme à donner à une stratégie à long terme à
l'égard de l'Iran et en particulier de ses ambitions nucléaires, ont
indiqué des diplomates américains. Les six États sont unanimes à
penser que l'Iran ne doit pas se doter de la capacité nucléaire,
doit suspendre ses programmes nucléaires actuels et se plier aux
exigences de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et
du Conseil de sécurité de l'ONU telles qu'elles apparaissent dans
diverses résolutions, et doit retourner à la table de négociation, a
déclaré le diplomate. Mme Rice a profité de cette réunion pour
rendre compte à ses homologues de la teneur de la lettre adressée au
président Bush par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Cette
lettre récente de 18 pages était un « discours philosophique »
présentant les vues de Téhéran sur le monde et sur la politique des
États-Unis. Elle avait une « forte tonalité religieuse » et
n'abordait pas la question de la non-prolifération nucléaire, a
indiqué le diplomate. Lire ...
Le programme nucléaire iranien est un gaspillage économique (22 avril 2006)
Les chercheurs de deux laboratoires du ministère de l'énergie des
États-Unis concluent dans un rapport publié en mars dernier que le
programme nucléaire de l'Iran ne cadre pas avec l'objectif déclaré
du gouvernement de ce pays, qui est de produire de l'énergie
nucléaire afin d'atteindre l'indépendance énergétique.
« Si l'autonomie est un objectif de planification nationale valable
et généralement accepté, il est clair que le programme nucléaire tel
qu'il est actuellement structuré ne permettra pas de l'atteindre et
qu'il risque en fait d'aller à son encontre en détournant des
capitaux et autres ressources de projets qui remédieraient aux
problèmes actuels du secteur énergétique et contribueraient à
l'indépendance de l'Iran dans ce secteur. »
Les chercheurs du Pacific Northwest National Laboratory et du Los
Alamos National Laboratory ont évalué le programme nucléaire et les
autres programmes énergétiques de l'Iran uniquement sur leurs
mérites économiques.
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Le Conseil de sécurité de l'ONU se
rapproche d'un accord sur l'Iran (21 mars 2006) Les cinq membres permanents du
Conseil de sécurité des Nations unies progressent sur la voie d'un
accord sur le libellé d'une déclaration de la présidence relative au
programme nucléaire iranien, a déclaré, le 20 mars, le
sous-secrétaire d'État aux affaires politiques, M. Nicholas Burns, à
l'issue d'une réunion de hauts représentants des cinq membres du
Conseil plus l'Allemagne. M. Burns a indiqué que les cinq membres
permanents du Conseil de sécurité : la Chine, la France, la Russie,
le Royaume-Uni et les États-Unis, qui ont chacun pouvoir de veto,
s'accordaient sur quatre points essentiels : - l'opposition aux
efforts de l'Iran en vue d'acquérir une capacité d'armement
nucléaire ; - la reconnaissance de la non-conformité de l'Iran à
l'égard de ses engagements internationaux ; - la reconnaissance du
fait que l'Iran s'oriente actuellement sur un programme
d'enrichissement et de retraitement qui nuira fondamentalement aux
intérêts mondiaux en matière de non-prolifération, de paix et de
sécurité ; - la nécessité de rester unis afin d'envoyer à l'Iran un
message cohérent destiné à l'inciter à renoncer à son programme
nucléaire, à suspendre toutes ses activités nucléaires et à
reprendre les négociations.
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Iran : la diplomatie peut venir à bout de la
menace nucléaire iranienne(12 février 2006) Les
États-Unis pensent que la communauté internationale est unie dans sa
détermination à avoir recours à des moyens diplomatiques pour
empêcher l'Iran de mettre au point une technologie qui pourrait
conduire à l'arme nucléaire, a indiqué la secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice, le 12 février, à l'occasion d'interviews
retransmises par la chaîne CBS dans son émission « Face the Nation »
et la chaîne ABC dans son émission « This Week ».
En rejettant les négociations et en refusant de poursuivre sa
collaboration avec l'Agence internationale de l'énergie atomique
(AIEA), l'Iran ne fait que s'isoler, a-t-elle souligné.
« L'Iran dispose d'une voie conduisant à un programme nucléaire
pacifique. Les Russes lui ont fait une proposition, de même que les
Européens. Il existe pour l'Iran de nombreuses façons de mettre sur
pied un programme nucléaire pacifique », a-t-elle fait valoir.
Mais, a-t-elle mis en garde, l'Iran trompe la communauté
internationale depuis 18 ans en ce qui concerne la nature de son
programme nucléaire et on ne peut lui faire confiance et permettre
qu'il se dote de techniques dangereuses qui pourraient servir à la
mise au point d'armes nucléaires.
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L'acceptation des signes extérieurs de religion aux
É.-U. est un signe de diversité (30 novembre 2006)
Selon une fonctionnaire américaine, si le sujet des signes
extérieurs de religion a suscité des controverses dans plusieurs
pays européens, il ne semble pas avoir posé problème aux États-Unis.
Selon Seema Matin, musulmane américaine travaillant au département
d'État, il est peu probable que le port du hijab (foulard islamique
traditionnel) préféré par de nombreuses musulmanes fasse l'objet de
commentaires aux États-Unis, avant tout parce que le pays a toujours
accepté des gens de religions, de cultures et de milieux différents.
Dans une interview à l'USINFO, Mme Matin donne son point de vue sur
la manière dont la liberté religieuse - et une large acceptation de
la diversité en général - ont contribué à définir le climat social
des États-Unis en matière d'expression des croyances religieuses.
Aux États-Unis, où la liberté d'expression est garantie par la
Constitution, rares sont les lois limitant le port de vêtements
religieux. Certaines visent à protéger contre l'utilisation
frauduleuse de documents d'identification, par exemple les
passeports, les visas et les permis de conduire dont la photo doit
montrer le visage entier. Dans ces cas, les prescriptions
s'appliquent à tous, y compris aux ressortissants d'autres pays se
déplaçant aux États-Unis avec un visa américain. D'autres lois
limitent le port de certains vêtements pour des raisons de santé ou
de sécurité. Mais ici encore, ces restrictions s'appliquent à tous
les individus et elles fixent des normes objectives d'habillement
qui ne sont en rien liées au sens religieux du vêtement.
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Mme Hughes célèbre l'Aïd el-Fitr dans une mosquée,
près de Washington (23 octobre 2006) Le 23 octobre,
la sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique et aux affaires
publiques, Mme Karen Hughes, a assisté à la célébration locale de
l'Aïd el-Fitr, fête qui marque la fin du jeûne du ramadan, et a
évoqué pour les quelque 1.000 musulmans qui y participaient la
nécessité de « continuer à établir des passerelles afin d'encourager
la compréhension et le respect entre les fidèles de diverses
religions et de diverses cultures ». Elle s'est fait l'écho du
sermon de l'imam Mohamed Magid qui a rappelé aux fidèles d'une
mosquée (All Dulles Area Muslim Society ou ADAMS) de la banlieue de
Washington, que le prophète Mahomet avait dit : « Vous ne pouvez pas
être un vrai croyant tant que vous n'aurez pas tendu la main dans un
esprit de bonté et de miséricorde (...) pour vous aimer les uns les
autres et répandre la paix. » « L'islam fait partie de l'Amérique,
et, en tant que représentante officielle du gouvernement, c'est un
grand honneur pour moi de représenter (à l'étranger) les quelque 6
ou 7 millions de musulmans qui vivent, travaillent et pratiquent
librement leur religion dans notre pays. Lire ...
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M. Bush adresse ses vœux aux musulmans à l'occasion de l'Aïd el-Fitr
Un forum économique américano-arabe pour atténuer les
malentendus culturels (28 juin 2006) Les malentendus
entre le monde arabe et les États-Unis ne sont pas à sens unique, a
souligné Mme Karen Hughes, sous-secrétaire d'État à la diplomatie
publique et aux affaires publiques, et pour que l'espoir caractérise
l'avenir, il faut se pencher ensemble sur la recherche de solutions
en encourageant l'ouverture des économies, des esprits et du
dialogue.
« Lorsque je voyage dans le monde arabe, je me rends compte, et je
suis sûre qu'il en est de même pour vous, qu'il y a une
préoccupation, une suspicion, et même une méfiance en ce qui
concerne les mobiles des États-Unis et certains éléments de notre
politique. Récemment, nous avons été les témoins, ici aux États-Unis,
d'inquiétudes, de suspicion et de méfiance à l'égard du monde arabe.
La question de la gestion des installations portuaires américaines
par une firme de Dubaï a suscité une vive polémique au sein de la
population, qui était inquiète au sujet de la sécurité de l'Amérique
après les attentats du 11 septembre », a dit Mme Hughes le 26 juin,
à l'occasion du Forum économique américano-arabe qui se tenait à
Houston (Texas).
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De jeunes musulmans travaillent au rapprochement des
peuples (21 juin 2006) Un an après les attentats
terroristes perpétrés dans le métro de Londres, deux organisations
américaines œuvrant au rapprochement entre le monde musulman et
l'Occident réuniront une centaine de jeunes chefs de file musulmans
venus de 14 pays qui se pencheront sur le rôle qu'ils peuvent jouer
pour atteindre cet objectif.
La Société américaine pour le progrès des musulmans (American
Society for Muslim Advancement, ASMA) et l'Initiative Cordoba vont
organiser, du 7 au 9 juillet à Copenhague (Danemark), le « forum des
dirigeants musulmans de demain » qui rassemblera des jeunes
représentant l'Allemagne, l'Australie, la Belgique, la Bosnie, le
Canada, le Danemark, l'Espagne, les États-Unis, la France, l'Italie,
les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni et la Suisse. Il s'agit en
effet d'élaborer un mouvement positif de jeunes musulmans afin de
rejeter et de marginaliser l'extrémisme et d'attacher un caractère
positif à l'identité musulmane en Occident.
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Une association d'étudiantes musulmanes voit le jour
sur les campus américains (20 juin 2006) Les associations
d'étudiants connus en anglais sous le nom de « fraternity » pour les
hommes et de « sorority » pour les femmes constituent une partie
importante de la vie estudiantine sur la plupart des campus des
États-Unis. Ces associations privées fondées sur des intérêts
communs offrent aux étudiants la possibilité de développer leurs
qualités de commandement, d'entretenir des relations sociales,
d'avoir un groupe de soutien et de trouver un logement. Une nouvelle
association d'étudiantes reposant sur les préceptes de la religion
musulmane cherche à suivre ce modèle. Créée il y a un plus d'un an,
l'association Gamma Gamma Khi a pour mission d'offrir à de jeunes
étudiantes les aspects positifs d'une association tout en maintenant
les traditions musulmanes. Si ses principes fondamentaux sont
musulmans, cette association est ouverte à toutes les étudiantes,
qu'elles soient musulmanes ou non, qui adhèrent à sa mission.
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Des écrivains américains d'origine arabe parlent de
thèmes universels (20 juin 2006) La nouvelle vague
d'écrivains américains d'origine arabe commence à laisser sa marque
sur le monde de l'édition, mais un grand nombre de ces auteurs
rejettent la notion d'une littérature arabo-américaine en tant que
genre distinct que l'on peut identifier aisément.
Quatre écrivains réputés d'origine arabe, qui ont participé, le 16
juin à Washington, à une table ronde sur la littérature à l'occasion
de l'assemblée annuelle du Comité américano-arabe de lutte contre la
discrimination, ont décrit comment leur vie avait influencé leurs
perspectives en tant qu'auteur et militant. Lire ...
L'aide à l'étranger doit stimuler la démocratie (8
mai 2006) Un programme d'assistance efficace doit aller
au-delà de la charité et donner aux peuples et aux dirigeants des
pays bénéficiaires les moyens de réussir une transformation
démocratique. C'est ce qu'a affirmé, le 5 mai, M. Randall Tobias,
qui, le 31 mars, est devenu le nouvel administrateur de l'agence des
États-Unis pour le développement international (USAID), la
principale agence du gouvernement fédéral responsable de la gestion
de l'aide économique et humanitaire dans le monde.
« Les grands objectifs de l'aide à l'étranger seront de concentrer
nos ressources et notre énergie sur l'instauration de la paix et de
la sécurité ; d'améliorer la gouvernance et la participation
démocratique ; de promouvoir les investissements humains ; et de
stimuler la croissance économique. » Selon M. Tobias, atteindre ces
objectifs est plus important que jamais dans le monde musulman, où
les États-Unis peuvent jouer un rôle vital en aidant les peuples des
démocraties naissantes à bâtir pour leurs peuples un avenir de
liberté et de prospérité.
Il a souligné que dans le monde musulman, comme ailleurs, « toute
notre aide doit être distribuée de façon à clairement signifier à
ceux que nous tentons d'aider que nos efforts sont fondés sur la
coopération, et non sur le paternalisme ». Il a affirmé que la
promotion de la liberté, de la démocratie et du développement
étaient des éléments clés de la stratégie de sécurité nationale des
États-Unis, parce qu'elle ciblait les racines profondes du
terrorisme.
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L'intégration des musulmans à la société américaine est
relativement aisée
(12 avril 2006) « Aujourd'hui, la communauté
musulmane comprend qu'elle fait partie du tissu social du pays, et
qu'elle a la responsabilité et la possibilité de combler le fossé
entre les deux cultures », a déclaré Khalil Jassemm lors d'une
discussion en ligne organisée le 11 avril. M. Jassemm est le
directeur exécutif de l'organisation non gouvernementale sans but
lucratif « Life For Relief and Development » (LIFE), qui a fourni
pour plus de 100 millions de dollars d'aide humanitaire à dix pays
dans le monde.
Il a affirmé que les attaques du 11 septembre 2001 avaient été « une
sonnette d'alarme » pour les Américains musulmans. L'invasion de
l'Irak et la guerre contre le terrorisme qui en ont découlé « les
ont forcés à se faire mieux connaître, à faire plus pour communiquer,
pour éduquer, et pour expliquer au public ce qu'est réellement
l'islam. » Il a estimé que de six à huit millions de musulmans
vivaient aux États-Unis, et souligné que chaque ville de plus de
30.000 habitants avait une mosquée ou un lieu de prière.
L'image négative véhiculée dans les médias est sans doute « le
principal obstacle auquel se heurtent les musulmans aujourd'hui », a
dit M. Jassemm. « Ce n'est que par un travail acharné, un engagement
énergique, un bon plan de communication et l'aide de citoyens
bienveillants que nous pourrons surmonter ce problème. »
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Des Américains musulmans évoquent leur vie aux États-Unis
(4 avril 2006) Aux États-Unis, les musulmans
cherchent les mêmes débouchés et se heurtent aux mêmes difficultés que les
autres Américains. Comme eux, ils cherchent à réaliser le « rêve américain
», affirme Tina Kareema Dauod. Le 30 mars, lors d'un forum de discussion en
ligne organisé à l'occasion de la fin du Mois de l'histoire de la femme,
Mlle Dauod a évoqué son expérience vécue en tant qu'Américaine musulmane et
ses efforts de création de voies de communication entre les Américains et
les musulmans du monde entier.
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L'imam « branché » du Mali se connecte au
reste du monde avec l'aide des États-Unis (16 mars 2006)
D'un coin reculé du Mali, l'imam Almamy Korobara s'adresse à des
millions de musulmans et de chefs religieux du monde entier, au
moyen du réseau d'ordinateurs que constitue l'internet et grâce à un
appui technique gracieusement fourni par le gouvernement des
États-Unis.
Almamy Korobara est l'imam de la Grande Mosquée de Djenné, l'une des
plus anciennes villes d'Afrique. Sa réputation d'important chef
religieux et spirituel s'étend maintenant dans le monde entier,
depuis que l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID) l'a doté d'un ordinateur et d'un an d'accès à
l'internet.
D'après un document fourni par l'USAID, cet imam, qui est « l'un des
plus importants musulmans de l'une des plus importantes villes
islamiques de l'Afrique », peut maintenant dialoguer avec des chefs
religieux qui se trouvent non seulement en Afrique, mais aussi dans
le reste du monde.
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Le secrétaire d'Etat adjoint Fried rencontre
les dirigeants musulmans belges ainsi que les responsables européens
(18 février 2006) Le secrétaire d'Etat adjoint des
Etats-Unis, Fried, a loué la réaction modérée de la communauté
musulmane belge à l'égard de la polémique dont fait l'objet la
publication, dans plusieurs journaux européens, de caricatures
représentant le prophète Mahomet.
Après avoir rencontré des dirigeants musulmans belges et des
responsables de l'Union Européenne à Bruxelles, le 14 février, Fried
a expliqué aux journalistes qu'il appréciait "la subtilité et la
prévenance dont les dirigeants musulmans belges ont fait preuve face
à ce problème."
Selon Fried, les Musulmans belges ont parlé du besoin de
sensibilisation aux croyances religieuses d'autrui mais sans
préconiser une quelconque censure de la presse.
"En les écoutant, il m'est apparu très clairement qu'ils apprécient
grandement les valeurs démocratiques de l'Europe. Ils les
considéraient en fin de compte comme nourrissant leur propre
tradition. En même temps, ils ont semblé demander le respect et la
sensibilité. C'est la base d'une bonne entente," a-t-il dit.
Fried a dit que l'attitude des dirigeants musulmans belges
contrastait directement avec la réaction rencontrée en Iran et dans
d'autres pays non-démocratiques.
"Ce genre de régimes a très peu de choses à nous enseigner", a-t-il
dit, "mais les Musulmans réfléchis, défenseurs de la démocratie ont
le droit d'être écoutés et respectés."
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Caricatures de Mahomet : M. Bush et le roi
Abdallah II de Jordanie rejettent la violence (8 février 2006)
Le 8 février, à l'issue d'un entretien avec le roi Abdallah II de
Jordanie à la Maison-Blanche, le président Bush a évoqué les sujets
qu'ils avaient abordés, notamment les développements au Moyen-Orient
et la réaction violente, dans de nombreux pays à majorité musulmane,
à la publication de caricatures du prophète Mahomet.
Il ne faudrait pas que les peuples du monde se méprennent, a-t-il
dit : les États-Unis sont un pays qui croit en la tolérance et la
compréhension. « Aux États-Unis, nous ouvrons les bras aux gens de
toute foi », a-t-il fait valoir, ajoutant que ce pays croyait aussi
en une presse libre.
« La liberté s'accompagne de la responsabilité de faire preuve de
considération en ce qui concerne les autres », a-t-il dit.
Lui-même et le roi Abdallah, a-t-il précisé, rejettent la violence «
comme moyen d'exprimer son mécontentement à propos de ce qui peut
être publié par une presse libre » et il a exhorté les gouvernements
du monde entier à « faire cesser la violence, à faire preuve de
respect, à protéger les biens et à protéger la vie des diplomates
innocents qui servent leur pays à l'étranger ».
Le roi Abdallah, pour sa part, a dit qu'à son sens « tout ce qui
avilit le prophète Mahomet ou blesse les sensibilités des musulmans
doit être condamné », rappelant cependant que « ceux qui veulent
protester doivent le faire de façon réfléchie, sans ambiguïté et
faire valoir leurs sentiments pacifiquement ».
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Le journalisme indépendant est essentiel à la
démocratie, dit Mme Rice (23 octobre 2006) La journaliste
russe Anna Politkovskaya, assassinée récemment à Moscou, « défendait
ce qu'il y a de meilleur dans le journalisme indépendant, la volonté
de tenter d'arriver à la vérité quel qu'en soit le prix », a déclaré
la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, dans la capitale de la
Russie.
« Le rôle de la presse indépendante est extrêmement important dans
la société, en particulier pour le développement d'institutions
démocratiques », a-t-elle dit. La liberté de la presse est
essentielle au bon fonctionnement d'un régime démocratique, car les
citoyens ont besoin d'informations pour demander des comptes à leurs
élus. Mme Rice a cité le rôle important joué par la presse
américaine aux États-Unis. « Nos journalistes en Irak, a-t-elle dit,
sont très critiques du gouvernement des États-Unis. C'est la presse
américaine qui a exposé ce qui s'était passé dans la prison d'Abu
Ghraib. »
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L'intégrité de la presse repose sur la tradition, la
formation et la concurrence (17 mai 2006) Le regretté
journaliste américain Edward Murrow fut la personnification même de
l'intégrité journalistique, face à toutes sortes de pressions
économiques, politiques et autres, a affirmé M. Crocker Snow,
directeur du Centre Edward Murrow de la diplomatie publique à
l'université Tufts, lors d'une discussion en ligne organisée par le
département d'État le 16 mai.
La discussion sur Internet se rapportait au rôle actuel et futur du
journalisme dans la société et elle a permis de rappeler le rôle que
joua Edward Murrow dans l'élaboration des pratiques journalistiques
modernes.
Le journalisme étant, en dernière analyse, le reflet des valeurs de
la société où il s'exerce, les journalistes devraient se considérer
comme des promoteurs de l'intérêt public, a dit M. Snow. Or, a-t-il
fait observer, « trop souvent, dans le monde complexe des médias
d'aujourd'hui, le journaliste devient soit une célébrité, soit le
défenseur d'un point de vue autre que celui de la vérité et de
l'honnêteté ».
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Le rôle principal du porte-parole est d'informer le
public (11 mai 2006) Tout porte-parole, qu'il soit de
l'État, de l'armée ou d'une ONG, a une triple mission : expliquer
les mérites d'une décision, rectifier les informations erronées et
défendre l'institution devant les médias, a déclaré une spécialiste
en communication, Mme Marguerite Sullivan, le 10 mai, au cours d'une
discussion en ligne présentée par le département d'État.
« Par-dessus tout, ils doivent toujours dire la vérité, a-t-elle dit.
Certes, ils défendent et expliquent la position officielle, mais
sans jamais trahir la vérité. »
Mme Sullivan est notamment l'auteur d'une publication du département
d'État intitulée « Un Service de presse responsable »
(http://usinfo.state.gov/francais/pubs/pressoffice/press-office-french.pdf).
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Déclaration de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza
Rice, à l'occasion de la 16e Journée mondiale de la
liberté de la presse (3 mai 2006) Alors que les États-Unis célèbrent la Journée mondiale
de la liberté de la presse, nous rendons hommage au
courageux sacrifice que font les journalistes aux quatre
coins du monde afin de rapporter les faits, même au prix
de leur vie ou de leur liberté. Quotidiennement, des
femmes et des hommes de cœur risquent le harcèlement,
les mauvais traitements, la détention, l'emprisonnement,
et même la mort pour vouloir simplement partager la
vérité avec d'autres. Dans certains pays, le
renforcement des lois sur la diffamation, la
multiplication des conglomérats de presse, la
restriction de la portée des moteurs de recherche sur
l'Internet et la diminution des organes de presse
indépendants ont eu pour résultat d'entraver la liberté
de la presse.
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Des gouvernements et des ONG favorisent la liberté de la presse
(25 avril 2006) Chaque année, le 3 mai est la Journée
de la liberté de la presse. C'est l'occasion de célébrer
l'importance d'une presse libre pour la société civile et de faire
le bilan de la liberté de la presse dans le monde. C'est également
l'occasion de rappeler aux gouvernements leur obligation de
respecter les droits fondamentaux des journalistes et le droit du
public d'être informé de ce qui se passe dans son pays et dans le
monde.
L'Assemblée générale des Nations unies a proclamé le 3 mai Journée
de la liberté de la presse dans le monde en 1993, afin de rappeler
que, dans de nombreux pays, l'indépendance des médias était menacée
par la censure, voire par des menaces contre les journalistes.
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L'acceptation des signes extérieurs de religion aux
É.-U. est un signe de diversité (30 novembre 2006)
Selon une fonctionnaire américaine, si le sujet des signes
extérieurs de religion a suscité des controverses dans plusieurs
pays européens, il ne semble pas avoir posé problème aux États-Unis.
Selon Seema Matin, musulmane américaine travaillant au département
d'État, il est peu probable que le port du hijab (foulard islamique
traditionnel) préféré par de nombreuses musulmanes fasse l'objet de
commentaires aux États-Unis, avant tout parce que le pays a toujours
accepté des gens de religions, de cultures et de milieux différents.
Dans une interview à l'USINFO, Mme Matin donne son point de vue sur
la manière dont la liberté religieuse - et une large acceptation de
la diversité en général - ont contribué à définir le climat social
des États-Unis en matière d'expression des croyances religieuses.
Aux États-Unis, où la liberté d'expression est garantie par la
Constitution, rares sont les lois limitant le port de vêtements
religieux. Certaines visent à protéger contre l'utilisation
frauduleuse de documents d'identification, par exemple les
passeports, les visas et les permis de conduire dont la photo doit
montrer le visage entier. Dans ces cas, les prescriptions
s'appliquent à tous, y compris aux ressortissants d'autres pays se
déplaçant aux États-Unis avec un visa américain. D'autres lois
limitent le port de certains vêtements pour des raisons de santé ou
de sécurité. Mais ici encore, ces restrictions s'appliquent à tous
les individus et elles fixent des normes objectives d'habillement
qui ne sont en rien liées au sens religieux du vêtement.
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Publication du Rapport 2006 sur la liberté de
religion dans le monde (15 septembre 2006) Le département
d'État a rendu public, le 15 septembre 2006, la huitième édition
annuelle de son Rapport sur la liberté de religion dans le monde,
qui couvre la période allant de juillet 2005 à juillet 2006. En
vertu de la loi de 1998 sur la liberté religieuse, le département
d'État doit procéder chaque année à un examen de la situation
mondiale en matière de liberté religieuse. Ce rapport destiné au
Congrès doit présenter les actions de gouvernements qui font
obstacle à cette liberté, notamment la répression de l'expression
religieuse, la persécution religieuse et la tolérance de la violence
à l'encontre des minorités religieuses. Il doit également faire état
des mesures prises par les autorités dans les divers pays en vue de
favoriser le respect et la protection de la liberté religieuse. La
loi stipule en outre que les pays qui ont « commis ou toléré des
infractions particulièrement graves à la liberté de religion »
doivent être désignés comme des « pays particulièrement préoccupants
» (PPP).
En novembre 2005, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a
ainsi désigné 8 pays : l'Arabie saoudite, la Birmanie, la Chine, la
Corée du Nord, l'Érythrée, l'Iran, le Soudan et le Vietnam.
Le rapport de 2006 présente aussi les mesures que le gouvernement
des États-Unis a prises en vue de promouvoir la liberté religieuse
dans ces pays. Ces mesures ont varié selon les pays. ans son sixième
discours d’ouverture de l'Assemblée générale depuis son arrivée au
pouvoir, le président a mis l’accent sur son agenda pour la liberté
et pour le rejet du terrorisme, et principalement sur sa vision
positive du Moyen-Orient.
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Résumé analytique du Rapport 2006 sur la liberté de religion dans le
monde |
L'introduction du Rapport 2006 sur la liberté de religion dans le
monde
La Journée de la liberté religieuse
témoigne d'une tradition américaine séculaire (18 janvier 2006).
En 2002, William Bratton a accédé au poste de chef de la police de
Los Angeles dans le cadre d'une cérémonie qui, outre la prestation
de serment habituelle, comportait une bénédiction œcuménique donnée
par un groupe fort divers d'autorités religieuses. Des moines
bouddhistes ont psalmodié, une chorale presbytérienne a chanté et un
rabbin a lu un passage des Écritures. « Soyez juste et ayez la
conscience de Dieu », lui a recommandé l'imam Ashraf Carrim. Cette
diversité, tout à fait courante au sein de la société américaine,
reflète les premières paroles de la Déclaration des droits qui fait
partie de la Constitution des États-Unis : « Le Congrès ne fera
aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice
d'une religion... »
Les Américains sont un peuple religieux. Une solide majorité d'entre
eux prient quotidiennement et près de la moitié assistent à un
service religieux au moins une fois par semaine. Pourtant, suivant
des principes établis avant même l'accession des États-Unis à
l'indépendance, ils conçoivent le plus souvent l'exercice d'une
religion comme une liberté individuelle tout à fait indépendante du
type de foi que l'on professe et qu'il faut préserver de toute
ingérence de la part du gouvernement.
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Ouverture des inscriptions à la loterie de visas
d'immigrant pour 2008 (19 septembre 2006) Le département
d'État a annoncé le 19 septembre que la période d'inscription à la
loterie de visas d'immigrants pour 2008 (2008 Diversity Visa
Lottery, DV-2008) s'étendra du 4 octobre au 3 décembre 2006.
Les noms seront tirés au sort et les gagnants pourront faire une
demande de visa de résident permanent. Chaque année 50.000 de ces
visas sont réservés aux personnes originaires de pays dont le taux
d'émigration aux États-Unis est faible.
Pour la quatrième année consécutive, l'inscription à la loterie
DV-2008 doit être faite exclusivement par le biais de l'Internet.
Les personnes souhaitant s'inscrire doivent impérativement le faire
sur le seul site internet qui y est réservé à :
www.dvlottery.state.gov et fournir des photographies numériques avec
le formulaire d'inscription. Les demandes faites sur papier ne
seront pas acceptées.
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Cet article est le premier d'une série d'extraits d'une publication du
Bureau des programmes d'information internationale (IIP) du
département d'État intitulée « Guide du journalisme indépendant »
Quels critères déterminent les informations paraissant dans les «
nouvelles » ?
(17 avril 2006) La réponse à la question « Qu'est-ce
qui constitue des nouvelles ? » peut sembler évidente. Les nouvelles,
c'est ce qui est nouveau ; c'est l'événement du moment. Vérifiez ce
mot dans le dictionnaire et l'une des définitions en est : « faits
récents ou informations portés pour la première fois à la
connaissance du public ». Cependant, la plupart des événements qui
se produisent quotidiennement dans le monde ne paraissent jamais
dans les journaux ou dans les informations radiodiffusées ou
télévisées.
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Les nouveaux
moyens de communication
Revue électronique du
Département d'État des États-Unis
Mars 2006
Avant-propos
Vidéoblogs
en ligne
Albums
de photos en ligne
Informations supplémentaires
Nouvelle revue électronique de l'IIP sur les nouveaux moyens de
communication
(18 avril 2006) La nouvelle revue électronique du
Bureau des programmes d'information internationale (IIP) du
département d'État porte sur les innovations qui ont récemment
marqué le monde des médias, notamment sur les nouvelles formes de
communication telles que les blogs qui donnent au simple particulier
la possibilité d'exprimer ses idées et ses opinions. Par ailleurs,
des spécialistes décrivent le panorama en évolution constante du
secteur des médias et donnent aux lecteurs un aperçu de ce que
réserve l'avenir.
Intitulée "Les nouveaux moyens de communication", cette revue (http://usinfo.state.gov/journals/itgic/0306/ijgf/ijgf0306.htm)
comprend aussi des exemples de vidéoblogs et d'albums de photos en
ligne, ainsi qu'une liste de sites Internet et une bibliographie.
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Les défis de la
mondialisation
Revue électronique du
Département d'État des États-Unis
Février 2006
Avant-propos
L'avenir de la mondialisation
Débat sur l'identité culturelle
À menaces nouvelles, solutions novatrices
Documentation
Nouvelle revue électronique sur les défis de la mondialisation
(18 avril 2006) Cette édition de l'« Ejournal USA »
présente des perspectives diverses sur la mondialisation. On y
trouvera notamment un article rédigé par la sous-secrétaire d'Etat
aux affaires économiques, commerciales et agricoles, Mme Josette
Shiner, sur la relation entre le commerce international et le
développement, une interview avec le consultant en affaires, M.
Daniel Pink, et un débat animé par M. James Glassman qui interroge
MM. Claude Barfield, de l'« American Enterprise Institute », et
Moises Naim, de la revue « Foreign Policy ». D'autres articles
encore traitent de la mondialisation sous l'angle des droits de
l'homme et de la démocratie, de la criminalité et du terrorisme, de
la santé, de l'enseignement supérieur et de la culture.
Illustré à l'aide de quelque 70 photographies, ce magazine
électronique contient également une documentation en anglais
présentant des ressources de l'internet et une bibliographie
d'ouvrages consacrés à la mondialisation.
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Les États-Unis vont continuer à encourager la
démocratisation du Moyen-Orient (9 décembre 2006) La
politique étrangère des États-Unis en ce qui concerne le Moyen-Orient
continuera à mettre l'accent sur la réforme démocratique,
l'autonomisation des femmes et le fait de « donner aux gens voix au
chapitre à l'égard de leur avenir », a affirmé le 8 décembre la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion d'une
conférence de presse donnée à la suite d'entretiens avec le ministre
allemand des affaires étrangères, M. Frank-Walter Steinmeier.
« Le Moyen-Orient souffre depuis 60 ans d'un déficit en matière de
liberté », a dit Mme Rice, ajoutant : « Il a souffert du manque de
moyens légitimes d'expression politique ; il a souffert de l'absence
de changements démocratiques à une époque où le reste du monde
progressait vers la mise en place d'institutions démocratiques. »
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Fiche analytique: Le Forum pour l'avenir
favorise les réformes politiques et économiques au Moyen-Orient (29 novembre 2006)
« Notre objectif est d'aider d'autres peuples à
s'exprimer d'eux-mêmes, à réaliser leur liberté et à tracer leur
chemin. » - Le président George W. Bush
Le Forum pour l'avenir est un partenariat établi entre les pays de
la région du Grand Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (BMENA), le
groupe des Huit grands pays industriels (G8) et d'autres États
démocratiques, unis autour d'un ordre du jour qui prône les réformes
politiques, économiques et sociales dans la région. La Jordanie est
l'hôte du Forum 2006 qui se tient sur les bords de la mer Morte les
30 novembre et 1er décembre, en union avec la Russie en sa qualité
de présidente en exercice du G8. La Forum est une tribune unique, où
la société civile et les groupements d'entreprises de la région
peuvent communiquer leurs objectifs et leurs idées de réforme aux
gouvernements réunis au plus haut niveau. Cette conférence annuelle
rassemble des hommes et des femmes dynamiques de tout le Grand Moyen-Orient
avec les chefs de leurs gouvernements et d'autres gouvernements de
par le monde en vue d'atteindre une plus grande mesure de liberté et
de progrès économique pour leurs peuples. Cette année, le Forum pour
l'avenir a pour thème l'émancipation politique et économique,
l'accent étant mis sur les jeunes et sur les femmes.
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Les forces de l'extrémisme et de la modération
s'opposent au Moyen-Orient (26 septembre 2006)
L'incursion du Hezbollah en Israël, le 12 juillet, et le bras-de-fer
militaire entre les forces israéliennes et celles du Hezbollah qui
en a résulté donnent une idée de la nature de la lutte qui est au
coeur des politiques actuelles du Moyen-Orient, a fait observer la
secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, le 25 septembre.
S'adressant aux membres du conseil d'administration du Wall Street
Journal, Mme Rice a expliqué : "Je pense que la guerre au Liban,
pendant l'été, nous a ouvert les yeux comme jamais auparavant et
montré, je pense, pourquoi le Moyen-Orient, en raison notamment des
animosités historiques auxquelles il se bute, devait faire face au
climat qui y règne actuellement, à savoir un climat marqué d'un côté
par l'extrémisme et de l'autre par la modération. Lorsqu'elle s'est
adressée aux rédacteurs du New York Post, elle a placé le Hezbollah,
le Hamas, l'Iran et la Syrie du côté des extrémistes, indiquant par
ailleurs que M. Nouri al-Maliki, le premier ministre d'Irak, M. Fuad
Siniora, le premier ministre du Liban, et le président de l'autorité
palestinienne, M. Mahmoud Abbas, représentaient les forces de la
modération.
Les réactions qu'ont eues l'Arabie saoudite, l'Egypte et la Jordanie,
a-t-elle dit, ont montré la vive préoccupation des Etats arabes
modérés en ce qui concerne la menace déstabilisatrice que représente
un aventurisme sauvage du Hezbollah. A son avis, ces préoccupations
croissantes susciteront le renforcement de l'appui aux forces
modérées et démocratiques de la région, appui que la communauté
internationale devrait encourager alors qu'elle s'efforce de
mobiliser la résistance à toute expansion de l'influence de l'Iran
au Moyen-Orient.
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M. Bush invite le monde à soutenir les musulmans modérés

Le président George W.
Bush assis aux côtés du Secrétaire général
des Nations unies, Kofi Annan lors d’un
déjeuner des chefs d’Etats le mardi 19
septembre aux Nations unies, avant qu’il ne
prononce son discours devant la 61ème
Assemblée générale.Photo Maison Blanche Eric Draper.
Le président Bush adresse un message
d'espoir au Moyen-Orient (19 septembre 2006)
S'adressant directement de la tribune de
l'Assemblée générale des Nations unies aux
peuples du Moyen-Orient le 19 septembre, le
président des États-Unis, M. George W. Bush,
a exhorté ces populations ainsi que leurs
dirigeants à soutenir la démocratie et la
modération tout en leur assurant que son
pays n'était pas en guerre contre l'Islam.
« Mon pays souhaite la paix, a-t-il affirmé.
Les extrémistes en votre sein répandent une
propagande disant que l'Occident est engagé
dans une guerre contre l'Islam. Cette
propagande est fausse et son but est de
semer la confusion et de justifier les actes
de terrorisme. »
« Nous respectons l'Islam, mais nous
protégerons notre peuple contre ceux qui
pervertissent l'islam pour semer la mort et
la destruction », a-t-il poursuivi, ajoutant
que l'objectif des États-Unis était d'aider
les nations du Moyen-Orient « à bâtir une
société plus tolérante et prometteuse qui
rend hommage aux personnes de toutes les
religions et qui encourage la paix ».
Dans son allocution à l'Assemblée générale,
la sixième depuis sa prise de fonctions en
2001, le président a exposé les grandes
lignes de sa politique extérieure axée sur
la promotion de la démocratie et le rejet du
terrorisme.
Il a présenté une perspective d'avenir
particulièrement positive pour le Moyen-Orient.
Contrairement à l'opinion qui court dans
certains milieux, les changements
démocratiques qui se font dans cette région
ne sont pas en train de la déstabiliser : «
La réalité, c'est que la stabilité que nous
pensions voir au Moyen-Orient était un
mirage, a-t-il déclaré. Pendant des
décennies, des millions d'hommes et de
femmes de la région ont été pris au piège de
l'oppression et du désespoir. Du fait de ces
conditions, toute une génération est
désillusionnée et la région est devenue un
terreau fertile pour l'extrémisme. »
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Discours complet traduit en français.
Un forum économique américano-arabe pour atténuer les
malentendus culturels (28 juin 2006) Les malentendus
entre le monde arabe et les États-Unis ne sont pas à sens unique, a
souligné Mme Karen Hughes, sous-secrétaire d'État à la diplomatie
publique et aux affaires publiques, et pour que l'espoir caractérise
l'avenir, il faut se pencher ensemble sur la recherche de solutions
en encourageant l'ouverture des économies, des esprits et du
dialogue.
« Lorsque je voyage dans le monde arabe, je me rends compte, et je
suis sûre qu'il en est de même pour vous, qu'il y a une
préoccupation, une suspicion, et même une méfiance en ce qui
concerne les mobiles des États-Unis et certains éléments de notre
politique. Récemment, nous avons été les témoins, ici aux États-Unis,
d'inquiétudes, de suspicion et de méfiance à l'égard du monde arabe.
La question de la gestion des installations portuaires américaines
par une firme de Dubaï a suscité une vive polémique au sein de la
population, qui était inquiète au sujet de la sécurité de l'Amérique
après les attentats du 11 septembre », a dit Mme Hughes le 26 juin,
à l'occasion du Forum économique américano-arabe qui se tenait à
Houston (Texas).
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L'ONU doit se préoccuper de toutes les atteintes aux
droits de l'homme (27 juin 2006) De l'avis du
représentant des États-Unis auprès du bureau des Nations unies à
Genève, M. Warren Tichenor, le Conseil des droits de l'homme de
l'ONU doit trouver des solutions aux atteintes aux droits de l'homme
dans les territoires palestiniens et en Israël, mais aussi à celles
qui sont perpétrées au Darfour (Soudan), en Birmanie, et en Corée du
Nord.
Exhortant les membres du conseil à faire preuve d'« honnêteté
intellectuelle », M. Tichenor a fait valoir que le conseil devait
être tout aussi attentif « aux attaques terroristes qui frappent
sans distinction d'innocents Israéliens qu'aux violations des droits
de l'homme des Palestiniens ».
Selon lui, si le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme
jouait un plus grand rôle en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza,
la vie de beaucoup de personnes pourrait être améliorée. Lire ...
La politique des États-Unis à l'égard des démocraties
embryonnaires (21 mai 2006) La politique des États-Unis à
l'égard des démocraties émergentes consiste à les aider à réaliser
elles-mêmes une réforme politique de leur crû, a déclaré le
secrétaire d'État adjoint, M. Robert Zoellick, lors d'une table
ronde avec la presse tenue à Charm El-Cheikh le 21 mai en marge du
Forum économique mondial pour le Moyen-Orient.
À cette fin, les États-Unis ont créé le programme Forum pour
l'avenir, qui vise à concrétiser la détermination du président Bush
à encourager la liberté et la démocratie à l'étranger, objectif
qu'il avait annoncé en janvier 2005 dans son second discours
d'investiture.
M. Zoellick a présenté cet objectif dans les termes suivants : «
Notre but est d'aider les autres à trouver leur propre mode
d'expression, à parvenir à la liberté telle qu'ils la conçoivent et
à se tracer leur propre route. Pour ce faire, nous avons plusieurs
outils à notre disposition. »
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M. Bush soutient les « idées audacieuses » d'Israël
sur la Cisjordanie (23 mai 2006) Bien que les États-Unis
souhaitent un règlement négocié israélo-palestinien sur le statut
final, le président Bush considère les propositions du premier
ministre israélien, M. Ehud Olmert, relatives à un retrait de
Cisjordanie comme des « idées audacieuses » susceptibles de conduire
à une solution comportant la coexistence de deux États.
À l'issue de son entretien avec M. Olmert le 23 mai à la Maison-Blanche,
M. Bush a déclaré : « Je suis convaincu, et le premier ministre
israélien est d'accord, qu'un règlement négocié sur le statut final
servirait au mieux les intérêts tant des Israéliens que des
Palestiniens, et la cause de la paix. »
Cependant, le gouvernement palestinien est maintenant dirigé par le
Hamas, qui prône le terrorisme et ne reconnaît pas le droit d'Israël
à l'existence, a poursuivi le président. « On ne peut demander à
aucun pays de faire la paix avec ceux qui nient son droit à
l'existence et qui emploient la terreur pour attaquer sa population
», a-t-il dit.
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Le gouvernement Bush favorable au maintien de l'aide
à l'Égypte (17 mai 2006) L'Égypte est la « clé de voûte »
de la politique américaine au Moyen-Orient et, malgré la lenteur de
ses réformes politiques, mérite le maintien de l'assistance des
États-Unis, ont déclaré, le 17 mai, deux hauts responsables du
département d'État.
« Nous sommes inquiets du report des élections municipales, de la
prorogation pour deux ans de l'État d'urgence, des poursuites
judiciaires engagées contre des juges dénonciateurs de la
corruption, de la récente violence utilisée contre des manifestants
pacifiques et de l'arrestation de militants démocrates », a déclaré
M. Welch. Il a par contre félicité le président Mohammed Hosni
Moubarak d'avoir amendé la Constitution égyptienne et d'avoir
organisé des élections à candidats multiples en septembre 2005, une
première dans le pays. Cependant, les élections législatives ont été
gâchées par des « irrégularités » et de « graves incidents violents
».
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Les É.-U. vont rétablir des liaisons diplomatiques
avec la Libye (16 mai 2006) La secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice, a annoncé, le 15 mai, que les États-Unis allaient
bientôt rétablir des relations diplomatiques complètes avec la Libye.
C'est le résultat de la décision prise par Tripoli en 2003 de
renoncer à soutenir le terrorisme et d'éliminer son programme de
production d'armes de destruction massive.
« Du fait de ces décisions, nous avons assisté à la renaissance de
ce pays au sein de la communauté internationale. Aujourd'hui s'ouvre
une nouvelle ère des relations entre les États-Unis et la Libye,
relations dont bénéficieront les Américains et les Libyens. »
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Aide humanitaire de 10 millions de dollars des
États-Unis aux Palestiniens (10 mai 2006) La communauté
internationale s'inquiète vivement du manque de médicaments et de
fournitures médicales dans les territoires palestiniens et prend des
mesures pour faire face à ce problème, mais le Hamas est directement
responsable de cette dégradation, a affirmé la secrétaire d'État,
Mme Condoleezza Rice.
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George W. Bush : les élections
palestiniennes montrent « le pouvoir de la démocratie »
(26 janvier 2006).
Selon le président Bush, les résultats des élections législatives
palestiniennes du 25 janvier constituent un « signal d'alerte » aux
dirigeants du Fatah, car ils traduisent le mécontentement et le
désir de changement de l'électorat.
Lors d'une conférence de presse tenue le 26 janvier à la Maison-Blanche,
le président Bush, notant la forte participation palestinienne au
scrutin, a dit que l'issue de ce dernier démontrait « le pouvoir de
la démocratie ». « A l'évidence, les gens n'étaient pas satisfaits
du statu quo. Le peuple exige un gouvernement honnête. Il veut des
services. Il veut pouvoir élever ses enfants dans un climat où ils
pourront avoir une bonne éducation et recevoir des soins médicaux.
C'est pourquoi ces élections devraient ouvrir les yeux de la vieille
garde dans les territoires palestiniens », a-t-il dit.
Tout en convenant que la concurrence des idées était le signe d'un
système démocratique sain, M. Bush a mis en doute la possibilité que
le Hamas puisse être un « partenaire pour la paix » s'il maintient
la destruction d'Israël dans son programme politique et ne désarme
pas sa milice.
Par ailleurs, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a présenté
ses félicitations à M. Abbas et au peuple palestinien, déclarant : «
Dès qu'on voit 80 % des Palestiniens participer à une élection libre
et honnête, exempte de violence, c'est forcément un motif d'espoir.
»
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The Guiding Principles and Values for US Policies
Les Etats-Unis travaillent avec l’Europe
pour interpeller le monde musulman
(24 janvier 2006).
Les Etats-Unis et leurs partenaires européens ont réussi à changer
l’idée qui subsistait depuis longtemps, à savoir, que la démocratie
et les droits de l’homme n’ont pas d’avenir au Moyen-Orient, affirme
un haut fonctionnaire du département d’État.
La liberté, la démocratie et la réforme sont « au cœur des débats, y
compris en Arabie Saoudite », a déclaré Daniel Fried, secrétaire
d’État adjoint aux affaires européennes et eurasiatiques, lors d’une
séance de question/réponse organisée le 18 janvier dernier à la
suite de remarques aux leaders de la communauté à Baltimore,
Maryland.
Lors de son allocution au Baltimore Council on Foreign Affairs,
Fried a souligné que l’Europe et les Etats-Unis travaillent ensemble
« dans le but de soutenir ceux qui prônent la liberté partout dans
le monde », non seulement dans les Balkans, en Europe de l’Est et en
Eurasie, mais aussi aux frontières du Moyen-Orient, y compris en
Iran.
Il a répondu aux questions concernant les efforts déployés par les
Etats-Unis pour faire progresser la liberté en Russie et au Moyen-Orient.
Il a également abordé les questions liées à l’Irak, l’Iran, la
Turquie, l’Azerbaïdjan et la séparation de la mosquée et de l’état
dans l’Islam.
Quant à la démocratie en Russie, Fried a affirmé que les Etats-Unis
s’inquiétent de la « rétrogression survenue à partir du milieu des
années 90, période la plus porteuse d’espoir » et tentent d’y
renforcer la sécurité civile et « d’exprimer nos préoccupations,
lorsque nous en avons ».
lire
M. Bush accepte la démission de M. John Bolton (4 décembre 2006)
Le président Bush a accepté « avec grand regret » la démission du
représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU, M. John
Bolton. Dans le communiqué que la Maison-Blanche a diffusé le 4
décembre, le président a rendu hommage à M. Bolton pour avoir joué
un rôle important dans la conduite des négociations, au sein du
Conseil de sécurité de l'ONU, qui ont abouti à l'adoption à
l'unanimité de résolutions sur les activités militaires et
nucléaires de la Corée du Nord, d'une résolution exigeant que l'Iran
suspende l'enrichissement et le retraitement de l'uranium, ainsi
qu'à un engagement de l'ONU en faveur du maintien de la paix au
Soudan.
Une poignée de sénateurs, a dit M. Bush, sont décidés à empêcher le
Sénat d'entériner cette nomination bien que la majorité des
sénateurs soit en sa faveur. « Leur tactique, a-t-il indiqué,
entrave nos travaux diplomatiques à une période délicate et
importante. » Le porte-parole de la Maison-Blanche, M. Tony Snow, a
déclaré pour sa part que les difficultés de M. Bolton au Sénat
étaient dues « à l'esprit de parti » et non pas à l'accomplissement
de sa tâche à l'ONU. Il a invité aussi bien les sénateurs
républicains que les sénateurs démocrates à coopérer pour entériner
la nomination de candidats compétents ayant les mêmes objectifs que
le président.
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Mme Rice demande au Soudan d'accepter la force de
l'ONU au Darfour (27 septembre 2006) « Le gouvernement du
Soudan doit immédiatement et inconditionnellement accepter une force
de maintien de la paix de l'ONU au Darfour », a affirmé la
secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, le 27 septembre.
« Le temps des atermoiements est passé », a souligné Mme Rice dans
un discours sur la politique des États-Unis à l'égard du Darfour
prononcé à Washington, au siège de l'Académie pour le développement
de l'éducation. Parrainée par le Sommet national sur l'Afrique,
cette conférence faisait suite à la décision prise le 31 août par le
Conseil de sécurité des Nations unies de transférer à une force plus
étoffée de l'ONU la force de maintien de la paix de l'Union
africaine au Darfour.
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Principaux extraits de l'allocution
de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice prononcée le 27
septembre 2006 devant l'Africa Society of the National Summit on
Africa
Mark Lagon : les démocraties doivent agir de concert
dans le cadre de l'ONU (25 septembre 2006) C'est par la
collaboration et l'unité que les démocraties du monde pourront aider
l'Organisation des Nations unies à réaliser toutes ses potentialités,
a affirmé M. Mark Lagon, sous-secrétaire d'État adjoint aux
organisations internationales, lors d'un discours prononcé le 25
septembre à la New America Foundation, groupe de réflexion qui a son
siège à Washington.
« Les États-Unis sont persuadés qu'une coordination accrue entre les
États démocratiques qui défendent des valeurs communes contribuera à
renforcer l'action de l'ONU en faveur du rayonnement de la
démocratie et de la défense des droits de l'homme et des libertés
publiques fondamentales », a-t-il dit.
Les démocraties du monde, a dit M. Lagon, doivent agir pour
contrecarrer les visées de ces États et « pour permettre à l'ONU de
réaliser les objectifs que ses fondateurs avaient formés à son égard,
à savoir la paix, le développement économique et les droits de
l'homme ».
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L'Assemblée générale de l'ONU est partie sur le bon pied

Le président George W.
Bush assis aux côtés du Secrétaire général
des Nations unies, Kofi Annan lors d’un
déjeuner des chefs d’Etats le mardi 19
septembre aux Nations unies, avant qu’il ne
prononce son discours devant la 61ème
Assemblée générale.Photo Maison Blanche Eric Draper.
Le président Bush adresse un message
d'espoir au Moyen-Orient (19 septembre 2006)
S'adressant directement de la tribune de
l'Assemblée générale des Nations unies aux
peuples du Moyen-Orient le 19 septembre, le
président des États-Unis, M. George W. Bush,
a exhorté ces populations ainsi que leurs
dirigeants à soutenir la démocratie et la
modération tout en leur assurant que son
pays n'était pas en guerre contre l'Islam.
« Mon pays souhaite la paix, a-t-il affirmé.
Les extrémistes en votre sein répandent une
propagande disant que l'Occident est engagé
dans une guerre contre l'Islam. Cette
propagande est fausse et son but est de
semer la confusion et de justifier les actes
de terrorisme. »
« Nous respectons l'Islam, mais nous
protégerons notre peuple contre ceux qui
pervertissent l'islam pour semer la mort et
la destruction », a-t-il poursuivi, ajoutant
que l'objectif des États-Unis était d'aider
les nations du Moyen-Orient « à bâtir une
société plus tolérante et prometteuse qui
rend hommage aux personnes de toutes les
religions et qui encourage la paix ».
Dans son allocution à l'Assemblée générale,
la sixième depuis sa prise de fonctions en
2001, le président a exposé les grandes
lignes de sa politique extérieure axée sur
la promotion de la démocratie et le rejet du
terrorisme.
Il a présenté une perspective d'avenir
particulièrement positive pour le Moyen-Orient.
Contrairement à l'opinion qui court dans
certains milieux, les changements
démocratiques qui se font dans cette région
ne sont pas en train de la déstabiliser : «
La réalité, c'est que la stabilité que nous
pensions voir au Moyen-Orient était un
mirage, a-t-il déclaré. Pendant des
décennies, des millions d'hommes et de
femmes de la région ont été pris au piège de
l'oppression et du désespoir. Du fait de ces
conditions, toute une génération est
désillusionnée et la région est devenue un
terreau fertile pour l'extrémisme. »
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Discours complet traduit en français.
Mme Silverberg parle de la 61e session de l'Assemblée
générale des Nations unies (13 septembre 2006)
L'ouverture de l'Assemblée générale est toujours une occasion
stimulante au département d'État. Le président Bush et la secrétaire
Rice et de nombreux autres hauts fonctionnaires peuvent rencontrer
leurs homologues d'autres parties du monde. Nous discuterons tout
l'éventail des défis de politique étrangère, allant de la poursuite
des violations graves des droits de l'homme par le gouvernement
birman à nos efforts en vue de réformer les Nations unies pour les
rendre plus efficaces.
Un élément central de nos discussions sera les défis du Moyen-Orient
et notamment la manière dont la communauté internationale peut
s'unir pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.
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L'Assemblée générale a élu les membres du Conseil des
droits de l'homme
(10 mai 2006) L'Assemblée générale a élu 47 pays au
nouveau Conseil des droits de l'homme qui, en juin prochain,
remplacera la Commission des droits de l'homme aujourd'hui
discréditée. Les membres du Conseil comprennent des États dont le
comportement en matière de droits de l'homme est critiqué et
surveillé depuis des décennies, ainsi que d'autres qui ont un bilan
irréprochable dans ce domaine. Les États-Unis n'ont pas cherché à
obtenir de siège au Conseil.La secrétaire d'État adjointe aux
affaires relatives aux organisations internationales, Mme Kristin
Silverberg, a déclaré que, pour le Conseil, le vrai test serait de
voir s'il parviendrait à mener des actions sérieuses en cas de grave
violation des droits de l'homme, comme au Darfour, en Birmanie et en
Corée du Nord. En 2006, les États-Unis se contenteront d'être des «
observateurs actifs » qui militeront notamment en faveur de
résolutions relatives aux droits de l'homme, a-t-elle ajouté. Si le
Conseil se révèle efficace, les États-Unis ont l'intention de faire
acte de candidature l'année prochaine.
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Les États-Unis souhaitent le succès du nouveau Conseil des droits
de l'homme (26 avril 2006) Les États-Unis ne feront
pas partie du Conseil des droits de l'homme, mais ils appuieront le
travail de cette institution des Nations unies nouvellement créée et
encourageront l'adhésion des pays qui sont véritablement attachés au
respect des droits de l'homme, a précisé le sous-secrétaire d'État
adjoint pour les questions liées aux organisations internationales,
M. Mark Lagon.
Si les États-Unis ont exprimé des réserves à propos du Conseil des
droits de l'homme, ils se sont efforcés de ne pas saper ses
activités.
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ONU : les É.-U. coopéreront avec le nouveau
Conseil des droits de l'homme (15 mars 2006) « Les
États-Unis apporteront leur soutien aux efforts visant à renforcer
le nouveau Conseil des droits de l'homme de l'ONU, mais estiment que
l'Assemblée générale a manqué l'occasion exceptionnelle de créer un
organe de défense des droits de l'homme pour ceux qui en avaient le
plus besoin, a déclaré le représentant permanent des États-Unis, M.
John Bolton.
« Nous avions, a-t-il dit, une occasion historique de créer au sein
de l'ONU un organe de défense des droits de l'homme destiné à aider
ceux qui en ont le plus besoin et à apporter un soutien aux États
désireux de mettre en place ce que la Charte de l'ONU appelle les «
libertés fondamentales ». »
Les États-Unis ont refusé que la résolution de l'Assemblée générale
portant création du Conseil des droits de l'homme soit adoptée par
consensus et ont demandé que cette assemblée procède à un vote.
« Vu l'absence de mécanismes destinés à faire en sorte que la
sélection des membres de ce conseil soit crédible, les États-Unis ne
pouvaient pas se joindre à un consensus pour l'adoption de cette
résolution. Nous n'avions pas suffisamment de confiance dans ce
texte pour pouvoir dire que le Conseil des droits de l'homme serait
meilleur que son prédécesseur (la Commission des droits de l'homme)
», a expliqué M. Bolton avant le vote.
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M. Kofi Annan présente son projet de
refonte de la gestion de l'ONU
(7 mars 2006) Le secrétaire général de l'Organisation des
Nations unies, M. Kofi Annan, a présenté, le 7 mars devant
l'Assemblée plénière, son projet de refonte du secrétariat et de la
gestion de cette institution.
Le représentant permanent des États-Unis, M. John Bolton, s'est
déclaré en faveur du rapport de M. Annan et en a approuvé les
objectifs généraux. « Ce sont là nos objectifs, a-t-il dit, et il
faudra énormément de travail pour les réaliser. »
Dans ce rapport intitulé «
Investir dans l'ONU pour lui donner les moyens de sa vocation
mondiale », M. Annan précise les 7 grands domaines où il
convient de faire des réformes. Il incombera à l'Assemblée générale
d'accepter ses propositions, de les rejeter ou de les modifier. Le
fait de ne pas adopter de réformes pour l'un quelconque de ses 7
domaines pourrait fortement réduire, voire compromettre, les
réformes dans les autres domaines, a-t-il dit.
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Les É.-U. souhaitent rouvrir les négociations
sur le Conseil des droits de l'homme (27 février 2006)
Les États-Unis souhaitent rouvrir les négociations sur le projet de
résolution portant création d'un Conseil des droits de l'homme de
l'ONU, a déclaré à la presse le représentant permanent des
États-Unis, M. John Bolton, le 27 février.
« Mes instructions, a-t-il dit, sont de rouvrir les négociations et
de tenter de corriger les multiples lacunes du projet de résolution
ou bien de reporter l'examen de ce texte de plusieurs mois (...)
Nous sommes très insatisfaits du projet de résolution (...) Nous ne
pensons pas qu'il soit acceptable. » Le 23 février, le
sous-secrétaire d'État adjoint aux relations avec les organisations
internationales, M. Mark Lagon, avait indiqué que les États-Unis
n'étaient pas disposés à accepter un simple changement de nom et de
calendrier. En particulier, avait-il dit, les États-Unis souhaitent
veiller à ce que les modalités d'élection des membres du nouveau
Conseil des droits de l'homme et les conditions d'inéligibilité des
tyrans du monde soient bien établies de sorte qu'on puisse tourner
cette page de l'histoire de la Commission des droits de l'homme,
dont les réalisations sont nombreuses mais « qui a perdu sa
crédibilité en devenant un organe non seulement de pompiers, mais
aussi d'incendiaires ».
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M. Bolton critique le projet de résolution sur le Conseil des droits
de l'homme
L'ONU doit réformer ses opérations de maintien
de la paix, affirme John Bolton (24 février 2006) Un
nouveau rapport qui critique la gestion des opérations de maintien
de la paix de l'ONU fait ressortir « la nécessité d'un changement
fondamental » dans la conduite des opérations de l'organisation,
selon l'ambassadeur John Bolton, représentant permanent des
États-Unis aux Nations unies. Invitant les membres de l'ONU à
utiliser ce rapport pour adopter une nouvelle ligne de conduite en
faveur de réformes, M. Bolton a déclaré le 22 février : « Les enjeux
sont trop élevés pour que l'on tire le rideau sur ces problèmes. »
« Ce n'est pas une simple question d'argent ou d'intégrité, a-t-il
dit. Les discussions que nous avons aujourd'hui visent à sauver des
vies, non seulement la vie des civils que nous tentons de protéger
mais celle des soldats et civils des pays qui participent aux
opérations de maintien de la paix. » « En l'absence de pratiques
responsables, rentables, efficaces et transparentes, l'ONU ne
disposera pas de biens et services essentiels. Des milliards de
dollars de contributions risquent d'être dépensés à tort ou mal
comptabilisés et la sécurité des opérations de la paix de l'ONU sera
compromise », a-t-il ajouté. Lire
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Les abus sexuels par les Casques bleus sont intolérables
ONU : les É.-U. souhaitent que le prochain
secrétaire général soit un bon gestionnaire (16 février 2006)
Les États-Unis souhaitent que, lors de la sélection du prochain
secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, l'on
retienne un candidat doté d'une grande expérience en matière de
gestion, a déclaré le représentant permanent des États-Unis auprès
de cette institution, M. John Bolton.
Le second mandat de M. Kofi Annan arrivera à expiration le 31
décembre 2006, et la recherche de son successeur a déjà commencé,
tout comme les ébauches de candidature de la part d'aspirants à ce
poste.
Président en exercice du Conseil de sécurité de l'ONU pour le mois
de février, M. Bolton a commencé de consulter les représentants des
14 autres États membres de cet organe sur les modalités de sélection.
Lors de plusieurs interviews, il a déclaré qu'il aimerait que cette
sélection soit achevée en septembre pour que le prochain secrétaire
général puisse bénéficier d'une période de transition. M. Bolton a
fait remarquer que les États-Unis n'avaient pas encore pris de
décision quant au soutien à apporter à un candidat quelconque.
Lire
Les É.-U. veulent un Conseil des droits de
l'homme excluant les contrevenants (10 février 2006)
L'Organisation des Nations unies devrait se doter d'un organe de
défense des droits de l'homme capable de condamner les États qui ne
remplissent pas leurs obligations envers leurs citoyens, a affirmé
M. Mark Lagon, sous-secrétaire d'État adjoint aux organisations
internationales, lors d'un débat organisé le 9 février par la
Heritage Foundation.
« Nous avons ici une occasion historique d'essayer de faire mieux »,
a-t-il dit. Le nouveau Conseil des droits de l'homme envisagé doit
remplacer l'actuelle Commission des droits de l'homme où 53 États
sont représentés et à laquelle beaucoup de personnes reprochent de
ne pas affronter comme il se doit les violations des droits de
l'homme commises dans le monde. « Il faudrait que nous puissions
dire que nous avons tourné une page de l'histoire et qu'il existe
une certaine catégorie de gouvernement qui dépasse les bornes, dont
les agissements sont 'hors catégorie' et qui ne devrait même pas
pouvoir briguer un siège au Conseil des droits de l'homme, a déclaré
M. Lagon.
Lire
Entretiens à la Maison-Blanche entre le
président Bush et M. Kofi Annan (13 février 2006) Le 13
février, le président Bush et le secrétaire général de l'ONU, M.
Kofi Annan, se sont entretenus à la Maison-Blanche de divers sujets
et notamment du Soudan, du Moyen-Orient et des progrès de la réforme
de l'Organisation des Nations unies.
S'adressant aux journalistes après leurs entretiens, le président
Bush a précisé qu'il avait abordé avec M. Annan la visite à la
Maison-Blanche de la ministre des transports du gouvernement du
Sud-Soudan, Mme Rebecca Garang, la veuve de M. John Garang, premier
vice-président du gouvernement d'unité nationale du Soudan décédé
fin juillet 2005 lors d'un accident d'hélicoptère.
Il a indiqué que la réforme de l'ONU, aux plans structurel et de la
gestion, ainsi que celle de la Commission des droits de l'homme,
avaient été évoquées, faisant valoir l'intérêt qu'il portait à la
position du secrétaire général à ce sujet.
Lire
Enquête à l'ONU sur 200 accusations de
fraude (24 janvier 2006).
Des enquêtes internes à l'Organisation des Nations unies ont dévoilé
200 cas possibles de mauvaise gestion et de fraude tant dans les
opérations de maintien de la paix qu'au siège de l'ONU, a indiqué le
secrétaire général adjoint à l'administration, aux finances et à la
gestion, M. Christopher Burnham, lors d'une conférence de presse
donnée le 23 janvier.
Huit fonctionnaires de l'ONU ont été placés en congé administratif
spécial et des enquêtes ont été lancées sur des affaires dont le
montant pourrait atteindre plusieurs dizaines de millions de
dollars, a-t-il précisé.
M. Burnham a félicité à cette occasion le secrétariat de l'ONU pour
ses initiatives énergiques qui avaient abouti à une forte
augmentation du nombre des enquêtes. Le Bureau des services de
contrôle interne (OIOS) a préparé un rapport qu'il distribue
actuellement au secrétaire général, M. Kofi Annan, et aux États
membres de l'ONU.
lire
L'établissement du nouveau Conseil des
droits de l'homme
(12 janvier 2006). De l'avis du
représentant permanent des États-Unis auprès des Nations unies, M.
John Bolton, le nouveau Conseil des droits de l'homme de l'ONU doit
être sensiblement différent de l'ancienne Commission des droits de
l'homme, sinon les efforts mis en œuvre pour améliorer la protection
des droits de l'homme dans le monde n'auront guère de poids.
Il ne faudrait pas que les changements apportés à l'ancienne
institution soient simplement « cosmétiques », a fait valoir M.
Bolton le 11 janvier à l'occasion de débats à huis clos portant sur
l'établissement du nouveau Conseil des droits de l'homme, ajoutant
que les États-Unis n'appuieraient pas de simples changements
superficiels.
lire
Le sous-secrétaire d’État Burns fait
l’éloge du Groupe de sécurité transatlantique
(6 décembre 2005). Le sous-secrétaire d’État R. Nicholas
Burns n'a pas tari d'éloges sur l’Organisation pour la Sécurité et
la Coopération en Europe (OSCE) lors de son allocution au 13e
Conseil ministériel de l’OSCE à Ljubljana, capitale de la Slovénie,
le 5 décembre dernier. Burns, prenant la parole au nom la secrétaire
d’État Condoleezza Rice, a souligné l’extrême importance que les
États-Unis attachent à l’OSCE et au travail que cet organisme
réalise pour faire progresser la liberté, la prospérité et la
sécurité dans toute la zone transatlantique.
« L’OSCE est une plate-forme vitale pour faire avancer la cause de
la liberté », a déclaré Burns à l’occasion de la première journée du
conseil, organisé sur deux jours. « En tant qu’États membres de
l’OSCE, nous reconnaissons que la liberté, les droits de l’homme et
la démocratie ne sont pas limités à ceux qui parlent une langue
particulière ou appartiennent à une culture ou à un groupe ethnique
spécifique. Ce sont des droits que chaque personne, dans tous les
pays de la planète, acquiert à sa naissance. » « Nous avons encore
le devoir de tendre la main à ceux qui vivent dans des pays où la
dictature est la norme, d’aider les habitants de ces pays et de
promouvoir les valeurs démocratiques. »
Après ces déclarations, le sous-secrétaire a rejeté l’accusation
selon laquelle ce serait imposer la démocratie. « Nous n’imposons
pas la démocratie. La démocratie est le droit naturel de tous les
hommes », a-t-il précisé, ajoutant que ce sont l’autoritarisme, la
dictature et le totalitarisme qui sont imposés aux hommes.
Les États-Unis souhaitent que l’OSCE se renforce en tant
qu’institution transatlantique stratégique, et non qu’elle
s’affaiblisse, a souligné Burns, faisant allusion aux récentes
propositions de réforme russes qui risquent, d’après les États-Unis,
de réduire la capacité de l’OSCE à exercer son mandat.
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Les chefs d'État et de gouvernement ont adopté une
déclaration portant sur les opérations actuelles et sur les
objectifs pour l'avenir (29 novembre 2006) Les 26 chefs
d'État et de gouvernement des États membres de l'OTAN ont réaffirmé
leur engagement envers l'Afghanistan et exprimé l'espoir de pouvoir
inviter trois États des Balkans à se joindre à leur alliance
militaire en 2008. Ils ont aussi invité trois autres États des
Balkans à participer au Partenariat pour la paix.
« Contribuer à la paix et à la stabilité est la grande priorité de
l'OTAN », ont-ils dit le 29 novembre dans la déclaration qu'ils ont
diffusée après deux journées de débats dans la capitale de la
Lettonie.
Pour sa part, le secrétaire général de l'OTAN, M. Jaap de Hoop
Scheffer (Pays-Bas), a déclaré à la presse, le 29 novembre, qu'il
était possible de l'emporter en Afghanistan, qu'on était en train de
le faire, mais que ce n'était pas encore gagné.
Les chefs d'État et de gouvernement sont convenus de supprimer un
grand nombre des restrictions que leurs pays imposaient aux soldats
qu'ils avaient envoyés en Afghanistan. La force internationale
d'assistance à la sécurité de l'OTAN comprend 32.000 soldats de 37
pays. Le nouvel accord aura pour effet de permettre aux commandants
de l'OTAN de déplacer librement en Afghanistan quelque 26.000 des
32.000 soldats de cette force, a indiqué M. de Hoop Scheffer.
Lire ...
M. Bush se prononce en faveur de l'élargissement de
l'OTAN en 2008 (28 novembre 2006) L'OTAN envisage
d'inviter en 2008 d'autres pays à se joindre à cette alliance
militaire démocratique, a indiqué le président Bush lors de la
conférence de presse qu'il a donnée avec le président de l'Estonie,
M. Toomas Ilves, à Tallinn (Estonie), avant de partir le 28 novembre
à destination de Riga pour la réunion au sommet de l'OTAN.
Ce sommet devait réunir, le 28 novembre, 26 chefs d'État et de
gouvernement d'États membres de l'OTAN et porter sur l'adaptation de
leur alliance aux grands problèmes du XXIe siècle.
Le 16 novembre, le Sénat des États-Unis avait voté une loi afin
d'inciter l'OTAN à inviter l'Albanie, la Croatie, la Géorgie et la
Macédoine à se joindre à cette alliance militaire. Le secrétaire
général de l'OTAN, M. Jaap de Hoop Scheffer (Pays-Bas), avait
indiqué à ce propos que les chefs d'État et de gouvernement ne
feraient pas d'invitation officielle lors de leur réunion à Riga,
mais qu'ils donneraient probablement un signe d'encouragement aux
pays désireux d'y participer. La prochaine réunion au sommet de
l'OTAN est prévue pour le printemps 2008.
Lire ...
L'OTAN doit tenir ses promesses en matière de troupes
pour l'Afghanistan (22 novembre 2006) Non seulement il
manque à la force internationale de l'OTAN chargée d'aider à
stabiliser l'Afghanistan près de 15 % de son personnel, mais de
plus, l'utilisation de certaines troupes demeure limitée par de trop
nombreuses restrictions qui nuisent à la souplesse tactique de
l'Alliance, a affirmé le général Karl Eikenberry, commandant des
forces coalisées dirigées par les États-Unis en Afghanistan, lors
d'une conférence de presse tenue le 21 novembre.
Le 5 octobre, les forces coalisées sous commandement des États-Unis
ont achevé de transférer leur autorité à la Force internationale
d'assistance à la sécurité (ISAF) dirigée par l'OTAN. L'ISAF, forte
de 32.000 hommes, comprend des troupes non seulement des 26 pays
membres de l'OTAN, mais aussi des pays suivants : Albanie, Australie,
Autriche, Azerbaïdjan, Croatie, Finlande, Irlande, Macédoine,
Nouvelle-Zélande, Suède et Suisse.
Un autre sujet abordé à Riga sera celui des limites opérationnelles
imposées par certains pays à leurs troupes. Si certaines de ces
troupes, notamment celles des États-Unis, peuvent être utilisées
librement par les commandants des opérations, d'autres pays limitent
leurs soldats à des opérations spécifiques ou à des zones précises
de l'Afghanistan.
Lire ...
La vocation mondiale de l'OTAN à l'ordre du jour du
sommet de Riga (21 novembre 2006) Après avoir déployé des
efforts considérables en vue de consolider leurs relations
diplomatiques avec l'Europe, les États-Unis visent, à présent, à
s'accorder avec elle sur un ordre du jour mondial lors de la
prochaine réunion au sommet de l'Organisation du Traité de
l'Atlantique Nord (OTAN) qui aura lieu les 28 et 29 novembre à Riga
(Lettonie). « Nous pensons que notre partenariat avec l'Europe est
pleinement restauré, voire renforcé », a déclaré le sous-secrétaire
d'État aux affaires politiques, M. Nicholas Burns, au cours d'un
entretien avec la presse à Washington le 21 novembre. Certes, la
politique américaine à l'égard de l'Irak a suscité de « difficiles »
désaccords avec certains gouvernements européens en 2002 et 2003,
mais lorsque, en février 2005, au début de son second mandat, le
président Bush a rencontré les chefs de l'Union européenne et les
dirigeants de l'OTAN à Bruxelles, il a réaffirmé le caractère
essentiel des relations transatlantiques.
Voici en bref, selon M. Burns, les principaux sujets qui seront
abordés lors de ce sommet auquel participeront 26 chefs d'État, dont
le président Bush accompagné de la secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice.
- L'Afghanistan. - La lutte contre les stupéfiants en Afghanistan. -
Les partenariats de l'OTAN. - Les nouvelles adhésions. - Le budget
et les capacités militaires. - Le Kosovo et la souplesse des
déploiements.
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Réoutillage de l'OTAN pour de nouvelles missions en
Afrique et en Asie du Sud (26 mai 2006) L'année 2006 sera
décisive pour l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, a
affirmé le commandant des forces américaines et européennes, le
général James Jones, lors d'une allocution prononcée le 25 mai au
Club national de la presse.
Le général en a donné plusieurs preuves à l'appui : d'ici à la fin
de l'année, l'OTAN aura assumé ses responsabilités en matière de
maintien de la paix en Afghanistan. En outre, dès le mois de juin,
l'alliance va démontrer la capacité de sa force de réaction rapide
aux îles du Cap-Vert. Cet exercice représentera un événement
marquant sur la voie de la constitution d'une force de réaction
rapide totalement opérationnelle d'ici à la fin de l'année.
De plus, on prévoit en novembre une réunion des chefs d'État et de
gouvernement de l'OTAN à Riga (Lettonie), au cours de laquelle
seront abordés des dossiers de grande importance : la sécurité
énergétique, la sûreté de l'infrastructure critique, le trafic de
stupéfiants, la non-prolifération et le terrorisme, a indiqué le
commandant suprême des forces de l'OTAN en Europe.
L'OTAN n'est pas « une alliance qui trahit des signes
d'essoufflement ou d'inutilité. Au contraire, cette année sera une
année charnière » peut-être plus marquante encore que les années
passées, a-t-il dit.
Lire ...
Karen Hughes : la diplomatie par
l'action humanitaire (17 décembre 2006)
Le « Sommet sur le paludisme » tenu cette semaine à la
Maison-Blanche non seulement promet de grandes avancées contre cette
maladie qu'il est possible de prévenir, mais aussi représente le
meilleur de la diplomatie américaine : c'est la diplomatie par
l'action. Cette initiative contre le paludisme est sans précédent,
mais non pas unique en son genre. L'histoire enregistrera que le
président Bush et le peuple des États-Unis se sont engagés d'une
manière sans précédent dans nombre de causes humanitaires, allant de
la lutte contre le sida à l'instruction des enfants en passant par
l'alimentation des affamés dans certaines des régions les plus
difficiles du monde.
Pourtant, trop peu d'Américains, et encore moins d'étrangers à
travers le monde, semblent reconnaître l'étendue de ces initiatives
américaines. On peut comprendre que notre attention nationale soit
rivée sur notre mission vitale en Irak et en Afghanistan et sur la
nécessité de faire face à la menace permanente du terrorisme. On
comprend qu'un attentat à la bombe fasse la une, et non le forage
d'un puits ou l'inauguration d'une école. Et pourtant, en cette
saison de générosité et de bonne volonté, il importe aussi que nous
nous souvenions et que nous rappelions au monde que l'Amérique fait
activement œuvre de paix en aidant les gens à améliorer leur
existence.
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Fiche analytique: Les principes
directeurs relatifs aux organisations non gouvernementales (14 décembre 2006)
Le gouvernement Bush a publié récemment un document sur
les organisations non gouvernementales (ONG) dans le cadre d'une
initiative destinée à appuyer les ONG et toutes les personnes qui
défendent les droits de l'homme dans le monde.
En annonçant cette initiative, le 14 décembre 2006, la secrétaire
d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a précisé que ce document
contenait 10 principes essentiels relatifs aux ONG et qui devaient
guider la façon dont les gouvernements traitent ces organisations.
Les États-Unis, a-t-elle dit, vont suivre ces principes et s'en
servir comme base pour évaluer l'action des autres gouvernements.
Ces principes visent à compléter divers documents des Nations unies
et de l'Union européenne relatifs aux ONG et serviront de ressource
pour les gouvernements, les organisations internationales, les
groupes de la société civile et les journalistes.
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Les États-Unis vont accueillir davantage de réfugiés (20 juin 2006) Selon
un communiqué publié le 19 juin par le bureau du département d'État
chargé des questions liées à la population, aux réfugiés et à la
migration, il va bientôt être possible à des réfugiés bloqués dans
des camps depuis des années, voire des décennies, à cause de
querelles intestines, de se réinstaller aux États-Unis. Cette
annonce faite à l'occasion d'un exposé à la presse coïncidait avec
l'observation, le 20 juin, de la Journée mondiale du réfugié. Selon
les responsables, les États-Unis accueilleront environ 54.000
réfugiés en 2006, soit plus que n'importe quel autre pays. Au cours
des 30 dernières années, les États-Unis ont réinstallé 2,6 millions
de réfugiés.
« Les États-Unis sont de loin notre meilleur partenaire,
réinstallant plus de réfugiés chaque année que l'ensemble des 18
autres pays dits d'accueil », a expliqué Mme Wendy Young, du Haut
Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), la principale
institution internationale offrant aide et protection aux personnes
ayant fui leur pays.
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Fiche analytique: Les É.-U. sont attachés à la protection des
réfugiés et des victimes de conflit |
Les États-Unis sont les premiers donateurs d'aide aux réfugiés du
Darfour
Le président américain aborde les relations
américano-européennes lors de son discours de remise des diplômes à
l'United States Merchant Marine Academy (19 juin 2006)
Pour sortir vainqueurs de la guerre contre la terreur, nous
continuerons à créer et renforcer des liens avec nos amis et alliés
à travers le monde. L'alliance de l'Amérique avec l'Europe constitue
un pilier essentiel de notre stratégie en vue de la victoire. Laura
et moi partirons demain pour mon 15e voyage en Europe depuis mon
entrée en fonction. Cette visite survient à un moment critique pour
l'Amérique et nos alliés. Nous devons prendre des décisions
importantes qui affecteront les perspectives de paix et de
prospérité aux quatre coins du monde. Je voudrais vous parler
aujourd'hui des objectifs que j'entends poursuivre au cours de ce
voyage capital.
Après un premier arrêt à Vienne, où je participerai au sommet annuel
entre les Etats-Unis et l'Union européenne, je me rendrai à Budapest
afin de commémorer le 50e anniversaire de la révolution hongroise.
J'attends avec une réelle impatience ce voyage. Les Américains
entretiennent des liens étroits avec les citoyens européens. De
solides liens d'amitié nous unissent à certains pays européens. Le
voyage de cette semaine sera pour nous l'occasion de renforcer le
partenariat étroit et de plus en plus grand entre l'Amérique et
l'Union européenne.
Le partenariat entre l'Amérique et l'Union européenne repose sur une
solide assise -- notre amour commun de la liberté et notre
engagement vis-à-vis des principes démocratiques.
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Condoleezza Rice : les États-Unis sont attachés à la
liberté et à la démocratie (14 juin 2006) S'adressant le
14 juin aux participants à la réunion annuelle de la Convention des
Baptistes du Sud, qui se tenait à Greensboro (Caroline du Nord), la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a fait valoir que les
États-Unis resteraient engagés dans le monde et que la politique
étrangère du pays reposerait sur les idéaux sur lesquels la nation
est fondée, à savoir la liberté et la démocratie.
Lorsqu'ils cherchent à offrir aux autres peuples du monde la
possibilité de s'épanouir dans la liberté, a-t-elle déclaré, les
États-Unis contribuent à renforcer la sécurité et la stabilité du
monde. Elle a évoqué plusieurs thèmes de politique étrangère,
notamment le bien-fondé d'une politique étrangère active et les
conséquences pour la stabilité régionale et mondiale d'un appui à la
liberté.
Le choix fondamental qui se pose aux États-Unis, a-t-elle dit, est
de savoir s'ils doivent être un chef de file du monde ou s'ils
doivent se retirer, mais la sécurité du pays serait mise en danger
si les États-Unis ne défendaient plus la liberté et la démocratie.
« Si l'Amérique ne rallie pas à sa cause d'autres pays pour lutter
contre l'intolérance, appuyer la paix, défendre la liberté, et
donner de l'espoir à tous ceux qui sont opprimés, notre monde
dérivera lentement vers la catastrophe. Les forts en feront à leur
guise. Ce seront les faibles qui souffriront le plus et,
inévitablement, tôt ou tard, les menaces auxquelles est confronté
notre monde frapperont de nouveau au cœur même de notre nation »,
a-t-elle expliqué.
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Karen Hughes : la diplomatie publique doit souligner
les valeurs communes (8 juin 2006) De l'avis de Mme Karen
Hughes, sous-secrétaire d'État pour la diplomatie publique et les
affaires publiques, il faut que la diplomatie publique mette
l'accent sur des valeurs communes, telles la foi, la démocratie et
la dignité de l'homme, qui unissent les sociétés et les nations du
monde entier. Le 11 juin, à Prague, à l'occasion d'une interview
accordée à Radio Free Europe et à Radio Liberty, Mme Hughes a
indiqué qu'au lieu d'énoncer simplement les vues ou la position
américaine, la diplomatie publique des États-Unis met désormais
davantage l'accent sur l'engagement d'un dialogue avec le reste du
monde. (...)
Mme Hughes a indiqué qu'en sa qualité de responsable des initiatives
de diplomatie publique, elle s'était fixé trois grands objectifs
stratégiques.
Tout d'abord, les États-Unis doivent « continuer à offrir au monde
la vision d'espoir et de possibilités qui est enracinée dans nos
valeurs, notre foi dans la liberté, notre attachement aux droits de
l'homme, notre croyance en la valeur, la dignité et l'égalité de
chaque homme ». Ensuite, les États-Unis doivent collaborer avec
leurs amis et leurs alliés pour isoler et marginaliser les
extrémistes violents « dont l'idéologie qui repose sur la tyrannie
et la violence est tout à fait contraire à notre philosophie,
laquelle favorise l'éducation, l'ouverture, la tolérance et
l'inclusion ». Enfin, les États-Unis doivent promouvoir la
communauté d'intérêts et de valeurs que partagent les Américains
avec les peuples d'autres pays, de cultures et de religions
différentes.
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Les États-Unis veulent assurer le succès mondial des
femmes, affirme Mme Rice (11 mai 2006) Rappelant le
moment où, durant un récent séjour en Afghanistan, elle a rencontré
des jeunes filles membres d'une équipe de football, la secrétaire
d'État, Mme Condoleezza Rice, a déclaré, le 10 mai, à un auditoire
de Washington qu'elle ne pouvait s'empêcher de remarquer le
contraste frappant de cet épisode avec une autre scène, qui se
déroulait il y a quatre ans, lorsque les talibans avaient transformé
des stades de football offerts par la communauté internationale en
lieux de tueries, et y mettaient à mort des femmes coupables d'avoir
voulu apprendre à lire.
« Quand on veut réprimer des gens, on s'attaque tout de suite à leur
droit de lire », a dit Mme Rice, soulignant qu'à l'heure actuelle,
les Afghanes ne se cachent plus pour lire, signe sûr de progrès dans
ce pays.
Lors de son allocution d'acceptation du troisième Prix annuel
Barbara Olson de la femme de valeur, décerné par le Forum des femmes
indépendantes, Mme Rice a applaudi aux efforts déployés en faveur
des droits et de l'émancipation des femmes en Afghanistan, en Irak,
au Koweït et au Maroc, qui a récemment adopté une réforme des lois
sur la famille qui accorde aux femmes des droits fondamentaux en
matière de divorce et d'héritage.
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L'aide à l'étranger doit stimuler la démocratie (8
mai 2006) Un programme d'assistance efficace doit aller
au-delà de la charité et donner aux peuples et aux dirigeants des
pays bénéficiaires les moyens de réussir une transformation
démocratique. C'est ce qu'a affirmé, le 5 mai, M. Randall Tobias,
qui, le 31 mars, est devenu le nouvel administrateur de l'agence des
États-Unis pour le développement international (USAID), la
principale agence du gouvernement fédéral responsable de la gestion
de l'aide économique et humanitaire dans le monde.
« Les grands objectifs de l'aide à l'étranger seront de concentrer
nos ressources et notre énergie sur l'instauration de la paix et de
la sécurité ; d'améliorer la gouvernance et la participation
démocratique ; de promouvoir les investissements humains ; et de
stimuler la croissance économique. » Selon M. Tobias, atteindre ces
objectifs est plus important que jamais dans le monde musulman, où
les États-Unis peuvent jouer un rôle vital en aidant les peuples des
démocraties naissantes à bâtir pour leurs peuples un avenir de
liberté et de prospérité.
Il a souligné que dans le monde musulman, comme ailleurs, « toute
notre aide doit être distribuée de façon à clairement signifier à
ceux que nous tentons d'aider que nos efforts sont fondés sur la
coopération, et non sur le paternalisme ». Il a affirmé que la
promotion de la liberté, de la démocratie et du développement
étaient des éléments clés de la stratégie de sécurité nationale des
États-Unis, parce qu'elle ciblait les racines profondes du
terrorisme.
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La diplomatie publique est la clé de la lutte contre le
terrorisme (3 mai 2006) Dans la guerre contre le
terrorisme, la diplomatie publique est absolument essentielle pour
gagner la bataille des idées, a affirmé la sous-secrétaire d'État à
la diplomatie et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes, le 3 mai.
Lors d'une déposition devant une sous-commission de la Chambre des
représentants, elle a affirmé qu'elle menait un effort de diplomatie
transformatrice sur plusieurs fronts afin de remporter cette lutte.
Il s'agit, a-t-elle précisé dans son allocution liminaire, d'une
stratégie globale fondée sur trois objectifs :
- Offrir aux peuples du monde entier une vision positive de
l'Amérique, une vision fondée sur la foi de notre pays dans la
liberté, la justice, les possibilités et le respect de tous.
- Isoler et marginaliser les extrémistes violents, et contrecarrer
leur idéologie de tyrannie et de haine.
- Stimuler, dans le monde entier, un sentiment de communauté de
valeurs et d'intérêts entre les Américains et les peuples de
différentes cultures et de différentes religions.
« Les valeurs que nous respectons sont universelles », a affirmé Mme
Hughes. « Elles s'adressent à tous les êtres humains et nous
cherchons à les promouvoir, avec d'autres nations et d'autres
peuples, dans un esprit de coopération et de respect. »
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Une communauté internationale active contribue à la
sécurité, affirme Mme Rice (30 avril 2006) Une communauté
internationale active et engagée contribue à la propagation de la
paix et de la sécurité à travers le monde, a affirmé la secrétaire
d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, lors de divers entretiens
télévisés le 30 avril.
En particulier, Mme Rice a souligné l'importance d'une convergence
de vues des membres de la communauté internationale au sujet des
grands dossiers du jour intéressant le Moyen-Orient et la province
soudanaise du Darfour.
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Diplomatie publique : Mme Karen Hughes donne un aperçu de ses
initiatives
(31 mars 2006) La sous-secrétaire d'État à la
diplomatie publique et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes, a donné un
aperçu des initiatives qu'elle avait prises depuis son entrée en fonction il
y a sept mois et les a qualifiées de tentatives visant à poser « les
fondements durables pour bâtir la paix », lors du discours qu'elle a
prononcé le 29 mars à l'institut d'études politiques de l'université Rice à
Houston. Elle a décrit les objectifs stratégiques de la diplomatie publique
des États-Unis et expliqué un certain nombre des mesures particulières
destinées à réaliser ces objectifs.
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Rice acclame l’accord de
coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et
l’Inde Editorial du Washington Post le 13
mars, 2006 par la Secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice.
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La célébration de la Journée internationale de
la femme aux États-Unis
(8 mars 2006) À l'occasion de la Journée internationale
de la femme, dont c'était le 95e anniversaire le 8 mars, la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a déclaré que c'était une
journée où il convenait de mettre en évidence les contributions
passées et actuelles des femmes dans le monde entier.
Mme Rice a souligné que les femmes avaient réalisé des progrès
impressionnants sur le plan politique. Elle a mentionné en
particulier les nouvelles présidentes du Chili et du Liberia, la
nouvelle chancelière de l'Allemagne ainsi que les femmes qui œuvrent
en faveur de la démocratie au Moyen-Orient. La secrétaire d'État a
également indiqué que les États-Unis continuaient d'apporter un
soutien aux femmes qui luttaient contre les obstacles d'ordre
politique et économique, contre la discrimination et l'exploitation,
telles qu'Aung San Suu Kyi, qui est toujours en résidence surveillée
en Birmanie.
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Lutte antidrogue : les succès se multiplient
grâce à la coopération internationale (1 mars 2006)
L'amélioration régulière de la coopération internationale a conduit
à des « succès notables » sur la voie de la réduction du trafic
international des stupéfiants et des activités criminelles y
relatives, affirme le département d'État dans son Rapport 2006 sur
la stratégie de lutte contre le trafic international des stupéfiants,
rendu public le 1er mars.
La secrétaire d'État adjointe chargée de la répression du trafic des
stupéfiants, Mme Anne Patterson, a fait le point de la situation à
l'occasion de la publication de ce document : « Les progrès que nous
pouvons signaler dans le rapport de cette année reflètent la volonté
déterminée de nombreux États de par le monde de consolider les gains
réalisés dans cette lutte contre la drogue et la criminalité, au
prix de grands risques personnels de la part de beaucoup de
personnes courageuses. »
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Mme Rice présente le Rapport sur les droits de
l'homme dans le monde en 2005 (8 mars 2006) « La défense
et la promotion des droits de l'homme et des principes démocratiques
vont dans le sens des valeurs les plus chères de notre pays et
constituent les fondements d'une paix mondiale durable », affirme la
secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, dans l'avant-propos
du Rapport du département d'État sur les droits de l'homme dans le
monde, rendu public le 8 mars 2006.
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Le rapport annuel du département d'État sur les droits de l'homme
dans le monde |
Droits de l'homme : le département d'État va publier son rapport
annuel
Fiche analytique:
Les Etats-Unis et l'Inde : Un partenariat
stratégique croissant
(1 mars 2006) Le partenariat stratégique entre les
États-Unis et l’Inde se fonde sur un partage de valeurs et se
caractérise par sa nature et l’étendue de son action. En effet, nos
deux pays s’efforcent de trouver ensemble des réponses mondiales à
des questions qui touchent le monde entier, tels que la non-prolifération,
l’énergie et l’environnement ou le développement de la liberté
économique et politique. Les États-Unis considèrent l’Inde comme une
puissance mondiale émergente et un partenaire aux intérêts, pour la
plupart, communs aux siens. Les États-Unis estiment également que
l’Inde jouera un rôle de plus en plus prépondérant en Asie, au cours
du 21ème siècle.
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Selon Mme Rice, l'aide des É.-U. à l'étranger
est une dépense liée à la sécurité (16 février 2006) De
l'avis de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, les programmes
d'aide étrangère devraient être considérés comme des dépenses liées
à la sécurité du pays. Dans sa déclaration liminaire devant la
commission budgétaire du Sénat, le 16 février, Mme Rice a repris
l'idée qu'elle avait exprimée la veille lors d'une déposition devant
la commission sénatoriale des relations étrangères.
Selon elle, l'Afghanistan était devenu un asile sûr pour les
terroristes, notamment ceux qui ont attaqué les États-unis en 2001,
parce que c'était un État « en faillite ». « Nous reconnaissons que
l'incapacité dans laquelle se trouve un État à se gouverner, à
contrôler ses frontières, à lutter de lui-même contre les
terroristes, nous met en danger », a-t-elle souligné, ajoutant : «
Si le département d'État ne fait pas de vigoureux efforts dans le
domaine diplomatique, dans celui de l'aide étrangère et pour nous
assurer l'appui d'États démocratiques bien gouvernés, nous ne
pourrons pas assurer notre protection à long terme. »
La proposition de budget soumise par le département d'État pour
l'année budgétaire 2007, a-t-elle expliqué, « appuierait
l'extraordinaire transition démocratique qui est en cours dans le
monde », citant en exemple l'Irak et l'Afghanistan, des pays où la
démocratie cherche à prendre racine, ainsi que la Jordanie et le
Pakistan, « des pays qui, en matière de lutte contre le terrorisme,
sont sur la ligne de front avec nous ».
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Le projet de budget des affaires étrangères
vise à encourager la liberté et la démocratie (15 février 2006)
Le projet de budget du gouvernement Bush pour l'année budgétaire
2007 vise à permettre que la politique étrangère des États-Unis «
soit consacrée à la création d'un climat plus propice à la
progression de la liberté et de la démocratie », a déclaré la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, le 15 février, devant la
commission sénatoriale des affaires étrangères. Le projet de budget
prévoit 31,9 milliards de dollars au titre des affaires étrangères
pour l'année budgétaire 2007 qui commence le 1er octobre, soit 3
milliards de plus que les crédits votés à ce titre par le Congrès
pour l'année budgétaire en cours.
Dans sa déclaration préliminaire, Mme Rice a souligné qu'il
convenait d'appuyer la démocratisation dans le monde entier. « Le
passage à la démocratie est difficile, tout particulièrement au
Moyen-Orient, a-t-elle dit. Toutefois, le peuple doit pouvoir
s'exprimer, et les États-Unis doivent défendre le principe selon
lequel un régime démocratique (...) est toujours préférable à la
fausse stabilité de la dictature. »
Les États-Unis, a-t-elle indiqué, félicitent les Palestiniens
d'avoir organisé, le 25 janvier, des élections qui n'ont été guère
entachées de violence et qui, de l'avis général, ont été libres et
honnêtes. « Les Palestiniens ont voté en faveur du changement, a-t-elle
dit. Nous sommes convaincus qu'ils ont voté contre les anciennes
pratiques empreintes de corruption qui ont rendu leur vie difficile
et qui les ont empêchés de réaliser des progrès. » Maintenant,
l'aile politique du groupe terroriste Hamas, qui a obtenu la
majorité, « a l'obligation et le choix (...) de satisfaire
l'aspiration de la population palestinienne à une vie meilleure ».
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Entretiens à la Maison-Blanche entre le
président Bush et M. Kofi Annan (13 février 2006) Le 13
février, le président Bush et le secrétaire général de l'ONU, M.
Kofi Annan, se sont entretenus à la Maison-Blanche de divers sujets
et notamment du Soudan, du Moyen-Orient et des progrès de la réforme
de l'Organisation des Nations unies.
S'adressant aux journalistes après leurs entretiens, le président
Bush a précisé qu'il avait abordé avec M. Annan la visite à la
Maison-Blanche de la ministre des transports du gouvernement du
Sud-Soudan, Mme Rebecca Garang, la veuve de M. John Garang, premier
vice-président du gouvernement d'unité nationale du Soudan décédé
fin juillet 2005 lors d'un accident d'hélicoptère.
Il a indiqué que la réforme de l'ONU, aux plans structurel et de la
gestion, ainsi que celle de la Commission des droits de l'homme,
avaient été évoquées, faisant valoir l'intérêt qu'il portait à la
position du secrétaire général à ce sujet.
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M. Bush s'engage à mener une politique
étrangère active favorable à la démocratie (1 février 2006)
Une politique étrangère active qui réduit les souffrances et qui
aide ceux qui en ont le plus besoin est dans l'intérêt des
États-Unis tant dans l'immédiat qu'à l'avenir, a déclaré le
président Bush en ajoutant : « Une des raisons de jouer un rôle
actif dans le monde est de propager la paix. Si les États-Unis
devaient se retirer, nous manquerions une occasion de faire de notre
monde un lieu plus pacifique pour les générations à venir. »
Le président Bush a fait cette déclaration lors du discours qu'il a
prononcé le 1er février à Nashville (Tennessee) et qui fait partie
d'une série de discours dans lesquels il compte donner plus de
détails sur le programme qu'il a exposé pour 2006 dans son discours
sur l'état de l'Union le 31 janvier. Dans ce dernier discours, M.
Bush a préconisé que les États-Unis continuent de jouer un rôle
dirigeant dans le monde en vue d'y favoriser la prospérité, la
sécurité, la liberté et l'espoir.
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Discours sur l'état de l'Union : M. Bush
appelle à un engagement mondial des É.-U. Extraits de
politique étrangère de son discours au Congrès et au peuple des
États-Unis (31 janvier 2006) Dans son discours au Congrès et au
peuple des États-Unis sur l'état de l'Union, prononcé le 31 janvier
devant la Chambre des représentants et le Sénat réunis en séance
plénière et diffusé en direct à toute la nation, le président George
W. Bush a affirmé qu'en cette année 2006 « décisive », les
États-Unis devaient exercer dans le monde un rôle dirigeant en
faveur de la paix et de la sécurité.
« Dans cette époque complexe et difficile, la voie de
l'isolationnisme et du protectionnisme peut paraître large et
accueillante, mais elle ne mène qu'au danger et qu'au déclin. Le
seul moyen de protéger notre peuple, (...) le seul moyen d'assurer
la paix, le seul moyen de maîtriser notre destinée, c'est par notre
rôle dirigeant. Les États-Unis d'Amérique continueront donc d'être
en tête. »
Affirmant que les États-Unis ne se « retireront pas du monde » et ne
« capituleront jamais devant le mal », M. Bush a déclaré que son
pays acceptait « l'appel de l'histoire à délivrer les opprimés et à
conduire le monde vers la paix ».
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Fiche analytique: M. Bush prône un rôle dirigeant pour les
États-Unis dans le monde
Les nouveaux défis appellent une nouvelle
stratégie diplomatique, dit Mme Rice(18 janvier 2006).
Le monde d'aujourd'hui, caractérisé par une intégration croissante
et par des périls d'envergure planétaire - le terrorisme, les armes
de destruction massive, les épidémies, la traite des personnes, le
trafic de stupéfiants - appelle de la part des États-Unis une
nouvelle stratégie diplomatique, a affirmé la secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice, lors d'un discours prononcé le 18 janvier à
l'université de Georgetown.
Baptisée « diplomatie transformatrice », cette nouvelle stratégie
consiste à aider les sociétés étrangères à « créer et maintenir des
États démocratiques, bien gouvernés, à même de satisfaire les
besoins de leur population et d'agir de manière responsable au sein
du système international », a indiqué Mme Rice.
« Je veux être claire, a-t-elle ajouté. La diplomatie
transformatrice est basée sur le partenariat, non le paternalisme ;
elle cherche à obtenir des résultats par la coopération et non la
complaisance. » Selon la secrétaire d'État, les défis diplomatiques
de notre époque, tels que la promotion de la démocratie au Moyen-Orient,
sont ardus, mais non insurmontables si on considère ceux auxquels
les États-Unis ont eu à faire face par le passé. Aujourd'hui,
l'Europe est une, prospère et en paix, grâce à l'engagement des
États-Unis en faveur des valeurs démocratiques, a souligné Mme Rice.
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Discours complet et
fiche
analytique en anglais
L'égalité devant la loi, élément essentiel
de la primauté du droit (23 janvier 2006).
L'égale protection des lois est un élément fondamental de la
primauté du droit qui garantit que toutes les lois, tant au niveau
fédéral qu'au niveau des États, seront appliquées de la même façon à
tous les habitants des États-Unis, quels que soient leur race, leur
religion, leur sexe ou leur appartenance à une minorité. Ce principe
a été le principal catalyseur de nombre des progrès sociaux réalisés
aux États-Unis au cours du XXe siècle.
L'égale protection des lois est énoncée dans le 14e amendement à la
Constitution, loi suprême des États-Unis qui est considérée comme
étant le document qui plus que tout autre garantit les libertés des
citoyens et leurs droits fondamentaux. Certaines démocraties n'ont
pas de constitution, mais aux États-Unis ce document joue un rôle
fondamental lorsqu'il s'agit de respecter la primauté du droit.
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La primauté du droit, fondement de la
démocratie (20 janvier 2006).
La primauté du droit est un élément fondamental d'une société
démocratique. On la définit généralement comme le principe selon
lequel tous les membres d'une société - simples citoyens et
gouvernants - sont astreints à respecter des lois clairement
définies et universellement acceptées. Dans une démocratie, la
primauté du droit se traduit par un appareil judiciaire indépendant,
par une presse libre et, pour les dirigeants, par un système de
poids et de contre-poids établi grâce à des élections libres et à la
répartition des pouvoirs entre les diverses branches du gouvernement.
Une constitution écrite n'est pas un élément indispensable d'une
démocratie - la Grande-Bretagne, par exemple, n'en a pas. Mais, aux
États-Unis, la primauté du droit repose principalement sur la
Constitution du pays et sur la garantie que les lois du pays, en
accord avec la Constitution, sont équitables et appliquées de la
même façon à tous les membres de la société.
Aux États-Unis, c'est à l'appareil judiciaire, qui est indépendant
et dont la Cour suprême est l'autorité suprême, qu'appartient la
responsabilité finale de garantir que le gouvernement respecte la
primauté du droit et que tous les citoyens sont traités de façon
égale eu égard à la loi.
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Sida : le nouveau partenariat aux fins du
traitement des enfants séropositifs (13 mars 2006) Les
services du coordonnateur de l'action des États-Unis dans le cadre
de la lutte contre le sida dans le monde au département d'État ont
diffusé, le 13 mars, une fiche analytique donnant les grandes lignes
du nouveau partenariat entre le secteur public et le secteur privé
qui vise à encourager les travaux scientifiques et techniques
relatifs au traitement des enfants séropositifs. Le gouvernement des
États-Unis et ses partenaires chercheront à tirer parti au maximum
des médicaments antirétroviraux adaptés aux enfants et à accélérer
les formalités d'accès des enfants à ces médicaments.
Le 13 mars, l'épouse du président des États-Unis, Mme Laura Bush, a
également parlé du sida et de la transmission du VIH de la mère à
l'enfant lorsqu'elle a accueilli à la Maison-Blanche un groupe de
mères sud-africaines qui font partie d'un programme visant à
conseiller les femmes enceintes séropositives et à leur apporter un
soutien psychologique.
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Sida : Mme Bush annonce une nouvelle initiative en faveur du
traitement des enfants
Rapport sur le Plan présidentiel d'aide
d'urgence à la lutte contre le sida (7 février 2006) Les
programmes de sensibilisation visant à prévenir la transmission
sexuelle du VIH/sida ont touché 42 millions de personnes à ce jour,
indique le deuxième rapport annuel sur le Plan présidentiel d'aide
d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), qui a été présenté au
Congrès des États-Unis le 8 février par la secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice, et le coordonnateur pour les États-Unis de la
lutte mondiale contre le sida, M. Randall Tobias.
On trouvera ci-après une fiche technique du département d'État
résumant les principaux points de ce rapport intitulé « Agir
aujourd'hui et préparer demain : le Plan présidentiel d'aide
d'urgence à la lutte contre le sida ».
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Revue
Electronique: La coopération scientifique à l'échelle planétaire
La présente édition de eJournal USA aborde l'activité
scientifique comme une entreprise fondamentalement internationale,
où les chercheurs au sein d'une communauté d'envergure planétaire se
communiquent les résultats de leurs travaux dans le cadre d'une
gamme toujours croissante de programmes réalisés en collaboration,
de revues techniques et de conférences, ainsi que par l'internet et
par des réseaux à haut débit consacrés particulièrement à la
recherche et à l'éducation. Cette revue contient de nombreux
exemples des contributions de premier plan qu'apportent les
États-Unis à ces travaux internationaux.
Lire ...
Les États-Unis sont une destination de choix pour les
touristes étrangers (24 octobre 2006) Selon les
estimations du ministère américain du commerce, plus de 54 millions
de touristes étrangers envisagent de visiter les États-Unis en 2007.
L'industrie américaine du tourisme a nettement recouvré la santé
depuis le 11 septembre 2001, lorsque le nombre de touristes
étrangers choisissant les États-Unis comme destination avait
fortement diminué dans le sillage des attentats terroristes ciblant
New York et Washington. C'est ce qu'a indiqué au « Washington File »
le porte-parole de l'Administration du commerce international, M.
Matt Braud, rappelant que, traditionnellement, les États-Unis sont
une destination de choix pour les voyageurs étrangers. Lorsque
toutes les statistiques seront compilées, le ministère du commerce
s'attend à ce que le nombre de touristes étrangers atteigne un
niveau record pour 2006. Il prévoit qu'il dépassera le chiffre
record de plus de 51,2 millions de personnes précédemment atteint en
2000.
« Une économie mondiale vigoureuse ne manquera pas d'avoir un effet
bénéfique sur le nombre de visiteurs étrangers aux États-Unis dans
les années à venir », fait remarquer Mme Ana Guevera, vice-ministre
adjointe du commerce chargée des services, dans un communiqué de
presse publié le 18 octobre par l'Administration du commerce
international. Lire ...
Le département d'État lance une initiative culturelle (25 septembre 2006)
Le 25 septembre, à l'occasion d'une cérémonie à la Maison-Blanche,
Mme Laura Bush, a annoncé le lancement d'une nouvelle initiative en
faveur de la promotion de la culture dans le monde (Global Cultural
Initiative, GCI) qui vise à appuyer la diplomatie dit « culturelle »
des États-Unis.
La sous-secrétaire d'État pour la diplomatie publique et les
affaires publiques, Mme Karen Hughes, y représentait le département
d'État qui prévoit de former des partenariats avec diverses
organisations culturelles des secteurs public et privé en appui à
cette nouvelle initiative.
Le bureau du département d'État chargé des affaires éducatives et
culturelles (ECA) a annoncé quatre projets de coopération :
- La Fondation nationale des arts va lancer une série d'échanges
littéraires avec l'étranger. En parrainant la traduction et la
publication d'ouvrages, le projet donnera aux Américains et aux
lecteurs d'autres pays un accès réciproque à la littérature de
chacun.
- Un partenariat avec la Fondation nationale pour les sciences
humaines poursuivra l'initiative intitulée « We the People » (Nous
le peuple) lancée par le président Bush, en vertu de laquelle des
enseignants étrangers de tous les niveaux scolaires participent, en
été, à des ateliers d'une semaine aux États-Unis. Les participants
visitent des lieux historiques et étudient les principes
démocratiques américains.
- Dans le cadre d'un partenariat parrainé par l'Institut
cinématographique américain (AFI), des réalisateurs américains
présenteront leurs œuvres à des auditoires étrangers, et vice-versa,
à l'occasion du festival de l'AFI à Los Angeles et d'autres
festivals aux États-Unis et à l'étranger.
- Dans le cadre d'un projet de coopération avec le Centre John
Kennedy des arts du spectacle, des institutions étrangères pourront
bénéficier du savoir-faire américain dans le domaine de la gestion
des arts et de la formation dans les arts du spectacle. L'accent
sera mis particulièrement sur une participation de tous et sur les
projets mettant en valeur le travail d'artistes handicapés.
Mme Bush a rappelé que, durant la guerre froide, la « diplomatie
culturelle » avait payé des « dividendes réciproques » alors que
l'amour du jazz que partagent les Américains et les Soviétiques
réussit à réduire les tensions entre les deux nations. L'art, a-t-elle
fait valoir, « a toujours le même pouvoir de réduire les tensions et
de renforcer les alliances » et les Américains peuvent consolider
leurs amitiés avec les autres peuples et renforcer les liens avec
d'autres cultures en appréciant leur littérature, leur musique,
leurs films et leurs arts, et réciproquement.
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Les étudiants talentueux et motivés peuvent accéder
aux meilleures universités américaines (13 juin 2006)
Tous les étudiants étrangers de haut niveau, quelle que soit leur
situation économique, devraient avoir la possibilité d'étudier aux
États-Unis, affirme Mme Rebecca Zeigler Mano, conseillère
d'orientation au sein du programme « EducationUSA » et l'animatrice,
en 1999, d'une initiative novatrice intitulée « United States
Achievers Program » (USAP).
Grâce à l'USAP, plus de 100 étudiants « économiquement défavorisés »
de 13 pays ont pu s'inscrire dans des universités d'élite telles que
Harvard, Yale et l'Institut de technologie du Massachusetts, ainsi
que dans de nombreuses autres excellentes universités américaines.
L'USAP aide les étudiants doués mais dépourvus de moyens financiers
à effectuer les formalités de demande d'aide financière et
d'admission dans un établissement d'enseignement supérieur aux
États-Unis.
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La loi en faveur des Américains handicapés a changé
la vie des gens (10 juin 2006) Si, depuis le procès «
Brown contre Board of Education » (Brown contre le conseil scolaire),
divers jugements et des lois telles que la Loi sur les droits
civiques de 1964 ont garanti à Rosa Parks et à tout Afro-Américain
le droit de s'asseoir à l'avant d'un autobus, ils n'ont pas garanti
de siège à Judith Heumann.
Dans l'affaire Brown, les juges étaient convenus que la ségrégation
raciale était une violation de la Constitution des États-Unis,
tandis que la Loi sur les droits civiques affirme sans équivoque que
l'autorité fédérale est opposée à la discrimination raciale « sur la
base de la race, de la couleur, de la religion ou de l'origine
nationale ». Mais, victime de la poliomyélite, Judith Heumann est
clouée dans un fauteuil roulant qui est incapable de gravir les
marches d'un autobus.
« Ce n'est pas mon invalidité qui me handicape, c'est la société qui
me handicape ainsi que mes frères et sœurs infirmes en construisant
des écoles, des théâtres, des autobus, des maisons, etc., auxquels
nous ne pouvons avoir accès », déclarait-elle au « Washington Post »
en 1980.
La Loi de 1990 en faveur des Américains handicapés (Americans With
Disabilities Act, ADA) est le reflet d'un consensus national et vise
à protéger pleinement et également les droits civiques des
Américains - dont le nombre s'élevait à quelque 43 millions en 1990
selon les estimations du Congrès - qui souffrent d'une déficience
physique ou mentale.
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La culture hip-hop surmonte les barrières sociales
(13 mai 2006) De jeunes Afro-Américains et Latino-Américains
de talent, munis de tourne-disques et peut-être un peu désœuvrés,
tels sont les inventeurs du hip-hop, ce genre musical unique qui,
après avoir vu le jour aux États-Unis, est devenu le centre d'une
vaste industrie du disque et de la mode à travers le monde.
C'est il y a une trentaine d'années, dans le South Bronx, ce
quartier de New York qui semble personnifier la grisaille lugubre
des quartiers urbains déshérités, qu'est né le hip-hop. Manipulant
des plaques tournantes pour actionner de vieux disques usés, les
adolescents pauvres du Bronx se mirent à ajouter des paroles à ce
fond musical. Ils s'y adonnaient principalement dans la rue, au
cours de ce qu'on appelait les « block parties », créant un style de
musique et de danse tout à fait nouveau. Ce genre de paroles sur
fond musical, appelé MCing (rap) ou DJing (mixage audio ou «
scratching » c'est-à-dire égratignage) est devenu l'essentiel de la
musique rap, du smurf et de l'art des graffiti, selon Mme Marvette
Perez, conservateur du musée National d'histoire américaine de la
Smithsonian Institution à Washington, qui prépare une nouvelle
exposition consacrée à l'histoire du hip-hop.
« Une tradition incroyable est née de ces endroits délaissés,
sinistres », a dit Mme Perez lors d'une interview au Washington
File. D'emblée, le style a constitué un élément essentiel du
hip-hop, a dit Mme Perez. « Le hip-hop raconte l'histoire de la
musique mais aussi l'histoire de l'Amérique urbaine et de son style.
»
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La population des États-Unis devient de plus en plus
diverse
(13 mai 2006) La population des États-Unis ne cesse de se
diversifier, et les habitants faisant partie de minorités
constituaient en 2005 un tiers (98 millions) de l'ensemble de la
population (296,4 millions).
Selon le communiqué de presse que le Bureau fédéral du recensement a
diffusé le 10 mai, les Hispaniques forment la minorité la plus
importante, et leur nombre atteint près de 43 millions. Ils sont
aussi la catégorie de la population qui augmente le plus rapidement.
En 2005, leur nombre a augmenté de plus de 1 million, soit 3,3 %.
Les Noirs constituent la seconde minorité du pays. Ils sont un peu
moins de 40 millions et leur nombre a augmenté de 500.000 en 2005,
soit 1,3 %.
Les Asiatiques, qui comptent 14,4 millions de personnes, forment la
troisième minorité du pays, et leur nombre s'est accru de 3 % en
2005.
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El Cinco de Mayo : l'américanisation d'une grande
date mexicaine (5 mai 2006) Lorsque l'on marque « El
cinco de Mayo » (le 5 mai) chaque année aux États-Unis, les
festivités rendent hommage au patrimoine mexicain d'un nombre
croissant de citoyens américains en mettant l'accent sur la cuisine
caractéristique du Mexique, ses danses folkloriques, ses vêtements
traditionnels aux couleurs vives et sa musique de mariachis.
Mais nombre de ceux qui commémorent cette fête ne savent pas qu'elle
a énormément évolué au cours des ans et qu'elle n'a plus grand-chose
en commun avec ses origines. « El Cinco de Mayo » ne marque pas,
comme certains le croient, l'indépendance du Mexique, qui est en
réalité célébrée le 16 septembre, mais commémore la victoire des
forces mexicaines, en majeure partie indigènes, sur l'armée
française aux effectifs bien plus nombreux, lors de la bataille de
Puebla en 1862, à une époque fort tumultueuse de l'histoire
mexicaine.
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Les Américains commencent à sortir de leur
coquille linguistique (3 mars 2006) Depuis longtemps, les
Américains passent pour réfractaires à l'apprentissage d'une langue
autre que la leur, confortés dans l'idée que les autres peuples
apprennent l'anglais. Pourquoi se donner la peine d'apprendre une
langue étrangère ?
Il est vrai que l'acquisition d'une langue étrangère était une tâche
rebutante dans les années 1950, 60 et 70. Pour nombre d'élèves
américains, il fallait s'isoler dans des « laboratoires de langues »
pendant des heures à écouter des bandes enregistrées après subi une
instruction ennuyeuse en classe. Mais les choses ont changé. Des
cursus novateurs, des programmes interactifs, amusants et peu chers
d'instruction par ordinateur, la myriade de possibilités de voyager
à l'étranger et une attitude davantage tournée vers le monde
extérieur sont autant de raisons qui motivent aujourd'hui les
Américains, aussi bien jeunes que vieux, à apprendre une ou
plusieurs langues étrangères.
L'Initiative de sécurité nationale lancée récemment par le président
Bush pour encourager l'apprentissage des langues étrangères
(National Security Language Initiative, NSLI), vient renforcer cet
élan. En vertu de ce plan, les ressources de quatre ministères
seront mises à contribution pour accroître de façon significative le
nombre d'Américains qui maîtrisent une des langues étrangères
actuellement peu connues mais qui revêtent une grande importance
pour la sécurité du pays, notamment l'arabe, le chinois, le hindi,
le persan et le russe.
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Mme Hughes souligne l'importance des dons des
particuliers et du mécénat d'entreprise
(28 février 2006) Les diverses façons dont les Américains
font des dons ont été illustrées par la sous-secrétaire d'État à la
diplomatie publique et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes,
lors du discours qu'elle a prononcé devant des dirigeants
d'entreprise le 27 février à Seattle, à l'occasion de la Journée
nationale du mécénat d'entreprise.
Les partenariats du secteur privé, du secteur public et ceux établis
entre ces deux secteurs traduisent « une de nos convictions
fondamentales, à savoir la valeur et la dignité de toute personne »,
a-t-elle dit. Les dons des particuliers et des entreprises aux
États-Unis ont atteint près de 250 milliards de dollars en 2004 et
sont allés à quelque 965.000 associations caritatives. « L'ampleur
de ces dons, a-t-elle fait remarquer, illustre le sentiment que, en
tant que pays privilégié, nous avons l'obligation d'aider les autres.
»
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La Classique mondiale de base-ball illustre
l'attrait croissant de ce sport (24 février 2006) Il
suffit, au départ, de deux ou trois copains, d'une balle et d'un
bâton, et on peut jouer au base-ball.
C'est un sport qu'on pourrait qualifier d'authentiquement américain,
puisqu'il fut inventé aux États-Unis vers le milieu du XIXe siècle.
Mais le XXe siècle l'a vu devenir un sport mondial. Aussi est-ce en
toute logique que l'engouement mondial croissant pour le base-ball
ait donné naissance, en 2006, à la première « Classique mondiale de
base-ball », qui se jouera du 3 au 20 mars aux États-Unis, au Japon
et à Porto-Rico.
Que le base-ball soit né aux États-Unis est un fait qui n'avait
jamais effleuré Roberto Gonzalez Echevarria pendant son adolescence
: « C'était simplement un jeu auquel on jouait. » Aujourd'hui chef
du département de langue et de littérature hispaniques à
l'université Yale, et peut-être le spécialiste par excellence du
base-ball « latino », il parle en connaissance de cause des qualités
universelles de ce sport.
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Les É.-U. vont délivrer des visas aux
étudiants 120 jours avant le début des cours (14 février 2006)
Les États-Unis ont décidé de prolonger la période pendant laquelle
les étudiants étrangers peuvent obtenir un visa pour faire des
études aux États-Unis, en la faisant passer de 90 jours à 120 jours,
a annoncé le département d'État le 14 février.
En vertu de la nouvelle réglementation, les étudiants qui soumettent
une demande de visa F-1 (pour ceux qui font des études
universitaires) et F-2 (pour leur conjoint ou leurs enfants ) ou une
demande de visa M-1 (pour ceux qui suivent une formation
professionnelle) et M-2 (pour leur conjoint ou leurs enfants)
pourront obtenir un visa au plus tôt 120 jours avant le début des
cours.
« Ce changement traduit notre engagement à garantir la sécurité de
nos citoyens et de nos visiteurs en faisant en sorte que nos
frontières restent sûres, tout en prenant des mesures importantes de
manière à ce que nos portes restent ouvertes pour ceux qui
souhaitent visiter les États-Unis, y étudier ou y venir pour
affaires », indique le communiqué de presse diffusé par le
département d'État à ce propos.
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Nouvelle revue électronique sur
l'entrepreneuriat et la petite entreprise (9 février 2006)
La nouvelle revue électronique du Bureau des programmes
d'information internationale (IIP) du département d'État intitulée «
L'entrepreneuriat et la petite entreprise » décrit comment les
petites entreprises stimulent la croissance économique aux
États-Unis et comment les pouvoirs publics peuvent encourager la
création d'entreprises. Par ailleurs, les portraits de dirigeants de
petites entreprises implantées aux États-Unis et à l'étranger
montrent les diverses façons dont les créateurs d'entreprise peuvent
monter une affaire et la gérer.
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L'allocution du président Bush aux obsèques de
Mme Coretta Scott King (7 février 2006) Prenant la parole
aux obsèques de la veuve de Martin Luther King, Mme Coretta King,
décédée le 30 janvier à l'âge de 78 ans, le président Bush a rappelé
qu'elle avait consacré sa vie à cimenter l'unité du pays. Une foule
nombreuse estimée à quelque 10.000 personnes, dont un grand nombre
était arrivé dès 3 heures du matin, assistait à la cérémonie. Parmi
elle, on comptait trois des prédécesseurs de M. Bush - M. Bush père,
M. Jimmy Carter et M. Bill Clinton - ainsi qu'une quinzaine de
sénateurs. Selon les estimations de l'Associated Press, plus de
160.000 personnes sont venues rendre un dernier hommage à Mme King.
« Alors qu'un grand moment de l'histoire prenait forme, sa dignité
était la réplique quotidienne à la mesquinerie et à la cruauté de la
ségrégation », a fait valoir le président.
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Parution d'une revue électronique sur
l'enseignement supérieur aux Etats-Unis
(8 janvier 2006). Le Bureau des programmes
d'information internationale (IIP) du département d'Etat des
Etats-Unis vient de publier une nouvelle revue électronique qui vise
à aider les étudiants des quatre coins du monde à se familiariser
avec les possibilités qui existent aux Etats-Unis de faire des
études supérieures.
Intitulée
« L'enseignement supérieur aux Etats-Unis », cette revue aborde
divers thèmes associés à ce sujet, entre autres les différentes
sortes d'universités et de collèges universitaires, les coûts
associés à des études supérieures aux Etats-Unis, la vie
universitaire, les sources d'aide financière et le système de
notation.
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Les É.-U. souhaitent attirer plus
d'étudiants étrangers, dit Mme Rice
(8 janvier 2006). Les États-Unis n'ont « jamais été
autant désireux » d'accueillir les étudiants étrangers sur leur sol
et d'envoyer davantage d'étudiants américains à l'étranger, a
déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, le 5 janvier,
lors du Sommet des présidents d'université sur l'éducation
internationale, qui vient de se tenir à Washington.
« Notre gouvernement et nos universités, a-t-elle dit, doivent
établir un nouveau partenariat portant sur les échanges éducatifs,
un partenariat qui repose sur de nouvelles idées et sur de nouvelles
mesures. »
Alors que le centre de gravité du monde se déplace de l'Occident à
l'Orient et que des parties du monde telles que le Grand Moyen-Orient
adoptent des réformes démocratiques, a-t-elle indiqué, « les
étudiants américains doivent être au premier plan dans le cadre de
nos relations avec des pays tels que la Chine, l'Inde, l'Irak et
l'Afghanistan. »
La secrétaire d'État a énoncé les quatre principes qui guideront
l'action des États-Unis pour ce qui est de l'accroissement des
échanges éducatifs :
- accroître les échanges dans le cadre des programmes des bourses
d'études à l'étranger Fulbright et Gilman,
- établir des relations au titre des échanges éducatifs avec les
pays qui jouent un rôle croissant sur la scène internationale,
- rendre les universités américaines plus accessibles aux étudiants
issus de familles désavantagées et aux étudiants de divers milieux,
- continuer d'améliorer les formalités de délivrance de visas.
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Les étudiants étrangers sont toujours les bienvenus aux Etats-Unis
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De nouvelles initiatives en faveur des étudiants étrangers
Le président Bush ouvre le sommet de
l'éducation internationale (5 janvier 2006). Le 5 janvier,
le président Bush a ouvert le Sommet des présidents d'université sur
l'éducation internationale, une conférence de deux jours qui vise à
renforcer les partenariats portant sur l'éducation internationale.
Les participants au sommet doivent se pencher sur les moyens
d'encourager les étudiants et les universitaires étrangers à venir
poursuivre leurs études aux Etats-Unis ainsi que sur les moyens
d'encourager davantage d'étudiants américains à aller étudier à
l'étranger.
Parrainé par la secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, et par la
ministre de l'éducation, Mme Margaret Spellings, ce sommet de deux
jours est organisé par le bureau des affaires éducatives et
culturelles du département d'Etat (ECA). Les organisateurs espèrent
qu'il donnera lieu à un dialogue entre les chefs de file du secteur
de l'enseignement supérieur en ce qui concerne la nécessité, pour
les responsables tant du secteur privé que du secteur public, de
collaborer en vue de l'adoption d'une stratégie nationale au sujet
de l'avenir de l'enseignement supérieur aux Etats-Unis.
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Le gouvernement Bush cherche à réformer le programme
d'exemption de visa (1 décembre 2006) Les
éléments clés d'une initiative du gouvernement Bush visant à
réformer le programme d'exemption de visa ont été présentés dans une
fiche d'information publiée le 30 novembre par le ministère de la
sécurité intérieure. Selon une déclaration faite par M. Michael
Chertoff, ministre de la sécurité intérieure, le 28 novembre, les
changements ont pour objet de renforcer les mesures de sécurité pour
encourager de nouveaux alliés à adhérer au programme.
Vingt-sept pays - Allemagne, Andorre, Australie, Autriche, Belgique,
Brunei, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Islande,
Italie, Japon, Liechtenstein, Luxembourg, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande,
Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Saint-Marin, Singapour, Slovénie,
Suède et Suisse - participent à ce programme qui permet aux
voyageurs qui possèdent un e-passeport (passeport électronique
contenant des données biométriques) ou un passeport à lecture
optique valide délivré avant le 26 octobre d'entrer aux États-Unis
sans avoir à obtenir un visa.
M. Chertoff a déclaré que les réformes envisagées, si elles étaient
adoptées par le Congrès, renforceraient la sécurité aux frontières,
permettraient aux États-Unis de rester un pays accueillant et
contribueraient à convaincre les alliés internationaux que
l'adhésion au programme est un objectif réaliste.
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M. Bush autorise la diffusion d'extraits d'un rapport
sur le terrorisme et l'Irak (27 septembre 2006) Le 26
septembre, le président Bush a autorisé le directeur national du
renseignement, M. John Negroponte, à rendre publics certains
passages d'un rapport sur les tendances du terrorisme dans le monde,
afin de montrer que les conclusions de cette étude sont beaucoup
plus complexes et nuancées que ce qu'en rapportaient les médias.
Ce rapport, intitulé « Tendances du terrorisme mondial :
implications pour les États-Unis », achevé en avril dernier, analyse
les conséquences des mesures antiterroristes dirigées au premier
chef par les États-Unis, ainsi que la dynamique qui, au sein du
monde musulman, affecte ces mesures. Il a fait les manchettes des
journaux partout dans le monde lorsqu'une de ses conclusions, liant
la guerre en Irak à l'augmentation des capacités de recrutement des
djihadistes, a été divulguée à la presse.
Ce document est le produit des analyses de l'ensemble des 16 agences
de renseignement du gouvernement américain. Ses conclusions portent
sur la nature du mouvement djihadiste mondial, sur son essor, ses
stratégies, son rapport avec la guerre en Irak, mais aussi sur les
carences gouvernementales dans le monde musulman qui nourrissent le
mécontentement, sur la nature des sentiments anti-américains et sur
les points faibles éventuels du mouvement.
Dans une série d'interviews accordées les 25 et 26 septembre, la
secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a défendu la
politique antiterroriste américaine en faisant notamment valoir que
l'essor des activités djihadistes était prévisible dès lors que les
États-Unis intensifiaient leurs efforts de lutte.
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Conclusions du rapport rendues publiques (en anglais)
Lutte contre le terrorisme : les stratégies
s'adaptent aux menaces (13 juin 2006) Étant donné que les
tactiques des terroristes continuent à évoluer, il est indispensable que la
stratégie de la communauté internationale fasse de même pour pouvoir les
vaincre, ont souligné deux personnalités américaines attachées aux services
antiterroristes.
« Si nous admettons les succès remportés, il nous faut aussi reconnaître que
des défis demeurent », a déclaré, le 13 juin, M. Henry Crumpton, ambassadeur
extraordinaire pour la lutte antiterroriste, à l'occasion d'une déposition
devant la commission sénatoriale des relations étangères, à laquelle s'est
joint l'amiral John Scott Redd, directeur du Centre national antiterroriste.
Les deux hommes ont fait valoir les importants progrès enregistrés par le
partenariat international contre Al-Qaïda et ses affiliés, donnant en
exemple la mort, il y a quelques jours, du chef d'âl-Qaïda en Irak, Abou
Moussab al-Zarqawi, ainsi que l'attentat à la bombe récemment déjoué au
Canada.
Ils ont cependant fait remarquer que ces succès et ceux d'autres opérations
contre le terrorisme avaient poussé les terroristes à recourir à de
nouvelles tactiques et notamment à l'organisation de petites cellules
indépendantes qui sont plus difficiles à déceler et à vaincre.
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La diplomatie publique est la clé de la lutte contre le
terrorisme (3 mai 2006) Dans la guerre contre le
terrorisme, la diplomatie publique est absolument essentielle pour
gagner la bataille des idées, a affirmé la sous-secrétaire d'État à
la diplomatie et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes, le 3 mai.
Lors d'une déposition devant une sous-commission de la Chambre des
représentants, elle a affirmé qu'elle menait un effort de diplomatie
transformatrice sur plusieurs fronts afin de remporter cette lutte.
Il s'agit, a-t-elle précisé dans son allocution liminaire, d'une
stratégie globale fondée sur trois objectifs :
- Offrir aux peuples du monde entier une vision positive de
l'Amérique, une vision fondée sur la foi de notre pays dans la
liberté, la justice, les possibilités et le respect de tous.
- Isoler et marginaliser les extrémistes violents, et contrecarrer
leur idéologie de tyrannie et de haine.
- Stimuler, dans le monde entier, un sentiment de communauté de
valeurs et d'intérêts entre les Américains et les peuples de
différentes cultures et de différentes religions.
« Les valeurs que nous respectons sont universelles », a affirmé Mme
Hughes. « Elles s'adressent à tous les êtres humains et nous
cherchons à les promouvoir, avec d'autres nations et d'autres
peuples, dans un esprit de coopération et de respect. »
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L'évolution du terrorisme mondial en 2005 (28 avril 2006) Les lieux d'asile les plus recherchés par les terroristes sont
souvent des régions qui chevauchent des frontières ou dont la
surveillance laisse à désirer, déclare le département d'État dans
une fiche analytique qui accompagne le Rapport annuel sur le
terrorisme dans le monde publié le 28 avril.
Selon cette fiche, l'objectif consistant à priver les terroristes de
ces lieux d'asile exige une stratégie régionale impliquant une
action coordonnée entre les États-Unis, d'autres États et des
institutions régionales et multilatérales.
Le document souligne en outre la difficulté que l'on rencontre à
déceler ou à contrer les groupuscules terroristes qui emploient «
des techniques avancées et les outils de la mondialisation » pour
exécuter leur tâche tout en évitant la détection.
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Les partenariats régionaux au service de la lutte contre le
terrorisme (22 avril 2006) De plus en plus
fréquemment, les stratèges du Pentagone mènent la lutte contre le
terrorisme international de façon indirecte par le biais de
partenariats avec des acteurs régionaux portant sur la sécurité. En
effet, ils ont constaté que des opérations telles que le « Combined
Joint Task Force Horn of Africa », CJTF-HOA) (Force militaire
combinée pour la Corne de l'Afrique) sont le moyen le plus efficace
de tirer le meilleur parti possible de ressources militaires
américaines limitées par les conflits en Irak et en Afghanistan.
C'est ce qui ressort du « Quadrennial Defense Review » (QDR), un
guide compilé par des responsables militaires et civils de haut rang
du ministère de la défense publié en février 2006 et dont l'objectif
est d'adapter la disposition des forces militaires américaines afin
de pouvoir répondre avec plus de souplesse aux défis que présente le
terrorisme international après les attaques du 11 septembre 2001.
Cette stratégie repose en partie sur une utilisation plus fréquente
de forces spéciales, ainsi que sur des forces conjointes combinant
la puissance aérienne et navale et travaillant en collaboration avec
les forces régionales, de façon à combattre les terroristes dans les
diverses régions d'Afrique subsaharienne, notamment au Sahel et dans
la Corne de l'Afrique.
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Le développement et la démocratie sont les meilleures armes
contre le terrorisme
(19 avril 2006) « Les États-Unis et leurs alliés ont
engagé des forces militaires dans certaines régions du monde non
seulement aux fins de la lutte antiterroriste, mais aussi pour aider
les collectivités locales à bâtir des structures destinées à
présenter aux populations une alternative à la haine et à la
violence offertes par l'idéologie du terrorisme. C'est ce qu'a
affirmé un officier de l'armée de l'air des États-Unis, le sergent-major
Curtis Brownhill, conseiller auprès du Commandement central
militaire américain (CENTCOM), lors d'un entretien accordé le 18
avril au service de presse des forces armées.
« En fait, les systèmes d'armes que nous employons sont des foreuses
et des pelles pour creuser des puits, du matériel de construction
pour construire des écoles et des hôpitaux, et des programmes de
formation de forces antiterroristes et de patrouilles pour la
protection des frontières », a-t-il déclaré.
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Les É.-U. signent deux protocoles pour lutter
contre le terrorisme en haute mer
(18 février 2006) Les États-Unis ont signé deux nouveaux
protocoles visant à lutter contre le terrorisme et la criminalité
dans les eaux internationales et à empêcher la prolifération des
armes de destruction massive, a annoncé le département d'État le 17
février.
L'ambassadeur des États-Unis au Royaume-Uni, M. Robert Holmes
Tuttle, a signé, au nom du président des États-Unis, ces deux
protocoles qui élargissent la Convention des Nations unies pour la
répression d'actes illicites contre la sécurité de la navigation
maritime.
Négociés au cours d'une période de trois mois, ces protocoles créent
un cadre international pour l'abordage de navires et pour
l'interdiction de l'entrée sur un territoire de personnes
dangereuses et de cargaisons également dangereuses. Les États-Unis
invitent les autres parties à la convention des Nations unies à
signer dès que possible ces deux nouveaux protocoles et à les
ratifier.
Lire
Selon Mme Rice, l'aide des É.-U. à l'étranger
est une dépense liée à la sécurité (16 février 2006) De
l'avis de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, les programmes
d'aide étrangère devraient être considérés comme des dépenses liées
à la sécurité du pays. Dans sa déclaration liminaire devant la
commission budgétaire du Sénat, le 16 février, Mme Rice a repris
l'idée qu'elle avait exprimée la veille lors d'une déposition devant
la commission sénatoriale des relations étrangères.
Selon elle, l'Afghanistan était devenu un asile sûr pour les
terroristes, notamment ceux qui ont attaqué les États-unis en 2001,
parce que c'était un État « en faillite ». « Nous reconnaissons que
l'incapacité dans laquelle se trouve un État à se gouverner, à
contrôler ses frontières, à lutter de lui-même contre les
terroristes, nous met en danger », a-t-elle souligné, ajoutant : «
Si le département d'État ne fait pas de vigoureux efforts dans le
domaine diplomatique, dans celui de l'aide étrangère et pour nous
assurer l'appui d'États démocratiques bien gouvernés, nous ne
pourrons pas assurer notre protection à long terme. »
La proposition de budget soumise par le département d'État pour
l'année budgétaire 2007, a-t-elle expliqué, « appuierait
l'extraordinaire transition démocratique qui est en cours dans le
monde », citant en exemple l'Irak et l'Afghanistan, des pays où la
démocratie cherche à prendre racine, ainsi que la Jordanie et le
Pakistan, « des pays qui, en matière de lutte contre le terrorisme,
sont sur la ligne de front avec nous ».
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M. Cheney exclut la possibilité d'une trêve
avec Al-Qaïda et Oussama ben Laden
(23 janvier 2006). Le gouvernement
Bush rejette l'offre présumée de trêve qu'aurait faite Oussama ben
Laden dans un enregistrement audio diffusé le 19 janvier par le
réseau de télévision de langue arabe Al-Jazira.
« Nous ne négocions pas avec les terroristes », a déclaré le vice-président
des États-Unis, M. Richard Cheney, lors d'un entretien accordé le
même jour à la chaîne de télévision américaine Fox.
« Ils ont frappé non seulement ici aux États-Unis, mais partout dans
le monde, à Madrid, à Casablanca, à Istanbul, à Bali et à Djakarta.
Ce n'est pas la marque d'une organisation disposée à s'asseoir pour
signer une trêve. Je pense, moi, qu'il faut la détruire », a affirmé
M. Cheney.
lire
La technologie au service de la sécurité
des frontières et de l'hospitalité (18 janvier 2006).
Le 17 janvier, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et le
ministre de la sécurité intérieure, M. Michael Chertoff, ont
présenté à un auditoire composé d'hommes d'affaires, d'enseignants
et d'autres personnes concernées une stratégie en trois volets qui
vise à garantir la sécurité des frontières et en même temps à offrir
aux visiteurs des États-Unis le meilleur accueil possible.
« Nous cherchons à mettre à profit les nouvelles techniques en
matière d'information pour raviver la tradition d'accueil des
États-Unis et faciliter autant que possible la venue du visiteur
étranger sans pour autant nuire à la sécurité », a déclaré Mme Rice.
lire
| Les États-Unis veulent allier sécurité des frontières et
hospitalité:
Les propos de Mme Condoleezza Rice et de M. Michael Chertoff
Fiche analytique: La réforme des procédures de visa et
d'admission aux États-Unis (17 janvier 2006).
La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et le ministre de la
sécurité intérieure, M. Michael Chertoff, ont dévoilé, le 17 janvier,
un projet à trois volets destiné à améliorer la sécurité des
frontières tout en assurant aux voyageurs le meilleur accueil
possible aux États-Unis, grâce notamment au recours à des techniques
informatiques de pointe.
« Qu'il s'agisse d'un voyage d'agrément, d'études ou d'affaires,
l'étranger, d'où qu'il vienne, sera bien accueilli aux États-Unis.
Si la sécurité y prime, on veillera à ce que l'expérience du
visiteur cadre avec cet esprit d'accueil et reflète cette
hospitalité coutumière envers les personnes d'affaires, les
touristes et les étudiants - sans que cela porte atteinte à la
sécurité du territoire », affirme une fiche analytique relative au
projet conjoint de Mme Rice et de M. Chertoff.
Selon cette fiche, les trois volets du projet sont les suivants :
- rénover les techniques et améliorer l'efficacité de l'accueil
- mettre au point des documents de voyage pour le XXIe siècle
- instaurer un processus de dépistage plus rationnel
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M. Bush explique les buts et la stratégie
de la guerre contre le terrorisme (12 janvier 2006).
Au lendemain de son discours prononcé à Washington devant
l'Association des anciens combattants, le président Bush a porté son
message sur la guerre antiterroriste à Louisville (Kentucky), où il
a non seulement parlé à son auditoire mais répondu à ses questions.
Ces questions ont couvert toute une gamme de dossiers de politique
intérieure et étrangère ; toutefois, M. Bush a centré ses propos
liminaires sur la guerre contre le terrorisme ainsi que sur les
objectifs et la stratégie des États-Unis à propos de l'Irak. Il a
affirmé que la guerre antiterroriste s'est imposée aux États-Unis «
en raison des attaques exécutées par un ennemi le 11 septembre 2001
(...), à la suite desquelles j'ai fait le serment que nous
traquerions ces assassins pour que justice soit faite ». « Et c'est
bien ce que nous faisons, a poursuivi le président. Nous traquons un
ennemi qui (...) ne supporte pas la liberté (...) et qui ne croit ni
à la liberté d'expression, ni à la liberté religieuse, ni au droit
d'opposition, ni aux droits de la femme, et qui veut imposer son
idéologie partout dans le monde. »
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La traite des personnes suscite des mesures
policières et législatives mondiales (5 juin 2006) Les
pays sont de plus en plus nombreux, de par le monde, à adopter des
lois visant à prévenir la traite des personnes et à poursuivre en
justice les criminels qui se livrent à cette forme d'esclavage du
XXIe siècle, indique le département d'État dans son rapport 2006 sur
la traite des personnes dans le monde, rendu public le 5 juin.
Ce rapport, le plus exhaustif à ce jour sur les activités de traite
dans le monde, constate que les tribunaux ont prononcé plus de 4.700
condamnations en 2005 pour des crimes liés à la traite, contre
environ 3.000 l'année précédente.
Le directeur du Bureau de la surveillance et de la répression de la
traite des personnes, M. John Miller, interprète cette augmentation
comme le signe d'une évolution favorable de la lutte contre ces
violations des droits de l'homme.
« Nous savons que 41 États ont adopté de nouvelles lois en matière
de traite des personnes. Cela aussi est un bon signe », a-t-il
déclaré.
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L'introduction du Rapport 2006 sur la traite des
personnes dans le monde (5 juin 2006) Le mouvement qui
vise à mettre fin à la traite des personnes est plus qu'un des
objectifs des droits de l'homme, c'est une question de sécurité
mondiale.
La Stratégie de sécurité nationale du président Bush a réaffirmé
notre croyance que la promotion de la démocratie et des droits de
l'homme est la stratégie la plus efficace dans le long terme pour
garantir la stabilité. Elle affirme, avec ses autres objectifs de
mettre fin à la tyrannie, de contribuer à diffuser la liberté et de
promouvoir la dignité humaine, notre engagement de mettre fin à la
traite des personnes : « La traite des personnes est une forme
moderne de l'esclavage et nous luttons pour son abolition complète.
Les générations à venir ne pardonneront pas ceux qui détournent le
regard. »
Les trafiquants attaquent les plus vulnérables et font des bénéfices
sur le dos des innocents. Les efforts du département d'État de
mettre fin à ce commerce sont de bons exemples de la diplomatie
transformatrice. Nous travaillons avec nos partenaires
internationaux pour libérer ceux et celles qui sont exploités et
nous demandons aux gouvernements d'être efficaces et responsables
dans la poursuite des exploitants.
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Promulgation d'une nouvelle loi contre la
traite des personnes
(10 janvier 2006). Le 10 janvier, le président Bush
a signé une loi (H.R. 972) qui renforce les initiatives mises en
œuvre par les États-Unis pour lutter contre la traite des personnes
aussi bien sur leur territoire qu'à l'étranger et réitéré la
détermination américaine à « combattre et éliminer cette forme
moderne d'esclavage ».
Cette nouvelle loi, en vertu de laquelle davantage de fonds seront
alloués pour le financement des programmes de lutte contre la traite
des personnes aux États-Unis et à l'étranger, vise aussi à combattre
certains problèmes particuliers tels que la traite des personnes par
des agents chargés du maintien de la paix ou des employés du
gouvernement fédéral des États-Unis et ses sous-traitants
travaillant à l'étranger.
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Un haut responsable américain explique la loi sur les
commissions militaires (20 octobre 2006) Les
personnes que les États-Unis détiennent actuellement dans le cadre
de la guerre contre le terrorisme auront droit à un procès complet
et impartial, et la CIA ne reprendra pas son programme de détention
secrète sans l'autorisation du Congrès, a déclaré M. John Bellinger,
le conseiller juridique de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza
Rice.
Il a expliqué la position des États-Unis en la matière lors de la
conférence de presse qu'il a donnée au Centre d'accueil de la presse
étrangère de Washington le 19 octobre, deux jours après la
promulgation par le président Bush de la nouvelle loi sur les
commissions militaires. Les commissions militaires instruiront ces
procès avec impartialité et offriront toutes les protections dont
bénéficient les inculpés devant les tribunaux pénaux de l'État
fédéral et devant les cours martiales de l'armée.
Les États-Unis, a dit M. Bellinger, n'ont pas très bien expliqué aux
étrangers leur politique en matière de détention et de jugement. Il
s'ensuit qu'un grand nombre de fausses idées ont vu le jour.
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La sécurité des É.-U. repose sur l'interrogation des
détenus, dit Mme Hughes (19 septembre 2006) Les
États-Unis ayant à faire face à des menaces sans précédent, le
gouvernement Bush a dû prendre des décisions difficiles en ce qui
concerne le traitement des détenus, a expliqué la sous-secrétaire
d'État pour la diplomatie publique et les affaires publiques, Mme
Karen Hughes, le 17 septembre, à l'occasion d'une émission de la
chaîne MSNBC destinée à faire la lumière sur les obligations qu'ont
les États-Unis envers les personnes soupçonnées de terrorisme en
vertu de l'article 3 commun des Conventions de Genève.
Tout en œuvrant pour se protéger contre les menaces émanant des
terroristes qui se livrent à des attaques aux quatre coins du monde,
les États-Unis s'efforcent « d'appliquer des normes internationales
à un groupe de personnes qui ne portent pas l'uniforme d'une nation,
qui ne respectent pas la loi de la guerre et qui ne sont signataires
d'aucun traité international », a-t-elle fait valoir.
Le président Bush, a-t-elle indiqué, estime que la CIA devrait
pouvoir interroger des détenus de haut rang appartenant à Al-Qaïda
qui pourraient être au fait de futures attaques terroristes, des
informations qui pourraient empêcher ces attaques.
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George Bush : le programme d'interrogation de la CIA a sauvé des
vies
Gonzales défend le traitement des prisonniers
et cherche le dialogue avec l'Europe (7 mars 2006) "Alors
que les sociétés démocratiques sont fondées sur les libertés civiles
et l’Etat de droit, l’Amérique et l’Europe ont un énorme défi à
relever, celui de répondre de manière efficace à la menace
terroriste. Soyons francs : les Etats-Unis et certains de ses alliés
les plus proches ont eu des avis divergents quant à la manière
d’aborder certains aspects de la lutte contre le terrorisme. La
guerre en Irak et les éléments relatant la détention des terroristes
et des assaillants étrangers sont des sujets extrêmement sensibles
et ont suscité une préoccupation particulière. Mais je veux
commencer par souligner que nous nous sommes promis de travailler
avec nos Alliés et partenaires, dans le respect total de nos
souverainetés respectives, et nous souhaitons rester engagés dans un
dialogue ouvert et constructif sur ces problèmes épineux.
Bien que ces sujets soient complexes, nous ne pouvons laisser ces
divergences d’opinion affaiblir le consensus sur le combat contre le
terrorisme établi entre les Etats-Unis et l’Europe. La prédominance
dans cette lutte mondiale est essentielle pour nous tous – seul un
partenariat permanent et fort entre les Etats-Unis et l’Europe
pourra mettre fin aux associations de malfaiteurs militants,
détruire leur aptitude à commettre des actes terroristes et offrir
une vision d’espoir à une région sensible face à l’idéologie des
terroristes qui véhicule la haine, la peur et la répression. La
liberté, après tout, n’est pas uniquement pour les américains et les
européens, elle constitue l’espoir permanent de toute l’humanité. Un
partenariat étroit et uni entre l’Europe et les Etats-Unis reste
vital pour la sécurité et la prospérité de tous nos pays et même, du
monde entier." Lire
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