Vendredi 5 février 2010

 


Politique étrangère: la lettre en ligne est publié par le département de Public Affairs de l'ambassade des Etats-Unis, 27 blvd du Régent, B-1000 Bruxelles


Suivez-nous sur

@usembbrussels/afghanistan

@usembbrussels/haiti-earthquake

@usebbrussels/ecology
 

 

Une lettre d'information semblable est également disponible en néerlandais et en anglais
 

Vous recevez ce courrier électronique suite à votre inscription par le listserv. Si vous ne désirez plus recevoir ce service, veuillez envoyer un courrier électronique à listserv@lists.state.gov  en mentionnant "SIGNOFF AMBASSADE-USA-BE " dans le corps du message. Vous pouvez également vous abonner/désabonner à partir de la page listserv sur ce site.

Politique étrangère: la lettre en ligne parait chaque semaine. Cette lettre d'information offre des traductions françaises de textes relatifs à la politique étrangère du gouvernement américain. Vous trouverez plus d'information à propos de ce service gratuit sur notre site. Vous pouvez également vous désabonner (voir au bas de la page)

 

Politique étrangère: la lettre en ligne

Le président dévoiie le budget fédéral pour l'année fiscale 2011. (Photo Maison Blanche Chuck Kennedy, le 1er février)
Le président dévoiie le budget fédéral pour l'année fiscale 2011. (Photo Maison Blanche Chuck Kennedy, le 1er février)

Nouveaux textes en français  

Pour faire connaissance avec notre collection de textes relatifs à la politique étrangère américaine en français, cliquez sur Actualité

arrow L'ONU confie à Bill Clinton la coordination de l'aide internationale à Haïti (le 4 février 2010)  Le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, a demandé à l'ancien président américain, M. Bill Clinton, de coordonner l'aide internationale à Haïti, frappé le 12 janvier par un séisme - qu'il s'agisse des efforts continus d'intervention d'urgence, de projets de reconstruction à long terme ou de l'organisation d'un nouvel appel de l'ONU pour lever des fonds supplémentaires.

En acceptant de jouer un rôle directeur dans la coordination de l'effort international en Haïti, M. Clinton, qui depuis mai 2009 est envoyé spécial de l'ONU pour Haïti, « dirigera cette coordination en mon nom », a dit M. Ban lors d'un point de presse à New York. « Il donnera notamment des directives stratégiques à l'action de l'ONU visant le relèvement immédiat et la reconstruction durable d'Haïti, en mettant l'accent sur la mobilisation d'un soutien international et d'un financement par les bailleurs de fonds », a ajouté M. Ban.
L'aide à Haïti se transforme maintenant en projets de relèvement durable

arrow Climat : l'accord de Copenhague piétine mais la collaboration technique internationale avance (le 4 février 2010)  En dépit des points d'interrogation qui se posent sur l'ampleur finale du rassemblement qui se fera autour de l'accord de Copenhague sur le climat, une bonne douzaine de pays, tant développés qu'en développement, collaborent déjà à la mise en chantier de techniques qui permettront d'atténuer les pires effets du changement climatique.

arrow Programme américain d'amélioration de la condition de la femme en Afghanistan (le 3 février 2010)  L'autonomisation des femmes est un élément essentiel de l'amélioration de la société afghane, affirme le gouvernement Obama qui vient de dévoiler un programme consacré précisément à cette cause.

Il s'agit du Plan d'action pour les femmes d'Afghanistan, que la secrétaire d'État américaine, Mme Hillary Clinton, a présenté le 28 janvier lors de la Conférence de Londres sur l'Afghanistan. Il vise une multiplicité de domaines, notamment la sécurité des femmes, leur accès à des postes de direction dans les secteurs public et privé, leur recours aux institutions judiciaires, leur accès aux services éducatifs et sanitaires et leur aptitude à profiter des débouchés économiques, en particulier dans le secteur agricole.

arrow Le Sénat approuve un deuxième mandat pour M. Ben Bernanke à la Réserve fédérale (le 2 février 2010)  Le Sénat a entériné, le 28 janvier, le renouvellement de la nomination de M. Ben Bernanke au poste de président du conseil d'administration de la Réserve fédérale. Il s'agit là d'une décision qui rassurera probablement les places financières à travers le monde sur le fait qu'un homme doté d'une grande expérience continuera de tenir les rênes de la banque centrale des États-Unis et que la politique monétaire du pays ne connaîtra pas de grand changement.

arrow Le recensement 2010 suscite un élan à l'action dans la communauté islamo-américaine (le 1 février 2010)  En 1790, 17 marshals des États-Unis, et quelque 220 assistants, sillonnèrent le pays à dos de cheval pour recenser la population. Le total à l'époque : environ 4 millions d'habitants. Aujourd'hui, alors que ce chiffre dépasse les 300 millions, le Bureau de recensement des États-Unis a encore bien plus besoin d'assistance que ce n'était le cas il y a 220 ans.

Parmi les nombreux citoyens et organismes qui apporteront leur soutien à ce bureau, lors du recensement de 2010, figurera la communauté islamo-américaine.

arrow Mme Clinton réaffirme l'attachement inébranlable des États-Unis à la sécurité de l'Europe (le 29 janvier 2010)  Lors d'une allocution faite le 29 janvier à l'École militaire de Paris, la secrétaire d'État américaine, Mme Hillary Rodham Clinton, a fait le point des principes-clés de la politique étrangère et sécuritaire des États-Unis à l'égard de l'Europe et réaffirmé « le soutien infaillible » des États-Unis à la sécurité de ce continent.

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et l'OTAN, les deux principales organisations sécuritaires d'Europe, sont bien placées pour faire face à tout événement sécuritaire du XXIe siècle et doivent être le lieu des futures discussions, a-t-elle souligné.

La Russie a certes, de son côté, énoncé une série de propositions sur l'avenir de la sécurité européenne qu'il s'agit d'examiner soigneusement, a-t-elle dit, déclarant à ce sujet : « La sécurité européenne demeure un pilier de la politique étrangère et sécuritaire des États-Unis. Toutefois, nous pensons que ces objectifs communs seront le mieux poursuivis dans le contexte des institutions existantes, telles que l'OSCE et le Conseil OTAN-Russie, plutôt que par la négociation de nouveaux traités ainsi que l'a suggéré la Russie. »

arrow Le Mois de l'histoire afro-américaine évoque les luttes et les triomphes des Noirs aux É.-U.: Le thème de 2010 : « L'histoire de l'émancipation économique afro-américaine » (le 29 janvier 2010) Chaque année en février, le Mois de l'histoire afro-américaine met en évidence les luttes et les triomphes de millions d'Américains face à de terribles obstacles - à savoir l'esclavage, les préjugés et la pauvreté -, et leurs contributions à la vie culturelle et politique des États-Unis. Selon le Bureau de recensement des États-Unis, ce pays compte plus de 41 millions de résidents noirs, y compris ceux de race mixte. Ils représentent 13,5 % de la population.

En 2009, l'entrée en fonction du premier président afro-américain de l'histoire des États-Unis, M. Barack Obama, a apporté au Mois de l'histoire afro-américaine une nouvelle importance. M. Obama a prêté serment en sa qualité de président le 20 janvier 2009, le lendemain de la journée consacrée à la commémoration de l'anniversaire de Martin Luther King, qui est une fête fédérale.

Lors du discours qu'il a prononcé après sa prestation de serment le 20 janvier, le président Obama a souligné le caractère historique de cette prestation en déclarant : « Un homme dont le père, il y a moins de soixante ans, n’aurait peut-être pas été servi dans un restaurant local peut aujourd’hui se tenir debout devant vous pour prononcer le serment le plus sacré. »
Proclamation présidentielle sur le Mois de l'histoire afro-américaine | Ida B. Wells-Barnett : combats et écrits pour la justice | Claudette Colvin : la première Noire américaine à garder sa place assise
 

Nouveaux textes en anglais

arrow A New Era of Responsibility.  The 2011 Budget (2010-02-03).  Rather than fight the same tired battles that have dominated Washington for decades, it’s time to try something new. Let’s invest in our people without leaving them a mountain of debt. Let’s meet our responsibility to the citizens who sent us here. Let’s try common sense.

arrow Ambassador Holbrooke answers questions on U.S. efforts in Afghanistan and Pakistan (2010-02-03).  In the year that just started with a great momentum from the London Conference, we are going to focus on implementing the plans that were laid out last year. 

The American civilian buildup is continuing. When we took office there were only 300 American civilians in the whole country in the U.S. government. Today there are 900 and that number is growing. A tripling of the overall number, a six-fold increase in the field. These issues are not without risk, these deployments, as the tragic loss of three Americans in Pakistan illustrates today.

In Pakistan we faced a decision, we made a decision to increase our support for Pakistan in the economic field while continuing significant support in the military field. We worked closely with Pakistan throughout the year. It was once again, a very challenging year but a very productive one. I believe firmly that in both countries our relations with the government are better today than they were a year ago today and that while difficulties remain, and you all know what they are, and I’m sure you’ll want to focus on them, that we are moving in the right direction.
See also: Holbrooke briefs Foreign Media | our dossier on Afghanistan.

arrow U.S. Statement on Security, Stability in Georgia.  Diplomat repeats U.S. commitment to Georgia’s sovereignty, independence (2010-02-04).  [...]Although the conflict region has stabilized to a great extent, violent incidents persist, and civilians continue to face a precarious humanitarian and human rights situation.

We continue to believe the OSCE and other international actors have a valuable role to play in addressing these problems. We remain convinced that an international presence throughout Georgia is critical and continue to urge the re-establishment of a robust OSCE presence there.[...]

arrow Iran Urged to Inform U.N. Agency of Position on Nuclear Deal (2010-02-03).  Iran needs to inform the International Atomic Energy Agency (IAEA) on whether it has changed its position toward a proposed agreement that would enable it to have its uranium supply enriched for use in a Tehran medical research reactor, according to Assistant Secretary of State for Public Affairs P.J. Crowley.

Crowley spoke to reporters February 3, one day after Iranian President Mahmoud Ahmadinejad reportedly said his government has “no problem” with sending his country’s uranium outside Iran for enrichment. These developments come three months after the IAEA and the so-called P5+1 group of countries (Russia, China, France, the United Kingdom, Germany and the United States) proposed a deal that would provide Iran with enriched uranium for medical research while also ensuring the uranium would not be enriched to a level that could be used for nuclear weapons.

Crowley said it is “unclear” to what Ahmadinejad was referring February 2.
See also: our dossier on Iran.

arrow Boosting Biofuels, Clean Coal Promotes U.S. Energy Independence. Biofuels to reduce foreign oil dependence by millions of barrels each year (2020-02-03)The United States is boosting the contribution of biofuels and clean coal to its strategy for increasing American energy independence and laying the foundation for a new clean-energy economy.

At a February 3 meeting with a bipartisan group of state governors, President Obama announced actions that include a revised renewable fuel standard, financial incentives for farmers who produce biomass crops, a strategy for promoting and commercializing a biofuels industry, and a new interagency task force to advance the technology for capturing and storing carbon dioxide (CO2) emissions from coal-burning power plants.

“Now, I happen to believe that we should pass a comprehensive energy and climate bill. It will make clean energy the profitable kind of energy, and the decision by other nations to do this is already giving their businesses a leg up on developing clean-energy jobs and technologies,” Obama told the governors.

“But even if you disagree on the threat posed by climate change,” he added, “investing in clean-energy jobs and businesses is still the right thing to do for our economy. Reducing our dependence on foreign oil is still the right thing to do for our security. We can’t afford to spin our wheels while the rest of the world speeds ahead.” See also: our dossier on Climate Change.

 

Embassy of the United States