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Actualité est une archive qui met à votre disposition es textes marquants de la politique étrangère américaine,
en français et en version intégrale.
De nouveaux textes s'y ajoutent régulièrement.
Bien entendu, nous ne pouvons traduire chaque texte --
discours, entretien, rapport, transcription -- du gouvernement
américain. Les textes sont donc choisis en fonction de leur
pertinence pour le public belge.
Un panorama complet de la politique étrangère des États-Unis est
disponible en anglais sur ce site. Vous pouvez retrouver un texte
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Actualité: les textes marquants de la
politique étrangère en français - 2004
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Le Président
George W. Bush et le Premier Ministre Belge Guy Verhofstadt
saluent la presse devant la résidence du Premier
Ministre à Bruxelles, 21 février 2005.
Photo Maison Blanche, Susan Sterner. |
Afghanistan
Rumsfeld affirme que les Etats-Unis
conduisent le monde vers la démocratie.
(23 novembre 2004).
La vision du Président Bush d'un Irak libre et
démocratique – et le potentiel dont dispose ce pays pour entamer des
changements historiques dans la région – a rencontré un certain
scepticisme de la part de certains milieux. Ces sceptiques devraient
se concentrer sur la visite que le Président a rendue au Chili, le
week-end dernier, et sur ses réunions avec les dirigeants d'Amérique
Latine. Ils pourraient ainsi observer l'énorme attrait que
représente la liberté. Ils remarqueraient également une formidable
réussite dans une région qui, il y a peu de temps encore, était le
théâtre de violences, guerres civiles et dictatures.
A l'aube de ce siècle, peu auraient cru que quatre ans plus tard
exactement, l'Afghanistan serait gouverné par un dirigeant musulman
modéré, élu démocratiquement. Au contraire, ceux qui connaissent
très bien le long passé d'oppression des femmes en Afghanistan se
seraient plutôt esclaffés si on leur avait dit que la première
personne à voter aux élections nationales d'Afghanistan serait une
femme afghane de 19 ans. La leçon que nous enseigne l'histoire est
la suivante : le grand bouleversement de l'histoire de l'homme, dans
chaque région du monde, vise la liberté. Et au milieu de la
violence, du chaos et de l'horreur, le droit de vivre en tant
qu'hommes et femmes libres reste une force puissante, une force
incontestable, une force décisive.
Cela donne un avantage incalculable à ceux qui se trouvent du côté
de la liberté en Irak. On ne peut pas y garantir la réussite, c'est
sûr, mais il y a de bonnes raisons d'espérer.
lire
L'Afghanistan prend un tournant historique
(6 janvier 2004) L'éditorial ci-dessous, de Zalmay Khalilzad, envoyé
spécial du président et ambassadeur des États-Unis auprès de
l'Afghanistan, a paru dans le Washington Post du 6 janvier 2004. Il
fait partie du domaine public et il n'existe aucune restriction à sa
reproduction. La loya jirga (assemblée traditionnelle)
constitutionnelle qui s'est achevée dimanche à Kaboul a été un pas
de géant du peuple afghan sur la voie de la démocratie. Les Afghans
ont saisi la chance que leur offraient les États-Unis et leurs
partenaires internationaux de jeter les fondations d'institutions
démocratiques et de créer le cadre indispensable à la tenue
d'élections nationales en 2004.
Les Afghans ont manifesté leur remarquable engagement envers la
démocratie de deux manières. Ils ont défié les ennemis du progrès, à
savoir les derniers éléments des extrémistes talibans et des forces
d'Al-Qaïda, en participant à l'élection des délégués qui siégeraient
à la loya jirga. Les extrémistes ont essayé d'intimider les
candidats et les électeurs. Ils ont échoué. >>
lire
Afrique
La lutte contre le sida en Afrique est
une question de sécurité (16 février 2005) Un officier
supérieur du Commandement européen des Etats-Unis (EUCOM) affirme
que l'EUCOM est un partenaire indéfectible des armées africaines
dans la lutte contre le VIH/sida. M. Huycke a tenu ces propos le
lendemain du jour où un groupe spécial de travail sur le sida créé
par l'International Crisis Group (ICG) et le Centre d'études
stratégiques et internationales (CSIS) - deux laboratoires d'idées
indépendants - s'était réuni pour discuter des programmes bilatéraux
mis en œuvre par les Etats-Unis pour lutter contre le sida dans les
armées étrangères.
Des responsables du Programme de prévention du VIH/sida du ministère
de la défense des Etats-Unis (DHAPP) et du Programme de recherche
sur le VIH/sida de l'armée des Etats-Unis, ainsi que des
représentants de l'ICG et du CSIS, participaient également à ce
colloque.
lire
Darfour : les E.-U. proposent la création
d'un tribunal spécial (9 février
2005). Récemment, de hauts responsables américains se
sont entretenus avec les membres du Conseil de sécurité afin de
trouver un moyen de poursuivre en justice les individus accusés
d'avoir violé les droits de l'homme au Darfour et d'y avoir perpétré
des crimes de guerre.
Le représentant des Etats-Unis pour les questions liées aux crimes
de guerre, M. Pierre-Richard Prosper, a fait savoir que lui-même et
d'autres membres du conseil de sécurité étudiaient actuellement les
diverses propositions, faisant remarquer que le plus important était
de « reconnaître qu'il fallait réagir immédiatement afin de garantir
une responsabilisation efficace ». Les Etats-Unis ont proposé que le
Conseil de sécurité crée un « tribunal sur le Soudan » en vertu
d'une résolution affirmant son mandat. Un tel tribunal serait
administré conjointement par l'ONU et l'Union africaine et serait
habilité à faire le procès de ceux soupçonnés d'être coupables des
pires atteintes au droit humanitaire international commises au
Darfour depuis le 1er janvier 2003.
lire
Les E.-U. demeurent résolus à instaurer
la paix au Darfour (12
janvier 2005). Le représentant des Etats-Unis aux Nations
unies, M. John Danforth, affirme que « les sanctions sont toujours
sur la table » et que les Etats-Unis vont exercer des pressions
aussi intenses en faveur de la paix au Darfour, à l'ouest du Soudan,
qu'ils l'ont fait pour mettre fin au conflit qui opposait le nord au
sud du pays.
« On ne saurait surestimer l'importance » de l'accord de paix entre
le nord et le sud. « L'objectif de l'engagement des Etats-Unis au
Soudan est de sauver des vies, pas de marquer des points ou de
s'écouter parler. Nous voulons avancer et soutenir des idées qui
permettront vraiment de sauver des gens. Et c'est sans aucun doute
ce que nous avons fait dans le cas de l'accord de paix entre le nord
et le sud. »
lire
Les E.-U. sont résolus à encourager la
démocratie et la croissance économique en Haïti (12
janvier 2005). Les Etats-Unis sont résolus à participer
aux efforts collectifs internationaux pour renforcer la stabilité,
la démocratie et la croissance économique en Haïti et sont en faveur
d'un programme détaillé de désarmement, de projets de développement
de grande portée et d'un dialogue national dans ce pays pour y
réaliser ces objectifs, a déclaré le secrétaire d'Etat adjoint aux
affaires interaméricaines, M. Roger Noriega.
Dans l'allocution qu'il a prononcée le 12 janvier devant le Conseil
de sécurité de l'ONU, M. Noriega a fait état des réalisations de la
Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH)
et a offert le soutien des Etats-Unis dans plusieurs domaines.
lire
Fiche analytique: Chronologie du soutien
des E.-U. au processus de paix au Soudan (10
janvier 2005). Résumé du département d'Etat relatif aux
démarches entreprises entre mars 2001 et décembre 2004 par les
Etats-Unis afin de soutenir le processus de paix au Soudan.
lire
Soudan : MM. Bush et Powell se félicitent
de la conclusion de l'accord de paix (9
janvier 2005). Le président Bush a félicité le
gouvernement soudanais et le Mouvement populaire de libération du
Soudan pour la conclusion, le 9 janvier, d'un accord de paix qui
devrait mettre fin à la guerre civile à laquelle ce pays est en
proie depuis plus de vingt ans.
Dans le communiqué que la Maison-Blanche a diffusé à ce propos le
même jour, M. Bush déclare que « la tâche difficile de l'application
doit commencer dès maintenant. Seule l'application de bonne foi de
cet accord peut aboutir à une paix et à un développement durables. »
lire
M. Bush s'engage à continuer de porter
une attention particulière à l'Afrique
(2 décembre
2004). Le président Bush a affirmé qu'il continuerait à
mettre l'accent sur l'Afrique au cours de son second mandat et
souligné la volonté des Etats-Unis d'aider les peuples africains à
réaliser leur "potentiel immense". Le président a indiqué que
l'Afrique avait occupé une "place très importante" dans son premier
mandat et que beaucoup d'initiatives impliquant l'Afrique
constituaient des mesures de premier ordre de son gouvernement,
notamment le renforcement de la lutte contre le sida,
l'élargissement des avantages de la Loi sur la croissance et les
possibilités économiques en Afrique (AGOA) et la création du Compte
du millénaire qui encourage les Etats bénéficiaires à assurer une
bonne administration publique en échange d'une aide accrue au
développement.
lire
Les Etats-Unis sur la ligne de front de
la lutte contre l'épidémie de sida Par le secrétaire d'Etat, M.
Colin Powell
(1 décembre
2004). Le Plan
d'urgence du président Bush en matière de lutte contre le sida a
transformé la façon dont le monde réagit au VIH/sida, et a donné à
cette affection une place prééminente dans les débats internationaux
et au niveau de l'action.
Cela fait moins de deux ans que le président a annoncé cette
initiative, qui porte sur 15 milliards de dollars sur cinq ans et
cible la prévention, les soins et le traitement. Lorsqu'il sera
complètement financé, ce plan d'urgence sera la plus vaste
initiative internationale jamais entreprise par un pays pour lutter
contre une maladie particulière.
L'engagement pris par les Etats-Unis reflète le point de vue du
président Bush en ce qui concerne le VIH/sida, et c'est que cette
maladie représente non seulement une crise humanitaire mondiale,
mais qu'elle est aussi une question de politique étrangère de la
plus haute importance. On ne peut laisser une épidémie qui détruit
les fondations sociales de pays entiers, laissant dans son sillage
des Etats dénués et instables, se propager indéfiniment. Il était
inacceptable de compter sur la "bureaucratie habituelle" pour faire
face à cette urgence, et nous avons pris le taureau par les cornes.
lire
Contre le SIDA, l'Amérique en pointe
Par Tom C. Korologos Ambassadeur des Etats-Unis en Belgique
(1 décembre
2004). Ce 1er
décembre est la journée mondiale du SIDA. Quelle en est la
signification ? Il faut savoir que, chaque jour, huit mille
personnes meurent du SIDA de par le monde. Il faut se souvenir que
le nombre total de personnes infectées par le VIH est de 38 millions
- pas loin de quatre fois la population de la Belgique. Et il faut
se remémorer que, en 2003, trois millions de personnes ont succombé
à cette implacable maladie, tandis que 5 millions d'autres furent
contaminées.
Le peuple des Etats-Unis, à travers le plan d'urgence contre le SIDA
de George W. Bush, a pris la tête de la lutte contre cette maladie
en engageant un montant sans précédent de 15 milliards de dollars.
Le plan d'urgence américain prévoit de pourvoir au traitement de
deux millions de personnes infectées par le VIH, d'empêcher 7
millions de contaminations supplémentaires, et d'aider dix millions
de personnes, notamment des orphelins affectés par cette pandémie
dans les 15 pays les plus durement touchés.
lire
La ferveur religieuse aux
E.-U. est la clé d'une aide efficace à l'Afrique (23
novembre 2004) En Afrique, le pouvoir des convictions
religieuses et spirituelles a toujours un effet profond sur le
développement politique et social et, partant, joue un rôle clé dans
l'efficacité des programmes d'aide de l'étranger.
Lors d'une discussion organisée le 17 novembre au Centre d'études
stratégiques et internationales (CSIS), à Washington, les deux
auteurs d'un récent ouvrage intitulé "Worlds of Power : Religious
Thought and Political Practice in Africa", Gerri ter Haar et Stephen
Ellis, ont affirmé que la ferveur religieuse aux Etats-Unis faisait
désormais partie de nombreux programmes d'aide et qu'elle rendait
ces programmes plus efficaces en Afrique que ceux des pays laïques
européens.
Les auteurs sont d'avis que la religion et la prise de conscience du
monde spirituel sont si profondément ancrées dans les sociétés
africaines que les programmes occidentaux de développement doivent
en tenir compte afin d'être valables. Et à ce niveau, affirment-ils,
les Américains s'en tirent mieux.
lire
L'intérêt que porte M.
Bush au Soudan appuie le processus de paix
(22 novembre 2004). De l'avis de
l'ancien secrétaire d'Etat adjoint chargé des affaires africaines,
M. Chester Crocker, si une solution est sur le point de se dégager
au sujet de la guerre civile au Soudan qui dure depuis vingt ans et
qui a fait deux millions de victimes, c'est en partie parce que le
gouvernement Bush a placé cette crise en bonne place à son ordre du
jour en matière de politique étrangère.
Le 19 novembre, M. Crocker participait à une conférence parrainée
par l'Institut américain de la paix (U.S. Institute of Peace, USIP)
au cours de laquelle les participants se sont penchés sur les choix
politiques à la crise au Soudan. Président du conseil
d'administration de l'USIP pendant dix ans, M. Crocker est
aujourd'hui professeur à l'Ecole du service diplomatique de
l'université Georgetown à Washington.
lire
L'Union africaine est
essentielle à la paix et à la sécurité, dit M. Danforth
(22 novembre 2004).
Les Etats-Unis estiment que l'Union africaine est
peut-être l'élément le plus essentiel au maintien de la paix et de
la sécurité en Afrique, a déclaré le 19 novembre le représentant
permanent des Etats-Unis auprès de l'ONU, M. John Danforth, qui est
également le président en exercice du Conseil de sécurité pour le
mois de novembre.
Dans la déclaration qu'il a faite à Nairobi (Kenya), où il a présidé
pendant deux jours la séance de travail que le Conseil de sécurité
de l'ONU a consacrée au Soudan, M. Danforth indique que les
relations de l'Union africaine tant avec les Etats-Unis qu'avec
l'ONU sont très importantes et qu'elles doivent prendre de l'ampleur
dans toute l'Afrique.
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Les Etats-Unis s'emploient à venir en aide
aux réfugiés du Darfour (17
novembre 2004). Un
haut responsable du département d'Etat, M. Arthur Dewey, de la
direction de la population, des réfugiés et des migrations, a
déclaré que le Darfour était en proie à la plus grave crise
humanitaire du monde à l'heure actuelle et a fait part des mesures
que les Etats-Unis prenaient au sujet des réfugiés, lors de la
conférence de presse qu'il a donnée le 16 novembre au Centre de la
presse étrangère de Washington.
Il a indiqué qu'un nouveau programme international prévoyait l'envoi
au Darfour d'observateurs des droits de l'homme. "Si nous ne
réussissons pas à mettre en place au Darfour une force robuste,
respectable et crédible d'observateurs, au moins 100.000 Soudanais
se réfugieront au Tchad, où l'on en compte déjà une centaine de
milliers", a-t-il fait remarquer.
A propos de la question de la réinstallation des réfugiés dans
l'ensemble du monde, M. Dewey a déclaré que les 10 autres pays qui
réinstallaient des réfugiés sur leur sol devraient faire davantage
pour réduire ce problème. Les Etats-Unis réinstallent sur leur sol
54 % des réfugiés qui font l'objet d'une réinstallation, a-t-il dit
en faisant remarquer qu'il s'agissait là d'un taux disproportionné
et que les autres pays devraient accroître leur contribution.
lire |
Texte complet en anglais
Soudan : la coopération internationale est
nécessaire, selon des responsables américains (13 septembre 2004) La
coopération internationale est nécessaire si l'on veut régler la
situation au Soudan, tout comme elle l'est en ce qui concerne la
limitation des activités nucléaires de l'Iran et de la Corée du Nord,
la reconstruction de l'Irak et la lutte contre le terrorisme dans le
monde, ont déclaré le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, et la
conseillère du président Bush pour les affaires de sécurité
nationale, Mme Condoleezza Rice, lors d'interviews télévisées le 12
septembre.
Au Soudan, il ne s'agit pas de savoir uniquement ce que les
Etats-Unis vont faire, mais ce que la communauté internationale va
faire, a dit M. Powell.
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Les Etats-Unis envoient une aide alimentaire
au Darfour (11 août
2004). Dans un communiqué de presse publié le 6 août,
l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID)
annonce l'envoi d'une aide alimentaire supplémentaire à la
population du Darfour (Soudan) qui totalisera près de 32.000 tonnes
de vivres. Par ailleurs, 11.000 tonnes de vivres seront destinées
aux réfugiés du Darfour qui se trouvent au Tchad. Cette aide devrait
être distribuée d'ici au mois d'octobre à 2 millions de Soudanais
dans le besoin par le truchement du Programme alimentaire mondial de
l'ONU.
A ce jour, les Etats-Unis ont fait parvenir une aide alimentaire et
d'autres articles de première urgence d'une valeur de 180 millions
de dollars afin d'améliorer les conditions dans le Darfour et au
Tchad. lire
La FDA approuve deux nouvelles thérapies
contre le sida (4 août
2004). L'administration fédérale des produits
alimentaires et pharmaceutiques (FDA) a homologué deux nouvelles
combinaisons de médicaments à dose fixe qui, pour les personnes
séropositives, devraient simplifier le traitement contre l'infection
par le VIH. Les nouveaux médicaments, l'Epzicom, fabriqué par les
laboratoires GlaxoSmithKline, et le Truvada, fabriqué par les
laboratoires Gilead Sciences Inc, combinent des médicaments
appartenant à différentes classes. "Nous sommes convaincus que ces
mesures faciliteront beaucoup la vie des gens en Afrique, en Asie et
dans les Caraïbes, de même qu'aux Etats-Unis", a fait remarquer le
docteur Lester Crawford, commissaire par intérim de la FDA.
Etant donné la grave crise à laquelle ils doivent faire face au plan
de la santé nationale, les laboratoires des pays en développement
ont reçu l'autorisation de reproduire certains médicaments contre le
sida mis au point par des sociétés occidentales. Les médicaments
produits par des laboratoires des pays en développement soumis à
l'approbation de la FDA et qui la recevront pourront être achetés
par les Etats-Unis pour être employés dans le cadre de projets
entrepris en vertu du plan présidentiel. lire
Le Congrès des E.-U. critique la MONUC (23
juillet 2004) La Mission des Nations unies au Congo (MONUC),
forte de 10.000 hommes et dont le mandat doit être renouvelé au
début août, a essuyé les critiques du Congrès des Etats-Unis pour
avoir failli à sa mission de protéger les civils et d'assurer la
sécurité nécessaire à l'organisation d'élections dans cette nation
déchirée qui attend depuis longtemps la transition vers la
démocratie.
Le 22 juillet, le président de la sous-commission des affaires
africaines de la Chambre, M. Ed Royce (républicain de Californie), a
donné le ton d'une séance consacrée à la République démocratique du
Congo (RDC) en disant : "La MONUC a été critiquée à juste titre pour
son incapacité de protéger les civils, notamment récemment dans le
Bukavu, et de désarmer et réintégrer les forces rebelles."
lire
Les E.-U. n'auront de cesse que la crise du
Darfour soit dénouée (9 juillet 2004)
Les Etats-Unis continueront d'exercer des pressions sur le
gouvernement soudanais pour qu'il mette immédiatement fin à la crise
humanitaire à laquelle le Darfour est en proie, a déclaré le
secrétaire d'Etat des Etats-Unis, M. Colin Powell, lors de la
conférence que le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS)
a consacrée à l'Afrique le 8 juillet. "Seuls les actes, et non les
paroles, peuvent gagner la course contre la mort au Darfour", a-t-il
dit. "Un trop grand nombre de personnes ont déjà péri. Nous ne pouvons
pas perdre plus de temps. Nous devons, au sein de la communauté
internationale, redoubler nos efforts afin d'aider ceux que la
violence, la famine et les maladies mettent en péril au Darfour." Le
secrétaire d'Etat a prononcé son discours le même jour que la
publication d'un rapport sur la politique africaine des Etats-Unis
préparé par le Centre d'études stratégiques et internationales à la
demande du Congrès. Les auteurs du rapport recommandent que les
Etats-Unis accroissent leur aide à l'Afrique dans divers domaines,
dont la lutte contre le terrorisme, l'infrastructure médicale et les
opérations de maintien de la paix.
Dans son discours, M. Powell a touché de nombreux domaines de la
politique africaine du gouvernement Bush. Il a fait état de divers
programmes américains d'aide au développement de l'Afrique, dont la
Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique et le
Compte du millénaire, qu'il a qualifié de "programme d'aide au
développement le plus important depuis le plan Marshall". >>
lire
Condoleezza Rice : les destins de l'Afrique
et des Etats-Unis sont liés (19 juin 2004) Le 17 juin,
lors d'un discours prononcé à l'occasion de la remise du Prix Leon
Sullivan de la diplomatie internationale, la conseillère du
président en matière de sécurité nationale, Mme Condoleezza Rice, a
fait le point de la politique des Etats-Unis à l'égard de l'Afrique
Rappelant que les destins des Etats-Unis et de l'Afrique étaient "inextricablement
liés", elle a précisé : "De même que les Africains et les Américains
partagent le même attachement aux valeurs de la liberté et de la
justice, ils partagent aussi la responsabilité de promouvoir ces
valeurs."
Mettant l'accent sur les initiatives mises en oeuvre par le
gouvernement Bush afin de rapprocher les Etats-Unis de l'Afrique et
d'aider les pays africains à instituer la paix, la santé, la
prospérité et la liberté, elle a évoqué les progrès réalisés en vue
du rétablissement de la paix au Soudan, au Liberia, au Burundi, en
République démocratique du Congo et en Angola. Elle a aussi
mentionné l'initiative annoncée par le président lors du récent
sommet du G8 qui vise l'équipement de 75.000 soldats qui seront
chargés de maintenir la paix, notamment en Afrique, et rendu hommage
à la collaboration dont ont fait preuve les pays d'Afrique afin de
lutter contre le terrorisme. >>
lire
Antisémistisme
Rapport du département d'Etat sur
l'antisémitisme dans le monde
(6 janvier 2005). Le
département d'Etat a rendu public, le 5 janvier, un rapport sur
l'antisémitisme dans le monde qu'il a préparé à la demande des
commissions des affaires étrangères respectives de la Chambre des
représentants et du Sénat des Etats-Unis. Pour les besoins du
présent rapport, l'antisémitisme est la haine des Juifs considérés à
titre individuel ou en tant que groupe, en raison même de leur
religion ou de leur ethnicité. Il importe d'établir une distinction
entre la critique légitime des politiques et des pratiques de l'Etat
d'Israël d'une part, et les propos qui revêtent un caractère
antisémite d'autre part. La diabolisation d'Israël et la mise au
pilori de ses dirigeants, parfois comparés à des meneurs nazis ou
caricaturés par des symboles nazis, révèlent un parti pris
antisémite plus qu'une critique valide de politiques sur un sujet
controversé.
Ces dernières années, quatre sources principales ont alimenté
l'antisémitisme dans le monde :
- les préjugés antisémites classiques qui sévissent depuis des
siècles en Europe et dans certains pays d'autres régions du monde.
On regroupe dans cette catégorie les ultra-nationalistes et autres
individus qui soutiennent que la communauté juive domine le
gouvernement, les médias, les sociétés internationales et le monde
de la haute finance ;
- l'animosité contre Israël qui dépasse les limites de la critique
objective de la politique israélienne pour rejoindre le camp de
l'antisémitisme ;
- les sentiments anti-juifs exprimés par certains éléments de la
population musulmane grandissante d'Europe et qui sont ancrés dans
l'antipathie séculaire pour Israël et les Juifs aussi bien que dans
l'opposition des musulmans à la situation en Israël et dans les
territoires occupés, et en Irak depuis une date plus récente.
- La critique des Etats-Unis et de la mondialisation, qui déteint
sur Israël, et sur les Juifs en général, par association. lire
| rapport
complet en anglais
Biotechnologie
La biotechnologie au secours de la lutte
contre les maladies (22 septembre 2004) Des
scientifiques sont en train de rechercher comment des insectes
génétiquement modifiés pourraient stopper la propagation de maladies
qui affectent le bétail et les cultures, réduire l'utilisation
d'insecticides et produire des protéines pharmaceutiques, ont
déclaré les participants à une conférence sur les insectes
transgéniques qui s'est tenue à Washington les 20 et 21 septembre.
Ils ont toutefois insisté sur l'importance du développement
parallèle de la réglementation de ce domaine. Cette réglementation
doit en outre être claire et coordonnée entre les diverses agences
gouvernementales concernées afin de s'assurer que la mise au point
d'insectes transgéniques est accompagnée d'évaluations adéquates des
risques.
lire
Fiche analytique - L'accès de l'Afrique à la technologie du génie
génétique (17 juin 2004) La technologie du génie génétique
porte à la fois sur les gènes intéressants et sur les méthodes
permettant de les transférer dans les plantes. Des entreprises
publiques et privées d'autres pays ont déjà souvent isolé les gènes
appropriés et développé des plantes contenant les nouveaux gènes. Le
problème principal pour de nombreux pays en développement consiste à
accéder à la technologie existante, plutôt que de devoir la réinventer.
>>
lire
Fiche analytique - L'évaluation de la
sécurité des aliments produits à l'aide de la biotechnologie
(17 juin 2004) Bien que la biotechnologie moderne élargisse la
portée des modifications génétiques qui peuvent être introduites dans
les cultures constituant la base de notre alimentation, elle ne
produit pas automatiquement des aliments moins sûrs que ceux obtenus à
l'aide des techniques plus traditionnelles. Les principes
préalablement établis pour évaluer l'innocuité des aliments restent
donc valables pour les produits issus de la biotechnologie. Par
ailleurs, on peut aussi les évaluer individuellement en fonction de
leur salubrité, de leur allergénicité, de leur toxicité et de leur
valeur nutritive plutôt qu'en fonction de leur méthode de production.
L'évaluation de la sécurité des aliments d'origine biotechnologique repose sur le
principe que l'on peut les comparer aux aliments traditionnels dont
l'innocuité est prouvée. Cette comparaison peut se fonder sur l'examen
des mêmes risques que ceux déjà déterminés pour les aliments
traditionnels, sans oublier que bon nombre de ces derniers présentent
parfois des risques particuliers selon les conditions de
transformation ou les individus au sein d'une population. Cette
méthode de comparaison vise à établir si le nouvel aliment est "aussi
sûr que" sa contrepartie traditionnelle. >>
lire
Fiche analytique - Aperçu général sur la
biotechnologie agricole (17 juin 2004) L'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID)
a diffusé une série de six fiches analytiques sur les grandes
questions relatives à la biotechnologie. La première de ces fiches
définit la biotechnologie agricole. >>
lire
Fiche analytique - L'adoption de la
biotechnologie dans le monde (17 juin 2004)
La deuxième de ces fiches porte sur l'adoption croissante par les
agriculteurs des pays tant industriels qu'en développement de la
biotechnologie agricole. >>
lire
Changement climatique
Changements climatiques : les États-Unis
et l'Europe ont les mêmes objectifs (23 février 2005)
Lettre adressée au rédacteur en chef de l'International Herald Tribune
par Mme Paula Dobriansky, sous-secrétaire d'État chargée des affaires
internationales, et M. James Connaughton, président du Conseil de la
Maison-Blanche chargé des questions liées à la qualité de
l'environnement. Lorsqu'il s'agit de faire face aux importantes
questions prioritaires auxquelles se heurtent les pays en développement
et aux risques à long terme que représentent les changements climatiques,
les politiques et les objectifs que les États-Unis et que l'Europe
partagent l'emportent de loin sur les divergences de vues que nous
pourrions avoir.
En 2002, le président George Bush avait souligné la gravité des
changements climatiques, s'engageant à « travailler de concert avec les
autres pays, notamment avec les pays pauvres et les pays en
développement, afin de montrer au monde qu'une meilleure stratégie
existait » et que l'élaboration de la prospérité future n'était pas
nécessairement indissociable de l'assainissement de l'environnement.
Un peu plus tard, la même année, à l'occasion du Sommet mondial des
Nations unies sur le développement durable, les représentants du monde
entier, dont des États-Unis, sont convenus de travailler ensemble en vue
d'assainir l'eau et d'améliorer les conditions sanitaires, d'accroître
l'accès aux sources modernes d'énergie, d'améliorer la santé publique,
de rendre plus productive l'agriculture et de renforcer la protection et
la gestion des ressources naturelles.
Les États-Unis estiment qu'une politique efficace qui vise la
réalisation de ces objectifs communs renforce la sécurité énergétique et
encourage le développement économique. La pauvreté s'en trouve réduite
de même que la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet
de serre. Le caractère commun des ordres du jour américain et européen a
conduit à de nombreuses réalisations.
lire
Changements climatiques : les E.-U. ont
choisi une voie différente
(8 décembre
2004). Les Etats-Unis
sont résolus à faire face de façon importante aux changements
climatiques, a déclaré un haut responsable du département d'Etat, M.
Harlan Watson, le 6 décembre, lors de la première séance plénière de
la Xe Conférence des parties à la Convention-cadre des Etats-Unis
sur les changements climatiques qui se tient actuellement à Buenos
Aires (Argentine).
"Un grand nombre d'entre nous qui sommes ici présents attendent avec
vif intérêt l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto", a-t-il dit
en sa qualité de principal négociateur et représentant des
Etats-Unis. "Les Etats-Unis ont choisi une voie différente, et je
tiens à dire clairement que nous prenons des mesures importantes
pour faire face aux changements climatiques. Les Etats-Unis
demeurent attachés à la convention-cadre et font beaucoup en vue de
la réalisation de son objectif."
La triple stratégie des Etats-Unis face aux changements climatiques, a
indiqué M. Watson, vise à ralentir l'augmentation des émissions de
gaz à effet de serre en réduisant l'intensité des gaz émis aux
Etats-Unis (émissions par tonne de production), à poser les
fondements de mesures en cours et futures en faisant de grands
investissements dans les domaines scientifique, technique et
institutionnel, ainsi qu'à coopérer avec d'autres pays en vue
d'élaborer une ligne d'action efficace et de portée mondiale. M.
Watson a également décrit les partenariats bilatéraux et
multilatéraux auxquels participaient les Etats-Unis.
lire
Fiche Analytique: L'action du gouvernement Bush face aux
changements climatiques
(3 décembre
2004). Texte publié par la Maison-Blanche en prévision de
la 10e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations
unies sur les changements climatiques, qui se tiendra du 6 au 17
décembre à Buenos-Aires (Argentine).
lire
Le réchauffement de l'Arctique est beaucoup
plus rapide qu'ailleurs (8 novembre
2004). Selon une
étude réalisée au cours d'une période de quatre ans par des
scientifiques de plusieurs pays, l'Arctique est la partie du monde
où le réchauffement est près de deux fois plus rapide que dans le
reste du monde et où les gaz à effet de serre dus à l'activité de
l'homme vont accentuer encore plus ce réchauffement à l'avenir,
indique un communiqué de presse diffusé le 8 novembre par les
responsables de l'Evaluation de l'impact du changement climatique
dans l'Arctique (ACIA). Il est probable qu'au moins la moitié de la
glace marine de l'Arctique en période estivale fondra avant la fin
de notre siècle et qu'une partie importante de l'inlandsis du
Groenland fondra également étant donné qu'on prévoit une
augmentation de 4 à 7 degrés Celsius de la température dans cette
région d'ici à 2100.
lire
La politique des E.-U. relative aux
changements climatiques (11 août
2004). En tant qu'Etat signataire de la Convention-cadre
des Nations unies sur les changements climatiques, les Etats-Unis
ont le même objectif que de nombreux pays, à savoir stabiliser les
concentrations des gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un
niveau qui permet d'éviter des effets dangereux pour le système
climatique. La réalisation de cet objectif exigera un engagement de
longue haleine et la collaboration de tous les pays.
La politique du président Bush relative aux changements climatiques
fait appel au secteur privé, tire parti des innovations techniques,
maintient la croissance économique et encourage la participation des
autres pays. Si les changements climatiques constituent un phénomène
complexe et de longue durée, le gouvernement Bush reconnaît qu'il
existe des mesures rentables que l'on peut prendre dès maintenant. lire
Les Etats-Unis sont attachés à la
convention-cadre sur les changements climatiques (5 mars
2004) Les États-Unis "se sont entièrement engagés à respecter la
Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique et
partage son objectif ultime de stabilisation des concentrations de
gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêchera
toute interférence humaine dangereuse sur le climat" a expliqué
Paula Dobriansky du Département d’État américain à la Fédération de
l’industrie autrichienne à Vienne le 3 mars. Paula Dobriansky a
déclaré que les États-Unis se sont engagés à relever le défi du
changement climatique en partenariat avec d’autres nations.
"Selon nous, l’approche des défis environnementaux ne sera
fructueuse que si les gouvernements travaillent en collaboration
avec les entreprises et l’industrie afin de développer des solutions
pour exploiter l’ingéniosité du secteur privé et s’assurer son
soutien à long terme" a-t-elle déclaré.
Paula Dobriansky, sous-secrétaire d’État aux Affaires mondiales, a
mentionné trois "piliers fondamentaux" de l’approche américaine :
intensification de la collaboration internationale pour gérer le
changement climatique, amélioration de la compréhension scientifique
et développement de technologies de pointe. >>
lire
Corée du Nord
Les États-Unis visent une meilleure
application du Traité de non-prolifération nucléaire (27
avril 2004) Insistant sur le fait qu’il y a une "crise de
non-respect" du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP),
le Secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité
internationale John Bolton a déclaré le 27 avril, au nom des
États-Unis, que les membres du traité "doivent se résoudre à
s’occuper fermement et rapidement des pays dont les programmes
nucléaires constituent une menace sérieuse" pour le régime du TNP.
Citant les problèmes actuels avec l’Iran et la Corée du Nord ainsi
que des problèmes antérieurs avec l’Irak et Libye, John Bolton a
déclaré : "nous devons nous décider à signifier aux violateurs
potentiels du traité que leurs actions ne seront pas tolérées. Nous
devons nous résoudre à prendre des mesures dès maintenant ou de plus
en plus d’États pourraient être incités à suivre l’exemple de l’Iran
et de la Corée du Nord et profiter de la légitimité du TNP pour
continuer à développer la technologie des armes nucléaires." >>
lire
Kelly optimiste quant à l’abandon par la
Corée du Nord de ses armes nucléaires (17 février 2004)
Nous sommes optimistes quant au fait que la Corée du Nord
abandonnera ses programmes d’armes nucléaires, a déclaré James A.
Kelly, secrétaire d’État adjoint américain pour les Affaires de
l'Asie orientale et du Pacifique.
Les décisions de la Libye, de l’Ukraine et de l’Afrique du sud
d’abandonner leurs programmes d’armes nucléaires, Kelly a déclaré
qu’ils "prouvent que nous pouvons vraiment être optimistes quant au
fait que la Corée du Nord finira par réagir" aux demandes
internationales. >>
lire
Cour pénale internationale
Les E.-U. et les tribunaux internationaux
pour le Rwanda et l'ex-Yougoslavie
(23 novembre 2004)
Soulignant que les Etats-Unis demeuraient fermement résolus à
maintenir leur soutien aux tribunaux pénaux internationaux pour
l'ex-Yougoslavie et le Rwanda, le représentant permanent des
Etats-Unis auprès de l'ONU, M. John Danforth, a exhorté le 23
novembre, lors d'une séance du Conseil de sécurité consacrée à ces
deux tribunaux, la République démocratique du Congo, la République
du Congo et le Kenya à s'acquitter de leurs obligations
internationales pour ce qui était d'arrêter et de déférer au
tribunal pénal international pour le Rwanda tous les inculpés de
crimes de guerre qui se trouvaient sur leur territoire.
lire
Défense
Les E.-U. sont résolus à réduire la
menace des mines persistantes
(30 novembre
2004). Résumé
analytique publié le 26 novembre par le Bureau des affaires
politico-militaires du département d'Etat afin de répondre à
plusieurs questions relatives à la position des Etats-Unis sur
l'usage des mines terrestres antipersonnel.
lire
Le secrétaire d’État Bloomfield présente
la position des États-Unis sur les mines terrestres
(29 novembre
2004). À l’occasion
de cette première conférence d’examen de la Convention d’Ottawa, les
États-Unis tiennent à saluer toutes les nations qui ont pris des
mesures pour débarrasser le monde de la menace de mines terrestres.
Les États-Unis, ayant décidé de ne pas signer la Convention d’Ottawa
pour des raisons valables de sécurité, n’ont pas assisté à la
conférence. Nous accueillons, cependant, favorablement l’engagement
des pays rassemblés à Nairobi et apprécions l’aimable hospitalité du
Gouvernement de Kenya pour cet événement.
Pour toutes ces avancées qui seront relevées lors de la conférence,
la Convention d’Ottawa ne représente pas une solution complète. Si,
comme nous le pensons, notre objectif commun consiste à résoudre
l’ensemble du problème des mines terrestres, nous aurons besoin
d’approches et d’actions qui vont au-delà de la Convention d’Ottawa
en nous attaquant à toutes les mines terrestres restantes, quelle
que soit leur taille. Alors que les pays réunis à Nairobi continuent
à poursuivre une initiative visant les mines terrestres
antipersonnel, nous appelons également toutes ces nations, qu’elles
aient signé le traité ou pas, à prendre des mesures concrètes
spécifiques pour réduire les dégâts causés par toutes les mines
laissées dans la terre après le conflit, y compris des mines
terrestres anti-véhicule.
lire
Les E.-U. exhortent les parties à la
Convention d'Ottawa à faire plus
(26 novembre
2004). Les Etats-Unis
applaudissent aux travaux des gouvernements des pays parties à la
Convention d'Ottawa interdisant la production et la pose de mines
antipersonnel. Dans un communiqué de presse diffusé le 26 novembre,
un porte-parole du département d'Etat, M. Adam Ereli, a déclaré que
si les Etats-Unis ne participaient pas à la Première Conférence
d'examen de la convention, qui se tient à Nairobi (Kenya) du 29
novembre au 3 décembre, ils n'en partageaient pas moins la cause
commune de tous ceux qui veulent protéger les civils innocents de
l'usage aveugle des mines.
Les Etats-Unis sont en outre résolus à "coopérer avec la communauté
internationale pour accélérer le progrès vers l'élimination des
pertes causées par les mines persistantes".
lire
|
Texte complet en anglais
John Bolton décrit les efforts de
l’Administration Bush en matière de non prolifération (19 octobre 2004)
Il serait plus exact de parler de la politique de
contre-prolifération de l’Administration Bush que de politique de
non-prolifération, affirme John Bolton, principal responsable du
contrôle des armements du ministère des Affaires étrangères.
"Les premières lignes de notre stratégie de non-prolifération
s’étendent au-delà des Etats-voyous bien connus, aux routes et
entités commerciales qui se sont engagées à fournir les pays dont
nous craignons le plus la prolifération" a expliqué M. Bolton le 19
octobre dans un discours au Conseil de Chicago sur les relations
étrangères.
L’implication de scientifiques, l’interdiction d’expéditions
suspectes, l’aide d’autres États à mettre en œuvre des contrôles
d’exportation et la sanction des entreprises qui font du commerce de
composantes pour les armes de destruction massive (ADM) font partie
des outils que l’Administration utilise pour mettre fin à
l’approvisionnement en armes nucléaires, a expliqué M. Bolton. Il a
également évoqué les partenariats que les États-Unis ont conclus
avec d’autres nations dans ces efforts.
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Les États-Unis visent une meilleure
application du Traité de non-prolifération nucléaire (27
avril 2004) Insistant sur le fait qu’il y a une "crise de
non-respect" du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP),
le Secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité
internationale John Bolton a déclaré le 27 avril, au nom des
États-Unis, que les membres du traité "doivent se résoudre à
s’occuper fermement et rapidement des pays dont les programmes
nucléaires constituent une menace sérieuse" pour le régime du TNP.
Citant les problèmes actuels avec l’Iran et la Corée du Nord ainsi
que des problèmes antérieurs avec l’Irak et Libye, John Bolton a
déclaré : "nous devons nous décider à signifier aux violateurs
potentiels du traité que leurs actions ne seront pas tolérées. Nous
devons nous résoudre à prendre des mesures dès maintenant ou de plus
en plus d’États pourraient être incités à suivre l’exemple de l’Iran
et de la Corée du Nord et profiter de la légitimité du TNP pour
continuer à développer la technologie des armes nucléaires." >>
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Développement
L'aide publique au développement des
E.-U. a fortement augmenté depuis 2000 (11 février
2005). Selon des
documents diffusés par le département d'Etat en janvier, le
gouvernement des Etats-Unis a presque doublé entre 2000 et 2004 son
aide publique au développement destinée au tiers monde.
Cette aide est passée d'environ 10 milliards de dollars en 2000 à 16
milliards en 2003, et le montant préliminaire pour 2004 est estimé à
19 milliards. Elle a augmenté plus rapidement ces quatre dernières
années qu'à toute autre période depuis le plan Marshall qui a
facilité la reconstruction de l'Europe après la Seconde Guerre
mondiale.
Les documents relatifs à cette aide se composent de 5 fiches
analytiques que le département d'Etat a publiées sur son site
Internet le 25 janvier. Le présent article se fonde sur ces fiches,
que l'on peut consulter en anglais à l'adresse suivante : "
http://www.state.gov/e/eb/
".
lire
Fiche Analytique: L'aide des E.-U. à
l'étranger a presque doublé sous le gouvernement Bush (14
janvier 2005).
Les Etats-Unis ont le plus vaste programme d'aide publique au
développement au monde. Les décaissements effectués par les
Etats-Unis à ce titre sont passés de 10 milliards de dollars en 2000
à 16 milliards en 2003, et devraient atteindre 19 milliards en 2004.
Le Plan d'aide d'urgence à la lutte contre le sida, mis en œuvre par
le président, augmentera les fonds consacrés à la lutte contre cette
pandémie en Afrique et dans les Caraïbes. Le Compte du millénaire
(MCA), une autre initiative du président, a été doté d'un milliard
de dollars en 2004 et de 1,5 milliard de dollars en 2005 afin de
récompenser les pays en développement qui gouvernent justement,
favorisent la liberté économique et investissent dans leur société.
lire
Fiche Analytique: Aide alimentaire : les
E.-U. sont les principaux donateurs (14
janvier 2005).
Les Etats-Unis sont les plus grands donateurs d'aide alimentaire au
monde. En 2004, ils ont fourni pour plus de 2,1 milliards de dollars
d'aide alimentaire. Afin d'éviter les famines, les Etats-Unis ont
décaissé 1,22 milliard de dollars au titre de l'aide alimentaire
d'urgence dans le monde. Sur cette somme, 943,6 millions de dollars
ont été distribués par le truchement du Programme alimentaire
mondial (PAM). Cela représente près de la moitié de l'ensemble des
contributions qu'a reçues le PAM, et quatre fois plus que le
deuxième grand donateur.
lire
La réaction des E.-U. au tsunami illustre
l'importance accordée à l'aide
(6 janvier 2005). La
rapidité et la générosité avec laquelle les Etats-Unis ont réagi
pour venir en aide aux sinistrés du tsunami en Asie du Sud et en
Afrique de l'Est constituent une nouvelle illustration de la
priorité qu'accorde ce pays à l'atténuation de la pauvreté et au
développement économique dans le monde, affirme M. Alan Larson,
sous-secrétaire d'Etat aux affaires commerciales, économiques et
agricoles.
La promotion du développement économique dans les pays pauvres du
monde sera, affirme-t-il, l'un des grands objectifs de politique
étrangère des Etats-Unis en 2005.
lire
Il est nécessaire de mieux cibler les
mesures de lutte contre la faim
(3 décembre
2004). Selon une
haute responsable de l'Agence des Etats-Unis pour le développement
international (USAID), si les pays en développement, et en
particulier les pays d'Afrique subsaharienne, ne ciblent pas mieux
leur politique en matière de développement agricole, ils se
heurteront à des pénuries alimentaires plus graves en 2011 qu'en
2001 à cause notamment des changements relatifs à l'offre et à la
demande de vivres, de la croissance démographique et de l'expansion
limitée des ressources agricoles.
Un plus grand nombre de pays en développement devraient adopter une
politique agricole qui assure leurs besoins alimentaires, a fait
remarquer Mme Emmy Simmons, administratrice adjointe de l'USAID
chargée des questions ayant trait à la croissance économique, à
l'agriculture et au commerce, le 2 décembre, à l'occasion d'une
conférence sur la faim dans le monde parrainée par le "Joint
Institute for Food Safety and Applied Nutrition", qui relève de
l'Administration fédérale des produits alimentaires et
pharmaceutiques (FDA) et de l'université du Maryland. Afin d'aider
les pays en développement à devenir autonomes lorsqu'il s'agit de
nourrir leur population, a-t-elle précisé, l'USAID appuie les
initiatives mises en oeuvre pour accroître les échanges de façon à
améliorer l'accès des agriculteurs aux informations ainsi qu'aux
systèmes de distribution et de stockage. L'USAID encourage aussi le
recours à la science et à la technologie pour accroître et améliorer
la qualité de la production agricole. A cette fin, elle oeuvre en
vue d'établir un plus grand nombre de partenariats entre les
instituts de recherche agronomique des Etats-Unis et ceux des pays
en développement, l'accent étant mis sur la recherche adaptative.
lire
Les Etats-Unis accordent un haut degré de
priorité au développement
(1 décembre 2004).
Pour le gouvernement Bush, le développement n'est plus une question
placée à la "périphérie de la politique étrangère" du pays, mais une
question tout aussi importante que la défense et la diplomatie, a
dit l'administrateur de l'agence des Etats-Unis pour le
développement international (USAID), M. Andrew Natsios, le 1er
décembre, à l'occasion d'un discours devant les membres de la
"Society for International Development" (Société pour le
développement international, SID).
En raison de ce changement de stratégie par rapport aux années 1980
et 1990, le développement est maintenant considéré comme un élément
essentiel de la sécurité nationale.
De l'avis de M. Natsios, la portée de cette nouvelle approche du
développement sur la politique étrangère des Etats-Unis devrait être
comparable à celle du Plan Marshall.
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Droits de l'Homme
Le Rapport du département d'État sur les
droits de l'homme en 2004 : Introduction (28 février 2005)
Le 17 septembre 2002, le président Bush a présenté une nouvelle
stratégie de sécurité nationale pour les États-Unis, fondée sur le
principe selon lequel la promotion de la liberté politique et
économique et le respect de la dignité humaine permettront de bâtir
un monde meilleur. Pour orienter l'action nationale s'inscrivant
dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, cette stratégie
comprend une série d'actions fondamentales qui, entre autres,
amènent notre gouvernement à défendre les aspirations aux droits de
l'homme et à construire la démocratie. Dans son deuxième discours
d'investiture prononcé le 20 janvier 2005, le président Bush a
précisé ce principe : « La survie de la liberté chez nous dépend du
succès de la liberté à l'étranger. L'expansion de la liberté dans le
monde entier est le meilleur espoir pour la paix dans notre monde. »
En 2004, les États-Unis et leurs partenaires ont coopéré avec de
nombreux pays en vue de faire progresser la liberté, en contribuant
à protéger les droits politiques des citoyens de ces pays et à
promouvoir le respect du droit dans leur société. Dans un petit
nombre de situations, où le droit de la population de choisir son
propre gouvernement était au cœur du problème, des changements
profonds ont porté à l'attention du monde entier les difficultés et
les progrès historiques de ces populations.
lire
Le rapport sur les droits de l'homme
favorise la liberté humaine, affirme Mme Rice (28 février 2005)
Les États-Unis se rangeront aux côtés de tous les États de par le
monde qui veulent lutter contre l'oppression et défendre les droits
fondamentaux de l'homme, en particulier la liberté et la dignité de
chaque être humain, affirme la secrétaire d'État, Mme Condoleezza
Rice, à l'occasion de la parution du Rapport sur les pratiques en
matière de droits de l'homme dans le monde en 2004.
Soulignant la corrélation étroite qui apparaît entre la démocratie
et la défense des droits de l'homme, la secrétaire d'État rappelle
que des élections auxquelles les États-Unis ont apporté leur
concours se sont récemment tenues dans différents pays, notamment au
Guatemala, en Indonésie, au Ghana, en Ukraine et en Afghanistan. «
Ce droit fondamental à un suffrage efficace ouvre la voie à
l'avancement de tout un éventail d'autres droits, ainsi qu'on a
commencé à le constater dans ces pays », fait observer la haute
responsable.
lire
|
rapport complet en anglais |
chapitre sur la Belgique
La politique étrangère des É.-U. repose
sur la promotion des droits de l'homme (28 février 2005)
Le 28 février, à l'occasion d'un exposé à la presse organisé dans le
cadre de la publication du Rapport du département d'État sur les
droits de l'homme dans le monde en 2004, la secrétaire d'État
adjointe aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, a expliqué
que la politique étrangère des États-Unis reposait sur la promotion
des droits de l'homme et que ce rapport illustrait l'engagement du
président Bush à se « tenir aux côtés de ceux dont la vie est
marquée par la tyrannie et le désespoir et qui aspirent à une vie
meilleure ». Ces rapports, a indiqué Mme Dobriansky, montrent aux
dictateurs et aux responsables gouvernementaux corrompus qu'on les
observe et que leurs actions ne sont pas sans conséquences. Elle a
mentionné les atteintes aux droits de l'homme qui étaient commises à
Cuba, en Chine, en Corée du Nord et en Birmanie, précisant que le
rapport comportait bien des détails sur la situation qui prévaut
dans ce domaine dans un grand nombre d'autres pays.
Elle a rappelé que dans son discours d'investiture, le 20 janvier,
le président Bush n'avait laissé planer aucun doute quant à
l'attitude des États-Unis en ce qui concerne les droits de l'homme.
« La survie de la liberté sur notre territoire dépend de plus en
plus de la réussite de la liberté ailleurs. Le meilleur espoir pour
que la paix se répande dans notre monde, c'est de répandre la
liberté partout dans le monde », avait dit le président, précisant
lors de son discours sur l'état de l'Union, le 2 février : « Notre
but est de construire et préserver une communauté de nations libres
et indépendantes, dotées de gouvernements responsables devant leurs
citoyens et représentatifs de leur culture. Et parce que les
démocraties respectent leurs propres peuples et leurs voisins, le
progrès de la liberté conduira à la paix. »
lire
|
texte complet en anglais
Le rapport annuel sur les droits de
l'homme dans le monde (21 février 2005) Le département
d'État des États-Unis doit publier son rapport annuel sur les droits
de l'homme dans le monde le 28 février. Intitulé « Rapport sur les
pratiques relatives aux droits de l'homme dans le monde pour l'année
2004 », ce document porte sur 197 pays.
Pour chaque pays concerné, le rapport dresse un bilan détaillé de la
protection et de la promotion des droits prescrits par la
Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. Ces droits
sont : le respect de l'intégrité de la personne, certaines sections
étant consacrées aux disparitions, à l'emprisonnement et à la
torture ; le respect des libertés civiles, notamment la liberté
d'expression et de culte, et la liberté de la presse ; le respect
des droits politiques, surtout le droit des peuples de choisir leur
gouvernement ; l'attitude du gouvernement concernant les enquêtes
internationales et non gouvernementales relatives aux violations des
droits de l'homme ; la discrimination fondée sur la race, le sexe,
le handicap, la langue ou le statut social ; et les droits des
travailleurs.
La portée des rapports sur les droits de l'homme continue de
s'étendre, notamment à des domaines supplémentaires. Par exemple, en
1986, les rapports contenaient de vastes catégories relatives à la
discrimination. En 1993, des sections spécifiques sur les droits de
la femme et de l'enfant, sur les peuples indigènes, sur les
personnes handicapées, et sur les droits des minorités ont été
ajoutées. Le rapport 2004 couvrira trois nouvelles catégories : la
transparence et la corruption, l'antisémitisme, et la discrimination
fondée sur l'orientation sexuelle.
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Economie et Commerce
Les E.-U. proposent des jalons pour
l'aboutissement des négociations de Doha (14 février 2005)
Les Etats-Unis sont résolus à faire tout leur possible en vue de la
conclusion d'un accord commercial mondial dans le cadre de
l'Organisation mondiale du commerce (OMC) avant la fin de 2006. Ils
estiment qu'il est possible de réaliser cet objectif si les
négociateurs réussissent à aller d'étape en étape, a indiqué le
représentant adjoint des Etats-Unis pour le commerce extérieur, M.
Peter Allgier, lors de la réunion du Comité des négociations
commerciales de l'OMC, qui a eu lieu le 14 février à Genève.
A cette occasion, M. Allgier a proposé une série d'objectifs «
intermédiaires » pour garantir l'aboutissement des négociations. Les
négociateurs, a-t-il dit, doivent préparer un document donnant la
forme finale de l'accord pour décembre 2005, mois pendant lequel les
ministres du commerce des 148 Etats membres de l'OMC doivent se
réunir à Hongkong. Il leur faut à cet effet avoir bien progressé
dans la rédaction de ce document d'ici à la fin de juillet.
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|
Discours en anglais
La balance des paiements courants des
E.-U. devrait s'améliorer, selon M. Greenspan (4 février
2005). Les
effets plus prononcés de la baisse du dollar, alliés à une réduction
des dépenses de l'Etat fédéral, devraient contribuer à ralentir la
croissance du déficit du solde des paiements courants des Etats-Unis
et finalement à le réduire, a déclaré le président du conseil
d'administration de la Réserve fédérale, M. Alan Greenspan, lors
d'une conférence qu'il a prononcée le 4 février à Londres.
Malgré la baisse du dollar, a-t-il dit, les exportateurs,
principalement ceux des pays européens, ont accepté de réduire leur
marge bénéficiaire et de ne pas augmenter leurs prix en dollars pour
conserver leur part du marché américain. Il s'ensuit que les
importations des Etats-Unis n'ont guère diminué depuis le début de
2002, alors que le dollar s'est déprécié. Toutefois, a fait
remarquer M. Greenspan, « il se peut qu'on arrive à un point, si
l'on n'y est pas déjà, où les entreprises qui exportent aux
Etats-Unis décideraient, en cas de poursuite de la baisse du dollar,
de ne plus absorber une nouvelle réduction de leur marge
bénéficiaire ». lire
|
texte complet en anglais
OMC : les
négociations sur l'agriculture n'aboutiront probablement pas en 2005
(26 octobre 2004) Il est possible, mais peu probable, que
les négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur
l'agriculture s'achèvent à la fin de 2005, a déclaré un haut
responsable du ministère de l'agriculture des Etats-Unis, M. Jim
Grueff, lors d'une interview récente.
Du fait de la non-observation de dates limites antérieures, les
négociateurs sont réticents à fixer une autre date limite qu'ils ne
pourront pas respecter. En juillet, les ministres du commerce qui
s'étaient réunis à Genève ont adopté une déclaration qui fournit le
cadre des négociations sur l'agriculture et qui fixe la date de la
prochaine réunion des ministres des Etats membres de l'OMC à
décembre 2005, à Hongkong. Toutefois, cette déclaration ne fixe
aucun objectif pour cette réunion.
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OMC : les
Etats-Unis et la politique commerciale de l'Union européenne (25
octobre 2004) Les Etats-Unis ont posé un certain nombre
de questions traduisant leurs préoccupations lorsque l'Organisation
mondiale du commerce (OMC) a procédé à l'examen de la politique
commerciale de l'Union européenne le 25 octobre. Un grand nombre des
questions des Etats-Unis ont trait aux effets de l'élargissement de
l'Union européenne sur sa politique commerciale et sur l'accès de
ses partenaires commerciaux à son marché.
Réglementation : "L'Union européenne, a-t-elle dit, doit faire
davantage pour accroître la transparence et l'accès à ses mécanismes
de plus en plus complexes de réglementation et d'élaboration de sa
politique commerciale." Elle a mentionné à cet égard la nouvelle
réglementation des produits chimiques et la réglementation de
l'étiquetage des bouteilles de vin.
Propriété intellectuelle : Mme Deily a fait état d'un conflit
apparent entre des règles du Conseil européen et l'obligation
relative au traitement national prévue dans l'Accord sur les aspects
des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce.
Biotechnologie : "Nous demeurons découragés, a-t-elle dit, du fait
que l'Union européenne paraît résolue à appliquer un plan
obligatoire d'étiquetage et de traçabilité des produits
transgéniques, ce qui constituera un nouvel obstacle au
développement de cette technologie prometteuse."
Mme Deily a également exprimé l'inquiétude des Etats-Unis au sujet
de l'ampleur et de la nature des aides et des subventions nationales
aux entreprises européennes, ainsi qu'à propos de la réforme de la
politique agricole commune de l'Union européenne et du nombre
croissant de ses accords commerciaux préférentiels avec des pays
tiers.
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|
texte complet en anglais
Fiche Analytique: Coton : les E.-U. réfutent
les critiques relatives à leurs subventions (14 septembre 2004) La
réfutation des mythes au sujet des aides des Etats-Unis aux
producteurs de coton : les programmes des Etats-Unis ne causent pas
la baisse des cours du coton et ne portent pas préjudice aux
producteurs étrangers.
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Négociations commerciales à nouveau sur la
bonne voie après le détour de Cancun, selon le représentant
américain pour les négociations commerciales (1 août
2004). Les négociations de l’Organisation mondiale
du commerce (OMC) ont progressé le 31 juillet avec des accords qui
mèneront à une plus grande ouverture des marchés pour l’agriculture,
les biens et les services, selon le représentant américain pour les
négociations commerciales Robert Zoellick. Après de longues
discussions détaillées à Genève, les négociations se sont terminées
par "une étape cruciale pour les échanges commerciaux mondiaux" a
expliqué Robert Zoellick, sous la forme d’accords qui apporteront
une meilleure structure et une meilleure orientation aux
négociations en cours.
"Nous avons convenu de procéder à des réformes historiques des
échanges agricoles mondiaux. Nous avons ouvert la voie aux marchés
ouverts pour les biens manufacturés" a expliqué M. Zoellick dans une
déclaration publiée depuis Genève. "Nous avons convenu d’intensifier
les négociations en vue d’ouvrir les marchés de services, qui
représentant aujourd’hui plus de la moitié des économies de la
plupart des pays, développés et en voie de développement." L’un des
points principaux de l’accord conclu par les 147 membres de l’OMC
est la promesse d’abolir toutes les formes de subventions agricoles
à l’avenir, à une date encore à négocier. lire
Négociations de Doha : les membres de l'OMC
adoptent un accord-cadre (2 aout 2004) Les 147 Etats
membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont adopté, le
31 juillet, un accord-cadre qui devrait permettre de mener à bien
les négociations de Doha relatives à l'agriculture, aux produits
industriels, aux services et aux formalités douanières. Cet accord
qui constitue un "jalon", a déclaré le représentant des Etats-Unis
pour le commerce extérieur, M. Robert Zoellick, ouvre la voie à la
réforme et à l'amélioration du système commercial international, ce
qui contribuera à améliorer les conditions de vie de millions de
personnes à travers le monde. Même si cet accord-cadre représente un
grand pas en avant pour la relance des négociations entamées il y a
quatre ans à Doha (Qatar), le plus difficile reste à faire, car les
Etats membres de l'OMC n'ont pris aucune décision en ce qui concerne
les produits qui feraient l'objet des négociations, l'ampleur de la
réduction des droits de douane et des obstacles non tarifaires ainsi
que le calendrier de ces réductions. En outre, ils n'ont fixé aucune
date pour la fin du cycle de négociations.
"Nous avons élaboré une carte pour la voie à suivre et maintenant
nous allons devoir négocier les limites de vitesse indiquant comment
et à quel rythme nous réduirons les obstacles commerciaux à la
croissance et au développement", a déclaré M. Zoellick à la presse
le 1er août. >>
lire
Négociations de Doha : l'ouverture des
marchés est essentielle (27 juillet 2004) Les
Etats-Unis n'accepteront un accord sur la reprise des négociations
commerciales multilatérales que s'il prévoit un élargissement de
l'accès aux marchés dans les domaines de l'agriculture, des biens et
des services, indique le représentant des Etats-Unis pour le
commerce extérieur, M. Robert Zoellick, dans un communiqué diffusé
le 26 juillet, la veille de la réunion du Conseil général de
l'Organisation mondiale du commerce (OMC) destinée à relancer ces
négociations après des mois d'impasse. "Si l'on veut respecter les
promesses de Doha, il doit y avoir des "ouvertures importantes" dans
les domaines de l'agriculture, des biens et des services. Notre
objectif maintenant est de revenir au stade où nous aurions dû être
à Cancun, en élaborant un cadre pour relancer les négociations",
indique M. Zoellick dans le communiqué de presse.
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texte complet en anglais
Elections 2004
Election
présidentielle : la participation au scrutin est un important
facteur (27 octobre 2004) Dans quelques jours seulement
se tiendra l'élection présidentielle 2004, et tant les politologues
que les médias tentent de donner au public une idée de ce qui se
passera le 2 novembre.
Les résultats des récents sondages varient pour ce qui est du
candidat qui devrait remporter l'élection, mais tout le monde
s'accorde à dire qu'étant donné que la course à la Maison-Blanche se
joue au coude à coude dans beaucoup d'Etats, le facteur le plus
important pouvant influencer le résultat final sera la participation
électorale.
En 2000, environ 106 millions d'Américains ont voté, soit en gros 54
% des personnes inscrites sur les listes électorales. De l'avis de
M. Curtis Gans, directeur du Comité d'étude de l'électorat américain,
entre 118 millions et 121 millions d'électeurs pourraient voter le 2
novembre 2004, soit une participation allant de 58 à 60 %.
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Election
présidentielle : le poids des Américains nouvellement naturalisés
(26 octobre 2004) Les médias prévoient que les résultats
de la prochaine élection présidentielle seront tout aussi serrés,
voire plus, que ceux de l'élection de 2000, et les suffrages d'un
groupe croissant d'électeurs jusqu'ici négligés, à savoir ceux des
Américains nouvellement naturalisés, vont plus que jamais peser dans
la balance.
Selon le vice-président de la "Service Employees International
Union" (Syndicat international des salariés du secteur tertiaire),
M. Eliseo Medina, 2 millions environ d'adultes ont été naturalisés
Américains et se sont inscrits sur les listes électorales depuis
l'élection de 2000, et le vote de ces nouveaux électeurs pourrait
influencer les résultats de la prochaine élection, le 2 novembre
2004.
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Election
présidentielle : l'économie et la campagne électorale de MM. Bush et
Kerry (20 octobre 2004) Les préoccupations des électeurs
au sujet de leur emploi, de leur entreprise, des prestations
sociales, des impôts et de la situation économique en général sont
toujours extrêmement importantes lors d'une élection présidentielle
aux Etats-Unis, et les sondages laissent penser qu'il en est de même
cette année. Les deux candidats à la présidence, M. George Bush et
M. John Kerry, ont tous deux mis l'accent sur les questions
économiques lors de leurs trois débats et au cours de leurs
campagnes électorales respectives en présentant des programmes
différents en matière d'impôt, d'assurance maladie ainsi que dans
d'autres domaines.
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Guide des élections 2004
Revue électronique du département d'État des États-Unis, Octobre
2004
Les États-Unis sont en pleine campagne électorale : les candidats
sillonnent le pays, les affiches partisanes bourgeonnent devant les
maisons et les autocollants décorent les pare-chocs des voitures.
Devant les supermarchés et dans les gares, des bénévoles proposent
aux passants de s'inscrire à la dernière minute sur les listes
électorales. Dans les jardins tant publics que privés, dans les
brasseries et les bureaux, les conversations sérieuses, parfois très
animées, se multiplient autour de la même question : quel candidat
mènera le pays à un meilleur avenir ?
La présente revue donne une vue d'ensemble des élections : les
principales forces en présence, les positions des deux grands partis
et le dispositif électoral aux États-Unis. La première partie traite
de six facteurs importants ayant des répercussions sur les élections
: la nécessité de remporter suffisamment d'États pour être élu par
le Collège électoral, les divers groupes ethniques et démographiques
d'électeurs, l'importance des élections au Sénat et à la Chambre des
représentants des États-Unis, l'évolution des réglementations
régissant le financement des campagnes, le rôle des médias et de la
publicité de nature politique, et les effets des candidats de parti
tiers. Chaque article présente des informations générales, ainsi que
les commentaires d'un expert analysant l'importance de la question
dans la campagne 2004.
La deuxième partie compare les programmes des partis républicain et
démocrate, qui énoncent leurs positions officielles sur diverses
questions de politique générale. Deux militants politiques, un de
chaque parti, présentent brièvement les positions de leur parti sur
plusieurs questions importantes. Des extraits des deux programmes
sont ensuite comparés côte à côte.
La dernière partie porte sur les différents mécanismes des élections
américaines, notamment le Collège électoral, les bureaux de vote,
les machines à voter et les bulletins de vote.
lire
Les candidats à la vice-présidence
s'affrontent sur l'Irak, le terrorisme et l'économie américaine (5
octobre 2004) L'Irak et la guerre contre le
terrorisme étaient au centre du débat télévisé d'une heure et demie
qui a opposé, le 5 octobre, le vice-président Richard Cheney et son
principal rival, le candidat démocrate à la vice-présidence, M. John
Edwards, sénateur de la Caroline du Nord.
Au cours de ce face-à-face qui s'est tenu à l'université "Case
Western Reserve" de Cleveland (Ohio), M. Cheney a affirmé que le
gouvernement Bush avait décidé de renverser le régime dictatorial de
Saddam Hussein en Irak afin de détruire les liens qui existaient
entre les terroristes et les armes de destruction massive : "Le plus
grand danger qui pèse sur nous aujourd'hui est que des terroristes
arrivent à faire entrer clandestinement une arme nucléaire ou un
agent biologique dans une de nos villes et de menacer des centaines
de milliers de nos concitoyens", a-t-il dit.
M. Edwards a répliqué que le gouvernement Bush "ne jouait pas franc
jeu avec le peuple américain" au sujet de la situation en Irak qu'il
a décrite comme allant en empirant, ne serait-ce qu'en raison du
coût de l'opération et du nombre toujours grandissant de morts et de
blessés parmi les forces américaines. Reprenant un argument déjà
utilisé par le sénateur John Kerry, M. Edwards a accusé le
gouvernement Bush d'avoir lancé la campagne militaire qui a renversé
Saddam Hussein "sans plan pour remporter la paix". Et d'ajouter :
"Un nouveau départ s'impose."
lire
| Texte
du débat en anglais
Le premier face-à-face entre George Bush
et John Kerry a eu lieu (30 septembre 2004) Le
président George W. Bush et le sénateur John Kerry, candidats
respectifs des partis républicain et démocrate à la présidence des
Etats-Unis, se sont affrontés le 30 septembre lors du premier "débat
présidentiel" télévisé de la campagne électorale. Cette discussion
de 90 minutes strictement réglementée et animée par M. Jim Lehrer,
présentateur bien connu d'un journal télévisé, a porté sur la
politique étrangère des Etats-Unis et en particulier sur la guerre
en Irak, qui a dominé l'entretien.
Les deux candidats ont présenté des stratégies fort différentes sur
la poursuite de cette guerre, M. Kerry insistant sur la nécessité
d'une alliance internationale. "Je pense que l'Amérique est plus
sûre et plus forte lorsqu'elle joue un rôle dirigeant dans les
affaires mondiales et forge de solides alliances", a-t-il déclaré.
M. Bush, de son côté, a évoqué la menace terroriste, déclarant : "En
Irak, nous avons vu une menace, et nous avons réalisé qu'après le 11
septembre (2001), nous devions prendre les menaces au sérieux, avant
qu'elles ne se concrétisent pleinement. Nous poursuivons une
stratégie de liberté dans le monde entier, car je suis convaincu que
les Etats libres rejettent le terrorisme."
lire
| Texte
complet en anglais
Les républicains mettent l'accent sur
l'humanité de leur parti et du président Bush (1 septembre 2004)
Le 31 août, deuxième jour de la convention nationale d'investiture
du candidat républicain à l'élection présidentielle, M. George W.
Bush a été officiellement nommé par son parti. Rassemblés au Madison
Square Garden, les délégués ont pu entendre l'épouse du président,
Mme Laura Bush, le gouverneur de Californie, M. Arnold
Schwarzenegger, d'autres membres de la famille Bush, d'éminentes
républicaines et plusieurs chefs de file afro-américains prôner la
philosophie du "conservatisme à visage humain" du parti républicain.
Dans la tradition des conventions politiques durant lesquelles les
membres de la famille du candidat présentent une appréciation
personnelle de son caractère et de ses qualités, Mme Bush a énuméré
les raisons qui, selon elle, devaient convaincre les électeurs
d'accorder un second mandat à son époux.
lire
L'étonnant foisonnement des postes
électifs aux Etats-Unis (31 août 2004) "Je ne voterais pas
pour lui s'il briguait un poste de chef de fourrière." Cette phrase
méprisante employée communément pour dénigrer le caractère d'une
personne a pour origine le vaste éventail des fonctions soumises au
verdict des urnes aux Etats-Unis et qui vont de celle d'employé de
la fourrière municipale au poste suprême de président de la nation.
Cette année étant une année électorale, c'est la course à la
présidence qui fait l'objet de la plupart des gros titres dans les
journaux et de nombre de débats. Beaucoup de gens, à l'étranger,
savent que l'ensemble des 435 sièges de la Chambre des représentants
et un tiers des 100 sièges du Sénat seront soumis au vote, mais peu
réalisent que chacun des cinquante Etats du pays a sa propre
législature. Ces législatures comptent au total plus de 6.000 postes
et les électeurs devront se prononcer sur la plupart d'entre eux en
novembre. A ces élections s'ajoutent celles de gouverneur dans onze
Etats (dans la plupart des Etats, le mandat du gouverneur actuel se
terminera dans deux ans et l'élection se tiendra alors). Lorsque
l'on fait les comptes, le nombre de postes d'élus est impressionnant.
Aussi important soit-il, ce chiffre est encore faible en comparaison
du nombre de postes qui font l'objet d'élections au niveau régional
et local. lire
Energie et Environnement
Le secrétaire à l’Énergie salue les progrès
des initiatives énergétiques faisant appel à l’hydrogène
(3 mai 2004) Le Secrétaire à l’Énergie Spencer Abraham déclare que
l’Administration Bush a réalisé des progrès importants pour faire
avancer la recherche et le développement des piles à l’hydrogène
depuis l’annonce du plan par le Président au début de l’année 2003.
Lors d’un discours prononcé lors d’une réunion de la National
Hydrogen Association le 28 avril, Spencer Abraham a déclaré que le
Département américain de l’Énergie a lancé toute une série de
projets de recherche, de développement et de formation destinés au
développement de cette source d’énergie alternative. Il a également
créé un élan international dans le cadre de l’objectif d’énergie
d’hydrogène avec l’établissement de nouveaux partenariats de
recherche. Établi lors d’une réunion financée par les États-Unis en
novembre 2003, le Partenariat international pour l'économie de
l'hydrogène (IPHE, International Partnership for the Hydrogen
Economy) réunit 15 pays et la Commission européenne en vue de
travailler pour développer des piles à combustible et les
technologies énergétiques de l’avenir. >>
lire
Irak
L'Irak libéré de la peur (11 février
2005). Si le vote
héroïque en faveur de la liberté en Irak nous inspire une profonde
admiration, il ne nous surprend pas. Depuis le transfert de la
souveraineté il y a sept mois, nous observons chaque jour des
manifestations de courage et de fermeté de la part des Irakiens. Une
fois de plus, en Irak comme en Afrique du Sud, au Salvador et en
Ukraine, la démocratie l'a emporté sur la peur.
lire
Un article du Christian Science Monitor
examine la situation à Fallouja (8 février
2005). Article de
Scott Peterson paru dans l'édition du 8 février 2005 du Christian
Science Monitor (www.csmonitor.com).
(c) 2005 The Christian Science Monitor. Un succès inattendu a eu
lieu le jour des élections la semaine dernière. Près de 8.000
habitants ont voté malgré les menaces des insurgés, selon des
responsables des forces armées américaines. Ce chiffre représente 44
% de tous les suffrages exprimés dans la province de l'Anbar, qui
comprend le triangle sunnite et où l'opposition aux élections était
si forte que seulement 7 % des habitants ont voté.
Ces résultats montrent dans quelle mesure les habitants de Fallouja
commencent à se sentir en sécurité, ont indiqué des Irakiens tout en
exprimant leur surprise au sujet du fait qu'un petit nombre
d'électeurs avaient déclaré voter pour M. Iyad Allaoui, le premier
ministre intérimaire, soutenu par les Etats-Unis, qui avait ordonné
l'invasion de leur ville.
lire
Fiche Analytique: Les E.-U. favorables
aux enquêtes sur le programme Pétrole contre nourriture (4 février
2005). Le programme
de l'ONU dit « Pétrole contre nourriture » fait actuellement l'objet
de huit enquêtes. Selon une note d'information publiée le 3 février
par le département d'Etat, cinq d'entre elles ont été engagées par
le Congrès des Etats-Unis. Après avoir consulté plusieurs rapports
faisant état d'une pénurie de vivres et de médicaments en Irak du
fait des sanctions économiques imposées par l'ONU dans la foulée de
l'invasion du Koweït par Saddam Hussein, le Conseil de sécurité de
l'ONU a créé ce programme en 1995. Le régime de Saddam Hussein a
refusé de l'accepter pendant près de 18 mois. Il a finalement cédé
en décembre 1996.
En juillet 2000, le comité de surveillance de l'ONU a commencé à
évoquer certaines allégations selon lesquelles des Irakiens
exigeaient des dessous-de-table sur les contrats de fourniture
d'aide humanitaire. Un peu plus tard dans l'année, des experts
indépendants de l'industrie pétrolière qui révisaient des contrats
ont dit au comité de surveillance qu'ils entendaient parler de
combines irakiennes visant à imposer des surtaxes illégales sur les
ventes de pétrole. Le programme « Pétrole contre nourriture » a
cessé en novembre 2003, quelques mois après la chute du régime de
Saddam Hussein.
lire
Fiche analytique: Les prochaines
élections en Irak
(6 janvier 2005). Le
30 janvier 2005, le peuple irakien va élire les 275 membres de
l'Assemblée nationale provisoire, dont 25 % au moins devraient être
des femmes.
L'Assemblée nationale provisoire :
- servira de corps législatif national pendant la période de
transition,
- désignera un Conseil présidentiel, composé d'un président et de
deux vice-présidents, qui nommera un premier ministre,
- approuvera la nomination du premier ministre et des ministres
qu'il aura choisis,
- rédigera un projet de constitution, qui sera soumis au peuple
irakien aux fins d'adoption lors d'un référendum national qui aura
lieu en octobre 2005. (Si le projet de constitution est adopté,
l'Irak devrait être doté d'un régime constitutionnel en décembre
2005.) lire
Les Irakiens assument la responsabilité
du processus électoral
(5 janvier 2005). La
préparation des élections parlementaires qui doivent se tenir le 30
janvier en Irak est différente des premières expériences
démocratiques faites par d'autres pays en transition car, dans ce
pays, seuls des responsables irakiens en assurent l'administration
et la direction.
C'est ce qu'a fait valoir le président de l'Institut démocratique
national (National Democratic Institute, NDI), le 3 janvier, à
l'occasion d'une conférence de presse organisée à Washington. «
Cette élection n'est pas organisée par les Nations unies ; elle
n'est pas non plus organisée par l'OSCE (Organisation pour la
sécurité et la coopération en Europe). Ce n'est pas comme au
Cambodge, en Bosnie, au Timor oriental, au Mozambique. C'est une
élection qui est organisée par les autorités électorales irakiennes
et qui bénéficie de quelques conseils techniques de la part de la
communauté internationale », a-t-il expliqué.
Le NDI, et l'Institut international républicain (International
Republican Institute, IRI) sont deux des principales organisations
offrant des conseils techniques et une formation aux responsables
électoraux irakiens, aux partis politiques et aux organisations
civiques.
lire
Les Irakiens se préparent en vue de leur
première élection depuis 50 ans
(30 décembre 2005).
On estime à 13,9 millions le nombre d'Irakiens qui pourront voter le
30 janvier 2005, lors de la première élection parlementaire ouverte,
directe et multipartite à être organisée dans leur pays depuis plus
de 50 ans. Plus de cent partis, coalitions, et personnalités sont en
lice pour les 275 sièges à l'Assemblée nationale transitoire. Si
l'on compte tous les candidats indépendants et tous les noms
figurant sur les listes représentant des partis, il y a plus de
7.000 candidats pour ces sièges. Les électeurs n'auront qu'un seul
choix : soit une liste représentant un parti, soit un candidat
individuel.
lire
Irak - ce que l'on ne dit pas
(22 novembre
2004). Le chapitre le plus récent de l'histoire irakienne
a été écrit le week-end dernier lorsque les Etats créanciers membres
du Club de Paris sont convenus d'annuler 80 % de la dette publique
extérieure que l'Irak avait contractée à leur égard. Comme le
président Bush l'a dit, cet accord représente une contribution
importante de la communauté internationale à la reconstruction de
l'Irak dans les domaines politique et économique. Toutefois, il y a
beaucoup plus à dire au sujet des réalisations de l'Irak sur le plan
économique. Par Alan Larson, sous-secrétaire d'Etat aux affaires
économiques, commerciales et agricoles.
lire
Rumsfeld affirme que les Etats-Unis
conduisent le monde vers la démocratie.
(23 novembre 2004).
La vision du Président Bush d'un Irak libre et
démocratique – et le potentiel dont dispose ce pays pour entamer des
changements historiques dans la région – a rencontré un certain
scepticisme de la part de certains milieux. Ces sceptiques devraient
se concentrer sur la visite que le Président a rendue au Chili, le
week-end dernier, et sur ses réunions avec les dirigeants d'Amérique
Latine. Ils pourraient ainsi observer l'énorme attrait que
représente la liberté. Ils remarqueraient également une formidable
réussite dans une région qui, il y a peu de temps encore, était le
théâtre de violences, guerres civiles et dictatures.
A l'aube de ce siècle, peu auraient cru que quatre ans plus tard
exactement, l'Afghanistan serait gouverné par un dirigeant musulman
modéré, élu démocratiquement. Au contraire, ceux qui connaissent
très bien le long passé d'oppression des femmes en Afghanistan se
seraient plutôt esclaffés si on leur avait dit que la première
personne à voter aux élections nationales d'Afghanistan serait une
femme afghane de 19 ans. La leçon que nous enseigne l'histoire est
la suivante : le grand bouleversement de l'histoire de l'homme, dans
chaque région du monde, vise la liberté. Et au milieu de la
violence, du chaos et de l'horreur, le droit de vivre en tant
qu'hommes et femmes libres reste une force puissante, une force
incontestable, une force décisive.
Cela donne un avantage incalculable à ceux qui se trouvent du côté
de la liberté en Irak. On ne peut pas y garantir la réussite, c'est
sûr, mais il y a de bonnes raisons d'espérer.
lire
Irak : les progrès sont réels dans de
nombreux domaines clés (19 octobre 2004) Avec l'aide de
la coalition et de nombreux partenaires, l'Irak est en train de se
reconstruire. A son peuple, il offre la liberté, de nouvelles
possibilités et les services dont il a tant besoin. Les problèmes
auxquels le pays se heurte au plan de la sécurité constituent encore
un important défi pour le peuple irakien et pour le développement
dans bien des endroits du pays. Il n'en demeure pas moins que de
véritables progrès ont été accomplis dans nombre de domaines clés.
lire
Les élections en Afghanistan et en Irak
auront bien lieu (22 septembre 2004)De l'avis du
secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, l'organisation d'élections en
Irak d'ici la fin du mois de janvier 2005 est "raisonnable, faisable
et c'est là l'objectif".
Le 22 septembre, M. Powell, qui s'est entretenu avec les
responsables mondiaux assistant à l'ouverture de la 59e Assemblée
générale de l'ONU, a évoqué les moyens pouvant permettre à la
communauté internationale d'aider l'Irak, des moyens qui vont d'une
participation aux forces de la coalition afin de garantir la
sécurité du pays à la fourniture de personnel et de fonds pour un
bataillon chargé de protéger le personnel de l'ONU qui participe à
l'organisation d'élections et à la reconstruction du pays.
lire
Irak : la coalition demeure résolue à réussir
(6 août
2004). Des membres de l'OTAN et des pays arabes
contribuent désormais, selon leurs moyens, aux efforts de la
coalition en Irak afin d'aider le gouvernement provisoire de ce pays
à atteindre ses objectifs.
C'est ce qu'a affirmé le secrétaire d'Etat des Etats-Unis, M. Colin
Powell, lors d'une interview accordée à la chaîne télévisée Fox News
le 4 août. Il a profité de l'occasion pour rejeter les critiques
selon lesquelles le gouvernement Bush ne fait pas assez pour inciter
d'autres pays à aider l'Irak. Trente et un pays, membres pour la
plupart de l'OTAN, ont déployé des troupes en Irak, a fait remarquer
M. Powell. lire
|
texte complet en anglais
Finir le travail en Irak (19
juillet 2004) Selon le secrétaire d'Etat américain, M. Colin Powell,
"finir le travail" en Irak signifie qu'il faut veiller à
l'organisation d'élections qui produiront un gouvernement
représentatif, renforcer la police, et notamment la police des
frontières, créer des forces armées et paramilitaires capables de
maintenir la sécurité, et donner aux Irakiens l'entière
responsabilité de leur propre sécurité, de façon que les troupes
américaines puissent se retirer. >>
lire
Sommet de l'OTAN : des accords ont été
conclus au sujet de l'Irak et d'autres dossiers (28 juin
2004) Istanbul (Turquie) - Le 28 juin, première journée du Sommet de
l'OTAN, les dirigeants des pays membres de l'alliance ont publié
plusieurs déclarations faisant état d'ententes dans divers domaines,
notamment sur l'Irak, sur des missions en cours, sur de nouvelles
initiatives, sur les relations avec la Russie et d'autres
partenaires et sur les prochains Jeux Olympiques en Grèce. Les
décisions prises illustrent l'intention de l'OTAN de jouer un rôle
plus important afin de renforcer la sécurité internationale et la
stabilité grâce à des liens solides et à une confrontation directe
des nouvelles menaces. >>
lire
Texte de la résolution 1546 (8
juin 2004) Résolution adoptée le 8 juin, à l'unanimité, par le
Conseil de sécurité des Nations unies concernant la situation en
Irak. Cette résolution avait été soumise par les Etats-Unis, la
Roumanie et le Royaume-Uni. >>
lire
Exposé de M. Colin Powell sur la situation en
Irak et la paix au Proche-Orient (24 mai 2004) L'article
ci-après du secrétaire d'Etat des Etats-Unis, M. Colin Powell,
résume les propos qu'il a tenus le 15 mai à Amman (Jordanie) devant
le Forum économique mondial.
Nombreux sont nos amis de par le monde qui partagent la douleur
ressentie par tous les Américains au sujet des révélations des
mauvais traitements subis par les prisonniers à la prison militaire
d'Abou Ghraib. Je vous l'affirme du fond du coeur : nous ferons tout
pour régler ce problème. Justice sera faite. Le président a présenté
ses excuses au nom de la nation : nous allons les renforcer.
Ces événements, nous ne tentons pas de les occulter. Les plus hauts
dirigeants du ministère de la justice se sont rendus au Congrès dans
le cadre d'audiences publiques pour fournir des réponses au monde
entier. Le ministre de la défense, Donald Rumsfeld, a ordonné six
enquêtes distinctes. L'Amérique prouvera sa valeur dans la suite
qu'elle donnera à ces allégations. >>
lire
Fiche Analytique: La libération de l'Irak, un
rôle fondamental dans la vision de Bush du Moyen-Orient, Vision de
la lutte contre le terrorisme (2 juin 2004) Le Président
Bush a prononcé un discours devant l'Académie de l'Armée de l'Air
des Etats-Unis, le 2 juin, dans lequel il a apporté des détails sur
sa vision d'un Irak libre et démocratique, sur l'avenir du grand
Moyen-Orient et sur les problèmes faisant partie de la guerre
mondiale contre le terrorisme >>
lire
Iran
Les États-Unis visent une meilleure
application du Traité de non-prolifération nucléaire (27
avril 2004) Insistant sur le fait qu’il y a une "crise de
non-respect" du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP),
le Secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité
internationale John Bolton a déclaré le 27 avril, au nom des
États-Unis, que les membres du traité "doivent se résoudre à
s’occuper fermement et rapidement des pays dont les programmes
nucléaires constituent une menace sérieuse" pour le régime du TNP.
Citant les problèmes actuels avec l’Iran et la Corée du Nord ainsi
que des problèmes antérieurs avec l’Irak et Libye, John Bolton a
déclaré : "nous devons nous décider à signifier aux violateurs
potentiels du traité que leurs actions ne seront pas tolérées. Nous
devons nous résoudre à prendre des mesures dès maintenant ou de plus
en plus d’États pourraient être incités à suivre l’exemple de l’Iran
et de la Corée du Nord et profiter de la légitimité du TNP pour
continuer à développer la technologie des armes nucléaires." >>
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IT
Les États-Unis demandent aux États de
l’OCDE de promouvoir l’accès à Internet, la liberté (27 août 2004) Les
États-Unis pensent que l’accès à Internet doit être encouragé comme
un moyen de diffusion des connaissances et que la réglementation
gouvernementale doit être minimale, selon le représentant du
Département américain de la Justice, Matthew Berry.
Lors d’une conférence sur la "Garantie de la liberté des médias sur
Internet" à Amsterdam (Pays-Bas), le 27 août, Matthew Berry a
expliqué que la liberté de parole, d’expression et de la presse doit
être respectée.
Matthew Berry a expliqué que le dialogue d’incitation à la haine est
extraordinairement difficile à définir et que, par conséquent, des
abus de ces lois limitant l’expression sont possibles ; mieux vaut
permettre que les tendances doctrinaires et les préjugés puissent
être exprimés ouvertement afin que ces points de vue puissent être
confrontés et défiés.
Il a qualifié de "gravement malavisés" ces gouvernements qui tentent
de refuser à leurs citoyens l’accès à Internet ou de limiter l’accès
à certains sites Web.
Les États de l’OCDE "devraient choisir une voie différente" en
essayant de promouvoir l’accès à Internet et en mettant en œuvre des
politiques destinées à garantir qu’"Internet soit un forum ouvert et
public permettant d’aborder tous les points de vue."
"Protéger la liberté d’expression et combattre les tendances
doctrinaires et les préjugés ne sont pas de buts contradictoires"
a-t-il déclaré. "Au lieu de nous concentrer sur les manières de
censurer le discours d’incitation à la haine, nous devons surtout
prêter attention à la réponse à cette expression avec davantage de
dialogue, car la lutte contre l’intolérance ne peut être gagnée par
le biais de la réglementation gouvernementale ou de l’action
législative. Au lieu de cela, c’est une lutte qui doit être gagnée
ou perdue sur le marché des idées."
lire
Liberté Religieuse
Rapport international sur la liberté
religieuse 2004: Belgique. Publié par le Département d'Etat, Bureau
de la démocratie, droits de l’homme et du travail (15 septembre 2004) La
Constitution prévoit la liberté de religion et le gouvernement
respecte généralement ce droit en pratique.
Il n’y a pas eu de changement au niveau du statut du respect pour la
liberté religieuse durant la période couverte par ce rapport et la
politique du gouvernement a continué à contribuer à la pratique
généralement libre de la religion ; cependant, le gouvernement
continue d’observer et de surveiller les groupes qu’un rapport non
officiel d’une commission parlementaire a désigné comme des "sectes
dangereuses".
La relation généralement amicale entre les religions dans la société
a contribué à la liberté religieuse ; toutefois, plusieurs groupes
religieux, en particulier les juifs et les musulmans, ainsi que les
groupes religieux auxquels le gouvernement n’a pas accordé un statut
officiel "reconnu", ont dénoncé des cas de discrimination de la part
de fonctionnaires publics et gouvernementaux.
Le gouvernement américain discute de problèmes de liberté religieuse
avec le gouvernement dans le cadre de sa politique globale destinée
à promouvoir les droits de l’homme. Durant la période couverte par
ce rapport, le gouvernement américain a demandé aux fonctionnaires
gouvernementaux d’intensifier leurs efforts pour lutter contre
l’antisémitisme et pour résoudre les problèmes avec les
représentants de l’Église de scientologie.
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Le rapport sur la liberté religieuse
traduit le vif intérêt des E.-U. pour ce dossier (15 septembre 2004) Le
15 septembre, à l'occasion de la publication du rapport 2004 du
département d'Etat sur la liberté de religion dans le monde, M. John
Hanford, ambassadeur extraordinaire pour les questions liées à la
liberté religieuse dans le monde, a expliqué que ce rapport et
l'inclusion de certains pays sur la liste de ceux qui sont "particulièrement
préoccupants" en la matière était le "reflet de l'attachement de
notre nation à l'idéal qu'est la liberté religieuse et de notre
compassion pour ceux à qui cette liberté est refusée".
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complet en anglais
M. Powell présente le rapport 2004 sur la
liberté de religion dans le monde (15 septembre 2004) La
publication, par le département d'Etat, de son Sixième rapport
annuel sur la liberté de religion dans le monde "signale l'appui de
l'Amérique à tous ceux qui aspirent à suivre leur conscience sans
être persécutés", a dit le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell.
Ce rapport donne les grandes lignes des obstacles à la liberté de
religion à travers le monde et mentionne les progrès qui ont été
faits. Cinq pays - la Birmanie, la Chine, l'Iran, la Corée du Nord
et le Soudan - qualifiés de "pays particulièrement préoccupants" en
2003 pour avoir commis de graves atteintes à la liberté religieuse,
figurent encore sur cette liste cette année et trois - l'Erythrée,
l'Arabie saoudite et le Vietnam - y ont été ajoutés.
Insistant sur le fait que les Etats-Unis continueront leurs
relations avec les pays figurant sur cette liste et avec lesquels
ils ont des liens bilatéraux, M. Powell a expliqué : "Les
partenariats que nous avons avec ces derniers ont prospéré dans de
nombreux domaines et sont l'un des meilleurs moyens pour nous
d'encourager nos amis à adopter des pratiques reposant sur la
tolérance."
lire | Rapport
2004 sur la liberté de religion en anglais |
Chapitre sur la Belgique en anglais
Libye
Les États-Unis visent une meilleure
application du Traité de non-prolifération nucléaire (27
avril 2004) Insistant sur le fait qu’il y a une "crise de
non-respect" du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP),
le Secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité
internationale John Bolton a déclaré le 27 avril, au nom des
États-Unis, que les membres du traité "doivent se résoudre à
s’occuper fermement et rapidement des pays dont les programmes
nucléaires constituent une menace sérieuse" pour le régime du TNP.
Citant les problèmes actuels avec l’Iran et la Corée du Nord ainsi
que des problèmes antérieurs avec l’Irak et Libye, John Bolton a
déclaré : "nous devons nous décider à signifier aux violateurs
potentiels du traité que leurs actions ne seront pas tolérées. Nous
devons nous résoudre à prendre des mesures dès maintenant ou de plus
en plus d’États pourraient être incités à suivre l’exemple de l’Iran
et de la Corée du Nord et profiter de la légitimité du TNP pour
continuer à développer la technologie des armes nucléaires." >>
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Moyen-Orient
Mme Rice souhaite l'avènement d'un État
palestinien « réellement viable » (21 février 2005)
Le 1er mars, les parrains de la « Feuille de route » pour la paix
entre Israël et les Palestiniens se sont réunis à Londres pour
discuter du processus de réforme en Palestine. La secrétaire d'État
des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, a qualifié la conjoncture
actuelle de « meilleure chance de paix que nous aurons peut-être
pendant des années à venir ». Les parrains de la feuille de route, à
savoir les Nations unies, la Russie, l'Union européenne et les
États-Unis, connus sous le nom de « Quartet », ont publié une
déclaration en faveur d'un État palestinien « réellement viable »
précisant, selon le libellé de Mme Rice, qu'un « État constitué de
territoires éparpillés ne marchera pas ».
Lors de l'allocution qu'elle a prononcée à l'ouverture des débats, Mme
Rice a déclaré que l'attentat terroriste perpétré le 25 février à
Tel Aviv (Israël) était un « rappel qu'il existe encore des groupes
et des individus qui sont prêts à tuer pour empêcher l'instauration
de la paix » et que la feuille de route, à juste titre, « stipulait
que les organisations terroristes devaient être démantelées si l'on
voulait atteindre notre objectif commun ». Elle a évoqué une
déclaration faite par le président Bush la semaine précédente lors
de sa tournée en Europe, selon laquelle seule la démocratie pouvait
à la fois « servir les intérêts des Palestiniens et garantir la
sécurité d'Israël ».
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Mme Rice envisage l'avènement d'un Etat
palestinien démocratique (7 février
2005) La secrétaire
d'Etat américaine, Mme Condoleezza Rice, se réjouit à la perspective
d'un « Proche-Orient différent » dans lequel un « Etat palestinien
viable et démocratique (...) vivra en paix aux côtés d'un Etat
israélien démocratique ».
Mme Rice a exprimé cet espoir le 6 février, lors d'un entretien
accordé à la Chaîne 10 en Israël. Elle a ajouté que dans un discours
prononcé en juin 2002, le président Bush avait clairement articulé
les difficultés que devraient surmonter les Palestiniens et les
Israéliens. « Il avait dit alors que les Israéliens, les
Palestiniens, les Etats arabes et la communauté internationale
avaient des choix fondamentaux à faire afin d'instaurer la paix. »
Il avait notamment évoqué la nécessité pour les responsables
palestiniens et israéliens de créer les conditions propices à la
naissance d'un Etat palestinien démocratique.
Lors d'une interview accordée, le 7 février, à une chaîne télévisée
d'Abou Dhabi, Mme Rice a de nouveau évoqué les décisions difficiles
qui devaient être prises de part et d'autre. Cependant, a-t-elle
affirmé, les belles paroles et les promesses ne suffisent pas. lire
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Texte complet en anglais
Des étudiants musulmans aux Etats-Unis
brisent les stéréotypes
(1 décembre
2004). Le programme
PLUS aide à combler le fossé qui existe au plan des communications
entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient.
Le programme PLUS fait partie d'une initiative du gouvernement des
Etats-Unis financée à hauteur de 10 millions de dollars qui vise à
promouvoir la compréhension et le dialogue entre les Etats-Unis et
le monde musulman. A l'heure actuelle, 71 étudiants originaires de
11 pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord participent à ce
programme.
Les étudiants sont choisis en vertu de leurs résultats après avoir
fait deux années d'études universitaires dans leur pays d'origine .
Ils reçoivent une bourse d'étude qui couvre tous leurs frais afin
d'améliorer leur maîtrise de l'anglais et leur aptitude à étudier de
façon à pouvoir obtenir un diplôme dans une université américaine.
Les étudiants participant au programme PLUS doivent d'abord suivre
des cours intensifs d'anglais pendant six mois.
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Fiche Analytique: Le Forum de l'avenir se penchera sur les
réformes économiques, politiques et sociales
(1 décembre
2004). Le Forum de
l'avenir est une entreprise coopérative englobant les Etats de la
région du Moyen-Orient élargi et de l'Afrique du Nord, le Groupe des
huit pays industriels (G8) et d'autres partenaires. Tous ont à coeur
de promouvoir et de développer la réforme politique, économique et
sociale de la région. Les membres du Forum sont unis derrière un
programme commun de promotion des valeurs universelles que sont la
dignité humaine, la démocratie, le progrès économique et la justice
sociale. Le Forum sert aussi à rassembler les représentants des
milieux d'affaires et de la société civile qui souhaitent présenter
aux gouvernements leurs objectifs et leurs idées de réforme.
Le premier Forum de l'avenir se réunira le 11 décembre 2004 à Rabat,
au Maroc. A cette occasion, les ministres des affaires étrangères et
des finances examineront les moyens grâce auxquels le G8 et d'autres
partenaires pourront appuyer les idées régionales de réforme
politique, économique et éducative. Des présentations seront faites
par les groupements parallèles de la société civile et des affaires,
composés de citoyens privés de la région.
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MM. Bush et Blair et le règlement du
conflit israélo-palestinien (12
novembre 2004). Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont
diffusé un communiqué dans lequel ils s'engagent à redoubler leurs
efforts pour régler le conflit israélo-palestinien et pour appuyer
la création d'un Etat palestinien vivant en paix et en sécurité avec
Israël.
Selon le communiqué américano-britannique que la
Maison-Blanche a diffusé le 12 novembre à l'issue de la visite du
premier ministre britannique, M. Tony Blair, à Washington, les
Etats-Unis et le Royaume-Uni apporteront leur soutien aux
Palestiniens alors qu'ils s'apprêtent à élire un nouveau président.
Les deux Etats s'emploieront également à obtenir le soutien de la
communauté internationale à un plan visant à garantir que les
Palestiniens disposent de l'infrastructure politique, économique et
sécuritaire nécessaire à la création d'un Etat viable. Par ailleurs,
MM. Bush et Blair ont exprimé leur soutien au plan du premier
ministre israélien, M. Ariel Sharon, relatif au retrait d'Israël de
Gaza et de certaines zones de la Cisjordanie.
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Forum de l'avenir : relancer la
coopération du G8 à l'égard du Moyen-Orient
(10 novembre 2004). Etant donné
que, dans le cadre du "Forum de l'avenir", les pays du G8 oeuvreront
à améliorer la situation économique, politique et sociale des
peuples du Moyen-Orient élargi et de l'Afrique du Nord, il devrait
s'ensuivre une plus grande coopération entre tous ces pays, a
déclaré M. Alan Larson, sous-secrétaire d'Etat pour les affaires
économiques, commerciales et agricoles.
"Au début, on avait quelques craintes et quelques questions à propos
de cette initiative. Mais je crois qu'elles sont résolues maintenant
et je pense que les dirigeants des pays de la région comprennent que
c'est d'une véritable collaboration qu'il est question et que notre
objectif est de renforcer leur autorité et d'appuyer les efforts
qu'ils déploient de leur propre initiative en vue de stimuler les
débouchés et la réforme", a dit M. Larson le 10 novembre, à
l'occasion d'un exposé à la presse au sujet du Forum de l'avenir qui
doit tenir sa première réunion à Rabat (Maroc) le 11 décembre.
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Partenariat
avec le Moyen-Orient : les E.-U. annoncent de nouveaux programmes
(25 octobre 2004) Selon un communiqué diffusé le 22
octobre par le porte-parole adjoint du département d'Etat, M. Adam
Ereli, l'Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI) a
accordé 18,5 millions de dollars au titre de nouveaux programmes
visant à promouvoir les réformes au Moyen-Orient et en Afrique du
Nord.
De 2002 à 2004, le Congrès a affecté 218 millions de dollars au
financement des programmes de la MEPI. Le gouvernement cherche à
obtenir des crédits s'élevant à 100 millions de dollars pour l'année
budgétaire 2005. La MEPI vise à promouvoir les réformes politiques
et économiques, ainsi que l'enseignement, en accordant une attention
spéciale aux femmes.
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Des citoyens des E.-U. et des pays
islamiques tentent d'apaiser les tensions (19 octobre 2004)
Par le truchement de débats publics et de vidéoconférences entre
des étudiants d'universités des Etats-Unis et de plusieurs pays
islamiques, un projet appelé "Hope not Hate" (l'espoir, pas la haine),
né dans la foulée de la tragédie du 11 septembre 2001, tente
d'apaiser les tensions entre les Américains et les musulmans, tant
aux Etats-Unis qu'à l'étranger.
Cette initiative a été lancée lors du deuxième anniversaire des
attentats du 11 septembre par "Americans for Informed Democracy",
une organisation qui s'attache à renforcer la prise de conscience
des problèmes mondiaux dans les universités. La première série de
débats publics, qui a eu lieu dans une dizaine de villes des
Etats-Unis les 12 et 13 septembre 2003 et qui avait pour objet de
réfléchir aux points communs entre l'Amérique et le monde islamique,
a attiré 1.500 citoyens, responsables politiques, journalistes,
officiers supérieurs de l'armée et universitaires.
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Le Corps de la paix aide les
populations étrangères à mieux comprendre les E.-U. (18 octobre
2004) Dans un monde où les soucis de sécurité et les
malentendus culturels abondent, les bénévoles du Corps de la paix
transforment la façon dont les Etats-Unis sont perçus à l'étranger,
a affirmé M. Gaddi Vasquez, le directeur de cette agence, le 14
octobre, au Club national de la presse à Washington. "Il n'y a
jamais eu de meilleur moment pour promouvoir la compréhension entre
les peuples."
Le Corps de la paix a actuellement les effectifs (7.500 bénévoles)
les plus élevés depuis 28 ans et espère encore les renforcer, a
déclaré M. Vasquez, ajoutant que cette institution se transformait
continuellement en fonction des besoins des pays en développement.
Ces dernières années, par exemple, le Corps de la paix a étendu ses
programmes dans les domaines de l'agriculture, du développement des
collectivités, de la technologie de l'information, de la lutte
contre le VIH/sida et de l'éducation des filles. En outre, des
bénévoles oeuvrent dans le monde entier dans les domaines de la
protection de l'environnement et de la création d'emplois, a-t-il
précisé.
Toutefois, si le Corps de la paix change, son objectif demeure :
promouvoir la paix dans le monde et la compréhension entre les
peuples, a affirmé M. Vasquez.
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Fiche Analytique: Plans américains pour
poursuivre la mise en œuvre de la paix au Moyen Orient (15
septembre 2004) décrivant les objectifs américains
présentés lors de la 59ème session de l’Assemblée générale des
Nations unies : Les États-Unis continuent à poursuivre activement
l’objectif du Président Bush visant à faire vivre l’Israël et la
Palestine en paix et en toute sécurité. À cette fin, les États-Unis
œuvrent pour atteindre les objectifs du calendrier de mise en œuvre,
ce qui est une approche basée sur les performances visant une
solution permanente à deux États pour le conflit israélo-palestinien.
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M. Powell : l'ONU pourrait bientôt avoir à
aborder le problème nucléaire en Iran (13 septembre 2004) Selon
le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, à moins que l'Iran ne
respecte ses engagements et ne prenne rapidement des mesures visant
à atténuer les préoccupations de la communauté internationale, la
question de ses ambitions nucléaires sera présentée à l'ONU qui
devra décider de la suite à y donner. Cette question sera soulevée
dans les jours prochains à l'occasion d'une réunion de l'Agence
internationale de l'énergie atomique (AIEA), a expliqué M. Powell le
10 septembre, lors d'une interview à la chaîne NBC.
"Nous pensons que si les explications des Iraniens ne nous ont pas
rassurés, l'AIEA devra transmettre la question au Conseil de
sécurité des Nations unies (...) Nous ne voulons pas que l'Iran
devienne une autre puissance nucléaire. Il y en a déjà assez", a
déclaré M. Powell.
Divers thèmes ont émaillé l'interview, notamment la question de la
sécurité du territoire, les activités terroristes à l'étranger et la
démocratisation en Irak.
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Fiche analytique - Le rôle des femmes dans le processus de réforme
au Moyen-Orient (23 août 2004). Les questions touchant les femmes sont l'un des quatre principaux
piliers de l'Initiative du gouvernement Bush pour un partenariat
avec le Moyen-Orient (MEPI), qui a été lancée en 2002. Selon cette fiche analytique publiée le 23 août par le bureau du
coordonnateur du département d'Etat pour les questions
internationales liées aux femmes, dans le cadre de cette initiative,
neuf millions de dollars ont été consacrés à ce jour à des
programmes visant à aider les femmes du Moyen-Orient, notamment par
le bais de l'éducation, de la formation professionnelle et de
l'amélioration des soins médicaux.
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M. Colin Powell affirme que tous les peuples
ont droit à la liberté et à une protection contre la tyrannie et le
terrorisme (2 juillet 2004) Les musulmans du monde entier (d’Indonésie
à l’Afghanistan, en Irak, au Moyen-Orient, au Kosovo et dans d’autres
régions) "ont droit, tout comme les autres peuples du globe, à un
système sans dictateurs et sans terroristes" a déclaré le Secrétaire
d’État Colin Powell. Dans un discours prononcé devant des étudiants à
Jakarta, Indonésie, retransmis à la télévision sur RCTI Television le
2 juillet dernier, Colin Powell a souligné que les États-Unis visent à
aider les pays à réformer et à moderniser leur société. Les États-Unis
"ne cherchent pas l’aventure, ne cherchent pas à créer des colonies,
ne cherchent pas à supprimer des peuples" a-t-il expliqué. "Nous
cherchons à aider. Les efforts de réforme et de modernisation que nous
que nous menons avec le Grand Moyen-Orient , ou les nations du Moyen-Orient
au sens large, à travers l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, [visent]
ce même objectif." >>
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Le consensus pour les réformes au Moyen-Orient
évolue, selon Larson (2 juin 2004) Le Président Bush et ses
homologues du Groupe des huit pays industrialisés (le G8) se sont
engagés à soutenir les initiatives de réformes au Moyen-Orient et vont
promouvoir leur coopération avec les dirigeants de la région au cours
du sommet du G8, programmé du 8 au 10 juin à Sea Island, en Georgie, a
dit le Sous-secrétaire d'Etat des Etats-Unis Alan Larson.
"Le consensus pour les réformes et la reconnaissance de ses avantages
évolue", a dit Larson au cours de la séance, du 2 juin, de la
Commission des Affaires Etrangères du Sénat, sur les perspectives de
changement politique et économique dans l'ensemble du Moyen-Orient et
de l'Afrique du Nord. >>
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Colin Powell : justice en Irak, persévérance
au Proche-Orient Par Colin Powell Secrétaire d'Etat (24 mai
2004) Nombreux sont nos amis de par le monde qui partagent la douleur
ressentie par tous les Américains au sujet des révélations des mauvais
traitements subis par les prisonniers à la prison militaire d'Abou
Ghraib. Je vous l'affirme du fond du coeur : nous ferons tout pour
régler ce problème. Justice sera faite. Le président a présenté ses
excuses au nom de la nation : nous allons les renforcer.
L'Amérique prouvera sa valeur dans la suite qu'elle donnera à ces
allégations. Elle donnera un exemple de transparence et de
responsabilité, en veillant à ce que les coupables soient punis et que
de telles indignités ne se reproduisent plus. Le monde pourra voir que
nous sommes une nation vouée à la justice, et que les valeurs que nous
avons toujours vénérées sont celles que nous appliquerons afin de
garantir que justice sera rendue dans cette affaire. >>
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OTAN
L’OTAN considérée comme l’"élément
central" des efforts américains en Europe (21 février 2005)
Le 21 février, de hauts fonctionnaires de l’administration ont déclaré
que le Président Bush considérait l’OTAN comme l’"élément central" des
efforts américains en Europe et les discussions du Président avec les
dirigeants de l’alliance le 22 février aborderont une stratégie pour les
opérations de maintien de la paix au Kosovo et en Afghanistan, ainsi que
pour la reconstruction de l’Irak.
Durant une rencontre avec la presse à Bruxelles, Belgique, des
fonctionnaires américains ont expliqué aux reporters que l’OTAN a
commencé à mettre en place une meilleure coopération, plus proche, avec
les pays arabes et avec Israël. "Nous n’avons jamais eu de relation
proche en termes de partenariat militaire, de formation militaire,
d’exercices militaires auparavant" a déclaré l’un des fonctionnaires
américains. "Des discussions quant à la manière d’y parvenir seront à
l’ordre du jour de demain." Ce fonctionnaire a relevé qu’Israël, le
Koweït et Bahreïn ont présenté des plans à l’OTAN pour une
intensification de la coopération. "Cette question va prendre une très
grande importance dans le courant de l’année" a ajouté ce fonctionnaire.
"À propos de l’Irak, il est reconnu que tous les pays de l’OTAN
devraient faire quelque chose pour aider le nouveau gouvernement" a
déclaré ce fonctionnaire. "Nous espérons que d’ici demain, les alliés de
l’OTAN, les alliés européens, auront chacun annoncé des mesures de
soutien de l’Irak" qu’il s’agisse de troupes, de formation ou de support
financier, a également déclaré ce fonctionnaire.
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Terrorisme : les pays membres de l'OTAN
partagent les mêmes objectifs (12 février
2005) Le 12 février,
lors de la 41e Conférence sur la sécurité qui se tenait à Munich (Allemagne),
le ministre américain de la défense, M. Donald Rumsfeld, a dit que
les valeurs et les objectifs communs qui unissaient les pays membres
de l'OTAN constituaient l'armature de la lutte mondiale contre
l'extrémisme et le terrorisme.
« Notre unité n'a pas besoin d'être une uniformité de tactiques ou
d'opinions, mais plutôt une union d'objectifs (...) Ceux qui
chérissent les systèmes politiques libres et bénéficient de systèmes
économiques libres (...) partagent les mêmes objectifs. Si nous
travaillons de concert, ces espoirs pourront se réaliser pour un
nombre encore plus grand de peuples qui veulent se libérer », a dit
M. Rumsfeld.
« Les liens durables qui unissent les nations de l'OTAN ont souvent
été mis à l'épreuve (...) S'il y a eu des divergences d'opinion à
propos de l'Irak, ce genre de problèmes entre amis de longue date
n'a rien d'exceptionnel », a-t-il souligné, ajoutant que des
solutions avaient été trouvées aux questions les plus difficiles «
car tant de choses nous unissent : des valeurs communes, une
histoire partagée et une foi inébranlable en la démocratie. »
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M. Armitage demande instamment
une approche active de l’OTAN concernant la sécurité internationale
(26 octobre 2004) Le Secrétaire d’État adjoint américain
Richard Armitage a expliqué que l’OTAN fait d’"importants progrès"
vers les objectifs définis lors du sommet d’Istanbul en juin
concernant les opérations dans les Balkans, en Afghanistan et en
Irak, ainsi que l’avenir de l’alliance.
"Dans le passé, l’OTAN était une institution très réactive, ce qui
convenait à l’époque et à la situation durant la Guerre froide" a
déclaré M. Armitage aux représentants assistant au ‘NATO Defense
College Senior Course’ à Washington le 26 octobre. "Aujourd’hui,
alors que nous faisons face à des dangers tels que le terrorisme et
la prolifération, nous devons adopter une approche plus proactive et
multifacette pour favoriser la sécurité" a-t-il ajouté.
Comme preuve du progrès, M. Armitage a cité l’élection
présidentielle du 9 octobre en Afghanistan, qui selon lui était "un
formidable succès pour le peuple afghan". Il a reconnu que les
forces de l’OTAN ont permis cette élection en travaillant avec les
troupes afghanes pour promouvoir la sécurité. À propos de l’Irak, M.
Armitage a reconnu les différences au sein de l’alliance et a fait
l’éloge de la décision de l’OTAN de former les troupes irakiennes.
Le plan opérationnel pour un centre de formation en dehors de Bagdad
est en cours d’élaboration au siège de l’OTAN à Bruxelles, en
Belgique, a-t-il dit.
Concernant la Bosnie, M. Armitage a expliqué que l’OTAN atteindra
bientôt un cap important dans les Balkans en déclarant la "mission
accomplie".
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Peine de Mort
Fiche Analytique: Données sur la peine de mort aux
Etats-Unis
(8 décembre 2004)
Les Américains ont tendance à présenter le débat sur la peine de
mort sous l'angle de sa valeur dissuasive ou de son applicabilité
aux crimes les plus graves. A l'étranger, l'imposition de la peine
capitale par les Etats-Unis est souvent perçue à travers le prisme
des droits de l'homme, en particulier quand des mineurs et des
personnes atteintes de déficiences ou de maladies mentales sont
concernées.
Selon les statistiques les plus récentes du ministère de la justice
des Etats-Unis, le nombre des condamnations à mort évolue à la
baisse dans l'ensemble du pays. En 2003, la dernière année pour
laquelle on dispose de chiffres, ce nombre a atteint son niveau le
plus bas en 30 ans.
Bien que l'Etat fédéral et les forces armées des Etats-Unis puissent
imposer la peine de mort, c'est surtout son application par le
gouvernement des Etats fédérés qui est décriée à l'étranger. Il faut
comprendre la peine de mort dans le contexte du fédéralisme
américain, principe selon lequel les responsabilités qui ne sont pas
spécifiquement dévolues à l'Etat fédéral par la Constitution
relèvent de l'administration des Etats fédérés. De fait, ces
derniers disposent d'une grande marge de manoeuvre pour ce qui
touche à leur bien-être social, y compris dans le domaine de
l'adoption et de l'application des lois pénales, de la sûreté
publique et des mesures de correction. En 2003, 38 Etats
autorisaient la peine de mort, mais 11 seulement, soit deux de moins
qu'en 2002, ont exécuté qui que ce soit.
Même si la population est dans l'ensemble largement favorable à la
peine de mort, son application demeure controversée et le degré de
soutien qui lui est accordé varie selon les Etats.
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Politique Etrangère
La corruption peut saper le développement
économique (17 février 2005) Selon un nouveau
rapport publié par l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID), la corruption endémique est l'un des
principaux facteurs d'aliénation entre les citoyens et leurs
dirigeants et institutions politiques.
Sujet considéré comme tabou il y a seulement dix ans au sein de la
communauté des donateurs, la corruption est devenue un dossier
important de la politique étrangère des États-Unis, a déclaré, le 16
février, Mme Barbara Turner, une responsable de l'USAID, devant le
Comité consultatif sur l'aide bénévole à l'étranger. Ce comité, qui
associe le gouvernement des États-Unis et des organisations privées
bénévoles impliquées dans le secours humanitaire et l'aide au
développement, se réunit trois fois par an.
Selon le
rapport de l'USAID présenté par Mme Turner durant la réunion,
les peuples du monde entier rejettent l'idée selon laquelle la
corruption est inévitable. L'USAID définit la corruption comme un
abus de pouvoir en vue d'obtenir des gains privés.
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USAID Anticorruption Strategy
Les Etats en faillite représentent une
menace pour les Etats-Unis (22 février 2005) Selon
l'administrateur de l'Agence des Etats-Unis pour le développement
international (USAID), M. Andrew Natsios, les Etats-Unis sont plus
menacés par les Etats "en faillite, défaillants et convalescents"
que par les Etats "conquérants".
Selon un rapport récemment publié par l'USAID donnant les grandes
lignes de la stratégie des Etats-Unis à l'égard des pays en faillite,
dans le cadre général de la stratégie américaine de sécurité, "il
n'existe peut-être pas de défi plus urgent" que celui-là en ce qui
concerne les initiatives des Etats-Unis en faveur du développement.
Selon le rapport, il est très dangereux de se désintéresser des pays
en situation ou en voie d'échec, en raison du risque réel que ne s'y
enracine le terrorisme. De l'avis de M. Natsios, bien souvent si un
pays est en situation d'échec, c'est à cause d'un gouvernement
faible, peu efficace ou illégitime, et l'USAID a pris des mesures
pour faire face à la réalité des pays en échec en créant notamment
un nouveau bureau pour l'atténuation des conflits.
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Mme Rice et le projet de budget des
affaires étrangères pour 2006 (16 février 2005) La
secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, s'est servie du projet de
budget des affaires étrangères (33,6 milliards de dollars) pour
l'année budgétaire 2006 pour donner aux sénateurs un aperçu de
l'ordre de priorité du gouvernement Bush en matière de politique
étrangère.
L'encouragement du pluralisme politique, de la libéralisation
économique et de l'essor de la société civile dans le Grand Moyen-Orient,
en Afrique du Nord et dans d'autres pays musulmans constitue une
tâche essentielle, a -t-elle dit aux membres de la commission
sénatoriale des affaires étrangères le 16 février.
A cet effet, le président Bush a prévu une augmentation des crédits
destinés aux activités diplomatiques et à l'aide à l'étranger,
notamment 120 millions de dollars au titre de l'Initiative de
partenariat avec le Moyen-Orient, 40 millions pour la Fondation
nationale de promotion de la démocratie et 180 millions au titre des
échanges éducatifs et culturels et d'autres activités diplomatiques
dans les pays musulmans.
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Discours en anglais
Mme Rice invite les Européens à ouvrir un
nouveau chapitre de l'Alliance transatlantique (8 février 2005) La secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, a invité l'Europe, le 8
février, à surmonter ses désaccords avec les Etats-Unis et à ouvrir
un nouveau chapitre de l'histoire de l'Alliance transatlantique en
se fondant sur l'occasion exceptionnelle qui se présente de faire
progresser dans le monde la cause de la justice, de la prospérité et
de la paix.
"Les Etats-Unis se tiennent prêts à œuvrer de concert avec l'Europe
à la réalisation de nos objectifs communs, et l'Europe doit se tenir
prête à œuvrer de concert avec les Etats-Unis", a-t-elle souligné.
La secrétaire d'Etat a indiqué que le but de son voyage était de
parler avec des dirigeants européens au sujet de ce que les
Etats-Unis et l'Europe pouvaient faire pour favoriser la réalisation
dans le monde d'idéaux communs. Le président Bush poursuivra cette
conversation lors de son voyage en Europe, du 21 au 25 février.
Après avoir décrit de façon plus détaillée le nouveau chapitre
qu'elle envisageait pour des relations américano-européennes fondées
sur des possibilités communes plutôt que sur des menaces communes,
Mme Rice a parlé de favoriser les réformes démocratiques au Moyen-Orient,
en général, et en Afghanistan et en Irak, en particulier.
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Discours en anglais
M. Bush a prévu une augmentation de
l'aide à l'étranger pour 2006 (7 février
2005). Dans son
nouveau projet de loi de finances pour l'année budgétaire 2006, qui
commencera le 1er octobre prochain, le président Bush a prévu 31,8
milliards de dollars au titre des affaires étrangères et de l'aide à
l'étranger, soit une augmentation importante par rapport à l'année
en cours (27,5 milliards de dollars.
Annoncés le 7 février, les crédits prévus sont destinés à financer des
programmes en matière de développement économique et de santé
infantile, ainsi que l'aide militaire et la contribution des
Etats-Unis à diverses organisations internationales. Les crédits
affectés au département d'Etat sont supérieurs de 18 % à ceux de
l'année en cours (11,3 milliards de dollars) et ceux alloués à
l'aide à l'étranger dépassent de 14 % ceux de l'année en cours (16,2
milliards de dollars). lire
Les E.-U. sont les principaux
fournisseurs de vivres aux pauvres du monde (7 février
2005). Par le
truchement de programmes bilatéraux, privés et surtout multilatéraux
de distribution de vivres, les Etats-Unis sont le principal
intervenant lorsqu'il s'agit de nourrir les pauvres de ce monde.
C'est ce qu'a affirmé M. Tony Hall, le représentant des Etats-Unis à
l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et
l'agriculture (FAO), lors d'un discours prononcé le 7 février à
l'Ecole du service diplomatique de l'American University. Il a
notamment affirmé à cette occasion que les Etats-Unis fournissaient
plus de la moitié de l'aide distribuée par le biais de divers
organismes des Nations unies.
Il s'est ensuite exprimé passionnément au sujet des aliments
génétiquement modifiés et du rôle qu'ils pouvaient jouer lorsqu'il
s'agit de nourrir les affamés de ce monde. Tout en reconnaissant que
ce dossier était très épineux sur le plan politique, il a qualifié
l'utilisation - ou plutôt la non-utilisation - de ces aliments de «
question morale ». Les Américains consomment chaque jour des
organismes génétiquement modifiés qui sont parfaitement sains. En
conséquence, a-t-il expliqué, il est illogique que les dirigeants de
certains pays africains, notamment la Zambie et le Zimbabwe,
interdisent l'entrée de ces vivres sur leur territoire. « Toute
personne interdisant la distribution de certains aliments aux
affamés (...) devrait être jugée pour crime contre l'humanité. » lire
M. Bush s'engage à promouvoir la liberté
dans le monde (20
janvier 2005). Après
avoir prêté serment pour un second mandat de quatre ans le 20
janvier, le président George Bush a déclaré que la propagation
mondiale de la liberté constituait "le meilleur espoir pour la paix
dans le monde" et qu'il oeuvrerait à cet effet.
Dans son discours d'investiture, il a indiqué que les pays du monde
entier et leurs dirigeants devaient choisir entre l'oppression et la
liberté. "Nous encouragerons les autres Etats à entreprendre des
réformes en indiquant clairement qu'il est nécessaire qu'ils
traitent leur population comme il se doit pour que nos relations
soient couronnées de succès."
Le président a fait allusion aux attentats terroristes du 11
septembre 2001 en déclarant que tous les Américains avaient pris
conscience de la vulnérabilité de leur pays face à "des idéologies
qui prêchent la haine et qui excusent les assassinats". Seule "la
force de la liberté" peut "mettre fin au règne de la haine et du
ressentiment, exposer les prétentions des tyrans et récompenser les
espoirs des honnêtes gens et de ceux qui sont tolérants".
"La politique des Etats-Unis, a-t-il souligné, est donc d'encourager
la croissance des mouvements et des institutions démocratiques dans
tous les pays et dans toutes les cultures, afin de pouvoir
finalement mettre un terme à la tyrannie dans le monde. Les
Etats-Unis ne chercheront pas à imposer leur régime politique au
reste du monde. "Notre objectif est d'aider les autres pays à parler
de leur propre voix, à parvenir à leur propre forme de liberté et à
tracer leur propre voie."
"Lorsque l'âme d'un pays s'exprime finalement, les institutions qui
voient le jour peuvent refléter des coutumes et des traditions très
différentes des nôtres."
M. Bush a aussi rendu hommage aux alliés des Etats-Unis pour leur
amitié et déclaré que son gouvernement comptait sur leurs conseils
et leur aide. "Les efforts concertés des Etats libres en faveur de
la démocratie constituent le prélude de la défaite de nos ennemis."
Les Etats-Unis, a-t-il dit, "ne peuvent pas transmettre le message
de la liberté et faire preuve de sectarisme en même temps". Par
ailleurs, ils ont accepté des obligations qui sont "difficiles à
remplir", mais dont la non-exécution serait "déshonorante". En
conclusion, le président a affirmé sa certitude dans le triomphe,
tôt ou tard, de la liberté dans le monde. Cette certitude, a-t-il
dit, se fonde sur le fait que "la liberté est l'espoir immuable de
l'humanité". lire
|
Discours
en anglais
« Le temps de la diplomatie est venu »,
selon Mme Condoleezza Rice (18
janvier 2005). Mme
Condoleezza Rice, que le président Bush a nommée au poste de
secrétaire d'Etat et dont la nomination doit être entérinée par le
Sénat pour qu'elle puisse occuper ses nouvelles fonctions, a indiqué
que, pendant les quatre prochaines années, la politique étrangère du
gouvernement Bush soulignerait l'importance de la diplomatie, de la
démocratie et de la liberté.
« Il nous faut nous servir de la diplomatie américaine pour contribuer
à créer dans le monde un équilibre des pouvoirs favorable à la
liberté. Le temps de la diplomatie est venu », a-t-elle dit le 18
janvier, devant la commission sénatoriale des affaires étrangères.
Les Etats-Unis s'emploieront à renforcer leurs alliances, à soutenir
leurs amis et à faire en sorte que le monde soit plus sûr et
meilleur, a-t-elle précisé tout en soulignant qu'elle comptait
collaborer étroitement avec le Congrès pour ce qui est de
l'application de la politique étrangère des Etats-Unis dans le monde
entier. « La tâche que les Etats-Unis et leurs alliés ont entreprise,
et les sacrifices que nous avons faits ont été difficiles... mais
nécessaires... et justifiés », a-t-elle dit. La commission
sénatoriale des affaires étrangères a émis, le 19 janvier, un avis
favorable sur la nomination de Mme Rice, qui était jusqu'ici la
conseillère du président Bush pour les affaires de sécurité
nationale. Il semble probable que le Sénat approuvera sa nomination
dès le lendemain, peu de temps après la nouvelle investiture du
président Bush. lire
M. Powell évoque les succès et les
problèmes de la politique étrangère des E.-U.
(22 décembre 2004).
Selon le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, qui quittera ses
fonctions au début de l'année prochaine, le président Bush est un
dirigeant dans « le sens le plus pur du terme ».
Lors d'un déjeuner organisé le 21 décembre par le quotidien « The
Christian Science Monitor », M. Powell a dit à la presse que le
président cernait les problèmes et qu'il ne les évitait pas. M.
Bush, a-t-il dit, continuera au cours des quatre prochaines années
de faire preuve de la même tenacité dont il a fait si souvent montre
face aux problèmes.
En réponse à une question sur la chose la plus importante qu'il
avait apprise en sa qualité de secrétaire d'Etat, M. Powell a
déclaré que c'était l'importance du rôle que les questions
économiques et commerciales jouaient dans les domaines de la
diplomatie et des affaires étrangères. Il a précisé qu'il avait
consacré beaucoup de temps à ces questions parce que l'on comptait
maintenant un grand nombre d'Etats démocratiques fragiles qui
avaient été soit des satellites de l'ex-URSS soit des dictatures et
que certains des dirigeants de ces Etats lui avaient dit que leur
réélection dépendait de l'amélioration des conditions de vie de la
population de leur pays.
lire
Rumsfeld affirme que les Etats-Unis
conduisent le monde vers la démocratie.
(23 novembre 2004).
La vision du Président Bush d'un Irak libre et
démocratique – et le potentiel dont dispose ce pays pour entamer des
changements historiques dans la région – a rencontré un certain
scepticisme de la part de certains milieux. Ces sceptiques devraient
se concentrer sur la visite que le Président a rendue au Chili, le
week-end dernier, et sur ses réunions avec les dirigeants d'Amérique
Latine. Ils pourraient ainsi observer l'énorme attrait que
représente la liberté. Ils remarqueraient également une formidable
réussite dans une région qui, il y a peu de temps encore, était le
théâtre de violences, guerres civiles et dictatures.
A l'aube de ce siècle, peu auraient cru que quatre ans plus tard
exactement, l'Afghanistan serait gouverné par un dirigeant musulman
modéré, élu démocratiquement. Au contraire, ceux qui connaissent
très bien le long passé d'oppression des femmes en Afghanistan se
seraient plutôt esclaffés si on leur avait dit que la première
personne à voter aux élections nationales d'Afghanistan serait une
femme afghane de 19 ans. La leçon que nous enseigne l'histoire est
la suivante : le grand bouleversement de l'histoire de l'homme, dans
chaque région du monde, vise la liberté. Et au milieu de la
violence, du chaos et de l'horreur, le droit de vivre en tant
qu'hommes et femmes libres reste une force puissante, une force
incontestable, une force décisive.
Cela donne un avantage incalculable à ceux qui se trouvent du côté
de la liberté en Irak. On ne peut pas y garantir la réussite, c'est
sûr, mais il y a de bonnes raisons d'espérer.
lire
Augmentation de 13 % du budget des affaires
étrangères (12 novembre 2004)
La loi de finances que le Congrès a adoptée le 20
novembre pour l'année budgétaire 2005 (qui a commencé le 1er octobre)
prévoit 19,8 milliards de dollars au titre des affaires étrangères,
soit 13 % de plus que l'an dernier, mais 7 % de moins que ce que le
gouvernement Bush avait demandé (21,4 milliards de dollars). Elle
doit être encore soumise au président aux fins de promulgation ou de
veto.
Le département d'Etat et le "Broadcasting Board of Governors" (Voix
de l'Amérique) devraient recevoir 8,8 milliards de dollars, soit 8 %
de plus qu'en 2004 et 3 % de plus que ce que le gouvernement avait
demandé.
Il est prévu 4,2 milliards de dollars au titre de l'Agence des
Etats-Unis pour le développement international (USAID), soit quelque
254 millions de dollars de moins que l'an dernier, et 1,7 milliard
de dollars au titre des contributions à des organisations
internationales et aux activités internationales de maintien de la
paix.
Le nouveau texte de loi affecte aussi 600 millions de dollars à
l'accroissement des émissions de radio et de télévision diffusées à
l'intention du Moyen-Orient, ainsi que 60 millions de dollars à la
Fondation nationale pour la démocratie.
lire
Le Département d'Etat célèbre la Semaine de
l'éducation internationale (22
novembre 2004).
Récemment, à l'occasion de la Semaine de l'éducation internationale,
qui s'est tenue du 15 au 19 décembre, des étudiants et
professionnels étrangers ayant participé à un programme d'échange
aux Etats-Unis ont fait part de leurs impressions et exprimé le
désir de renforcer la compréhension entre leur pays d'origine et
leur pays d'accueil.
Pour sa part, le Bureau du département d'Etat chargé des affaires
éducatives et culturelles (ECA) et le ministère américain de
l'éducation avaient organisé à leur intention une foire afin de
souligner les avantages des programmes d'échanges internationaux et
de rendre hommage aux participants à ces programmes.
lire
M. Bush nomme Mme
Condoleezza Rice au poste de secrétaire d'Etat
(17 novembre 2004).
Le président Bush a nommé sa conseillère pour les
affaires de sécurité nationale, Mme Condoleezza Rice, au poste de
secrétaire d'Etat, en remplacement de M. Colin Powell, et M. Stephen
Hadley, qui est actuellement l'adjoint de Mme Rice, au poste de
conseiller pour les affaires de sécurité nationale.
Le secrétaire d'Etat est "le visage que les
Etats-Unis présentent au monde", a-t-il dit en ajoutant que Mme Rice
montrerait "la force, la grâce et la moralité du pays" et qu'elle
était fortement convaincue du pouvoir de la liberté.
Si le Sénat entérine sa nomination, Mme Rice occupera ses nouvelles
fonctions à une période critique de l'histoire des Etats-Unis, a-t-il
dit. "Nous sommes un pays en guerre", a-t-il fait remarquer. Les
Etats-Unis sont à la tête d'une vaste coalition contre un ennemi
précis et oeuvrent en faveur de l'instauration de nouvelles
structures et institutions de manière à s'opposer aux Etats hors-la-loi,
à lutter contre la prolifération des armes de destruction massive et
à démanteler les réseaux de terroristes. Ils s'emploient aussi à
faciliter les réformes et à encourager la liberté dans le Grand
Moyen-Orient et à poursuivre "une nouvelle direction positive"
susceptible d'aboutir au règlement du conflit israélo-palestinien.
La réalisation de ces objectifs, a dit M. Bush, "exigera un
responsable sagace et habile au département d'Etat, et Condi Rice
est la personne qu'il faut pour cela".
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Texte complet en anglais
Les E.-U. seront toujours
un pays accueillant et ouvert, dit M. Powell
(17 novembre 2004).
Les Etats-Unis seront toujours un pays accueillant et
ouvert, et la présence sur leur sol d'étudiants et de touristes
étrangers constitue un élément enrichissant pour le peuple américain,
a déclaré le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, à un groupe de
participants à des échanges éducatifs à l'occasion de l'ouverture de
la Semaine internationale de l'éducation. Lors de la réception qu'il
a donnée le 15 novembre en l'honneur de 174 titulaires d'une bourse
Humphrey, M. Powell a souligné que le maintien de l'ouverture des
Etats-Unis était difficile en temps de guerre, mais que ce pays
faisait tout son possible pour demeurer un pays ouvert.
M. Powell a exhorté les nouveaux boursiers à faire
part de leur vie dans leur pays à leurs collègues américains et
d'oeuvrer de concert pour s'attaquer aux problèmes auxquels se
heurtait la communauté internationale. "Vous êtes ici pour faire
part de votre expérience, pour offrir à vos amis américains, à vos
collègues américains, un nouveau point de vue sur le monde et de
nouvelles idées permettant de mieux le comprendre", a-t-il dit.
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Texte complet en anglais
L’administration Bush
recherche une coopération « intense » avec l’Europe
(15 novembre 2004).
Les hauts fonctionnaires américains ont déclaré le 12
novembre que l’administration Bush fraîchement réélue souhaitait
travailler plus étroitement et plus intensément avec l’Europe sur le
processus de paix au Moyen-Orient et, dans un deuxième temps, sur
d’autres problèmes de politique étrangère.
Sur le fond, les représentants officiels de l’administration ont
déclaré que les réunions entre le Président Bush et le Premier
ministre britannique Tony Blair ont clôturé une période intense de
travail sur le terrain et de discussions sur l’Europe. Ils ont
également fait part des remarques du Président concernant une
coopération plus étroite précisées lors de sa conférence de presse
le 4 novembre et ont cité le dernier rapport de la Maison Blanche
accueillant favorablement la décision de l’UE d’aider le
gouvernement irakien lors des élections.
Toujours selon un représentant, la déclaration commune
américano-britannique sur le Moyen Orient « propose une vision plus
large soulignant la nécessité d’accroître la liberté, la paix, la
démocratie dans tout le Moyen-Orient. Tous sont bien conscients
maintenant, que ce soit les Palestiniens, les Israéliens ou les
autres, que nous sommes ici face à une opportunité historique et que
nous devons la saisir. Les États-Unis ont l’intention de ne pas
laisser passer cette chance et je pense que c’est également le cas
des quatre grands acteurs mondiaux [les Nations Unies, l’Union
européenne, la Russie et les États-Unis] ».
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Texte complet en anglais
M. Colin Powell
démissionne de son poste de secrétaire d'Etat
(15 novembre 2004).
Le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, a annoncé sa
démission le 15 novembre, lors d'une conférence de presse organisée
au département, et a déclaré à cette occasion : "Je pense que nos
réalisations sont considérables."
Dans la lettre de démission qu'il a adressée le 12 novembre au
président Bush, M. Powell indique qu'il a été heureux d'avoir fait
partie d'une équipe qui avait lancé la lutte contre le terrorisme et
libéré les peuples afghan et irakien. Sous la présidence de M. Bush,
dit-il, le gouvernement "a alerté le monde des dangers de la
prolifération, a réaffirmé nos alliances, s'est adapté à l'après-guerre
froide et a pris de grandes initiatives pour s'attaquer au problème
de la pauvreté et des maladies infectieuses dans les pays en
développement".
M. Powell s'est déclaré d'avis que l'ordre de priorité de son
successeur comprendrait aussi la lutte contre le terrorisme et
l'instauration d'un régime démocratique en Afghanistan et en Irak.
"Il nous faut veiller à continuer de poursuivre la guerre mondiale
contre le terrorisme, a-t-il dit. Il nous faut consolider les acquis
très importants que nous observons en Afghanistan et faire en sorte
que nous puissions vaincre les insurgés en Irak."
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M. Bush tend la main aux alliés et amis
des E.-U. en Europe (10 novembre
2004). Depuis qu'il a été réélu, le 2 novembre, le
président Bush affirme que la politique étrangère des Etats-Unis
continuera de se concentrer avant tout sur la lutte contre le
terrorisme et la propagation de la liberté et de la démocratie. Il
considère en outre que ces deux volets de sa politique étrangère
sont étroitement liés.
Il a affirmé à plusieurs reprises qu'il allait redoubler d'efforts
pour tendre la main aux amis et alliés des Etats-Unis en Europe. "Chaque
pays civilisé a des enjeux dans l'issue de cette guerre. Quels que
soient nos désaccords passés, nous avons un ennemi commun. Nous
avons tous également le devoir de protéger nos peuples, et de lutter
contre les maladies, la faim et la pauvreté dans les régions
instables du monde", a déclaré le président Bush lors de la première
conférence de presse organisée après sa réélection.
"Je vais continuer de tendre la main à nos amis, alliés et
partenaires de l'UE et de l'OTAN, de promouvoir le développement et
le progrès, de combattre les terroristes et d'encourager la
suprématie de la liberté et de la démocratie sur la tyrannie et la
terreur."
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M. Powell évoque les trois grands défis
de la politique étrangère des E.-U. (19 octobre 2004)
Lors d'un entretien accordé le 18 octobre au conseil de rédaction du
quotidien « USA Today », M. Powell a déclaré qu'il s'était entretenu
en début de matinée avec le président de l'Afghanistan, M. Hamid
Karzaï, et avec son ministre des affaires étrangères, M. Abdullah
Abdullah, et qu'il les avait félicités de la forte participation des
Afghans à l'élection présidentielle du 9 octobre dernier.
« Et je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas faire la même
chose en Irak », a-t-il ajouté. Même si la rébellion en Irak est
bien plus difficile à mater que celle à laquelle on s'est heurté en
Afghanistan, la coalition a un plan cohérent en Irak, les forces
militaires font du bon travail, et de plus en plus de forces
irakiennes sont en cours de formation et d'équipement. « Nous
n'avons aucune raison de croire que les Irakiens ne veulent pas la
même chose que les Afghans, à savoir la possibilité de choisir leurs
dirigeants. »
Quant au processus de paix au Proche-Orient, il a déclaré qu'il
espérait également du mouvement, tant au niveau du plan de retrait
du premier ministre Ariel Sharon que des réformes palestiniennes qui
permettraient au premier ministre palestinien de reprendre en main
la bande de Gaza et la Cisjordanie. La paix dépendra de la création
« d'un Etat palestinien capable de vivre en paix à côté d'Israël ».
Abordant d'autres questions de politique étrangère, M. Powell a
déclaré que les relations entre les Etats-Unis et la Chine n'avaient
jamais été aussi cordiales en 30 ans. Les relations bilatérales des
Etats-Unis avec l'Inde et le Pakistan se sont également beaucoup
améliorées, a-t-il affirmé.
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Les trois volets de la politique de
développement des Etats-Unis (30 septembre 2004) Selon
le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, le développement économique
des pays pauvres demeure une tâche complexe et difficile, mais
essentielle à l'édification d'un monde plus démocratique et plus sûr.
La politique du gouvernement Bush vise à encourager le développement
en fonction de la situation de chaque pays, a déclaré M. Powell dans
le discours qu'il a prononcé le 30 septembre, lors d'une conférence
organisée à Washington par le Comité de Bretton Woods, association
sans but lucratif qui a pour mission de mieux faire connaître le
rôle du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale en
matière de finance et de développement.
Cette politique se compose de trois volets, à savoir la croissance
économique, le développement social et la bonne gestion des
ressources naturelles.
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| Texte
complet en anglais
M. Bush propose à l'ONU la création d'un
fonds pour la démocratie (21 septembre 2004) Appelant
les nations à soutenir les fragiles démocraties du monde, notamment
l'Afghanistan et l'Irak, le président George Bush a proposé la création
d'un fonds international pour la démocratie, précisant que les
États-Unis y feraient une contribution initiale.
Ce fonds permettrait d'aider les pays à poser les fondations de la
démocratie par le biais de l'État de droit, de tribunaux indépendants,
de la liberté de la presse, de partis politiques et de syndicats de
travailleurs. Il financerait également la création de circonscriptions
électorales et de bureaux de vote, et appuierait les travaux des
observateurs électoraux.
Dans un discours prononcé le 21 septembre lors de l'ouverture de la 59e
session de l'Assemblée générale de l'ONU, le président a donné les
grandes lignes d'un vaste ordre du jour visant à promouvoir la dignité
humaine, à renforcer la sécurité, à vaincre le terrorisme, à protéger
les droits de l'homme, à soutenir le développement et à faire progresser
la démocratie.
M. Bush a déclaré que les États-Unis se tiendraient aux côtés des
peuples de l'Afghanistan et de l'Irak jusqu'à ce que leurs espoirs de
liberté et de sécurité se réalisent. Il a également affirmé que la
communauté internationale devait continuer de donner les preuves de son
engagement envers l'Irak et l'Afghanistan, précisant que tous les
membres de l'ONU avaient un enjeu dans le succès des nouvelles
démocraties du monde.
Il a par ailleurs averti que les attentats terroristes risquaient de se
multiplier à l'approche des élections nationales en Afghanistan et en
Irak, mais a affirmé qu'il ne fallait pas reculer devant la difficulté.
lire
George Bush : il faut oeuvrer en faveur
de la prospérité et de la liberté (18 septembre 2004) Dans
son allocution hebdomadaire à la nation, le 18 septembre, le
président Bush a indiqué qu'à l'occasion de son prochain discours
devant l'Assemblée générale des Nations unies, il ferait de
nouvelles propositions afin d'améliorer la santé, de généraliser la
prospérité et de répandre la liberté dans le monde.
Il a rappelé que les Etats-Unis augmenteraient leur aide aux "gouvernements
qui s'attaquent sérieusement à la corruption et veillent à améliorer
l'éducation, les soins médicaux et les débouchés économiques pour
leur peuple".
Les Etats-Unis et leurs alliés, a-t-il souligné, "respecteront leurs
engagements auprès du peuple afghan et du peuple irakien. Notre
sécurité à long terme - c'est-à-dire la sécurité de nos enfants et
de nos petits-enfants - sera assurée lorsque les gouvernemente du
grand Moyen-Orient seront stables et démocratiques et lutteront
contre le terrorisme."
lire
Les cinq priorités des
Etats-Unis à l'Assemblée générale de l'ONU (15 septembre 2004) L'un
des cinq objectifs prioritaires des Etats-Unis à la 59e Assemblée
générale des Nations unies consistera à promouvoir la démocratie au
sein même de l'ONU, a déclaré, le 13 septembre, M. Mark Lagon,
sous-secrétaire d'Etat adjoint chargé des organisations
internationales. M. Lagon a indiqué que cette priorité traduisait le
souci des Etats-Unis de ramener l'Organisation des Nations unies à
une meilleure application de ses principes fondateurs. Il s'agit,
plus précisément, d'avoir recours au groupe de travail sur la
démocratie,
La deuxième priorité des Etats-Unis porte sur
l'expansion de la liberté économique, a poursuivi le responsable du
département d'Etat.
M. Lagon a énoncé ensuite la troisième priorité des Etats-Unis, qui
est la poursuite du processus de paix au Proche-Orient, dont
l'aboutissement souhaité par le président Bush, à savoir la
coexistence pacifique de deux Etats, Israël et la Palestine,
correspond également à l'objectif visé par le Conseil de sécurité de
l'ONU.
La lutte contre la traite des personnes, et en particulier contre le
"tourisme sexuel" dont beaucoup de victimes sont des enfants,
représente le quatrième thème prioritaire des Etats-Unis, a indiqué
M. Lagon.
Enfin, les Etats-Unis chercheront à faire
interdire le clonage humain.
lire | Texte
complet en anglais
Fiche Analytique: Vision
et priorités des États-Unis pour les Nations unies (15 septembre
2004) décrivant les objectifs américains présentés lors
de la 59ème session de l’Assemblée générale des Nations unies : Les
Nations unies doivent constituer un forum où les divers pays et
cultures du monde collaborent pour la liberté, la démocratie, la
paix, les droits de l’homme et la prospérité pour tous.
lire
Fiche Analytique: Plans
américains pour poursuivre la mise en œuvre de la paix au Moyen
Orient (15 septembre 2004) décrivant les objectifs
américains présentés lors de la 59ème session de l’Assemblée
générale des Nations unies : Les États-Unis continuent à poursuivre
activement l’objectif du Président Bush visant à faire vivre
l’Israël et la Palestine en paix et en toute sécurité. À cette fin,
les États-Unis œuvrent pour atteindre les objectifs du calendrier de
mise en œuvre, ce qui est une approche basée sur les performances
visant une solution permanente à deux États pour le conflit
israélo-palestinien.
lire
Colin Powell : les E.-U. ne cessent de
promouvoir la démocratie (6 août
2004). Malgré les embûches qui continuent d'entraver la "marche
de la démocratie", les Etats-Unis demeurent résolus à promouvoir un
système de valeurs fondé sur les droits de l'homme et l'Etat de
droit, a déclaré le secrétaire d'Etat américain, M. Colin Powell, le
5 août.
Lors d'une allocution prononcée à l'occasion de la conférence des
journalistes noirs, M. Powell a fait l'éloge des percées des
Etats-Unis dans ce domaine, citant à titre d'appui le nombre
croissant de démocraties et de nations libres dans le monde. "Il est
exaltant d'observer à quel point elles tiennent à s'appuyer sur les
Etats-Unis pour solidifier leurs institutions et leur règle de droit",
a déclaré M. Powell.
Il a ajouté que le gouvernement Bush avait lancé plusieurs
initiatives pour aider les pays dans le besoin, citant notamment le
Compte du millénaire (MCA) comme exemple de la façon dont les
Etats-Unis mettaient en oeuvre une politique qui encourageait les
pays à adopter la démocratie. lire
|
texte complet en anglais
Discours du Secrétaire d’Etat Colin L. Powell
lors de la Conférence des Chefs de Mission Hongrois (27 juillet
2004). La dernière fois que je suis venu ici à Budapest,
c’était en mai 2001, au début de mon mandat en tant que Secrétaire
d’État. À de nombreux égards, c’était une époque différente il y a
trois ans. C’était avant le 11 septembre aux États-Unis, avant le 11
mars à Madrid, deux événements catastrophiques représentant
tellement pour l’Europe et pour les États-Unis. C’était également
avant l’élimination de deux régimes dangereux (un en Afghanistan et
un en Irak) par une coalition de nations déterminées à défendre leur
peuple, à mettre en œuvre la volonté de la communauté internationale
et à faire avancer la cause de la liberté dans le monde. Mai 2001,
c’était également avant les élargissements historiques de l’Union
européenne et de l’OTAN, des changements différents mais positifs.
lire
La consolidation de l'Alliance
transatlantique (25 juin 2004) Article paru dans le
Financial Times, Colin Powell et Javier Solana
Lorsque, demain, les dirigeants des deux côtés de l'Atlantique se
rassembleront en Irlande pour le sommet annuel entre les Etats-Unis
et l'Europe, ils célébreront la vigueur, la profondeur et
l'importance du partenariat qui unit l'Amérique et l'Europe.
D'aucuns pourraient trouver cela surprenant. Après tout, depuis un
an et demi, le public et la presse de nos pays ont accordé bien plus
d'attention à ce qui les divisait qu'à ce qui les unissait. Vu le
débat relatif à la guerre irakienne, c'était compréhensible. Ce
n'est plus le cas aujourd'hui. Alors que nous approchons de la fin
de ce mois historique au plan des affaires américano-européennes,
nous pensons que les Etats-Unis et l'Europe ont tourné la page sur
leurs divisions au sujet de l'Irak et se tiennent prêts à forger un
consensus nouveau et plus solide en ce qui concerne la nature de
notre partenariat transatlantique et la voie qu'il empruntera à
l'avenir. >>
lire
La promotion de la démocratie et la défense
de la liberté sont les objectifs de Bush, explique Rice (27
février 2004) La politique étrangère du Président Bush est guidée par
la croyance que la promotion de démocratie mène à la paix et que le
pouvoir et l’objectif des États Unis doivent être utilisés pour
défendre la liberté, a déclaré la conseillère en sécurité nationale
Condoleezza Rice le 26 février dans le cadre d’une conférence à la
bibliothèque Ronald Reagan à Simi, en Californie.
La vision du président repose sur trois piliers, a-t-elle déclaré.
"Tout d’abord, nous défendrons la paix contre les menaces émises par
les terroristes et les tyrans.
"En second lieu, nous préserverons la paix en développant de bonnes
relations entre les grandes puissances. Et troisièmement, nous
généraliserons la paix en cherchant à étendre les avantages de la
liberté et de la prospérité au monde entier." >>
lire
La politique étrangère américaine découle
d'un processus dynamique et multiforme (30 janvier 2004) Je
commencerai par parler des structures officielles de la politique
étrangère et de la division des pouvoirs entre les diverses branches
de notre gouvernement. Ensuite, je vous entretiendrai des divers types
d'organisations non officielles qui influencent la politique
américaine - organisations des partis, lobbies, groupes de réflexion
et autres organisations intermédiaires. Enfin, je parlerai de la
décision d'entrer en guerre contre l'Irak et de la manière dont une
alliance entre les forces internes et externes du gouvernement et un
changement de l'environnement extérieur ont contribué à faire prendre
cette décision. >>
lire
Le discours du président Bush sur l'état de
l'Union (20 janvier 2004) >>
lire
Colin Powell : "Ce que nous ferons en 2004"
(2004-01-02) En tournant la dernière page de leur calendrier, beaucoup d'Américains
repensent aux réalisations de l'année qui vient de s'achever et
prennent des résolutions pour l'année qui commence. Nous qui
sommes attachés au gouvernement Bush avons aussi fait le point et pris
des résolutions. Nous l'avons fait avec confiance, car la vision du
président Bush est claire et juste : la formidable puissance des
Etats-Unis doit continuer à être déployée au nom de principes qui sont
à la fois bien américains, mais qui nous dépassent aussi. >>
lire
Une stratégie de partenariats Par Colin L.
Powell (30 décembre 2004) Il est une toujours facile et
efficace pour les critiques de toute administration américaine
d’accuser le président de ne pas avoir de vision pour le monde, de ne
pas avoir de stratégie. Tous les problèmes sont attribués à ce manque,
comme si le monde s’adapterait parfaitement des objectifs américains
s’il en était autrement. Malheureusement, cette critique a failli
s’avérer exacte dans certaines administrations. Mais elle n’est pas
vraie actuellement. Le Président George W. Bush a bien la vision d’un
monde meilleur. Et il a également une stratégie pour traduire cette
vision dans les faits. >>
lire
SIDA
La lutte contre le sida en Afrique est
une question de sécurité (16 février 2005) Un officier
supérieur du Commandement européen des Etats-Unis (EUCOM) affirme
que l'EUCOM est un partenaire indéfectible des armées africaines
dans la lutte contre le VIH/sida. M. Huycke a tenu ces propos le
lendemain du jour où un groupe spécial de travail sur le sida créé
par l'International Crisis Group (ICG) et le Centre d'études
stratégiques et internationales (CSIS) - deux laboratoires d'idées
indépendants - s'était réuni pour discuter des programmes bilatéraux
mis en œuvre par les Etats-Unis pour lutter contre le sida dans les
armées étrangères.
Des responsables du Programme de prévention du VIH/sida du ministère
de la défense des Etats-Unis (DHAPP) et du Programme de recherche
sur le VIH/sida de l'armée des Etats-Unis, ainsi que des
représentants de l'ICG et du CSIS, participaient également à ce
colloque.
lire
L'armée américaine aide les armées
africaines à lutter contre le sida (12 février
2005). Les forces armées des Etats-Unis ont déclaré la
guerre au sida et collaborent avec plus de 40 armées dans le monde
pour stopper la propagation de la maladie au sein des troupes et de
leurs familles.
Le 10 février, dans le cadre d'un groupe de travail créé par le
Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) et
l'International Crisis Group (ICG) sis à Bruxelles, des experts et
des spécialistes médicaux de l'armée des Etats-Unis se sont réunis
pour discuter de la question du sida dans les armées. Les
participants ont commencé par souligner les progrès réalisés dans
plusieurs pays d'Afrique subsaharienne. Depuis 2001, le Programme de
prévention du VIH/sida du ministère de la défense (DHAPP) a consacré
plus de 75 millions de dollars à la recherche sur le sida et à des
programmes de prévention et de traitement dans plus de 40 pays, dont
le Nigeria, le Cameroun, le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie. Le
lendemain de la réunion, le principal vice-président de l'ICG, M.
Mark Schneider, a déclaré au Congrès fédéral des Etats-Unis que le
ministère de la défense avait réussi à ralentir la progression du
sida en renforçant la prise de conscience du danger que représente
la maladie et en partageant des connaissances et des ressources.
lire
Les Etats-Unis sur la ligne de front de
la lutte contre l'épidémie de sida Par le secrétaire d'Etat, M.
Colin Powell
(1 décembre
2004). Le Plan
d'urgence du président Bush en matière de lutte contre le sida a
transformé la façon dont le monde réagit au VIH/sida, et a donné à
cette affection une place prééminente dans les débats internationaux
et au niveau de l'action.
Cela fait moins de deux ans que le président a annoncé cette
initiative, qui porte sur 15 milliards de dollars sur cinq ans et
cible la prévention, les soins et le traitement. Lorsqu'il sera
complètement financé, ce plan d'urgence sera la plus vaste
initiative internationale jamais entreprise par un pays pour lutter
contre une maladie particulière.
L'engagement pris par les Etats-Unis reflète le point de vue du
président Bush en ce qui concerne le VIH/sida, et c'est que cette
maladie représente non seulement une crise humanitaire mondiale,
mais qu'elle est aussi une question de politique étrangère de la
plus haute importance. On ne peut laisser une épidémie qui détruit
les fondations sociales de pays entiers, laissant dans son sillage
des Etats dénués et instables, se propager indéfiniment. Il était
inacceptable de compter sur la "bureaucratie habituelle" pour faire
face à cette urgence, et nous avons pris le taureau par les cornes.
lire
Contre le SIDA, l'Amérique en pointe
Par Tom C. Korologos Ambassadeur des Etats-Unis en Belgique
(1 décembre
2004). Ce 1er
décembre est la journée mondiale du SIDA. Quelle en est la
signification ? Il faut savoir que, chaque jour, huit mille
personnes meurent du SIDA de par le monde. Il faut se souvenir que
le nombre total de personnes infectées par le VIH est de 38 millions
- pas loin de quatre fois la population de la Belgique. Et il faut
se remémorer que, en 2003, trois millions de personnes ont succombé
à cette implacable maladie, tandis que 5 millions d'autres furent
contaminées.
Le peuple des Etats-Unis, à travers le plan d'urgence contre le SIDA
de George W. Bush, a pris la tête de la lutte contre cette maladie
en engageant un montant sans précédent de 15 milliards de dollars.
Le plan d'urgence américain prévoit de pourvoir au traitement de
deux millions de personnes infectées par le VIH, d'empêcher 7
millions de contaminations supplémentaires, et d'aider dix millions
de personnes, notamment des orphelins affectés par cette pandémie
dans les 15 pays les plus durement touchés.
lire
La Société
américaine

Publication d'une nouvelle revue
électronique de « La Société américaine » (10 février 2005)
Dans cette revue, les éditeurs du bureau des programmes
d'information internationale du département d'Etat des
Etats-Uniss'efforcent de relever un défi quasi impossible : décrire
en moins d'une cinquantaine de pages qui sont aujourd'hui les
habitants des Etats-Unis.
Dans le premier article, Marc Pachter, de la Smithsonian
Institution, décrit comment les caractéristiques et les valeurs qui
définissent le caractère américain se conjuguent pour former une
identité américaine unique. Ensuite, la démographe Audrey Singer
analyse les derniers faits et chiffres et dessine le visage
démographique des Etats-Unis en 2005. Suivent les portraits
sommaires de 13 Américains - quelques-uns sont très connus, d'autres
pas - qui donnent un aperçu de la diversité des Etats-Unis, de la
façon dont les Américains vivent leur vie au quotidien et de ce qui
est important à leurs yeux. Pour sa part, l'universitaire Alan Wolfe
fait valoir dans son essai que si de nombreuses questions divisent
les Américains tant au plan politique que social, les points qui les
rapprochent sont plus nombreux que ceux qui les séparent. Deux
spécialistes aux vues diamétralement opposées débattent ensuite de
la question controversée de l'immigration. Pour terminer, deux
auteurs connus retracent leur retour aux origines après de
nombreuses années : pour l'un, le lieu où il a grandi est
méconnaissable ; pour l'autre, peu de choses ont changé. lire
Terrorisme et Sécurité
Terrorisme : les pays membres de l'OTAN
partagent les mêmes objectifs (12 février
2005) Le 12 février,
lors de la 41e Conférence sur la sécurité qui se tenait à Munich (Allemagne),
le ministre américain de la défense, M. Donald Rumsfeld, a dit que
les valeurs et les objectifs communs qui unissaient les pays membres
de l'OTAN constituaient l'armature de la lutte mondiale contre
l'extrémisme et le terrorisme.
« Notre unité n'a pas besoin d'être une uniformité de tactiques ou
d'opinions, mais plutôt une union d'objectifs (...) Ceux qui
chérissent les systèmes politiques libres et bénéficient de systèmes
économiques libres (...) partagent les mêmes objectifs. Si nous
travaillons de concert, ces espoirs pourront se réaliser pour un
nombre encore plus grand de peuples qui veulent se libérer », a dit
M. Rumsfeld.
« Les liens durables qui unissent les nations de l'OTAN ont souvent
été mis à l'épreuve (...) S'il y a eu des divergences d'opinion à
propos de l'Irak, ce genre de problèmes entre amis de longue date
n'a rien d'exceptionnel », a-t-il souligné, ajoutant que des
solutions avaient été trouvées aux questions les plus difficiles «
car tant de choses nous unissent : des valeurs communes, une
histoire partagée et une foi inébranlable en la démocratie. »
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Texte complet en anglais
La coopération internationale est
essentielle à la lutte contre le terrorisme (11
janvier 2005). Une coopération internationale de longue
durée est extrêmement importante si l'on veut réduire l'apport de
fonds dont bénéficient les groupes terroristes, qui sont en train de
devenir un ensemble peu structuré de réseaux régionaux autonomes,
ont indiqué deux hauts responsables des Etats-Unis, dont le
secrétaire d'Etat adjoint aux affaires économiques et commerciales,
M. Anthony Wayne, lors de la réunion, le 10 janvier, du comité des
sanctions du Conseil de sécurité.
A l'issue de la réunion qui était à huis clos, M. Wayne a déclaré :
« On peut avoir les meilleurs services de renseignements du monde,
mais si l'on n'obtient pas la coopération des Etats où les
terroristes sont actifs, il est très difficile d'empêcher ces
derniers d'exercer leurs activités et de transférer des fonds.
lire
Les Etats-Unis engagés à garantir un
traitement humain des prisonniers dans la guerre contre le
terrorisme (5 octobre 2004) Un représentant du
Département américain de la défense pour le traitement des
prisonniers dans la guerre contre le terrorisme a déclaré lors d’une
conférence sur les droits de l’homme le 5 octobre que les États-Unis
s’en tiennent toujours à leurs engagements et principes fondamentaux,
notamment les Conventions de Genève et la Convention contre la
torture.
"Nos forces armées traiteront tous les prisonniers sans cruauté et
ne les soumettront pas à des abus physiques ou mentaux, ou à un
traitement cruel" a déclaré Matthew Waxman, le secrétaire adjoint à
la Défense pour les dossiers de prisonnier politique.
Lors de la réunion pour la mise en œuvre des droits de l’homme de
l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) à
Varsovie, Pologne, Matthew Waxman a exposé une vue d’ensemble des
mesures prises par les États-Unis afin d’éviter les abus avant
qu’ils ne se produisent, pas seulement en Irak, mais également en
Afghanistan et dans la baie de Guantanamo.
Il a déclaré que le questionnement des combattants ennemis est
indispensable pour sauver des vies civiles innocentes et a contribué
à contrer les attaques terroristes dans le monde, mais les
États-Unis "ne compromettront pas leurs valeurs de base et leur
engagement à promouvoir un État de droit."
lire
Les E.-U. inspecteront
plus de navires venant de pays à la sécurité incertaine (15
septembre 2004) Le service des garde-côtes des Etats-Unis
a annoncé qu'il intensifierait sa surveillance des bateaux
immatriculés dans des pays dont le dispositif de sécurité maritime
est insatisfaisant par rapport aux normes établies ainsi que des
navires en provenance de ports situés dans des pays où l'application
des nouvelles règles de sécurité internationale est incertaine.
Dans un communiqué en date du 10 septembre, ce service, qui est
coiffé par le ministère de la sécurité intérieure, indique en effet
qu'il arraisonnera un nombre accru de bateaux battant le pavillon
des Etats qui n'auront pas mis en oeuvre des mesures essentielles de
sécurité antiterroriste. Ces Etats sont les suivants :
Antigua-et-Barbuda, Bolivie, îles Caïmans, Chypre, îles Cook,
Honduras, Hong Kong, Malte, Panama, Pays-Bas, Russie, Singapour et
Thaïlande.
lire | Texte
complet en anglais
Fiche Analytique: Les progrès de la lutte
antiterroriste depuis les attentats du 11 septembre 2001 (13 septembre 2004) "Durant
les trois années qui se sont écoulées depuis les attentats perpétrés
contre notre pays, nous avons pris des mesures pour surmonter les
nouvelles menaces. Nous continuerons à faire le maximum pour vaincre
l'ennemi terroriste et protéger la population américaine. Récemment,
la Commission d'enquête sur les attentats contre les Etats-Unis est
parvenue à une conclusion que je partage, à savoir que la sécurité
de notre pays est plus grande qu'elle ne l'était le 11 septembre
2001, mais qu'elle n'est pas totale (...) Notre pays est en danger.
Nous faisons tout ce que nous pouvons pour y faire face. Nous
réalisons des progrès sensibles dans la protection de notre
population et dans nos efforts pour amener nos ennemis à répondre de
leurs actes. Mais une chose est certaine : nous continuerons à nous
concentrer sur ce problème, nous continuerons à faire preuve de
détermination et nous ferons notre devoir pour assurer au mieux la
sécurité de notre pays." Le président George Bush (2 août 2004)
lire
Le président Bush promet
la victoire sur le terrorisme (13 septembre 2004)Dans
l'allocution radiophonique à la nation qu'il a prononcée le 11
septembre, le président Bush a déclaré que, trois ans après les
attentats du 11 septembre 2001, les souvenirs de cette journée
tragique ne s'étaient pas estompés.
Grâce à la guerre contre le terrorisme, la sécurité des Etats-Unis
est plus grande qu'il y a trois ans, mais elle n'est pas totale,
a-t-il souligné en s'engageant à poursuivre l'offensive contre les
terroristes jusqu'à leur défaite.
Par ailleurs, M. Bush a déclaré que les Etats-Unis étaient résolus à
favoriser la démocratisation du Grand Moyen-Orient afin de réduire
l'attrait du terrorisme pour sa population. "Lorsqu'on donnera un
nouvel espoir et une vie empreinte de dignité aux peuples de cette
partie du monde, ils renonceront aux anciennes haines et rancoeurs,
et les terroristes trouveront moins de recrues", a-t-il dit.
lire
Colin Powell : le
terrorisme vise l'humanité entière (10 septembre 2004) De
l'avis du secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, les récentes attaques
terroristes en Russie et ailleurs, qui ont fait des centaines de
victimes, prouvent indubitablement que le terrorisme cible
l'humanité entière et pas seulement les Etats-Unis et leurs alliés
et les intérêts de ces derniers à l'étranger.
"Le terrorisme menace la civilisation même car il s'attaque au plus
précieux de ses principes : le caractère sacré de la vie humaine. Le
terrorisme ne fait aucune distinction entre les soldats, les civils
et même les enfants", a-t-il déclaré le 10 septembre, dans un
discours à l'université de Georgetown à Washington.
Aujourd'hui, a rappelé M. Powell, les Etats-Unis
ne voient plus le monde comme ils le percevaient durant la guerre
froide, c'est-à-dire par le prisme d'une alliance euro-centriste, et
les pays d'Europe ont entrepris une expérience révolutionnaire de
fédéralisme continental, mais cela ne les empêche pas d'être
partenaires.
lire | Texte
complet en anglais
Les E.-U. veulent inspecter les
conteneurs expédiés de l'étranger (25 août 2004). Dans le
cadre des mesures de protection contre le terrorisme, le
gouvernement Bush souhaite que tous les conteneurs destinés aux
Etats-Unis soient inspectés à leur port d'origine. Dans un
communiqué de presse publié le 25 août, le chef du Service des
douanes et de la protection des frontières (CBP), M. Robert Bonner,
affirme que son service, qui relève du ministère de la sécurité
intérieure, a l'intention d'étendre l'Initiative pour la sécurité
des conteneurs (CSI) au-delà des 25 grands ports maritimes étrangers
actuellement concernés. L'objectif visé est l'inspection de plus de
80 % des conteneurs de marchandises destinés aux Etats-Unis.
Dans le cadre de cette initiative, des agents des douanes
américaines déployés dans les ports étrangers identifient les
conteneurs qui risquent d'être dangereux et réclament leur
inspection par leurs homologues locaux. Cette initiative sera
désormais étendue aux ports stratégiques qui expédient des quantités
considérables de marchandises vers les Etats-Unis et qui ont les
capacités de participer au programme.
lire
Il faut renforcer la coopération
internationale pour entraver le financement du terrorisme
(23 août 2004). La désignation, par des gouvernements, de
personnes ou de groupes comme entités impliquées dans le financement
du terrorisme peut contribuer à décourager les actes de terrorisme
en les rendant plus coûteux et plus risqués, à condition que les
restrictions associées à une telle désignation soient pleinement
appliquées. C'est ce qu'a fait valoir le vice-ministre des finances
chargé du renseignement relatif au financement du terrorisme, M.
Stuart Levey, le 23 août, à l'occasion d'une déposition devant la
commission de la Chambre des représentants chargée des services
financiers.
"La grande majorité des financiers du terrorisme et de ceux qui
le parrainent ont leurs opérations à l'étranger et c'est là qu'ils
gardent leur argent. Pour que les désignations aient la plus grande
portée possible, nous devons persuader d'autres nations de prendre
des mesures parallèles aux nôtres. Ce n'est pas une tâche simple",
a-t-il souligné. Le ministère des finances et le département d'Etat, a-t-il
indiqué, n'ont ménagé aucun effort pour mettre au point des normes
internationales permettant d'identifier les faiblesses du système
financier international et garantir le bon respect de ces normes par
tous.
lire
le résumé du témoignage de M. Levey
|
lire le
témoignage complet (en anglais)
Guerre contre le terrorisme : Mme Rice
prône la lutte des idées (19 août
2004). La conseillère du président Bush pour les
affaires de sécurité nationale, Mme Condoleezza Rice, s'est déclarée
d'avis qu'il est nécessaire de mener une lutte idéologique pour
gagner la guerre contre le terrorisme, lors du discours qu'elle a
prononcé le 19 août au sujet des mesures prises par les Etats-Unis
pour lutter contre l'extrémisme islamique dans le Grand Moyen-Orient.
Elle a souligné à cette occasion la longue durée du conflit avec les
terroristes et fait remarquer que la commission d'enquête sur les
attentats du 11 septembre 2001 avait recommandé une stratégie
d'ordre autant politique que stratégique pour mener "une lutte des
idées" visant à vaincre l'extrémisme islamique.
lire
Passeport biométrique : les E.-U. reportent
leur délai au 26 octobre 2005 (12 août
2004). Le président a promulgué le 9 août une loi qui
reporte le délai fixé par une loi antérieure en ce qui concerne la
nécessité pour les ressortissants de 27 pays d'être titulaires d'un
passeport biométrique pour venir aux Etats-Unis.
La nouvelle date est le 26 octobre 2005 au lieu du 26 octobre 2004
qu'avait fixée la loi de 2002 sur le renforcement de la sécurité aux
frontières et sur la réforme des visas d'entrée.
Ce report donnera aux services compétents des 27 pays qui
bénéficient du programme d'exemption de visas des Etats-Unis un an
de plus pour mettre au point un passeport biométrique et pour le
délivrer à leurs ressortissants. lire
Lutte antiterroriste : Mme Rice défend le
rôle dirigeant des E.-U. (9 août
2004). Grâce à leur rôle de premier plan dans la guerre
contre le terrorisme, les Etats-Unis ont fait du monde un lieu plus
sûr, notamment en libérant l'Afghanistan et l'Irak, en prenant la
direction d'une alliance mondiale contre le terrorisme ainsi qu'en
échangeant de façon efficace et dans les meilleurs délais des
renseignements avec leurs alliés et les autorités locales, a déclaré
la conseillère du président Bush pour les affaires de sécurité
nationale, Mme Condoleezza Rice, lors d'une émission télévisée
("Meet the Press" de la chaîne NBC) le 8 août.
Depuis les attentats du 11 septembre 2001, a-t-elle dit, "nous
sommes maintenant sur la bonne voie pour faire finalement face à la
menace du terrorisme dont on n'a pas tenu compte pendant trop
longtemps." lire
E.-U. : la généralisation des nouvelles
procédures de sortie du territoire (3 août
2004). Dans un communiqué de presse diffusé le 3
août, le ministère de la sécurité intérieure des Etats-Unis a
annoncé l'expansion des procédures biométriques de sortie du
territoire dans le cadre de son nouveau dispositif US-VISIT (United
States Visitor and Immigrant Status Indicator Technology).
"Tout visiteur étranger détenteur d'un visa et quittant les
Etats-Unis par l'un des sites pilotes devra se plier aux nouvelles
procédures de sortie", affirme le ministère dans ce communiqué de
presse. Il y est en outre précisé qu'à compter du 30 septembre, les
visiteurs bénéficiant d'une exemption de visa devront également se
plier à ces procédures. lire
M. Bush et la création du poste de directeur
des services de renseignements (2 août
2004). Le président Bush a annoncé le 2 août qu'il
allait demander au Congrès de créer le poste de directeur national
de tous les services de renseignements ainsi qu'un centre national
de coordination antiterroriste dans le cadre des réformes destinées
à prévenir aux Etats-Unis tout nouvel attentat semblable à ceux du
11 septembre 2001.
Sa décision fait suite aux recommandations que la commission
d'enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 a faites dans le
long rapport qu'elle a rendu public le 22 juillet. Cette commission
a recommandé que le président et le Congrès prennent diverses
mesures afin de renforcer les 15 services de renseignements des
Etats-Unis, leur coordination et leur gestion ainsi que d'accroître
leur budget. lire
Le Président Bush explique la nouvelle loi
transformant la défense contre le bioterrorisme (21 juillet
2004) La loi du projet BioShield "aidera les États-Unis à acheter,
développer et déployer des défenses de pointe contre ces attaques
catastrophiques" et fait partie d’une plus vaste stratégie pour
défendre l’Amérique contre la menace des armes de destruction massive,
a déclaré le Président Bush lors de la signature de cette loi le 21
juillet. Dans un discours prononcé au Jardin des roses de la Maison
blanche, le Président Bush a annoncé que le projet Bioshield "transformera"
notre capacité à défendre la nation contre le bioterrorisme en
débloquant $5,6 milliards sur 10 ans pour que le gouvernement achète
et stocke des vaccins et des médicaments pour combattre l’anthrax, la
variole et autres agents potentiels de bioterrorisme."Cette
législation représente la prévoyance collective et la conviction des
sénateurs américains et membres de la Chambre des représentants des
deux partis politiques" a-t-il expliqué. "Nous refusons de rester
oisifs alors que la technologie moderne pourrait se retourner contre
nous ; nous allons soutenir la grande promesse de la science et de
l’innovation américaines pour lutter contre le plus grand danger de
notre époque." >>
lire
Les États-Unis et le monde plus sûrs depuis
le 11 septembre 2001, déclaration du président Bush (12
juillet 2004) Selon le président Bush, les États-Unis et le monde sont
plus en sécurité maintenant qu'il y a trois ans, grâce au rôle
dirigeant des États-Unis dans la lutte contre les forces du terrorisme
et de la tyrannie.
« Le monde a changé le 11 septembre [2001] et, depuis ce jour, nous
avons changé le monde », a déclaré Bush aux employés du laboratoire
national d'Oak Ridge, Tennessee, le 12 juillet.
Le plan de l'administration Bush pour maintenir la sécurité des
États-Unis et du monde comporte trois parties :
-- défense de la paix en luttant contre l'ennemi chez lui ;
-- protection de la paix en collaborant avec des pays amis et alliés,
ainsi que des institutions internationales, afin d'isoler et
d'affronter les terroristes et les régimes hors-la-loi ;
-- extension de la paix dans le grand Moyen-Orient en y favorisant le
réveil de la démocratie.
Le président a pris l'Afghanistan, le Pakistan, l'Arabie Saoudite,
l'Irak et la Libye comme exemples de son plan d'action.
« Aujourd'hui, parce que l'Amérique a agi et parce que l'Amérique a eu
un rôle dirigeant, les forces du terrorisme et de la tyrannie ont
essuyé défaite sur défaite, et l'Amérique et le monde sont plus sûrs
», a déclaré le président. >>
lire
M. Colin Powell affirme que tous les peuples
ont droit à la liberté et à une protection contre la tyrannie et le
terrorisme (2 juillet 2004) Les musulmans du monde entier (d’Indonésie
à l’Afghanistan, en Irak, au Moyen-Orient, au Kosovo et dans d’autres
régions) "ont droit, tout comme les autres peuples du globe, à un
système sans dictateurs et sans terroristes" a déclaré le Secrétaire
d’État Colin Powell. Dans un discours prononcé devant des étudiants à
Jakarta, Indonésie, retransmis à la télévision sur RCTI Television le
2 juillet dernier, Colin Powell a souligné que les États-Unis visent à
aider les pays à réformer et à moderniser leur société. Les États-Unis
"ne cherchent pas l’aventure, ne cherchent pas à créer des colonies,
ne cherchent pas à supprimer des peuples" a-t-il expliqué. "Nous
cherchons à aider. Les efforts de réforme et de modernisation que nous
que nous menons avec le Grand Moyen-Orient , ou les nations du Moyen-Orient
au sens large, à travers l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, [visent]
ce même objectif." >>
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Traite des Personnes
Fiche Analytique: Les États-Unis
coopèrent avec l’Europe pour combattre le trafic sexuel (10
janvier 2005). Le trafic des êtres humains - souvent
appelé l’esclavagisme du monde moderne – désigne le travail forcé,
le plus souvent d’hommes, de femmes et d’enfants dans l’industrie du
commerce sexuel (prostitution) mais peut également désigner le
travail forcé dans des usines, des champs, des restaurants et chez
des particuliers. Les trafiquants exploitent l’ignorance ou les
aspirations de peuples vivant dans des régions déchirées par la
guerre, en plein désespoir ou dans la pauvreté, leur promettant
souvent une opportunité d’emploi légitime. Lorsqu’elle est sous
l’emprise du trafiquant, la victime est alors contrainte à
travailler sans aucune protection légale. La prostitution et les
activités annexes alimentent la croissance du trafic en offrant une
façade derrière laquelle les criminels peuvent exploiter les plus
vulnérables.
lire
Il appartient à chacun de lutter contre la
traite des personnes (9 août
2004). Le 9 août, le Bureau du département d'Etat chargé
de surveiller et de lutter contre la traite des personnes a publié
une fiche analytique afin d'aider le public à mieux prendre
conscience du problème que représente la traite des personnes et de
l'exhorter à lutter contre cet esclavage des temps modernes. lire
Les Etats-Unis ne toléreront pas les
trafiquants d'esclaves (16 juillet 2004) "Les Etats-Unis
ne toléreront pas les trafiquants d'esclaves", a déclaré le
président Bush lors de la Conférence nationale de formation à la
lutte contre la traite des personnes, qui se tenait à Tampa (Floride),
le 16 juillet. Condamnant la traite des personnes comme "la plus
grave atteinte à la dignité humaine", M. Bush a souligné que les
Etats-Unis étaient "résolus à combattre ce crime" tant sur leur
territoire qu'à l'étranger.
Chaque année, a rappelé le président, de 600.000 à 800.000 personnes
sont victimes de ce trafic dans le monde. La plupart sont des femmes
et des filles que l'on force à se prostituer. M. Bush a cité des
estimations de l'ONU selon lesquelles la traite des personnes était
désormais la troisième source de revenus de la criminalité organisée,
après le trafic des armes et des stupéfiants. >>
lire
Fiche Analytique: Le gouvernement Bush
renforce les mesures contre la traite des personnes (16
juillet 2004) La Maison-Blanche a annoncé de nouvelles
initiatives du gouvernement Bush visant à lutter contre la traite
des êtres humains. >>
lire
Arrêtons la traite des êtres humains, par
Colin Powell (14 juin 2004) Aujourd'hui 14 juin, j'ai
remis au président et au Congrès le rapport 2004 du département
d'Etat sur la traite des personnes, ainsi que l'exige la Loi sur la
protection des victimes de la traite des personnes. Le
président Bush accorde beaucoup d'importance à la question de la
traite des êtres humains et il l'avait souligné en septembre dernier
dans son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies
lorsqu'il avait demandé : "Est-il acte plus maléfique que l'abus et
l'exploitation des plus innocents et des plus vulnérables ?"Tous les
organes du gouvernement représentés dans le Groupe de travail
interministériel sur la traite des personnes que je dirige sont
d'accord pour dire qu'il n'y en a pas. Le nombre des victimes n'est
pas insignifiant. Nous estimons que chaque année entre 600.000 et
800.000 victimes de la traite de personnes passent des frontières
internationales. Ces chiffres ne comprennent pas les personnes qui
sont victimisées dans leur propre pays. dans l'un et l'autre cas, la
vaste majorité des victimes sont des femmes et des enfants. >>
lire
Tsunami
Les
E.-U. aideront les pays frappés par le tsunami, dit M. Powell
(6 janvier 2005).
Les Etats-Unis œuvreront de concert avec le reste de la communauté
internationale pour faire face à la tragédie d'immense ampleur qui a
frappé douze pays bordant l'océan Indien, a déclaré le secrétaire
d'Etat, M. Colin Powell, le 6 janvier devant les participants à la
réunion de Djakarta en Indonésie.
Le gouvernement indonésien avait organisé cette réunion à la suite
du tremblement de terre et du tsunami qui ont causé la mort de
150.000 personnes et blessé quelque 500.000 le 26 décembre 2004,
selon les estimations de la Fédération internationale des sociétés
de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
lire
La
participation des E.-U. aux secours illustre leur générosité, dit M.
Powell
(5 janvier 2005).
Lors de sa tournée dans les pays frappés par le tsunami, le
secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, a déclaré le 4 janvier à
Djakarta (Indonésie) que l'apport de secours dans les zones
sinistrées par des soldats américains donnait au monde musulman et
au reste du monde l'occasion de constater la générosité des
Etats-Unis et la mise en œuvre de leurs principes.
"Nous nous soucions de la dignité de chaque personne (...) et de la
nécessité de répondre aux besoins de toute personne quelle que soit
sa religion. Les Etats-Unis ne sont pas un pays anti-islamique et
antimusulman", a-t-il fait remarquer dans une interview qu'il a
accordée ce jour-là.
lire
Tsunami : le rôle des Etats-Unis dans
l'apport de secours s'accroît
(3 janvier 2005).
Le président Bush a annoncé le 3 décembre qu'il avait sollicité
l'aide de ses deux prédécesseurs à la Maison-Blanche, M. Bill
Clinton et son père M. George H.W. Bush, pour encourager les
Américains à faire des dons en espèces à des organisations
caritatives qui fournissent déjà des secours aux survivants du
tsunami qui a ravagé les pays de l'océan Indien, faisant quelque
150.000 victimes. Jusqu'ici, le gouvernement des Etats-Unis s'est
engagé à débloquer 350 millions de dollars au titre de l'aide
publique des Etats-Unis et a aussi déployé diverses unités
militaires afin d'aider les pays à se remettre sur pied et à
distribuer l'aide.
Selon le président, si les survivants de la catastrophe peuvent
s'attendre à un appui logistique renforcé et à ce que du matériel
militaire supplémentaire leur parvienne pour assurer la production
d'eau potable, ils peuvent s'attendre également à une aide encore
plus importante de la part des associations caritatives privées des
Etats-Unis.
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Tsunami
: l'action des Etats-Unis porte sur trois grands domaines
(3 janvier 2005). Les
mesures prises par les Etats-Unis pour apporter une aide aux
victimes du tsunami portent sur 3 grands domaines, à savoir
l'évaluation des besoins, la livraison des secours aux zones
sinistrées et leur distribution à ceux qui en ont le plus besoin, a
déclaré un haut responsable de l'Agence des Etats-Unis pour le
développement international (USAID), M. James Kunder, lors d'une
conférence de presse organisée le 3 janvier au département d'Etat.
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Tsunami
: M. Natsios donne des précisions sur l'aide des E.-U.
(3 janvier 2005).
Dans le cadre de son aide aux victimes du tsunami qui eu lieu le 26
décembre dans l'océan Indien, l'Agence des Etats-Unis pour le
développement international (USAID) œuvre dans cinq domaines : aide
alimentaire, soins médicaux, abris, alimentation en eau potable et
hygiène publique.
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Tsunami
: l'aide internationale doit être massive, affirme M. Powell
(3 janvier 2005). Le
2 janvier, à l'occasion d'interviews accordées à diverses chaînes de
télévision avant sa tournée de plusieurs pays de l'océan Indien
ravagés par le tsunami du 26 décembre, le secrétaire d'Etat, M.
Colin Powell, a souligné la détermination des Etats-Unis à faire
tout ce qui était en leur pouvoir pour appuyer les secours aux
victimes de cette catastrophe.
Déclarant que la catastrophe était l'une des pires que le monde ait
jamais connues en termes de pays concernés, de victimes, de
personnes déplacées, disparues ou blessées, M. Powell a laissé
entendre que l'aide de la communauté internationale devait se faire
sur une très grande échelle.
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