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Actualité est une archive qui met à votre disposition es textes marquants de la politique étrangère américaine, en français et en version intégrale. De nouveaux textes s'y ajoutent régulièrement. 

Bien entendu, nous ne pouvons traduire chaque texte -- discours, entretien, rapport, transcription -- du gouvernement américain. Les textes sont donc choisis en fonction de leur pertinence pour le public belge.

Un panorama complet de la politique étrangère des États-Unis est disponible en anglais sur ce site. Vous pouvez retrouver un texte spécifique en cliquant le nom d'un dossier dans l'index, ou encore en utilisant notre moteur de recherche.

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Actualité: les textes marquants de la politique étrangère en français - 2004

Le Président George W. Bush et le Premier Ministre Belge Guy Verhofstadt saluent la presse devant la résidence du Premier Ministre à Bruxelles, 21 février 2005. Photo Maison Blanche, Susan Sterner.

Le Président George W. Bush et le Premier Ministre Belge Guy Verhofstadt saluent la presse devant la résidence du Premier Ministre à Bruxelles, 21 février 2005. Photo Maison Blanche, Susan Sterner.

Afghanistan | Afrique | Antisémitisme | Biotechnologie | Changement climatique | Corée du Nord | Cour pénale internationale | Défense | Développement | Droits de l'Homme | Économie et Commerce | Elections 2004 | Énergie et environnement | État de l'Union | G-8 | Irak | Iran | Islam | IT | Liberté religieuse | Libye | Moyen-Orient | OTAN | Peine de mort | Politique domestique | Politique étrangère | Programme Spatial | Projet de Budget 2005 | Relations Europe - USA | SIDA | La Société américaine | Terrorisme et Sécurité | Traite des Personnes | Tsunami

Afghanistan

Rumsfeld affirme que les Etats-Unis conduisent le monde vers la démocratie.  (23 novembre 2004). La vision du Président Bush d'un Irak libre et démocratique – et le potentiel dont dispose ce pays pour entamer des changements historiques dans la région – a rencontré un certain scepticisme de la part de certains milieux. Ces sceptiques devraient se concentrer sur la visite que le Président a rendue au Chili, le week-end dernier, et sur ses réunions avec les dirigeants d'Amérique Latine. Ils pourraient ainsi observer l'énorme attrait que représente la liberté. Ils remarqueraient également une formidable réussite dans une région qui, il y a peu de temps encore, était le théâtre de violences, guerres civiles et dictatures.

A l'aube de ce siècle, peu auraient cru que quatre ans plus tard exactement, l'Afghanistan serait gouverné par un dirigeant musulman modéré, élu démocratiquement. Au contraire, ceux qui connaissent très bien le long passé d'oppression des femmes en Afghanistan se seraient plutôt esclaffés si on leur avait dit que la première personne à voter aux élections nationales d'Afghanistan serait une femme afghane de 19 ans. La leçon que nous enseigne l'histoire est la suivante : le grand bouleversement de l'histoire de l'homme, dans chaque région du monde, vise la liberté. Et au milieu de la violence, du chaos et de l'horreur, le droit de vivre en tant qu'hommes et femmes libres reste une force puissante, une force incontestable, une force décisive.

Cela donne un avantage incalculable à ceux qui se trouvent du côté de la liberté en Irak. On ne peut pas y garantir la réussite, c'est sûr, mais il y a de bonnes raisons d'espérer. lire

L'Afghanistan prend un tournant historique (6 janvier 2004) L'éditorial ci-dessous, de Zalmay Khalilzad, envoyé spécial du président et ambassadeur des États-Unis auprès de l'Afghanistan, a paru dans le Washington Post du 6 janvier 2004. Il fait partie du domaine public et il n'existe aucune restriction à sa reproduction. La loya jirga (assemblée traditionnelle) constitutionnelle qui s'est achevée dimanche à Kaboul a été un pas de géant du peuple afghan sur la voie de la démocratie. Les Afghans ont saisi la chance que leur offraient les États-Unis et leurs partenaires internationaux de jeter les fondations d'institutions démocratiques et de créer le cadre indispensable à la tenue d'élections nationales en 2004.

Les Afghans ont manifesté leur remarquable engagement envers la démocratie de deux manières. Ils ont défié les ennemis du progrès, à savoir les derniers éléments des extrémistes talibans et des forces d'Al-Qaïda, en participant à l'élection des délégués qui siégeraient à la loya jirga. Les extrémistes ont essayé d'intimider les candidats et les électeurs. Ils ont échoué. >> lire

Afrique

flèche La lutte contre le sida en Afrique est une question de sécurité (16 février 2005) Un officier supérieur du Commandement européen des Etats-Unis (EUCOM) affirme que l'EUCOM est un partenaire indéfectible des armées africaines dans la lutte contre le VIH/sida. M. Huycke a tenu ces propos le lendemain du jour où un groupe spécial de travail sur le sida créé par l'International Crisis Group (ICG) et le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) - deux laboratoires d'idées indépendants - s'était réuni pour discuter des programmes bilatéraux mis en œuvre par les Etats-Unis pour lutter contre le sida dans les armées étrangères.

Des responsables du Programme de prévention du VIH/sida du ministère de la défense des Etats-Unis (DHAPP) et du Programme de recherche sur le VIH/sida de l'armée des Etats-Unis, ainsi que des représentants de l'ICG et du CSIS, participaient également à ce colloque. lire

flèche Darfour : les E.-U. proposent la création d'un tribunal spécial (9 février 2005). Récemment, de hauts responsables américains se sont entretenus avec les membres du Conseil de sécurité afin de trouver un moyen de poursuivre en justice les individus accusés d'avoir violé les droits de l'homme au Darfour et d'y avoir perpétré des crimes de guerre.

Le représentant des Etats-Unis pour les questions liées aux crimes de guerre, M. Pierre-Richard Prosper, a fait savoir que lui-même et d'autres membres du conseil de sécurité étudiaient actuellement les diverses propositions, faisant remarquer que le plus important était de « reconnaître qu'il fallait réagir immédiatement afin de garantir une responsabilisation efficace ». Les Etats-Unis ont proposé que le Conseil de sécurité crée un « tribunal sur le Soudan » en vertu d'une résolution affirmant son mandat. Un tel tribunal serait administré conjointement par l'ONU et l'Union africaine et serait habilité à faire le procès de ceux soupçonnés d'être coupables des pires atteintes au droit humanitaire international commises au Darfour depuis le 1er janvier 2003. lire

Les E.-U. demeurent résolus à instaurer la paix au Darfour (12 janvier 2005). Le représentant des Etats-Unis aux Nations unies, M. John Danforth, affirme que « les sanctions sont toujours sur la table » et que les Etats-Unis vont exercer des pressions aussi intenses en faveur de la paix au Darfour, à l'ouest du Soudan, qu'ils l'ont fait pour mettre fin au conflit qui opposait le nord au sud du pays.

« On ne saurait surestimer l'importance » de l'accord de paix entre le nord et le sud. « L'objectif de l'engagement des Etats-Unis au Soudan est de sauver des vies, pas de marquer des points ou de s'écouter parler. Nous voulons avancer et soutenir des idées qui permettront vraiment de sauver des gens. Et c'est sans aucun doute ce que nous avons fait dans le cas de l'accord de paix entre le nord et le sud. » lire

Les E.-U. sont résolus à encourager la démocratie et la croissance économique en Haïti (12 janvier 2005). Les Etats-Unis sont résolus à participer aux efforts collectifs internationaux pour renforcer la stabilité, la démocratie et la croissance économique en Haïti et sont en faveur d'un programme détaillé de désarmement, de projets de développement de grande portée et d'un dialogue national dans ce pays pour y réaliser ces objectifs, a déclaré le secrétaire d'Etat adjoint aux affaires interaméricaines, M. Roger Noriega.

Dans l'allocution qu'il a prononcée le 12 janvier devant le Conseil de sécurité de l'ONU, M. Noriega a fait état des réalisations de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et a offert le soutien des Etats-Unis dans plusieurs domaines. lire

flèche Fiche analytique: Chronologie du soutien des E.-U. au processus de paix au Soudan (10 janvier 2005). Résumé du département d'Etat relatif aux démarches entreprises entre mars 2001 et décembre 2004 par les Etats-Unis afin de soutenir le processus de paix au Soudan. lire

flèche Soudan : MM. Bush et Powell se félicitent de la conclusion de l'accord de paix (9 janvier 2005). Le président Bush a félicité le gouvernement soudanais et le Mouvement populaire de libération du Soudan pour la conclusion, le 9 janvier, d'un accord de paix qui devrait mettre fin à la guerre civile à laquelle ce pays est en proie depuis plus de vingt ans.

Dans le communiqué que la Maison-Blanche a diffusé à ce propos le même jour, M. Bush déclare que « la tâche difficile de l'application doit commencer dès maintenant. Seule l'application de bonne foi de cet accord peut aboutir à une paix et à un développement durables. » lire

 

M. Bush s'engage à continuer de porter une attention particulière à l'Afrique (2 décembre 2004). Le président Bush a affirmé qu'il continuerait à mettre l'accent sur l'Afrique au cours de son second mandat et souligné la volonté des Etats-Unis d'aider les peuples africains à réaliser leur "potentiel immense". Le président a indiqué que l'Afrique avait occupé une "place très importante" dans son premier mandat et que beaucoup d'initiatives impliquant l'Afrique constituaient des mesures de premier ordre de son gouvernement, notamment le renforcement de la lutte contre le sida, l'élargissement des avantages de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA) et la création du Compte du millénaire qui encourage les Etats bénéficiaires à assurer une bonne administration publique en échange d'une aide accrue au développement. lire

Les Etats-Unis sur la ligne de front de la lutte contre l'épidémie de sida Par le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell (1 décembre 2004). Le Plan d'urgence du président Bush en matière de lutte contre le sida a transformé la façon dont le monde réagit au VIH/sida, et a donné à cette affection une place prééminente dans les débats internationaux et au niveau de l'action.

Cela fait moins de deux ans que le président a annoncé cette initiative, qui porte sur 15 milliards de dollars sur cinq ans et cible la prévention, les soins et le traitement. Lorsqu'il sera complètement financé, ce plan d'urgence sera la plus vaste initiative internationale jamais entreprise par un pays pour lutter contre une maladie particulière.

L'engagement pris par les Etats-Unis reflète le point de vue du président Bush en ce qui concerne le VIH/sida, et c'est que cette maladie représente non seulement une crise humanitaire mondiale, mais qu'elle est aussi une question de politique étrangère de la plus haute importance. On ne peut laisser une épidémie qui détruit les fondations sociales de pays entiers, laissant dans son sillage des Etats dénués et instables, se propager indéfiniment. Il était inacceptable de compter sur la "bureaucratie habituelle" pour faire face à cette urgence, et nous avons pris le taureau par les cornes. lire

Contre le SIDA, l'Amérique en pointe Par Tom C. Korologos Ambassadeur des Etats-Unis en Belgique  (1 décembre 2004). Ce 1er décembre est la journée mondiale du SIDA. Quelle en est la signification ? Il faut savoir que, chaque jour, huit mille personnes meurent du SIDA de par le monde. Il faut se souvenir que le nombre total de personnes infectées par le VIH est de 38 millions - pas loin de quatre fois la population de la Belgique. Et il faut se remémorer que, en 2003, trois millions de personnes ont succombé à cette implacable maladie, tandis que 5 millions d'autres furent contaminées.

Le peuple des Etats-Unis, à travers le plan d'urgence contre le SIDA de George W. Bush, a pris la tête de la lutte contre cette maladie en engageant un montant sans précédent de 15 milliards de dollars. Le plan d'urgence américain prévoit de pourvoir au traitement de deux millions de personnes infectées par le VIH, d'empêcher 7 millions de contaminations supplémentaires, et d'aider dix millions de personnes, notamment des orphelins affectés par cette pandémie dans les 15 pays les plus durement touchés. lire

La ferveur religieuse aux E.-U. est la clé d'une aide efficace à l'Afrique (23 novembre 2004) En Afrique, le pouvoir des convictions religieuses et spirituelles a toujours un effet profond sur le développement politique et social et, partant, joue un rôle clé dans l'efficacité des programmes d'aide de l'étranger.

Lors d'une discussion organisée le 17 novembre au Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS), à Washington, les deux auteurs d'un récent ouvrage intitulé "Worlds of Power : Religious Thought and Political Practice in Africa", Gerri ter Haar et Stephen Ellis, ont affirmé que la ferveur religieuse aux Etats-Unis faisait désormais partie de nombreux programmes d'aide et qu'elle rendait ces programmes plus efficaces en Afrique que ceux des pays laïques européens.

Les auteurs sont d'avis que la religion et la prise de conscience du monde spirituel sont si profondément ancrées dans les sociétés africaines que les programmes occidentaux de développement doivent en tenir compte afin d'être valables. Et à ce niveau, affirment-ils, les Américains s'en tirent mieux. lire

L'intérêt que porte M. Bush au Soudan appuie le processus de paix (22 novembre 2004). De l'avis de l'ancien secrétaire d'Etat adjoint chargé des affaires africaines, M. Chester Crocker, si une solution est sur le point de se dégager au sujet de la guerre civile au Soudan qui dure depuis vingt ans et qui a fait deux millions de victimes, c'est en partie parce que le gouvernement Bush a placé cette crise en bonne place à son ordre du jour en matière de politique étrangère.

Le 19 novembre, M. Crocker participait à une conférence parrainée par l'Institut américain de la paix (U.S. Institute of Peace, USIP) au cours de laquelle les participants se sont penchés sur les choix politiques à la crise au Soudan. Président du conseil d'administration de l'USIP pendant dix ans, M. Crocker est aujourd'hui professeur à l'Ecole du service diplomatique de l'université Georgetown à Washington. lire

L'Union africaine est essentielle à la paix et à la sécurité, dit M. Danforth (22 novembre 2004). Les Etats-Unis estiment que l'Union africaine est peut-être l'élément le plus essentiel au maintien de la paix et de la sécurité en Afrique, a déclaré le 19 novembre le représentant permanent des Etats-Unis auprès de l'ONU, M. John Danforth, qui est également le président en exercice du Conseil de sécurité pour le mois de novembre.

Dans la déclaration qu'il a faite à Nairobi (Kenya), où il a présidé pendant deux jours la séance de travail que le Conseil de sécurité de l'ONU a consacrée au Soudan, M. Danforth indique que les relations de l'Union africaine tant avec les Etats-Unis qu'avec l'ONU sont très importantes et qu'elles doivent prendre de l'ampleur dans toute l'Afrique. lire

Les Etats-Unis s'emploient à venir en aide aux réfugiés du Darfour (17 novembre 2004). Un haut responsable du département d'Etat, M. Arthur Dewey, de la direction de la population, des réfugiés et des migrations, a déclaré que le Darfour était en proie à la plus grave crise humanitaire du monde à l'heure actuelle et a fait part des mesures que les Etats-Unis prenaient au sujet des réfugiés, lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 16 novembre au Centre de la presse étrangère de Washington.

Il a indiqué qu'un nouveau programme international prévoyait l'envoi au Darfour d'observateurs des droits de l'homme. "Si nous ne réussissons pas à mettre en place au Darfour une force robuste, respectable et crédible d'observateurs, au moins 100.000 Soudanais se réfugieront au Tchad, où l'on en compte déjà une centaine de milliers", a-t-il fait remarquer.

A propos de la question de la réinstallation des réfugiés dans l'ensemble du monde, M. Dewey a déclaré que les 10 autres pays qui réinstallaient des réfugiés sur leur sol devraient faire davantage pour réduire ce problème. Les Etats-Unis réinstallent sur leur sol 54 % des réfugiés qui font l'objet d'une réinstallation, a-t-il dit en faisant remarquer qu'il s'agissait là d'un taux disproportionné et que les autres pays devraient accroître leur contribution. lire  | Texte complet en anglais

Soudan : la coopération internationale est nécessaire, selon des responsables américains (13 septembre 2004) La coopération internationale est nécessaire si l'on veut régler la situation au Soudan, tout comme elle l'est en ce qui concerne la limitation des activités nucléaires de l'Iran et de la Corée du Nord, la reconstruction de l'Irak et la lutte contre le terrorisme dans le monde, ont déclaré le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, et la conseillère du président Bush pour les affaires de sécurité nationale, Mme Condoleezza Rice, lors d'interviews télévisées le 12 septembre.

Au Soudan, il ne s'agit pas de savoir uniquement ce que les Etats-Unis vont faire, mais ce que la communauté internationale va faire, a dit M. Powell. lire  

Les Etats-Unis envoient une aide alimentaire au Darfour (11 août 2004). Dans un communiqué de presse publié le 6 août, l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) annonce l'envoi d'une aide alimentaire supplémentaire à la population du Darfour (Soudan) qui totalisera près de 32.000 tonnes de vivres. Par ailleurs, 11.000 tonnes de vivres seront destinées aux réfugiés du Darfour qui se trouvent au Tchad. Cette aide devrait être distribuée d'ici au mois d'octobre à 2 millions de Soudanais dans le besoin par le truchement du Programme alimentaire mondial de l'ONU.

A ce jour, les Etats-Unis ont fait parvenir une aide alimentaire et d'autres articles de première urgence d'une valeur de 180 millions de dollars afin d'améliorer les conditions dans le Darfour et au Tchad. lire

La FDA approuve deux nouvelles thérapies contre le sida (4 août 2004).  L'administration fédérale des produits alimentaires et pharmaceutiques (FDA) a homologué deux nouvelles combinaisons de médicaments à dose fixe qui, pour les personnes séropositives, devraient simplifier le traitement contre l'infection par le VIH. Les nouveaux médicaments, l'Epzicom, fabriqué par les laboratoires GlaxoSmithKline, et le Truvada, fabriqué par les laboratoires Gilead Sciences Inc, combinent des médicaments appartenant à différentes classes. "Nous sommes convaincus que ces mesures faciliteront beaucoup la vie des gens en Afrique, en Asie et dans les Caraïbes, de même qu'aux Etats-Unis", a fait remarquer le docteur Lester Crawford, commissaire par intérim de la FDA.

Etant donné la grave crise à laquelle ils doivent faire face au plan de la santé nationale, les laboratoires des pays en développement ont reçu l'autorisation de reproduire certains médicaments contre le sida mis au point par des sociétés occidentales. Les médicaments produits par des laboratoires des pays en développement soumis à l'approbation de la FDA et qui la recevront pourront être achetés par les Etats-Unis pour être employés dans le cadre de projets entrepris en vertu du plan présidentiel. lire

Le Congrès des E.-U. critique la MONUC (23  juillet 2004) La Mission des Nations unies au Congo (MONUC), forte de 10.000 hommes et dont le mandat doit être renouvelé au début août, a essuyé les critiques du Congrès des Etats-Unis pour avoir failli à sa mission de protéger les civils et d'assurer la sécurité nécessaire à l'organisation d'élections dans cette nation déchirée qui attend depuis longtemps la transition vers la démocratie.

Le 22 juillet, le président de la sous-commission des affaires africaines de la Chambre, M. Ed Royce (républicain de Californie), a donné le ton d'une séance consacrée à la République démocratique du Congo (RDC) en disant : "La MONUC a été critiquée à juste titre pour son incapacité de protéger les civils, notamment récemment dans le Bukavu, et de désarmer et réintégrer les forces rebelles." lire

Les E.-U. n'auront de cesse que la crise du Darfour soit dénouée (9 juillet 2004)
Les Etats-Unis continueront d'exercer des pressions sur le gouvernement soudanais pour qu'il mette immédiatement fin à la crise humanitaire à laquelle le Darfour est en proie, a déclaré le secrétaire d'Etat des Etats-Unis, M. Colin Powell, lors de la conférence que le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) a consacrée à l'Afrique le 8 juillet. "Seuls les actes, et non les paroles, peuvent gagner la course contre la mort au Darfour", a-t-il dit. "Un trop grand nombre de personnes ont déjà péri. Nous ne pouvons pas perdre plus de temps. Nous devons, au sein de la communauté internationale, redoubler nos efforts afin d'aider ceux que la violence, la famine et les maladies mettent en péril au Darfour." Le secrétaire d'Etat a prononcé son discours le même jour que la publication d'un rapport sur la politique africaine des Etats-Unis préparé par le Centre d'études stratégiques et internationales à la demande du Congrès. Les auteurs du rapport recommandent que les Etats-Unis accroissent leur aide à l'Afrique dans divers domaines, dont la lutte contre le terrorisme, l'infrastructure médicale et les opérations de maintien de la paix.

Dans son discours, M. Powell a touché de nombreux domaines de la politique africaine du gouvernement Bush. Il a fait état de divers programmes américains d'aide au développement de l'Afrique, dont la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique et le Compte du millénaire, qu'il a qualifié de "programme d'aide au développement le plus important depuis le plan Marshall". >> lire

Condoleezza Rice : les destins de l'Afrique et des Etats-Unis sont liés (19 juin 2004) Le 17 juin, lors d'un discours prononcé à l'occasion de la remise du Prix Leon Sullivan de la diplomatie internationale, la conseillère du président en matière de sécurité nationale, Mme Condoleezza Rice, a fait le point de la politique des Etats-Unis à l'égard de l'Afrique

Rappelant que les destins des Etats-Unis et de l'Afrique étaient "inextricablement liés", elle a précisé : "De même que les Africains et les Américains partagent le même attachement aux valeurs de la liberté et de la justice, ils partagent aussi la responsabilité de promouvoir ces valeurs."

Mettant l'accent sur les initiatives mises en oeuvre par le gouvernement Bush afin de rapprocher les Etats-Unis de l'Afrique et d'aider les pays africains à instituer la paix, la santé, la prospérité et la liberté, elle a évoqué les progrès réalisés en vue du rétablissement de la paix au Soudan, au Liberia, au Burundi, en République démocratique du Congo et en Angola. Elle a aussi mentionné l'initiative annoncée par le président lors du récent sommet du G8 qui vise l'équipement de 75.000 soldats qui seront chargés de maintenir la paix, notamment en Afrique, et rendu hommage à la collaboration dont ont fait preuve les pays d'Afrique afin de lutter contre le terrorisme. >> lire

Antisémistisme

Rapport du département d'Etat sur l'antisémitisme dans le monde  (6 janvier 2005). Le département d'Etat a rendu public, le 5 janvier, un rapport sur l'antisémitisme dans le monde qu'il a préparé à la demande des commissions des affaires étrangères respectives de la Chambre des représentants et du Sénat des Etats-Unis. Pour les besoins du présent rapport, l'antisémitisme est la haine des Juifs considérés à titre individuel ou en tant que groupe, en raison même de leur religion ou de leur ethnicité. Il importe d'établir une distinction entre la critique légitime des politiques et des pratiques de l'Etat d'Israël d'une part, et les propos qui revêtent un caractère antisémite d'autre part. La diabolisation d'Israël et la mise au pilori de ses dirigeants, parfois comparés à des meneurs nazis ou caricaturés par des symboles nazis, révèlent un parti pris antisémite plus qu'une critique valide de politiques sur un sujet controversé.

Ces dernières années, quatre sources principales ont alimenté l'antisémitisme dans le monde :

- les préjugés antisémites classiques qui sévissent depuis des siècles en Europe et dans certains pays d'autres régions du monde. On regroupe dans cette catégorie les ultra-nationalistes et autres individus qui soutiennent que la communauté juive domine le gouvernement, les médias, les sociétés internationales et le monde de la haute finance ;

- l'animosité contre Israël qui dépasse les limites de la critique objective de la politique israélienne pour rejoindre le camp de l'antisémitisme ;

- les sentiments anti-juifs exprimés par certains éléments de la population musulmane grandissante d'Europe et qui sont ancrés dans l'antipathie séculaire pour Israël et les Juifs aussi bien que dans l'opposition des musulmans à la situation en Israël et dans les territoires occupés, et en Irak depuis une date plus récente.

- La critique des Etats-Unis et de la mondialisation, qui déteint sur Israël, et sur les Juifs en général, par association. lire |  rapport complet en anglais

Biotechnologie

 La biotechnologie au secours de la lutte contre les maladies (22 septembre 2004) Des scientifiques sont en train de rechercher comment des insectes génétiquement modifiés pourraient stopper la propagation de maladies qui affectent le bétail et les cultures, réduire l'utilisation d'insecticides et produire des protéines pharmaceutiques, ont déclaré les participants à une conférence sur les insectes transgéniques qui s'est tenue à Washington les 20 et 21 septembre.

Ils ont toutefois insisté sur l'importance du développement parallèle de la réglementation de ce domaine. Cette réglementation doit en outre être claire et coordonnée entre les diverses agences gouvernementales concernées afin de s'assurer que la mise au point d'insectes transgéniques est accompagnée d'évaluations adéquates des risques. lire

Fiche analytique - L'accès de l'Afrique à la technologie du génie génétique (17 juin 2004)  La technologie du génie génétique porte à la fois sur les gènes intéressants et sur les méthodes permettant de les transférer dans les plantes. Des entreprises publiques et privées d'autres pays ont déjà souvent isolé les gènes appropriés et développé des plantes contenant les nouveaux gènes. Le problème principal pour de nombreux pays en développement consiste à accéder à la technologie existante, plutôt que de devoir la réinventer. >> lire

Fiche analytique - L'évaluation de la sécurité des aliments produits à l'aide de la biotechnologie (17 juin 2004) Bien que la biotechnologie moderne élargisse la portée des modifications génétiques qui peuvent être introduites dans les cultures constituant la base de notre alimentation, elle ne produit pas automatiquement des aliments moins sûrs que ceux obtenus à l'aide des techniques plus traditionnelles. Les principes préalablement établis pour évaluer l'innocuité des aliments restent donc valables pour les produits issus de la biotechnologie. Par ailleurs, on peut aussi les évaluer individuellement en fonction de leur salubrité, de leur allergénicité, de leur toxicité et de leur valeur nutritive plutôt qu'en fonction de leur méthode de production.

L'évaluation de la sécurité des aliments d'origine biotechnologique repose sur le principe que l'on peut les comparer aux aliments traditionnels dont l'innocuité est prouvée. Cette comparaison peut se fonder sur l'examen des mêmes risques que ceux déjà déterminés pour les aliments traditionnels, sans oublier que bon nombre de ces derniers présentent parfois des risques particuliers selon les conditions de transformation ou les individus au sein d'une population. Cette méthode de comparaison vise à établir si le nouvel aliment est "aussi sûr que" sa contrepartie traditionnelle. >> lire

Fiche analytique - Aperçu général sur la biotechnologie agricole (17 juin 2004) L'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a diffusé une série de six fiches analytiques sur les grandes questions relatives à la biotechnologie. La première de ces fiches définit la biotechnologie agricole.  >>  lire

Fiche analytique - L'adoption de la biotechnologie dans le monde (17 juin 2004) La deuxième de ces fiches porte sur l'adoption croissante par les agriculteurs des pays tant industriels qu'en développement de la biotechnologie agricole. >>  lire

Changement climatique

flèche Changements climatiques : les États-Unis et l'Europe ont les mêmes objectifs (23 février 2005) Lettre adressée au rédacteur en chef de l'International Herald Tribune par Mme Paula Dobriansky, sous-secrétaire d'État chargée des affaires internationales, et M. James Connaughton, président du Conseil de la Maison-Blanche chargé des questions liées à la qualité de l'environnement. Lorsqu'il s'agit de faire face aux importantes questions prioritaires auxquelles se heurtent les pays en développement et aux risques à long terme que représentent les changements climatiques, les politiques et les objectifs que les États-Unis et que l'Europe partagent l'emportent de loin sur les divergences de vues que nous pourrions avoir.

En 2002, le président George Bush avait souligné la gravité des changements climatiques, s'engageant à « travailler de concert avec les autres pays, notamment avec les pays pauvres et les pays en développement, afin de montrer au monde qu'une meilleure stratégie existait » et que l'élaboration de la prospérité future n'était pas nécessairement indissociable de l'assainissement de l'environnement.
Un peu plus tard, la même année, à l'occasion du Sommet mondial des Nations unies sur le développement durable, les représentants du monde entier, dont des États-Unis, sont convenus de travailler ensemble en vue d'assainir l'eau et d'améliorer les conditions sanitaires, d'accroître l'accès aux sources modernes d'énergie, d'améliorer la santé publique, de rendre plus productive l'agriculture et de renforcer la protection et la gestion des ressources naturelles.

Les États-Unis estiment qu'une politique efficace qui vise la réalisation de ces objectifs communs renforce la sécurité énergétique et encourage le développement économique. La pauvreté s'en trouve réduite de même que la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet de serre. Le caractère commun des ordres du jour américain et européen a conduit à de nombreuses réalisations. lire

Changements climatiques : les E.-U. ont choisi une voie différente (8 décembre 2004). Les Etats-Unis sont résolus à faire face de façon importante aux changements climatiques, a déclaré un haut responsable du département d'Etat, M. Harlan Watson, le 6 décembre, lors de la première séance plénière de la Xe Conférence des parties à la Convention-cadre des Etats-Unis sur les changements climatiques qui se tient actuellement à Buenos Aires (Argentine).

"Un grand nombre d'entre nous qui sommes ici présents attendent avec vif intérêt l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto", a-t-il dit en sa qualité de principal négociateur et représentant des Etats-Unis. "Les Etats-Unis ont choisi une voie différente, et je tiens à dire clairement que nous prenons des mesures importantes pour faire face aux changements climatiques. Les Etats-Unis demeurent attachés à la convention-cadre et font beaucoup en vue de la réalisation de son objectif."

La triple stratégie des Etats-Unis face aux changements climatiques, a indiqué M. Watson, vise à ralentir l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre en réduisant l'intensité des gaz émis aux Etats-Unis (émissions par tonne de production), à poser les fondements de mesures en cours et futures en faisant de grands investissements dans les domaines scientifique, technique et institutionnel, ainsi qu'à coopérer avec d'autres pays en vue d'élaborer une ligne d'action efficace et de portée mondiale. M. Watson a également décrit les partenariats bilatéraux et multilatéraux auxquels participaient les Etats-Unis. lire

Fiche Analytique: L'action du gouvernement Bush face aux changements climatiques (3 décembre 2004). Texte publié par la Maison-Blanche en prévision de la 10e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui se tiendra du 6 au 17 décembre à Buenos-Aires (Argentine). lire

Le réchauffement de l'Arctique est beaucoup plus rapide qu'ailleurs (8 novembre 2004). Selon une étude réalisée au cours d'une période de quatre ans par des scientifiques de plusieurs pays, l'Arctique est la partie du monde où le réchauffement est près de deux fois plus rapide que dans le reste du monde et où les gaz à effet de serre dus à l'activité de l'homme vont accentuer encore plus ce réchauffement à l'avenir, indique un communiqué de presse diffusé le 8 novembre par les responsables de l'Evaluation de l'impact du changement climatique dans l'Arctique (ACIA). Il est probable qu'au moins la moitié de la glace marine de l'Arctique en période estivale fondra avant la fin de notre siècle et qu'une partie importante de l'inlandsis du Groenland fondra également étant donné qu'on prévoit une augmentation de 4 à 7 degrés Celsius de la température dans cette région d'ici à 2100. lire  

 La politique des E.-U. relative aux changements climatiques (11 août 2004). En tant qu'Etat signataire de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, les Etats-Unis ont le même objectif que de nombreux pays, à savoir stabiliser les concentrations des gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui permet d'éviter des effets dangereux pour le système climatique. La réalisation de cet objectif exigera un engagement de longue haleine et la collaboration de tous les pays.

La politique du président Bush relative aux changements climatiques fait appel au secteur privé, tire parti des innovations techniques, maintient la croissance économique et encourage la participation des autres pays. Si les changements climatiques constituent un phénomène complexe et de longue durée, le gouvernement Bush reconnaît qu'il existe des mesures rentables que l'on peut prendre dès maintenant. lire

Les Etats-Unis sont attachés à la convention-cadre sur les changements climatiques (5 mars 2004) Les États-Unis "se sont entièrement engagés à respecter la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique et partage son objectif ultime de stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêchera toute interférence humaine dangereuse sur le climat" a expliqué Paula Dobriansky du Département d’État américain à la Fédération de l’industrie autrichienne à Vienne le 3 mars. Paula Dobriansky a déclaré que les États-Unis se sont engagés à relever le défi du changement climatique en partenariat avec d’autres nations.

"Selon nous, l’approche des défis environnementaux ne sera fructueuse que si les gouvernements travaillent en collaboration avec les entreprises et l’industrie afin de développer des solutions pour exploiter l’ingéniosité du secteur privé et s’assurer son soutien à long terme" a-t-elle déclaré.

Paula Dobriansky, sous-secrétaire d’État aux Affaires mondiales, a mentionné trois "piliers fondamentaux" de l’approche américaine : intensification de la collaboration internationale pour gérer le changement climatique, amélioration de la compréhension scientifique et développement de technologies de pointe. >>  lire

Corée du Nord

Les États-Unis visent une meilleure application du Traité de non-prolifération nucléaire (27 avril 2004) Insistant sur le fait qu’il y a une "crise de non-respect" du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), le Secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité internationale John Bolton a déclaré le 27 avril, au nom des États-Unis, que les membres du traité "doivent se résoudre à s’occuper fermement et rapidement des pays dont les programmes nucléaires constituent une menace sérieuse" pour le régime du TNP.

Citant les problèmes actuels avec l’Iran et la Corée du Nord ainsi que des problèmes antérieurs avec l’Irak et Libye, John Bolton a déclaré : "nous devons nous décider à signifier aux violateurs potentiels du traité que leurs actions ne seront pas tolérées. Nous devons nous résoudre à prendre des mesures dès maintenant ou de plus en plus d’États pourraient être incités à suivre l’exemple de l’Iran et de la Corée du Nord et profiter de la légitimité du TNP pour continuer à développer la technologie des armes nucléaires." >>  lire

Kelly optimiste quant à l’abandon par la Corée du Nord de ses armes nucléaires (17 février 2004) Nous sommes optimistes quant au fait que la Corée du Nord abandonnera ses programmes d’armes nucléaires, a déclaré James A. Kelly, secrétaire d’État adjoint américain pour les Affaires de l'Asie orientale et du Pacifique.
Les décisions de la Libye, de l’Ukraine et de l’Afrique du sud d’abandonner leurs programmes d’armes nucléaires, Kelly a déclaré qu’ils "prouvent que nous pouvons vraiment être optimistes quant au fait que la Corée du Nord finira par réagir" aux demandes internationales. >>  lire

Cour pénale internationale

Les E.-U. et les tribunaux internationaux pour le Rwanda et l'ex-Yougoslavie (23 novembre 2004) Soulignant que les Etats-Unis demeuraient fermement résolus à maintenir leur soutien aux tribunaux pénaux internationaux pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda, le représentant permanent des Etats-Unis auprès de l'ONU, M. John Danforth, a exhorté le 23 novembre, lors d'une séance du Conseil de sécurité consacrée à ces deux tribunaux, la République démocratique du Congo, la République du Congo et le Kenya à s'acquitter de leurs obligations internationales pour ce qui était d'arrêter et de déférer au tribunal pénal international pour le Rwanda tous les inculpés de crimes de guerre qui se trouvaient sur leur territoire. lire

Défense

Les E.-U. sont résolus à réduire la menace des mines persistantes (30 novembre 2004). Résumé analytique publié le 26 novembre par le Bureau des affaires politico-militaires du département d'Etat afin de répondre à plusieurs questions relatives à la position des Etats-Unis sur l'usage des mines terrestres antipersonnel. lire

Le secrétaire d’État Bloomfield présente la position des États-Unis sur les mines terrestres (29 novembre 2004). À l’occasion de cette première conférence d’examen de la Convention d’Ottawa, les États-Unis tiennent à saluer toutes les nations qui ont pris des mesures pour débarrasser le monde de la menace de mines terrestres. Les États-Unis, ayant décidé de ne pas signer la Convention d’Ottawa pour des raisons valables de sécurité, n’ont pas assisté à la conférence. Nous accueillons, cependant, favorablement l’engagement des pays rassemblés à Nairobi et apprécions l’aimable hospitalité du Gouvernement de Kenya pour cet événement.

Pour toutes ces avancées qui seront relevées lors de la conférence, la Convention d’Ottawa ne représente pas une solution complète. Si, comme nous le pensons, notre objectif commun consiste à résoudre l’ensemble du problème des mines terrestres, nous aurons besoin d’approches et d’actions qui vont au-delà de la Convention d’Ottawa en nous attaquant à toutes les mines terrestres restantes, quelle que soit leur taille. Alors que les pays réunis à Nairobi continuent à poursuivre une initiative visant les mines terrestres antipersonnel, nous appelons également toutes ces nations, qu’elles aient signé le traité ou pas, à prendre des mesures concrètes spécifiques pour réduire les dégâts causés par toutes les mines laissées dans la terre après le conflit, y compris des mines terrestres anti-véhicule.  lire

Les E.-U. exhortent les parties à la Convention d'Ottawa à faire plus (26 novembre 2004). Les Etats-Unis applaudissent aux travaux des gouvernements des pays parties à la Convention d'Ottawa interdisant la production et la pose de mines antipersonnel. Dans un communiqué de presse diffusé le 26 novembre, un porte-parole du département d'Etat, M. Adam Ereli, a déclaré que si les Etats-Unis ne participaient pas à la Première Conférence d'examen de la convention, qui se tient à Nairobi (Kenya) du 29 novembre au 3 décembre, ils n'en partageaient pas moins la cause commune de tous ceux qui veulent protéger les civils innocents de l'usage aveugle des mines.

Les Etats-Unis sont en outre résolus à "coopérer avec la communauté internationale pour accélérer le progrès vers l'élimination des pertes causées par les mines persistantes". lire | Texte complet en anglais

John Bolton décrit les efforts de l’Administration Bush en matière de non prolifération (19 octobre 2004) Il serait plus exact de parler de la politique de contre-prolifération de l’Administration Bush que de politique de non-prolifération, affirme John Bolton, principal responsable du contrôle des armements du ministère des Affaires étrangères.

"Les premières lignes de notre stratégie de non-prolifération s’étendent au-delà des Etats-voyous bien connus, aux routes et entités commerciales qui se sont engagées à fournir les pays dont nous craignons le plus la prolifération" a expliqué M. Bolton le 19 octobre dans un discours au Conseil de Chicago sur les relations étrangères.

L’implication de scientifiques, l’interdiction d’expéditions suspectes, l’aide d’autres États à mettre en œuvre des contrôles d’exportation et la sanction des entreprises qui font du commerce de composantes pour les armes de destruction massive (ADM) font partie des outils que l’Administration utilise pour mettre fin à l’approvisionnement en armes nucléaires, a expliqué M. Bolton. Il a également évoqué les partenariats que les États-Unis ont conclus avec d’autres nations dans ces efforts. lire

Les États-Unis visent une meilleure application du Traité de non-prolifération nucléaire (27 avril 2004) Insistant sur le fait qu’il y a une "crise de non-respect" du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), le Secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité internationale John Bolton a déclaré le 27 avril, au nom des États-Unis, que les membres du traité "doivent se résoudre à s’occuper fermement et rapidement des pays dont les programmes nucléaires constituent une menace sérieuse" pour le régime du TNP.

Citant les problèmes actuels avec l’Iran et la Corée du Nord ainsi que des problèmes antérieurs avec l’Irak et Libye, John Bolton a déclaré : "nous devons nous décider à signifier aux violateurs potentiels du traité que leurs actions ne seront pas tolérées. Nous devons nous résoudre à prendre des mesures dès maintenant ou de plus en plus d’États pourraient être incités à suivre l’exemple de l’Iran et de la Corée du Nord et profiter de la légitimité du TNP pour continuer à développer la technologie des armes nucléaires." >>  lire

Développement

flèche L'aide publique au développement des E.-U. a fortement augmenté depuis 2000 (11 février 2005). Selon des documents diffusés par le département d'Etat en janvier, le gouvernement des Etats-Unis a presque doublé entre 2000 et 2004 son aide publique au développement destinée au tiers monde.

Cette aide est passée d'environ 10 milliards de dollars en 2000 à 16 milliards en 2003, et le montant préliminaire pour 2004 est estimé à 19 milliards. Elle a augmenté plus rapidement ces quatre dernières années qu'à toute autre période depuis le plan Marshall qui a facilité la reconstruction de l'Europe après la Seconde Guerre mondiale.

Les documents relatifs à cette aide se composent de 5 fiches analytiques que le département d'Etat a publiées sur son site Internet le 25 janvier. Le présent article se fonde sur ces fiches, que l'on peut consulter en anglais à l'adresse suivante : " http://www.state.gov/e/eb/ ". lire

flèche Fiche Analytique: L'aide des E.-U. à l'étranger a presque doublé sous le gouvernement Bush   (14 janvier 2005). Les Etats-Unis ont le plus vaste programme d'aide publique au développement au monde. Les décaissements effectués par les Etats-Unis à ce titre sont passés de 10 milliards de dollars en 2000 à 16 milliards en 2003, et devraient atteindre 19 milliards en 2004. Le Plan d'aide d'urgence à la lutte contre le sida, mis en œuvre par le président, augmentera les fonds consacrés à la lutte contre cette pandémie en Afrique et dans les Caraïbes. Le Compte du millénaire (MCA), une autre initiative du président, a été doté d'un milliard de dollars en 2004 et de 1,5 milliard de dollars en 2005 afin de récompenser les pays en développement qui gouvernent justement, favorisent la liberté économique et investissent dans leur société.  lire

flèche Fiche Analytique: Aide alimentaire : les E.-U. sont les principaux donateurs  (14 janvier 2005). Les Etats-Unis sont les plus grands donateurs d'aide alimentaire au monde. En 2004, ils ont fourni pour plus de 2,1 milliards de dollars d'aide alimentaire. Afin d'éviter les famines, les Etats-Unis ont décaissé 1,22 milliard de dollars au titre de l'aide alimentaire d'urgence dans le monde. Sur cette somme, 943,6 millions de dollars ont été distribués par le truchement du Programme alimentaire mondial (PAM). Cela représente près de la moitié de l'ensemble des contributions qu'a reçues le PAM, et quatre fois plus que le deuxième grand donateur. lire

flèche La réaction des E.-U. au tsunami illustre l'importance accordée à l'aide (6 janvier 2005). La rapidité et la générosité avec laquelle les Etats-Unis ont réagi pour venir en aide aux sinistrés du tsunami en Asie du Sud et en Afrique de l'Est constituent une nouvelle illustration de la priorité qu'accorde ce pays à l'atténuation de la pauvreté et au développement économique dans le monde, affirme M. Alan Larson, sous-secrétaire d'Etat aux affaires commerciales, économiques et agricoles.

La promotion du développement économique dans les pays pauvres du monde sera, affirme-t-il, l'un des grands objectifs de politique étrangère des Etats-Unis en 2005. lire

Il est nécessaire de mieux cibler les mesures de lutte contre la faim (3 décembre 2004). Selon une haute responsable de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), si les pays en développement, et en particulier les pays d'Afrique subsaharienne, ne ciblent pas mieux leur politique en matière de développement agricole, ils se heurteront à des pénuries alimentaires plus graves en 2011 qu'en 2001 à cause notamment des changements relatifs à l'offre et à la demande de vivres, de la croissance démographique et de l'expansion limitée des ressources agricoles.

Un plus grand nombre de pays en développement devraient adopter une politique agricole qui assure leurs besoins alimentaires, a fait remarquer Mme Emmy Simmons, administratrice adjointe de l'USAID chargée des questions ayant trait à la croissance économique, à l'agriculture et au commerce, le 2 décembre, à l'occasion d'une conférence sur la faim dans le monde parrainée par le "Joint Institute for Food Safety and Applied Nutrition", qui relève de l'Administration fédérale des produits alimentaires et pharmaceutiques (FDA) et de l'université du Maryland. Afin d'aider les pays en développement à devenir autonomes lorsqu'il s'agit de nourrir leur population, a-t-elle précisé, l'USAID appuie les initiatives mises en oeuvre pour accroître les échanges de façon à améliorer l'accès des agriculteurs aux informations ainsi qu'aux systèmes de distribution et de stockage. L'USAID encourage aussi le recours à la science et à la technologie pour accroître et améliorer la qualité de la production agricole. A cette fin, elle oeuvre en vue d'établir un plus grand nombre de partenariats entre les instituts de recherche agronomique des Etats-Unis et ceux des pays en développement, l'accent étant mis sur la recherche adaptative. lire

Les Etats-Unis accordent un haut degré de priorité au développement (1 décembre 2004). Pour le gouvernement Bush, le développement n'est plus une question placée à la "périphérie de la politique étrangère" du pays, mais une question tout aussi importante que la défense et la diplomatie, a dit l'administrateur de l'agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), M. Andrew Natsios, le 1er décembre, à l'occasion d'un discours devant les membres de la "Society for International Development" (Société pour le développement international, SID).

En raison de ce changement de stratégie par rapport aux années 1980 et 1990, le développement est maintenant considéré comme un élément essentiel de la sécurité nationale.

De l'avis de M. Natsios, la portée de cette nouvelle approche du développement sur la politique étrangère des Etats-Unis devrait être comparable à celle du Plan Marshall. lire

Droits de l'Homme

flèche Le Rapport du département d'État sur les droits de l'homme en 2004 : Introduction (28 février 2005) Le 17 septembre 2002, le président Bush a présenté une nouvelle stratégie de sécurité nationale pour les États-Unis, fondée sur le principe selon lequel la promotion de la liberté politique et économique et le respect de la dignité humaine permettront de bâtir un monde meilleur. Pour orienter l'action nationale s'inscrivant dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, cette stratégie comprend une série d'actions fondamentales qui, entre autres, amènent notre gouvernement à défendre les aspirations aux droits de l'homme et à construire la démocratie. Dans son deuxième discours d'investiture prononcé le 20 janvier 2005, le président Bush a précisé ce principe : « La survie de la liberté chez nous dépend du succès de la liberté à l'étranger. L'expansion de la liberté dans le monde entier est le meilleur espoir pour la paix dans notre monde. »

En 2004, les États-Unis et leurs partenaires ont coopéré avec de nombreux pays en vue de faire progresser la liberté, en contribuant à protéger les droits politiques des citoyens de ces pays et à promouvoir le respect du droit dans leur société. Dans un petit nombre de situations, où le droit de la population de choisir son propre gouvernement était au cœur du problème, des changements profonds ont porté à l'attention du monde entier les difficultés et les progrès historiques de ces populations. lire

flèche Le rapport sur les droits de l'homme favorise la liberté humaine, affirme Mme Rice (28 février 2005) Les États-Unis se rangeront aux côtés de tous les États de par le monde qui veulent lutter contre l'oppression et défendre les droits fondamentaux de l'homme, en particulier la liberté et la dignité de chaque être humain, affirme la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion de la parution du Rapport sur les pratiques en matière de droits de l'homme dans le monde en 2004.

Soulignant la corrélation étroite qui apparaît entre la démocratie et la défense des droits de l'homme, la secrétaire d'État rappelle que des élections auxquelles les États-Unis ont apporté leur concours se sont récemment tenues dans différents pays, notamment au Guatemala, en Indonésie, au Ghana, en Ukraine et en Afghanistan. « Ce droit fondamental à un suffrage efficace ouvre la voie à l'avancement de tout un éventail d'autres droits, ainsi qu'on a commencé à le constater dans ces pays », fait observer la haute responsable. lire | rapport complet en anglais | chapitre sur la Belgique

flèche La politique étrangère des É.-U. repose sur la promotion des droits de l'homme (28 février 2005) Le 28 février, à l'occasion d'un exposé à la presse organisé dans le cadre de la publication du Rapport du département d'État sur les droits de l'homme dans le monde en 2004, la secrétaire d'État adjointe aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, a expliqué que la politique étrangère des États-Unis reposait sur la promotion des droits de l'homme et que ce rapport illustrait l'engagement du président Bush à se « tenir aux côtés de ceux dont la vie est marquée par la tyrannie et le désespoir et qui aspirent à une vie meilleure ». Ces rapports, a indiqué Mme Dobriansky, montrent aux dictateurs et aux responsables gouvernementaux corrompus qu'on les observe et que leurs actions ne sont pas sans conséquences. Elle a mentionné les atteintes aux droits de l'homme qui étaient commises à Cuba, en Chine, en Corée du Nord et en Birmanie, précisant que le rapport comportait bien des détails sur la situation qui prévaut dans ce domaine dans un grand nombre d'autres pays.

Elle a rappelé que dans son discours d'investiture, le 20 janvier, le président Bush n'avait laissé planer aucun doute quant à l'attitude des États-Unis en ce qui concerne les droits de l'homme. « La survie de la liberté sur notre territoire dépend de plus en plus de la réussite de la liberté ailleurs. Le meilleur espoir pour que la paix se répande dans notre monde, c'est de répandre la liberté partout dans le monde », avait dit le président, précisant lors de son discours sur l'état de l'Union, le 2 février : « Notre but est de construire et préserver une communauté de nations libres et indépendantes, dotées de gouvernements responsables devant leurs citoyens et représentatifs de leur culture. Et parce que les démocraties respectent leurs propres peuples et leurs voisins, le progrès de la liberté conduira à la paix. » lire | texte complet en anglais

flèche Le rapport annuel sur les droits de l'homme dans le monde (21 février 2005) Le département d'État des États-Unis doit publier son rapport annuel sur les droits de l'homme dans le monde le 28 février. Intitulé « Rapport sur les pratiques relatives aux droits de l'homme dans le monde pour l'année 2004 », ce document porte sur 197 pays.

Pour chaque pays concerné, le rapport dresse un bilan détaillé de la protection et de la promotion des droits prescrits par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. Ces droits sont : le respect de l'intégrité de la personne, certaines sections étant consacrées aux disparitions, à l'emprisonnement et à la torture ; le respect des libertés civiles, notamment la liberté d'expression et de culte, et la liberté de la presse ; le respect des droits politiques, surtout le droit des peuples de choisir leur gouvernement ; l'attitude du gouvernement concernant les enquêtes internationales et non gouvernementales relatives aux violations des droits de l'homme ; la discrimination fondée sur la race, le sexe, le handicap, la langue ou le statut social ; et les droits des travailleurs.

La portée des rapports sur les droits de l'homme continue de s'étendre, notamment à des domaines supplémentaires. Par exemple, en 1986, les rapports contenaient de vastes catégories relatives à la discrimination. En 1993, des sections spécifiques sur les droits de la femme et de l'enfant, sur les peuples indigènes, sur les personnes handicapées, et sur les droits des minorités ont été ajoutées. Le rapport 2004 couvrira trois nouvelles catégories : la transparence et la corruption, l'antisémitisme, et la discrimination fondée sur l'orientation sexuelle.
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Economie et Commerce

flèche Les E.-U. proposent des jalons pour l'aboutissement des négociations de Doha (14 février 2005) Les Etats-Unis sont résolus à faire tout leur possible en vue de la conclusion d'un accord commercial mondial dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) avant la fin de 2006. Ils estiment qu'il est possible de réaliser cet objectif si les négociateurs réussissent à aller d'étape en étape, a indiqué le représentant adjoint des Etats-Unis pour le commerce extérieur, M. Peter Allgier, lors de la réunion du Comité des négociations commerciales de l'OMC, qui a eu lieu le 14 février à Genève.

A cette occasion, M. Allgier a proposé une série d'objectifs « intermédiaires » pour garantir l'aboutissement des négociations. Les négociateurs, a-t-il dit, doivent préparer un document donnant la forme finale de l'accord pour décembre 2005, mois pendant lequel les ministres du commerce des 148 Etats membres de l'OMC doivent se réunir à Hongkong. Il leur faut à cet effet avoir bien progressé dans la rédaction de ce document d'ici à la fin de juillet. lire | Discours en anglais

flèche La balance des paiements courants des E.-U. devrait s'améliorer, selon M. Greenspan (4 février 2005).  Les effets plus prononcés de la baisse du dollar, alliés à une réduction des dépenses de l'Etat fédéral, devraient contribuer à ralentir la croissance du déficit du solde des paiements courants des Etats-Unis et finalement à le réduire, a déclaré le président du conseil d'administration de la Réserve fédérale, M. Alan Greenspan, lors d'une conférence qu'il a prononcée le 4 février à Londres.

Malgré la baisse du dollar, a-t-il dit, les exportateurs, principalement ceux des pays européens, ont accepté de réduire leur marge bénéficiaire et de ne pas augmenter leurs prix en dollars pour conserver leur part du marché américain. Il s'ensuit que les importations des Etats-Unis n'ont guère diminué depuis le début de 2002, alors que le dollar s'est déprécié. Toutefois, a fait remarquer M. Greenspan, « il se peut qu'on arrive à un point, si l'on n'y est pas déjà, où les entreprises qui exportent aux Etats-Unis décideraient, en cas de poursuite de la baisse du dollar, de ne plus absorber une nouvelle réduction de leur marge bénéficiaire ». lire | texte complet en anglais

OMC : les négociations sur l'agriculture n'aboutiront probablement pas en 2005 (26 octobre 2004) Il est possible, mais peu probable, que les négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur l'agriculture s'achèvent à la fin de 2005, a déclaré un haut responsable du ministère de l'agriculture des Etats-Unis, M. Jim Grueff, lors d'une interview récente.

Du fait de la non-observation de dates limites antérieures, les négociateurs sont réticents à fixer une autre date limite qu'ils ne pourront pas respecter. En juillet, les ministres du commerce qui s'étaient réunis à Genève ont adopté une déclaration qui fournit le cadre des négociations sur l'agriculture et qui fixe la date de la prochaine réunion des ministres des Etats membres de l'OMC à décembre 2005, à Hongkong. Toutefois, cette déclaration ne fixe aucun objectif pour cette réunion. lire

 OMC : les Etats-Unis et la politique commerciale de l'Union européenne  (25 octobre 2004) Les Etats-Unis ont posé un certain nombre de questions traduisant leurs préoccupations lorsque l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a procédé à l'examen de la politique commerciale de l'Union européenne le 25 octobre. Un grand nombre des questions des Etats-Unis ont trait aux effets de l'élargissement de l'Union européenne sur sa politique commerciale et sur l'accès de ses partenaires commerciaux à son marché.

Réglementation : "L'Union européenne, a-t-elle dit, doit faire davantage pour accroître la transparence et l'accès à ses mécanismes de plus en plus complexes de réglementation et d'élaboration de sa politique commerciale." Elle a mentionné à cet égard la nouvelle réglementation des produits chimiques et la réglementation de l'étiquetage des bouteilles de vin.

Propriété intellectuelle : Mme Deily a fait état d'un conflit apparent entre des règles du Conseil européen et l'obligation relative au traitement national prévue dans l'Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce.

Biotechnologie : "Nous demeurons découragés, a-t-elle dit, du fait que l'Union européenne paraît résolue à appliquer un plan obligatoire d'étiquetage et de traçabilité des produits transgéniques, ce qui constituera un nouvel obstacle au développement de cette technologie prometteuse."

Mme Deily a également exprimé l'inquiétude des Etats-Unis au sujet de l'ampleur et de la nature des aides et des subventions nationales aux entreprises européennes, ainsi qu'à propos de la réforme de la politique agricole commune de l'Union européenne et du nombre croissant de ses accords commerciaux préférentiels avec des pays tiers. lire  | texte complet en anglais

Fiche Analytique: Coton : les E.-U. réfutent les critiques relatives à leurs subventions (14 septembre 2004) La réfutation des mythes au sujet des aides des Etats-Unis aux producteurs de coton : les programmes des Etats-Unis ne causent pas la baisse des cours du coton et ne portent pas préjudice aux producteurs étrangers. lire

Négociations commerciales à nouveau sur la bonne voie après le détour de Cancun, selon le représentant américain pour les négociations commerciales (1 août 2004).  Les négociations de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont progressé le 31 juillet avec des accords qui mèneront à une plus grande ouverture des marchés pour l’agriculture, les biens et les services, selon le représentant américain pour les négociations commerciales Robert Zoellick. Après de longues discussions détaillées à Genève, les négociations se sont terminées par "une étape cruciale pour les échanges commerciaux mondiaux" a expliqué Robert Zoellick, sous la forme d’accords qui apporteront une meilleure structure et une meilleure orientation aux négociations en cours.

"Nous avons convenu de procéder à des réformes historiques des échanges agricoles mondiaux. Nous avons ouvert la voie aux marchés ouverts pour les biens manufacturés" a expliqué M. Zoellick dans une déclaration publiée depuis Genève. "Nous avons convenu d’intensifier les négociations en vue d’ouvrir les marchés de services, qui représentant aujourd’hui plus de la moitié des économies de la plupart des pays, développés et en voie de développement." L’un des points principaux de l’accord conclu par les 147 membres de l’OMC est la promesse d’abolir toutes les formes de subventions agricoles à l’avenir, à une date encore à négocier. lire

Négociations de Doha : les membres de l'OMC adoptent un accord-cadre (2 aout 2004) Les 147 Etats membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont adopté, le 31 juillet, un accord-cadre qui devrait permettre de mener à bien les négociations de Doha relatives à l'agriculture, aux produits industriels, aux services et aux formalités douanières. Cet accord qui constitue un "jalon", a déclaré le représentant des Etats-Unis pour le commerce extérieur, M. Robert Zoellick, ouvre la voie à la réforme et à l'amélioration du système commercial international, ce qui contribuera à améliorer les conditions de vie de millions de personnes à travers le monde. Même si cet accord-cadre représente un grand pas en avant pour la relance des négociations entamées il y a quatre ans à Doha (Qatar), le plus difficile reste à faire, car les Etats membres de l'OMC n'ont pris aucune décision en ce qui concerne les produits qui feraient l'objet des négociations, l'ampleur de la réduction des droits de douane et des obstacles non tarifaires ainsi que le calendrier de ces réductions. En outre, ils n'ont fixé aucune date pour la fin du cycle de négociations.

"Nous avons élaboré une carte pour la voie à suivre et maintenant nous allons devoir négocier les limites de vitesse indiquant comment et à quel rythme nous réduirons les obstacles commerciaux à la croissance et au développement", a déclaré M. Zoellick à la presse le 1er août. >>  lire

Négociations de Doha : l'ouverture des marchés est essentielle  (27  juillet 2004) Les Etats-Unis n'accepteront un accord sur la reprise des négociations commerciales multilatérales que s'il prévoit un élargissement de l'accès aux marchés dans les domaines de l'agriculture, des biens et des services, indique le représentant des Etats-Unis pour le commerce extérieur, M. Robert Zoellick, dans un communiqué diffusé le 26 juillet, la veille de la réunion du Conseil général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) destinée à relancer ces négociations après des mois d'impasse. "Si l'on veut respecter les promesses de Doha, il doit y avoir des "ouvertures importantes" dans les domaines de l'agriculture, des biens et des services. Notre objectif maintenant est de revenir au stade où nous aurions dû être à Cancun, en élaborant un cadre pour relancer les négociations", indique M. Zoellick dans le communiqué de presse. lire | texte complet en anglais

Elections 2004

 Election présidentielle : la participation au scrutin est un important facteur (27 octobre 2004) Dans quelques jours seulement se tiendra l'élection présidentielle 2004, et tant les politologues que les médias tentent de donner au public une idée de ce qui se passera le 2 novembre.

Les résultats des récents sondages varient pour ce qui est du candidat qui devrait remporter l'élection, mais tout le monde s'accorde à dire qu'étant donné que la course à la Maison-Blanche se joue au coude à coude dans beaucoup d'Etats, le facteur le plus important pouvant influencer le résultat final sera la participation électorale.

En 2000, environ 106 millions d'Américains ont voté, soit en gros 54 % des personnes inscrites sur les listes électorales. De l'avis de M. Curtis Gans, directeur du Comité d'étude de l'électorat américain, entre 118 millions et 121 millions d'électeurs pourraient voter le 2 novembre 2004, soit une participation allant de 58 à 60 %. lire

 Election présidentielle : le poids des Américains nouvellement naturalisés (26 octobre 2004) Les médias prévoient que les résultats de la prochaine élection présidentielle seront tout aussi serrés, voire plus, que ceux de l'élection de 2000, et les suffrages d'un groupe croissant d'électeurs jusqu'ici négligés, à savoir ceux des Américains nouvellement naturalisés, vont plus que jamais peser dans la balance.

Selon le vice-président de la "Service Employees International Union" (Syndicat international des salariés du secteur tertiaire), M. Eliseo Medina, 2 millions environ d'adultes ont été naturalisés Américains et se sont inscrits sur les listes électorales depuis l'élection de 2000, et le vote de ces nouveaux électeurs pourrait influencer les résultats de la prochaine élection, le 2 novembre 2004. lire

 Election présidentielle : l'économie et la campagne électorale de MM. Bush et Kerry (20 octobre 2004) Les préoccupations des électeurs au sujet de leur emploi, de leur entreprise, des prestations sociales, des impôts et de la situation économique en général sont toujours extrêmement importantes lors d'une élection présidentielle aux Etats-Unis, et les sondages laissent penser qu'il en est de même cette année. Les deux candidats à la présidence, M. George Bush et M. John Kerry, ont tous deux mis l'accent sur les questions économiques lors de leurs trois débats et au cours de leurs campagnes électorales respectives en présentant des programmes différents en matière d'impôt, d'assurance maladie ainsi que dans d'autres domaines. lire  

 Guide des élections 2004  
Revue électronique du département d'État des États-Unis, Octobre 2004

Les États-Unis sont en pleine campagne électorale : les candidats sillonnent le pays, les affiches partisanes bourgeonnent devant les maisons et les autocollants décorent les pare-chocs des voitures. Devant les supermarchés et dans les gares, des bénévoles proposent aux passants de s'inscrire à la dernière minute sur les listes électorales. Dans les jardins tant publics que privés, dans les brasseries et les bureaux, les conversations sérieuses, parfois très animées, se multiplient autour de la même question : quel candidat mènera le pays à un meilleur avenir ?

La présente revue donne une vue d'ensemble des élections : les principales forces en présence, les positions des deux grands partis et le dispositif électoral aux États-Unis. La première partie traite de six facteurs importants ayant des répercussions sur les élections : la nécessité de remporter suffisamment d'États pour être élu par le Collège électoral, les divers groupes ethniques et démographiques d'électeurs, l'importance des élections au Sénat et à la Chambre des représentants des États-Unis, l'évolution des réglementations régissant le financement des campagnes, le rôle des médias et de la publicité de nature politique, et les effets des candidats de parti tiers. Chaque article présente des informations générales, ainsi que les commentaires d'un expert analysant l'importance de la question dans la campagne 2004.

La deuxième partie compare les programmes des partis républicain et démocrate, qui énoncent leurs positions officielles sur diverses questions de politique générale. Deux militants politiques, un de chaque parti, présentent brièvement les positions de leur parti sur plusieurs questions importantes. Des extraits des deux programmes sont ensuite comparés côte à côte.

La dernière partie porte sur les différents mécanismes des élections américaines, notamment le Collège électoral, les bureaux de vote, les machines à voter et les bulletins de vote. lire  

 Les candidats à la vice-présidence s'affrontent sur l'Irak, le terrorisme et l'économie américaine (5 octobre 2004) L'Irak et la guerre contre le terrorisme étaient au centre du débat télévisé d'une heure et demie qui a opposé, le 5 octobre, le vice-président Richard Cheney et son principal rival, le candidat démocrate à la vice-présidence, M. John Edwards, sénateur de la Caroline du Nord.

Au cours de ce face-à-face qui s'est tenu à l'université "Case Western Reserve" de Cleveland (Ohio), M. Cheney a affirmé que le gouvernement Bush avait décidé de renverser le régime dictatorial de Saddam Hussein en Irak afin de détruire les liens qui existaient entre les terroristes et les armes de destruction massive : "Le plus grand danger qui pèse sur nous aujourd'hui est que des terroristes arrivent à faire entrer clandestinement une arme nucléaire ou un agent biologique dans une de nos villes et de menacer des centaines de milliers de nos concitoyens", a-t-il dit.

M. Edwards a répliqué que le gouvernement Bush "ne jouait pas franc jeu avec le peuple américain" au sujet de la situation en Irak qu'il a décrite comme allant en empirant, ne serait-ce qu'en raison du coût de l'opération et du nombre toujours grandissant de morts et de blessés parmi les forces américaines. Reprenant un argument déjà utilisé par le sénateur John Kerry, M. Edwards a accusé le gouvernement Bush d'avoir lancé la campagne militaire qui a renversé Saddam Hussein "sans plan pour remporter la paix". Et d'ajouter : "Un nouveau départ s'impose." lire   |  Texte du débat en anglais

 Le premier face-à-face entre George Bush et John Kerry a eu lieu (30 septembre 2004) Le président George W. Bush et le sénateur John Kerry, candidats respectifs des partis républicain et démocrate à la présidence des Etats-Unis, se sont affrontés le 30 septembre lors du premier "débat présidentiel" télévisé de la campagne électorale. Cette discussion de 90 minutes strictement réglementée et animée par M. Jim Lehrer, présentateur bien connu d'un journal télévisé, a porté sur la politique étrangère des Etats-Unis et en particulier sur la guerre en Irak, qui a dominé l'entretien.

Les deux candidats ont présenté des stratégies fort différentes sur la poursuite de cette guerre, M. Kerry insistant sur la nécessité d'une alliance internationale. "Je pense que l'Amérique est plus sûre et plus forte lorsqu'elle joue un rôle dirigeant dans les affaires mondiales et forge de solides alliances", a-t-il déclaré.

M. Bush, de son côté, a évoqué la menace terroriste, déclarant : "En Irak, nous avons vu une menace, et nous avons réalisé qu'après le 11 septembre (2001), nous devions prendre les menaces au sérieux, avant qu'elles ne se concrétisent pleinement. Nous poursuivons une stratégie de liberté dans le monde entier, car je suis convaincu que les Etats libres rejettent le terrorisme." lire   |  Texte complet en anglais

Les républicains mettent l'accent sur l'humanité de leur parti et du président Bush (1 septembre 2004) Le 31 août, deuxième jour de la convention nationale d'investiture du candidat républicain à l'élection présidentielle, M. George W. Bush a été officiellement nommé par son parti. Rassemblés au Madison Square Garden, les délégués ont pu entendre l'épouse du président, Mme Laura Bush, le gouverneur de Californie, M. Arnold Schwarzenegger, d'autres membres de la famille Bush, d'éminentes républicaines et plusieurs chefs de file afro-américains prôner la philosophie du "conservatisme à visage humain" du parti républicain. Dans la tradition des conventions politiques durant lesquelles les membres de la famille du candidat présentent une appréciation personnelle de son caractère et de ses qualités, Mme Bush a énuméré les raisons qui, selon elle, devaient convaincre les électeurs d'accorder un second mandat à son époux. lire

L'étonnant foisonnement des postes électifs aux Etats-Unis (31 août 2004) "Je ne voterais pas pour lui s'il briguait un poste de chef de fourrière." Cette phrase méprisante employée communément pour dénigrer le caractère d'une personne a pour origine le vaste éventail des fonctions soumises au verdict des urnes aux Etats-Unis et qui vont de celle d'employé de la fourrière municipale au poste suprême de président de la nation.

Cette année étant une année électorale, c'est la course à la présidence qui fait l'objet de la plupart des gros titres dans les journaux et de nombre de débats. Beaucoup de gens, à l'étranger, savent que l'ensemble des 435 sièges de la Chambre des représentants et un tiers des 100 sièges du Sénat seront soumis au vote, mais peu réalisent que chacun des cinquante Etats du pays a sa propre législature. Ces législatures comptent au total plus de 6.000 postes et les électeurs devront se prononcer sur la plupart d'entre eux en novembre. A ces élections s'ajoutent celles de gouverneur dans onze Etats (dans la plupart des Etats, le mandat du gouverneur actuel se terminera dans deux ans et l'élection se tiendra alors). Lorsque l'on fait les comptes, le nombre de postes d'élus est impressionnant.

Aussi important soit-il, ce chiffre est encore faible en comparaison du nombre de postes qui font l'objet d'élections au niveau régional et local. lire

Energie et Environnement

Le secrétaire à l’Énergie salue les progrès des initiatives énergétiques faisant appel à l’hydrogène (3 mai 2004) Le Secrétaire à l’Énergie Spencer Abraham déclare que l’Administration Bush a réalisé des progrès importants pour faire avancer la recherche et le développement des piles à l’hydrogène depuis l’annonce du plan par le Président au début de l’année 2003.

Lors d’un discours prononcé lors d’une réunion de la National Hydrogen Association le 28 avril, Spencer Abraham a déclaré que le Département américain de l’Énergie a lancé toute une série de projets de recherche, de développement et de formation destinés au développement de cette source d’énergie alternative. Il a également créé un élan international dans le cadre de l’objectif d’énergie d’hydrogène avec l’établissement de nouveaux partenariats de recherche. Établi lors d’une réunion financée par les États-Unis en novembre 2003, le Partenariat international pour l'économie de l'hydrogène (IPHE, International Partnership for the Hydrogen Economy) réunit 15 pays et la Commission européenne en vue de travailler pour développer des piles à combustible et les technologies énergétiques de l’avenir. >>  lire

Irak

flèche L'Irak libéré de la peur (11 février 2005). Si le vote héroïque en faveur de la liberté en Irak nous inspire une profonde admiration, il ne nous surprend pas. Depuis le transfert de la souveraineté il y a sept mois, nous observons chaque jour des manifestations de courage et de fermeté de la part des Irakiens. Une fois de plus, en Irak comme en Afrique du Sud, au Salvador et en Ukraine, la démocratie l'a emporté sur la peur. lire

flèche Un article du Christian Science Monitor examine la situation à Fallouja (8 février 2005). Article de Scott Peterson paru dans l'édition du 8 février 2005 du Christian Science Monitor (www.csmonitor.com). (c) 2005 The Christian Science Monitor. Un succès inattendu a eu lieu le jour des élections la semaine dernière. Près de 8.000 habitants ont voté malgré les menaces des insurgés, selon des responsables des forces armées américaines. Ce chiffre représente 44 % de tous les suffrages exprimés dans la province de l'Anbar, qui comprend le triangle sunnite et où l'opposition aux élections était si forte que seulement 7 % des habitants ont voté.
Ces résultats montrent dans quelle mesure les habitants de Fallouja commencent à se sentir en sécurité, ont indiqué des Irakiens tout en exprimant leur surprise au sujet du fait qu'un petit nombre d'électeurs avaient déclaré voter pour M. Iyad Allaoui, le premier ministre intérimaire, soutenu par les Etats-Unis, qui avait ordonné l'invasion de leur ville. lire

flèche Fiche Analytique: Les E.-U. favorables aux enquêtes sur le programme Pétrole contre nourriture (4 février 2005). Le programme de l'ONU dit « Pétrole contre nourriture » fait actuellement l'objet de huit enquêtes. Selon une note d'information publiée le 3 février par le département d'Etat, cinq d'entre elles ont été engagées par le Congrès des Etats-Unis. Après avoir consulté plusieurs rapports faisant état d'une pénurie de vivres et de médicaments en Irak du fait des sanctions économiques imposées par l'ONU dans la foulée de l'invasion du Koweït par Saddam Hussein, le Conseil de sécurité de l'ONU a créé ce programme en 1995. Le régime de Saddam Hussein a refusé de l'accepter pendant près de 18 mois. Il a finalement cédé en décembre 1996.

En juillet 2000, le comité de surveillance de l'ONU a commencé à évoquer certaines allégations selon lesquelles des Irakiens exigeaient des dessous-de-table sur les contrats de fourniture d'aide humanitaire. Un peu plus tard dans l'année, des experts indépendants de l'industrie pétrolière qui révisaient des contrats ont dit au comité de surveillance qu'ils entendaient parler de combines irakiennes visant à imposer des surtaxes illégales sur les ventes de pétrole. Le programme « Pétrole contre nourriture » a cessé en novembre 2003, quelques mois après la chute du régime de Saddam Hussein. lire

Fiche analytique: Les prochaines élections en Irak (6 janvier 2005). Le 30 janvier 2005, le peuple irakien va élire les 275 membres de l'Assemblée nationale provisoire, dont 25 % au moins devraient être des femmes.

L'Assemblée nationale provisoire :

- servira de corps législatif national pendant la période de transition,

- désignera un Conseil présidentiel, composé d'un président et de deux vice-présidents, qui nommera un premier ministre,

- approuvera la nomination du premier ministre et des ministres qu'il aura choisis,

- rédigera un projet de constitution, qui sera soumis au peuple irakien aux fins d'adoption lors d'un référendum national qui aura lieu en octobre 2005. (Si le projet de constitution est adopté, l'Irak devrait être doté d'un régime constitutionnel en décembre 2005.) lire

Les Irakiens assument la responsabilité du processus électoral (5 janvier 2005). La préparation des élections parlementaires qui doivent se tenir le 30 janvier en Irak est différente des premières expériences démocratiques faites par d'autres pays en transition car, dans ce pays, seuls des responsables irakiens en assurent l'administration et la direction.

C'est ce qu'a fait valoir le président de l'Institut démocratique national (National Democratic Institute, NDI), le 3 janvier, à l'occasion d'une conférence de presse organisée à Washington. « Cette élection n'est pas organisée par les Nations unies ; elle n'est pas non plus organisée par l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe). Ce n'est pas comme au Cambodge, en Bosnie, au Timor oriental, au Mozambique. C'est une élection qui est organisée par les autorités électorales irakiennes et qui bénéficie de quelques conseils techniques de la part de la communauté internationale », a-t-il expliqué.

Le NDI, et l'Institut international républicain (International Republican Institute, IRI) sont deux des principales organisations offrant des conseils techniques et une formation aux responsables électoraux irakiens, aux partis politiques et aux organisations civiques. lire

Les Irakiens se préparent en vue de leur première élection depuis 50 ans
 
(30 décembre 2005). On estime à 13,9 millions le nombre d'Irakiens qui pourront voter le 30 janvier 2005, lors de la première élection parlementaire ouverte, directe et multipartite à être organisée dans leur pays depuis plus de 50 ans. Plus de cent partis, coalitions, et personnalités sont en lice pour les 275 sièges à l'Assemblée nationale transitoire. Si l'on compte tous les candidats indépendants et tous les noms figurant sur les listes représentant des partis, il y a plus de 7.000 candidats pour ces sièges. Les électeurs n'auront qu'un seul choix : soit une liste représentant un parti, soit un candidat individuel. lire

Irak - ce que l'on ne dit pas (22 novembre 2004). Le chapitre le plus récent de l'histoire irakienne a été écrit le week-end dernier lorsque les Etats créanciers membres du Club de Paris sont convenus d'annuler 80 % de la dette publique extérieure que l'Irak avait contractée à leur égard. Comme le président Bush l'a dit, cet accord représente une contribution importante de la communauté internationale à la reconstruction de l'Irak dans les domaines politique et économique. Toutefois, il y a beaucoup plus à dire au sujet des réalisations de l'Irak sur le plan économique. Par Alan Larson, sous-secrétaire d'Etat aux affaires économiques, commerciales et agricoles. lire

Rumsfeld affirme que les Etats-Unis conduisent le monde vers la démocratie.  (23 novembre 2004). La vision du Président Bush d'un Irak libre et démocratique – et le potentiel dont dispose ce pays pour entamer des changements historiques dans la région – a rencontré un certain scepticisme de la part de certains milieux. Ces sceptiques devraient se concentrer sur la visite que le Président a rendue au Chili, le week-end dernier, et sur ses réunions avec les dirigeants d'Amérique Latine. Ils pourraient ainsi observer l'énorme attrait que représente la liberté. Ils remarqueraient également une formidable réussite dans une région qui, il y a peu de temps encore, était le théâtre de violences, guerres civiles et dictatures.

A l'aube de ce siècle, peu auraient cru que quatre ans plus tard exactement, l'Afghanistan serait gouverné par un dirigeant musulman modéré, élu démocratiquement. Au contraire, ceux qui connaissent très bien le long passé d'oppression des femmes en Afghanistan se seraient plutôt esclaffés si on leur avait dit que la première personne à voter aux élections nationales d'Afghanistan serait une femme afghane de 19 ans. La leçon que nous enseigne l'histoire est la suivante : le grand bouleversement de l'histoire de l'homme, dans chaque région du monde, vise la liberté. Et au milieu de la violence, du chaos et de l'horreur, le droit de vivre en tant qu'hommes et femmes libres reste une force puissante, une force incontestable, une force décisive.

Cela donne un avantage incalculable à ceux qui se trouvent du côté de la liberté en Irak. On ne peut pas y garantir la réussite, c'est sûr, mais il y a de bonnes raisons d'espérer. lire

 Irak : les progrès sont réels dans de nombreux domaines clés (19 octobre 2004) Avec l'aide de la coalition et de nombreux partenaires, l'Irak est en train de se reconstruire. A son peuple, il offre la liberté, de nouvelles possibilités et les services dont il a tant besoin. Les problèmes auxquels le pays se heurte au plan de la sécurité constituent encore un important défi pour le peuple irakien et pour le développement dans bien des endroits du pays. Il n'en demeure pas moins que de véritables progrès ont été accomplis dans nombre de domaines clés. lire  

 Les élections en Afghanistan et en Irak auront bien lieu (22 septembre 2004)De l'avis du secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, l'organisation d'élections en Irak d'ici la fin du mois de janvier 2005 est "raisonnable, faisable et c'est là l'objectif".

Le 22 septembre, M. Powell, qui s'est entretenu avec les responsables mondiaux assistant à l'ouverture de la 59e Assemblée générale de l'ONU, a évoqué les moyens pouvant permettre à la communauté internationale d'aider l'Irak, des moyens qui vont d'une participation aux forces de la coalition afin de garantir la sécurité du pays à la fourniture de personnel et de fonds pour un bataillon chargé de protéger le personnel de l'ONU qui participe à l'organisation d'élections et à la reconstruction du pays. lire

Irak : la coalition demeure résolue à réussir (6 août 2004).  Des membres de l'OTAN et des pays arabes contribuent désormais, selon leurs moyens, aux efforts de la coalition en Irak afin d'aider le gouvernement provisoire de ce pays à atteindre ses objectifs.

C'est ce qu'a affirmé le secrétaire d'Etat des Etats-Unis, M. Colin Powell, lors d'une interview accordée à la chaîne télévisée Fox News le 4 août. Il a profité de l'occasion pour rejeter les critiques selon lesquelles le gouvernement Bush ne fait pas assez pour inciter d'autres pays à aider l'Irak. Trente et un pays, membres pour la plupart de l'OTAN, ont déployé des troupes en Irak, a fait remarquer M. Powell. lire | texte complet en anglais

Finir le travail en Irak (19 juillet 2004) Selon le secrétaire d'Etat américain, M. Colin Powell, "finir le travail" en Irak signifie qu'il faut veiller à l'organisation d'élections qui produiront un gouvernement représentatif, renforcer la police, et notamment la police des frontières, créer des forces armées et paramilitaires capables de maintenir la sécurité, et donner aux Irakiens l'entière responsabilité de leur propre sécurité, de façon que les troupes américaines puissent se retirer. >>  lire

Sommet de l'OTAN : des accords ont été conclus au sujet de l'Irak et d'autres dossiers (28 juin 2004) Istanbul (Turquie) - Le 28 juin, première journée du Sommet de l'OTAN, les dirigeants des pays membres de l'alliance ont publié plusieurs déclarations faisant état d'ententes dans divers domaines, notamment sur l'Irak, sur des missions en cours, sur de nouvelles initiatives, sur les relations avec la Russie et d'autres partenaires et sur les prochains Jeux Olympiques en Grèce. Les décisions prises illustrent l'intention de l'OTAN de jouer un rôle plus important afin de renforcer la sécurité internationale et la stabilité grâce à des liens solides et à une confrontation directe des nouvelles menaces. >>  lire

Texte de la résolution 1546 (8 juin 2004) Résolution adoptée le 8 juin, à l'unanimité, par le Conseil de sécurité des Nations unies concernant la situation en Irak. Cette résolution avait été soumise par les Etats-Unis, la Roumanie et le Royaume-Uni. >>  lire

Exposé de M. Colin Powell sur la situation en Irak et la paix au Proche-Orient (24 mai 2004) L'article ci-après du secrétaire d'Etat des Etats-Unis, M. Colin Powell, résume les propos qu'il a tenus le 15 mai à Amman (Jordanie) devant le Forum économique mondial.

Nombreux sont nos amis de par le monde qui partagent la douleur ressentie par tous les Américains au sujet des révélations des mauvais traitements subis par les prisonniers à la prison militaire d'Abou Ghraib. Je vous l'affirme du fond du coeur : nous ferons tout pour régler ce problème. Justice sera faite. Le président a présenté ses excuses au nom de la nation : nous allons les renforcer.

Ces événements, nous ne tentons pas de les occulter. Les plus hauts dirigeants du ministère de la justice se sont rendus au Congrès dans le cadre d'audiences publiques pour fournir des réponses au monde entier. Le ministre de la défense, Donald Rumsfeld, a ordonné six enquêtes distinctes. L'Amérique prouvera sa valeur dans la suite qu'elle donnera à ces allégations. >>  lire
 

Fiche Analytique: La libération de l'Irak, un rôle fondamental dans la vision de Bush du Moyen-Orient, Vision de la lutte contre le terrorisme (2 juin 2004) Le Président Bush a prononcé un discours devant l'Académie de l'Armée de l'Air des Etats-Unis, le 2 juin, dans lequel il a apporté des détails sur sa vision d'un Irak libre et démocratique, sur l'avenir du grand Moyen-Orient et sur les problèmes faisant partie de la guerre mondiale contre le terrorisme >>  lire

Iran

Les États-Unis visent une meilleure application du Traité de non-prolifération nucléaire (27 avril 2004) Insistant sur le fait qu’il y a une "crise de non-respect" du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), le Secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité internationale John Bolton a déclaré le 27 avril, au nom des États-Unis, que les membres du traité "doivent se résoudre à s’occuper fermement et rapidement des pays dont les programmes nucléaires constituent une menace sérieuse" pour le régime du TNP.

Citant les problèmes actuels avec l’Iran et la Corée du Nord ainsi que des problèmes antérieurs avec l’Irak et Libye, John Bolton a déclaré : "nous devons nous décider à signifier aux violateurs potentiels du traité que leurs actions ne seront pas tolérées. Nous devons nous résoudre à prendre des mesures dès maintenant ou de plus en plus d’États pourraient être incités à suivre l’exemple de l’Iran et de la Corée du Nord et profiter de la légitimité du TNP pour continuer à développer la technologie des armes nucléaires." >>  lire

IT

Les États-Unis demandent aux États de l’OCDE de promouvoir l’accès à Internet, la liberté (27 août 2004) Les États-Unis pensent que l’accès à Internet doit être encouragé comme un moyen de diffusion des connaissances et que la réglementation gouvernementale doit être minimale, selon le représentant du Département américain de la Justice, Matthew Berry.

Lors d’une conférence sur la "Garantie de la liberté des médias sur Internet" à Amsterdam (Pays-Bas), le 27 août, Matthew Berry a expliqué que la liberté de parole, d’expression et de la presse doit être respectée.

Matthew Berry a expliqué que le dialogue d’incitation à la haine est extraordinairement difficile à définir et que, par conséquent, des abus de ces lois limitant l’expression sont possibles ; mieux vaut permettre que les tendances doctrinaires et les préjugés puissent être exprimés ouvertement afin que ces points de vue puissent être confrontés et défiés.

Il a qualifié de "gravement malavisés" ces gouvernements qui tentent de refuser à leurs citoyens l’accès à Internet ou de limiter l’accès à certains sites Web.

Les États de l’OCDE "devraient choisir une voie différente" en essayant de promouvoir l’accès à Internet et en mettant en œuvre des politiques destinées à garantir qu’"Internet soit un forum ouvert et public permettant d’aborder tous les points de vue."

"Protéger la liberté d’expression et combattre les tendances doctrinaires et les préjugés ne sont pas de buts contradictoires" a-t-il déclaré. "Au lieu de nous concentrer sur les manières de censurer le discours d’incitation à la haine, nous devons surtout prêter attention à la réponse à cette expression avec davantage de dialogue, car la lutte contre l’intolérance ne peut être gagnée par le biais de la réglementation gouvernementale ou de l’action législative. Au lieu de cela, c’est une lutte qui doit être gagnée ou perdue sur le marché des idées." lire  

Liberté Religieuse

 Rapport international sur la liberté religieuse 2004: Belgique. Publié par le Département d'Etat, Bureau de la démocratie, droits de l’homme et du travail (15 septembre 2004) La Constitution prévoit la liberté de religion et le gouvernement respecte généralement ce droit en pratique.
Il n’y a pas eu de changement au niveau du statut du respect pour la liberté religieuse durant la période couverte par ce rapport et la politique du gouvernement a continué à contribuer à la pratique généralement libre de la religion ; cependant, le gouvernement continue d’observer et de surveiller les groupes qu’un rapport non officiel d’une commission parlementaire a désigné comme des "sectes dangereuses".
La relation généralement amicale entre les religions dans la société a contribué à la liberté religieuse ; toutefois, plusieurs groupes religieux, en particulier les juifs et les musulmans, ainsi que les groupes religieux auxquels le gouvernement n’a pas accordé un statut officiel "reconnu", ont dénoncé des cas de discrimination de la part de fonctionnaires publics et gouvernementaux.
Le gouvernement américain discute de problèmes de liberté religieuse avec le gouvernement dans le cadre de sa politique globale destinée à promouvoir les droits de l’homme. Durant la période couverte par ce rapport, le gouvernement américain a demandé aux fonctionnaires gouvernementaux d’intensifier leurs efforts pour lutter contre l’antisémitisme et pour résoudre les problèmes avec les représentants de l’Église de scientologie. lire  

 Le rapport sur la liberté religieuse traduit le vif intérêt des E.-U. pour ce dossier (15 septembre 2004) Le 15 septembre, à l'occasion de la publication du rapport 2004 du département d'Etat sur la liberté de religion dans le monde, M. John Hanford, ambassadeur extraordinaire pour les questions liées à la liberté religieuse dans le monde, a expliqué que ce rapport et l'inclusion de certains pays sur la liste de ceux qui sont "particulièrement préoccupants" en la matière était le "reflet de l'attachement de notre nation à l'idéal qu'est la liberté religieuse et de notre compassion pour ceux à qui cette liberté est refusée". lire  |  Texte complet en anglais

M. Powell présente le rapport 2004 sur la liberté de religion dans le monde (15 septembre 2004) La publication, par le département d'Etat, de son Sixième rapport annuel sur la liberté de religion dans le monde "signale l'appui de l'Amérique à tous ceux qui aspirent à suivre leur conscience sans être persécutés", a dit le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell.

Ce rapport donne les grandes lignes des obstacles à la liberté de religion à travers le monde et mentionne les progrès qui ont été faits. Cinq pays - la Birmanie, la Chine, l'Iran, la Corée du Nord et le Soudan - qualifiés de "pays particulièrement préoccupants" en 2003 pour avoir commis de graves atteintes à la liberté religieuse, figurent encore sur cette liste cette année et trois - l'Erythrée, l'Arabie saoudite et le Vietnam - y ont été ajoutés.

Insistant sur le fait que les Etats-Unis continueront leurs relations avec les pays figurant sur cette liste et avec lesquels ils ont des liens bilatéraux, M. Powell a expliqué : "Les partenariats que nous avons avec ces derniers ont prospéré dans de nombreux domaines et sont l'un des meilleurs moyens pour nous d'encourager nos amis à adopter des pratiques reposant sur la tolérance." lire  |  Rapport 2004 sur la liberté de religion en anglais | Chapitre sur la Belgique en anglais

Libye

Les États-Unis visent une meilleure application du Traité de non-prolifération nucléaire (27 avril 2004) Insistant sur le fait qu’il y a une "crise de non-respect" du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), le Secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité internationale John Bolton a déclaré le 27 avril, au nom des États-Unis, que les membres du traité "doivent se résoudre à s’occuper fermement et rapidement des pays dont les programmes nucléaires constituent une menace sérieuse" pour le régime du TNP.

Citant les problèmes actuels avec l’Iran et la Corée du Nord ainsi que des problèmes antérieurs avec l’Irak et Libye, John Bolton a déclaré : "nous devons nous décider à signifier aux violateurs potentiels du traité que leurs actions ne seront pas tolérées. Nous devons nous résoudre à prendre des mesures dès maintenant ou de plus en plus d’États pourraient être incités à suivre l’exemple de l’Iran et de la Corée du Nord et profiter de la légitimité du TNP pour continuer à développer la technologie des armes nucléaires." >>  lire

Moyen-Orient

flèche Mme Rice souhaite l'avènement d'un État palestinien « réellement viable »  (21 février 2005) Le 1er mars, les parrains de la « Feuille de route » pour la paix entre Israël et les Palestiniens se sont réunis à Londres pour discuter du processus de réforme en Palestine. La secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, a qualifié la conjoncture actuelle de « meilleure chance de paix que nous aurons peut-être pendant des années à venir ». Les parrains de la feuille de route, à savoir les Nations unies, la Russie, l'Union européenne et les États-Unis, connus sous le nom de « Quartet », ont publié une déclaration en faveur d'un État palestinien « réellement viable » précisant, selon le libellé de Mme Rice, qu'un « État constitué de territoires éparpillés ne marchera pas ».

Lors de l'allocution qu'elle a prononcée à l'ouverture des débats, Mme Rice a déclaré que l'attentat terroriste perpétré le 25 février à Tel Aviv (Israël) était un « rappel qu'il existe encore des groupes et des individus qui sont prêts à tuer pour empêcher l'instauration de la paix » et que la feuille de route, à juste titre, « stipulait que les organisations terroristes devaient être démantelées si l'on voulait atteindre notre objectif commun ». Elle a évoqué une déclaration faite par le président Bush la semaine précédente lors de sa tournée en Europe, selon laquelle seule la démocratie pouvait à la fois « servir les intérêts des Palestiniens et garantir la sécurité d'Israël ». lire

flèche Mme Rice envisage l'avènement d'un Etat palestinien démocratique (7 février 2005) La secrétaire d'Etat américaine, Mme Condoleezza Rice, se réjouit à la perspective d'un « Proche-Orient différent » dans lequel un « Etat palestinien viable et démocratique (...) vivra en paix aux côtés d'un Etat israélien démocratique ».

Mme Rice a exprimé cet espoir le 6 février, lors d'un entretien accordé à la Chaîne 10 en Israël. Elle a ajouté que dans un discours prononcé en juin 2002, le président Bush avait clairement articulé les difficultés que devraient surmonter les Palestiniens et les Israéliens. « Il avait dit alors que les Israéliens, les Palestiniens, les Etats arabes et la communauté internationale avaient des choix fondamentaux à faire afin d'instaurer la paix. » Il avait notamment évoqué la nécessité pour les responsables palestiniens et israéliens de créer les conditions propices à la naissance d'un Etat palestinien démocratique.

Lors d'une interview accordée, le 7 février, à une chaîne télévisée d'Abou Dhabi, Mme Rice a de nouveau évoqué les décisions difficiles qui devaient être prises de part et d'autre. Cependant, a-t-elle affirmé, les belles paroles et les promesses ne suffisent pas. lire | Texte complet en anglais

flèche Des étudiants musulmans aux Etats-Unis brisent les stéréotypes (1 décembre 2004). Le programme PLUS aide à combler le fossé qui existe au plan des communications entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient.

Le programme PLUS fait partie d'une initiative du gouvernement des Etats-Unis financée à hauteur de 10 millions de dollars qui vise à promouvoir la compréhension et le dialogue entre les Etats-Unis et le monde musulman. A l'heure actuelle, 71 étudiants originaires de 11 pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord participent à ce programme.

Les étudiants sont choisis en vertu de leurs résultats après avoir fait deux années d'études universitaires dans leur pays d'origine . Ils reçoivent une bourse d'étude qui couvre tous leurs frais afin d'améliorer leur maîtrise de l'anglais et leur aptitude à étudier de façon à pouvoir obtenir un diplôme dans une université américaine. Les étudiants participant au programme PLUS doivent d'abord suivre des cours intensifs d'anglais pendant six mois. lire

flèche Fiche Analytique: Le Forum de l'avenir se penchera sur les réformes économiques, politiques et sociales (1 décembre 2004). Le Forum de l'avenir est une entreprise coopérative englobant les Etats de la région du Moyen-Orient élargi et de l'Afrique du Nord, le Groupe des huit pays industriels (G8) et d'autres partenaires. Tous ont à coeur de promouvoir et de développer la réforme politique, économique et sociale de la région. Les membres du Forum sont unis derrière un programme commun de promotion des valeurs universelles que sont la dignité humaine, la démocratie, le progrès économique et la justice sociale. Le Forum sert aussi à rassembler les représentants des milieux d'affaires et de la société civile qui souhaitent présenter aux gouvernements leurs objectifs et leurs idées de réforme.

Le premier Forum de l'avenir se réunira le 11 décembre 2004 à Rabat, au Maroc. A cette occasion, les ministres des affaires étrangères et des finances examineront les moyens grâce auxquels le G8 et d'autres partenaires pourront appuyer les idées régionales de réforme politique, économique et éducative. Des présentations seront faites par les groupements parallèles de la société civile et des affaires, composés de citoyens privés de la région. lire

flèche MM. Bush et Blair et le règlement du conflit israélo-palestinien (12 novembre 2004). Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont diffusé un communiqué dans lequel ils s'engagent à redoubler leurs efforts pour régler le conflit israélo-palestinien et pour appuyer la création d'un Etat palestinien vivant en paix et en sécurité avec Israël.

Selon le communiqué américano-britannique que la Maison-Blanche a diffusé le 12 novembre à l'issue de la visite du premier ministre britannique, M. Tony Blair, à Washington, les Etats-Unis et le Royaume-Uni apporteront leur soutien aux Palestiniens alors qu'ils s'apprêtent à élire un nouveau président. Les deux Etats s'emploieront également à obtenir le soutien de la communauté internationale à un plan visant à garantir que les Palestiniens disposent de l'infrastructure politique, économique et sécuritaire nécessaire à la création d'un Etat viable. Par ailleurs, MM. Bush et Blair ont exprimé leur soutien au plan du premier ministre israélien, M. Ariel Sharon, relatif au retrait d'Israël de Gaza et de certaines zones de la Cisjordanie. lire

flèche Forum de l'avenir : relancer la coopération du G8 à l'égard du Moyen-Orient  (10 novembre 2004). Etant donné que, dans le cadre du "Forum de l'avenir", les pays du G8 oeuvreront à améliorer la situation économique, politique et sociale des peuples du Moyen-Orient élargi et de l'Afrique du Nord, il devrait s'ensuivre une plus grande coopération entre tous ces pays, a déclaré M. Alan Larson, sous-secrétaire d'Etat pour les affaires économiques, commerciales et agricoles.

"Au début, on avait quelques craintes et quelques questions à propos de cette initiative. Mais je crois qu'elles sont résolues maintenant et je pense que les dirigeants des pays de la région comprennent que c'est d'une véritable collaboration qu'il est question et que notre objectif est de renforcer leur autorité et d'appuyer les efforts qu'ils déploient de leur propre initiative en vue de stimuler les débouchés et la réforme", a dit M. Larson le 10 novembre, à l'occasion d'un exposé à la presse au sujet du Forum de l'avenir qui doit tenir sa première réunion à Rabat (Maroc) le 11 décembre. lire

 Partenariat avec le Moyen-Orient : les E.-U. annoncent de nouveaux programmes (25 octobre 2004) Selon un communiqué diffusé le 22 octobre par le porte-parole adjoint du département d'Etat, M. Adam Ereli, l'Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI) a accordé 18,5 millions de dollars au titre de nouveaux programmes visant à promouvoir les réformes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

De 2002 à 2004, le Congrès a affecté 218 millions de dollars au financement des programmes de la MEPI. Le gouvernement cherche à obtenir des crédits s'élevant à 100 millions de dollars pour l'année budgétaire 2005. La MEPI vise à promouvoir les réformes politiques et économiques, ainsi que l'enseignement, en accordant une attention spéciale aux femmes. lire  

flèche Des citoyens des E.-U. et des pays islamiques tentent d'apaiser les tensions (19 octobre 2004) Par le truchement de débats publics et de vidéoconférences entre des étudiants d'universités des Etats-Unis et de plusieurs pays islamiques, un projet appelé "Hope not Hate" (l'espoir, pas la haine), né dans la foulée de la tragédie du 11 septembre 2001, tente d'apaiser les tensions entre les Américains et les musulmans, tant aux Etats-Unis qu'à l'étranger.

Cette initiative a été lancée lors du deuxième anniversaire des attentats du 11 septembre par "Americans for Informed Democracy", une organisation qui s'attache à renforcer la prise de conscience des problèmes mondiaux dans les universités. La première série de débats publics, qui a eu lieu dans une dizaine de villes des Etats-Unis les 12 et 13 septembre 2003 et qui avait pour objet de réfléchir aux points communs entre l'Amérique et le monde islamique, a attiré 1.500 citoyens, responsables politiques, journalistes, officiers supérieurs de l'armée et universitaires. lire   

 Le Corps de la paix aide les populations étrangères à mieux comprendre les E.-U. (18 octobre 2004) Dans un monde où les soucis de sécurité et les malentendus culturels abondent, les bénévoles du Corps de la paix transforment la façon dont les Etats-Unis sont perçus à l'étranger, a affirmé M. Gaddi Vasquez, le directeur de cette agence, le 14 octobre, au Club national de la presse à Washington. "Il n'y a jamais eu de meilleur moment pour promouvoir la compréhension entre les peuples."

Le Corps de la paix a actuellement les effectifs (7.500 bénévoles) les plus élevés depuis 28 ans et espère encore les renforcer, a déclaré M. Vasquez, ajoutant que cette institution se transformait continuellement en fonction des besoins des pays en développement. Ces dernières années, par exemple, le Corps de la paix a étendu ses programmes dans les domaines de l'agriculture, du développement des collectivités, de la technologie de l'information, de la lutte contre le VIH/sida et de l'éducation des filles. En outre, des bénévoles oeuvrent dans le monde entier dans les domaines de la protection de l'environnement et de la création d'emplois, a-t-il précisé.

Toutefois, si le Corps de la paix change, son objectif demeure : promouvoir la paix dans le monde et la compréhension entre les peuples, a affirmé M. Vasquez.  lire   

Fiche Analytique: Plans américains pour poursuivre la mise en œuvre de la paix au Moyen Orient  (15 septembre 2004) décrivant les objectifs américains présentés lors de la 59ème session de l’Assemblée générale des Nations unies : Les États-Unis continuent à poursuivre activement l’objectif du Président Bush visant à faire vivre l’Israël et la Palestine en paix et en toute sécurité. À cette fin, les États-Unis œuvrent pour atteindre les objectifs du calendrier de mise en œuvre, ce qui est une approche basée sur les performances visant une solution permanente à deux États pour le conflit israélo-palestinien. lire  

M. Powell : l'ONU pourrait bientôt avoir à aborder le problème nucléaire en Iran (13 septembre 2004) Selon le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, à moins que l'Iran ne respecte ses engagements et ne prenne rapidement des mesures visant à atténuer les préoccupations de la communauté internationale, la question de ses ambitions nucléaires sera présentée à l'ONU qui devra décider de la suite à y donner. Cette question sera soulevée dans les jours prochains à l'occasion d'une réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a expliqué M. Powell le 10 septembre, lors d'une interview à la chaîne NBC.

"Nous pensons que si les explications des Iraniens ne nous ont pas rassurés, l'AIEA devra transmettre la question au Conseil de sécurité des Nations unies (...) Nous ne voulons pas que l'Iran devienne une autre puissance nucléaire. Il y en a déjà assez", a déclaré M. Powell.

Divers thèmes ont émaillé l'interview, notamment la question de la sécurité du territoire, les activités terroristes à l'étranger et la démocratisation en Irak. lire |  Texte complet en anglais

Fiche analytique - Le rôle des femmes dans le processus de réforme au Moyen-Orient (23 août 2004). Les questions touchant les femmes sont l'un des quatre principaux piliers de l'Initiative du gouvernement Bush pour un partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI), qui a été lancée en 2002. Selon cette fiche analytique publiée le 23 août par le bureau du coordonnateur du département d'Etat pour les questions internationales liées aux femmes, dans le cadre de cette initiative, neuf millions de dollars ont été consacrés à ce jour à des programmes visant à aider les femmes du Moyen-Orient, notamment par le bais de l'éducation, de la formation professionnelle et de l'amélioration des soins médicaux. lire

M. Colin Powell affirme que tous les peuples ont droit à la liberté et à une protection contre la tyrannie et le terrorisme (2 juillet 2004) Les musulmans du monde entier (d’Indonésie à l’Afghanistan, en Irak, au Moyen-Orient, au Kosovo et dans d’autres régions) "ont droit, tout comme les autres peuples du globe, à un système sans dictateurs et sans terroristes" a déclaré le Secrétaire d’État Colin Powell. Dans un discours prononcé devant des étudiants à Jakarta, Indonésie, retransmis à la télévision sur RCTI Television le 2 juillet dernier, Colin Powell a souligné que les États-Unis visent à aider les pays à réformer et à moderniser leur société. Les États-Unis "ne cherchent pas l’aventure, ne cherchent pas à créer des colonies, ne cherchent pas à supprimer des peuples" a-t-il expliqué. "Nous cherchons à aider. Les efforts de réforme et de modernisation que nous que nous menons avec le Grand Moyen-Orient , ou les nations du Moyen-Orient au sens large, à travers l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, [visent] ce même objectif." >> lire

Le consensus pour les réformes au Moyen-Orient évolue, selon Larson (2 juin 2004) Le Président Bush et ses homologues du Groupe des huit pays industrialisés (le G8) se sont engagés à soutenir les initiatives de réformes au Moyen-Orient et vont promouvoir leur coopération avec les dirigeants de la région au cours du sommet du G8, programmé du 8 au 10 juin à Sea Island, en Georgie, a dit le Sous-secrétaire d'Etat des Etats-Unis Alan Larson.

"Le consensus pour les réformes et la reconnaissance de ses avantages évolue", a dit Larson au cours de la séance, du 2 juin, de la Commission des Affaires Etrangères du Sénat, sur les perspectives de changement politique et économique dans l'ensemble du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. >> lire

Colin Powell : justice en Irak, persévérance au Proche-Orient Par Colin Powell Secrétaire d'Etat (24 mai 2004) Nombreux sont nos amis de par le monde qui partagent la douleur ressentie par tous les Américains au sujet des révélations des mauvais traitements subis par les prisonniers à la prison militaire d'Abou Ghraib. Je vous l'affirme du fond du coeur : nous ferons tout pour régler ce problème. Justice sera faite. Le président a présenté ses excuses au nom de la nation : nous allons les renforcer.

L'Amérique prouvera sa valeur dans la suite qu'elle donnera à ces allégations. Elle donnera un exemple de transparence et de responsabilité, en veillant à ce que les coupables soient punis et que de telles indignités ne se reproduisent plus. Le monde pourra voir que nous sommes une nation vouée à la justice, et que les valeurs que nous avons toujours vénérées sont celles que nous appliquerons afin de garantir que justice sera rendue dans cette affaire. >> lire

OTAN

flèche L’OTAN considérée comme l’"élément central" des efforts américains en Europe (21 février 2005) Le 21 février, de hauts fonctionnaires de l’administration ont déclaré que le Président Bush considérait l’OTAN comme l’"élément central" des efforts américains en Europe et les discussions du Président avec les dirigeants de l’alliance le 22 février aborderont une stratégie pour les opérations de maintien de la paix au Kosovo et en Afghanistan, ainsi que pour la reconstruction de l’Irak.

Durant une rencontre avec la presse à Bruxelles, Belgique, des fonctionnaires américains ont expliqué aux reporters que l’OTAN a commencé à mettre en place une meilleure coopération, plus proche, avec les pays arabes et avec Israël. "Nous n’avons jamais eu de relation proche en termes de partenariat militaire, de formation militaire, d’exercices militaires auparavant" a déclaré l’un des fonctionnaires américains. "Des discussions quant à la manière d’y parvenir seront à l’ordre du jour de demain." Ce fonctionnaire a relevé qu’Israël, le Koweït et Bahreïn ont présenté des plans à l’OTAN pour une intensification de la coopération. "Cette question va prendre une très grande importance dans le courant de l’année" a ajouté ce fonctionnaire.

"À propos de l’Irak, il est reconnu que tous les pays de l’OTAN devraient faire quelque chose pour aider le nouveau gouvernement" a déclaré ce fonctionnaire. "Nous espérons que d’ici demain, les alliés de l’OTAN, les alliés européens, auront chacun annoncé des mesures de soutien de l’Irak" qu’il s’agisse de troupes, de formation ou de support financier, a également déclaré ce fonctionnaire. lire | texte complet en anglais

flèche Terrorisme : les pays membres de l'OTAN partagent les mêmes objectifs (12 février 2005) Le 12 février, lors de la 41e Conférence sur la sécurité qui se tenait à Munich (Allemagne), le ministre américain de la défense, M. Donald Rumsfeld, a dit que les valeurs et les objectifs communs qui unissaient les pays membres de l'OTAN constituaient l'armature de la lutte mondiale contre l'extrémisme et le terrorisme.

« Notre unité n'a pas besoin d'être une uniformité de tactiques ou d'opinions, mais plutôt une union d'objectifs (...) Ceux qui chérissent les systèmes politiques libres et bénéficient de systèmes économiques libres (...) partagent les mêmes objectifs. Si nous travaillons de concert, ces espoirs pourront se réaliser pour un nombre encore plus grand de peuples qui veulent se libérer », a dit M. Rumsfeld.

« Les liens durables qui unissent les nations de l'OTAN ont souvent été mis à l'épreuve (...) S'il y a eu des divergences d'opinion à propos de l'Irak, ce genre de problèmes entre amis de longue date n'a rien d'exceptionnel », a-t-il souligné, ajoutant que des solutions avaient été trouvées aux questions les plus difficiles « car tant de choses nous unissent : des valeurs communes, une histoire partagée et une foi inébranlable en la démocratie. » lire | Texte complet en anglais

M. Armitage demande instamment une approche active de l’OTAN concernant la sécurité internationale (26 octobre 2004) Le Secrétaire d’État adjoint américain Richard Armitage a expliqué que l’OTAN fait d’"importants progrès" vers les objectifs définis lors du sommet d’Istanbul en juin concernant les opérations dans les Balkans, en Afghanistan et en Irak, ainsi que l’avenir de l’alliance.

"Dans le passé, l’OTAN était une institution très réactive, ce qui convenait à l’époque et à la situation durant la Guerre froide" a déclaré M. Armitage aux représentants assistant au ‘NATO Defense College Senior Course’ à Washington le 26 octobre. "Aujourd’hui, alors que nous faisons face à des dangers tels que le terrorisme et la prolifération, nous devons adopter une approche plus proactive et multifacette pour favoriser la sécurité" a-t-il ajouté.

Comme preuve du progrès, M. Armitage a cité l’élection présidentielle du 9 octobre en Afghanistan, qui selon lui était "un formidable succès pour le peuple afghan". Il a reconnu que les forces de l’OTAN ont permis cette élection en travaillant avec les troupes afghanes pour promouvoir la sécurité. À propos de l’Irak, M. Armitage a reconnu les différences au sein de l’alliance et a fait l’éloge de la décision de l’OTAN de former les troupes irakiennes. Le plan opérationnel pour un centre de formation en dehors de Bagdad est en cours d’élaboration au siège de l’OTAN à Bruxelles, en Belgique, a-t-il dit.

Concernant la Bosnie, M. Armitage a expliqué que l’OTAN atteindra bientôt un cap important dans les Balkans en déclarant la "mission accomplie". lire  

Peine de Mort

Fiche Analytique: Données sur la peine de mort aux Etats-Unis (8 décembre 2004) Les Américains ont tendance à présenter le débat sur la peine de mort sous l'angle de sa valeur dissuasive ou de son applicabilité aux crimes les plus graves. A l'étranger, l'imposition de la peine capitale par les Etats-Unis est souvent perçue à travers le prisme des droits de l'homme, en particulier quand des mineurs et des personnes atteintes de déficiences ou de maladies mentales sont concernées.

Selon les statistiques les plus récentes du ministère de la justice des Etats-Unis, le nombre des condamnations à mort évolue à la baisse dans l'ensemble du pays. En 2003, la dernière année pour laquelle on dispose de chiffres, ce nombre a atteint son niveau le plus bas en 30 ans.

Bien que l'Etat fédéral et les forces armées des Etats-Unis puissent imposer la peine de mort, c'est surtout son application par le gouvernement des Etats fédérés qui est décriée à l'étranger. Il faut comprendre la peine de mort dans le contexte du fédéralisme américain, principe selon lequel les responsabilités qui ne sont pas spécifiquement dévolues à l'Etat fédéral par la Constitution relèvent de l'administration des Etats fédérés. De fait, ces derniers disposent d'une grande marge de manoeuvre pour ce qui touche à leur bien-être social, y compris dans le domaine de l'adoption et de l'application des lois pénales, de la sûreté publique et des mesures de correction. En 2003, 38 Etats autorisaient la peine de mort, mais 11 seulement, soit deux de moins qu'en 2002, ont exécuté qui que ce soit.

Même si la population est dans l'ensemble largement favorable à la peine de mort, son application demeure controversée et le degré de soutien qui lui est accordé varie selon les Etats. lire

Politique Etrangère

flèche La corruption peut saper le développement économique (17 février 2005) Selon un nouveau rapport publié par l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), la corruption endémique est l'un des principaux facteurs d'aliénation entre les citoyens et leurs dirigeants et institutions politiques.

Sujet considéré comme tabou il y a seulement dix ans au sein de la communauté des donateurs, la corruption est devenue un dossier important de la politique étrangère des États-Unis, a déclaré, le 16 février, Mme Barbara Turner, une responsable de l'USAID, devant le Comité consultatif sur l'aide bénévole à l'étranger. Ce comité, qui associe le gouvernement des États-Unis et des organisations privées bénévoles impliquées dans le secours humanitaire et l'aide au développement, se réunit trois fois par an.

Selon le rapport de l'USAID présenté par Mme Turner durant la réunion, les peuples du monde entier rejettent l'idée selon laquelle la corruption est inévitable. L'USAID définit la corruption comme un abus de pouvoir en vue d'obtenir des gains privés. lire | USAID Anticorruption Strategy

flèche Les Etats en faillite représentent une menace pour les Etats-Unis (22 février 2005) Selon l'administrateur de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), M. Andrew Natsios, les Etats-Unis sont plus menacés par les Etats "en faillite, défaillants et convalescents" que par les Etats "conquérants".

Selon un rapport récemment publié par l'USAID donnant les grandes lignes de la stratégie des Etats-Unis à l'égard des pays en faillite, dans le cadre général de la stratégie américaine de sécurité, "il n'existe peut-être pas de défi plus urgent" que celui-là en ce qui concerne les initiatives des Etats-Unis en faveur du développement. Selon le rapport, il est très dangereux de se désintéresser des pays en situation ou en voie d'échec, en raison du risque réel que ne s'y enracine le terrorisme. De l'avis de M. Natsios, bien souvent si un pays est en situation d'échec, c'est à cause d'un gouvernement faible, peu efficace ou illégitime, et l'USAID a pris des mesures pour faire face à la réalité des pays en échec en créant notamment un nouveau bureau pour l'atténuation des conflits. lire

flèche Mme Rice et le projet de budget des affaires étrangères pour 2006 (16 février 2005) La secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, s'est servie du projet de budget des affaires étrangères (33,6 milliards de dollars) pour l'année budgétaire 2006 pour donner aux sénateurs un aperçu de l'ordre de priorité du gouvernement Bush en matière de politique étrangère.

L'encouragement du pluralisme politique, de la libéralisation économique et de l'essor de la société civile dans le Grand Moyen-Orient, en Afrique du Nord et dans d'autres pays musulmans constitue une tâche essentielle, a -t-elle dit aux membres de la commission sénatoriale des affaires étrangères le 16 février.

A cet effet, le président Bush a prévu une augmentation des crédits destinés aux activités diplomatiques et à l'aide à l'étranger, notamment 120 millions de dollars au titre de l'Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient, 40 millions pour la Fondation nationale de promotion de la démocratie et 180 millions au titre des échanges éducatifs et culturels et d'autres activités diplomatiques dans les pays musulmans. lire | Discours en anglais

flèche Mme Rice invite les Européens à ouvrir un nouveau chapitre de l'Alliance transatlantique (8 février 2005) La secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, a invité l'Europe, le 8 février, à surmonter ses désaccords avec les Etats-Unis et à ouvrir un nouveau chapitre de l'histoire de l'Alliance transatlantique en se fondant sur l'occasion exceptionnelle qui se présente de faire progresser dans le monde la cause de la justice, de la prospérité et de la paix.

"Les Etats-Unis se tiennent prêts à œuvrer de concert avec l'Europe à la réalisation de nos objectifs communs, et l'Europe doit se tenir prête à œuvrer de concert avec les Etats-Unis", a-t-elle souligné. La secrétaire d'Etat a indiqué que le but de son voyage était de parler avec des dirigeants européens au sujet de ce que les Etats-Unis et l'Europe pouvaient faire pour favoriser la réalisation dans le monde d'idéaux communs. Le président Bush poursuivra cette conversation lors de son voyage en Europe, du 21 au 25 février.

Après avoir décrit de façon plus détaillée le nouveau chapitre qu'elle envisageait pour des relations américano-européennes fondées sur des possibilités communes plutôt que sur des menaces communes, Mme Rice a parlé de favoriser les réformes démocratiques au Moyen-Orient, en général, et en Afghanistan et en Irak, en particulier. lire | Discours en anglais

flèche M. Bush a prévu une augmentation de l'aide à l'étranger pour 2006 (7 février 2005).  Dans son nouveau projet de loi de finances pour l'année budgétaire 2006, qui commencera le 1er octobre prochain, le président Bush a prévu 31,8 milliards de dollars au titre des affaires étrangères et de l'aide à l'étranger, soit une augmentation importante par rapport à l'année en cours (27,5 milliards de dollars.

Annoncés le 7 février, les crédits prévus sont destinés à financer des programmes en matière de développement économique et de santé infantile, ainsi que l'aide militaire et la contribution des Etats-Unis à diverses organisations internationales. Les crédits affectés au département d'Etat sont supérieurs de 18 % à ceux de l'année en cours (11,3 milliards de dollars) et ceux alloués à l'aide à l'étranger dépassent de 14 % ceux de l'année en cours (16,2 milliards de dollars). lire

flèche Les E.-U. sont les principaux fournisseurs de vivres aux pauvres du monde (7 février 2005).  Par le truchement de programmes bilatéraux, privés et surtout multilatéraux de distribution de vivres, les Etats-Unis sont le principal intervenant lorsqu'il s'agit de nourrir les pauvres de ce monde. C'est ce qu'a affirmé M. Tony Hall, le représentant des Etats-Unis à l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), lors d'un discours prononcé le 7 février à l'Ecole du service diplomatique de l'American University. Il a notamment affirmé à cette occasion que les Etats-Unis fournissaient plus de la moitié de l'aide distribuée par le biais de divers organismes des Nations unies.

Il s'est ensuite exprimé passionnément au sujet des aliments génétiquement modifiés et du rôle qu'ils pouvaient jouer lorsqu'il s'agit de nourrir les affamés de ce monde. Tout en reconnaissant que ce dossier était très épineux sur le plan politique, il a qualifié l'utilisation - ou plutôt la non-utilisation - de ces aliments de « question morale ». Les Américains consomment chaque jour des organismes génétiquement modifiés qui sont parfaitement sains. En conséquence, a-t-il expliqué, il est illogique que les dirigeants de certains pays africains, notamment la Zambie et le Zimbabwe, interdisent l'entrée de ces vivres sur leur territoire. « Toute personne interdisant la distribution de certains aliments aux affamés (...) devrait être jugée pour crime contre l'humanité. » lire

M. Bush s'engage à promouvoir la liberté dans le monde (20 janvier 2005). Après avoir prêté serment pour un second mandat de quatre ans le 20 janvier, le président George Bush a déclaré que la propagation mondiale de la liberté constituait "le meilleur espoir pour la paix dans le monde" et qu'il oeuvrerait à cet effet.

Dans son discours d'investiture, il a indiqué que les pays du monde entier et leurs dirigeants devaient choisir entre l'oppression et la liberté. "Nous encouragerons les autres Etats à entreprendre des réformes en indiquant clairement qu'il est nécessaire qu'ils traitent leur population comme il se doit pour que nos relations soient couronnées de succès."

Le président a fait allusion aux attentats terroristes du 11 septembre 2001 en déclarant que tous les Américains avaient pris conscience de la vulnérabilité de leur pays face à "des idéologies qui prêchent la haine et qui excusent les assassinats". Seule "la force de la liberté" peut "mettre fin au règne de la haine et du ressentiment, exposer les prétentions des tyrans et récompenser les espoirs des honnêtes gens et de ceux qui sont tolérants".

"La politique des Etats-Unis, a-t-il souligné, est donc d'encourager la croissance des mouvements et des institutions démocratiques dans tous les pays et dans toutes les cultures, afin de pouvoir finalement mettre un terme à la tyrannie dans le monde. Les Etats-Unis ne chercheront pas à imposer leur régime politique au reste du monde. "Notre objectif est d'aider les autres pays à parler de leur propre voix, à parvenir à leur propre forme de liberté et à tracer leur propre voie."

"Lorsque l'âme d'un pays s'exprime finalement, les institutions qui voient le jour peuvent refléter des coutumes et des traditions très différentes des nôtres."

M. Bush a aussi rendu hommage aux alliés des Etats-Unis pour leur amitié et déclaré que son gouvernement comptait sur leurs conseils et leur aide. "Les efforts concertés des Etats libres en faveur de la démocratie constituent le prélude de la défaite de nos ennemis."


Les Etats-Unis, a-t-il dit, "ne peuvent pas transmettre le message de la liberté et faire preuve de sectarisme en même temps". Par ailleurs, ils ont accepté des obligations qui sont "difficiles à remplir", mais dont la non-exécution serait "déshonorante". En conclusion, le président a affirmé sa certitude dans le triomphe, tôt ou tard, de la liberté dans le monde. Cette certitude, a-t-il dit, se fonde sur le fait que "la liberté est l'espoir immuable de l'humanité". lire |  Discours en anglais

« Le temps de la diplomatie est venu », selon Mme Condoleezza Rice (18 janvier 2005). Mme Condoleezza Rice, que le président Bush a nommée au poste de secrétaire d'Etat et dont la nomination doit être entérinée par le Sénat pour qu'elle puisse occuper ses nouvelles fonctions, a indiqué que, pendant les quatre prochaines années, la politique étrangère du gouvernement Bush soulignerait l'importance de la diplomatie, de la démocratie et de la liberté.

« Il nous faut nous servir de la diplomatie américaine pour contribuer à créer dans le monde un équilibre des pouvoirs favorable à la liberté. Le temps de la diplomatie est venu », a-t-elle dit le 18 janvier, devant la commission sénatoriale des affaires étrangères.

Les Etats-Unis s'emploieront à renforcer leurs alliances, à soutenir leurs amis et à faire en sorte que le monde soit plus sûr et meilleur, a-t-elle précisé tout en soulignant qu'elle comptait collaborer étroitement avec le Congrès pour ce qui est de l'application de la politique étrangère des Etats-Unis dans le monde entier. « La tâche que les Etats-Unis et leurs alliés ont entreprise, et les sacrifices que nous avons faits ont été difficiles... mais nécessaires... et justifiés », a-t-elle dit. La commission sénatoriale des affaires étrangères a émis, le 19 janvier, un avis favorable sur la nomination de Mme Rice, qui était jusqu'ici la conseillère du président Bush pour les affaires de sécurité nationale. Il semble probable que le Sénat approuvera sa nomination dès le lendemain, peu de temps après la nouvelle investiture du président Bush. lire

M. Powell évoque les succès et les problèmes de la politique étrangère des E.-U. (22 décembre 2004). Selon le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, qui quittera ses fonctions au début de l'année prochaine, le président Bush est un dirigeant dans « le sens le plus pur du terme ».

Lors d'un déjeuner organisé le 21 décembre par le quotidien « The Christian Science Monitor », M. Powell a dit à la presse que le président cernait les problèmes et qu'il ne les évitait pas. M. Bush, a-t-il dit, continuera au cours des quatre prochaines années de faire preuve de la même tenacité dont il a fait si souvent montre face aux problèmes.

En réponse à une question sur la chose la plus importante qu'il avait apprise en sa qualité de secrétaire d'Etat, M. Powell a déclaré que c'était l'importance du rôle que les questions économiques et commerciales jouaient dans les domaines de la diplomatie et des affaires étrangères. Il a précisé qu'il avait consacré beaucoup de temps à ces questions parce que l'on comptait maintenant un grand nombre d'Etats démocratiques fragiles qui avaient été soit des satellites de l'ex-URSS soit des dictatures et que certains des dirigeants de ces Etats lui avaient dit que leur réélection dépendait de l'amélioration des conditions de vie de la population de leur pays. lire

Rumsfeld affirme que les Etats-Unis conduisent le monde vers la démocratie.  (23 novembre 2004). La vision du Président Bush d'un Irak libre et démocratique – et le potentiel dont dispose ce pays pour entamer des changements historiques dans la région – a rencontré un certain scepticisme de la part de certains milieux. Ces sceptiques devraient se concentrer sur la visite que le Président a rendue au Chili, le week-end dernier, et sur ses réunions avec les dirigeants d'Amérique Latine. Ils pourraient ainsi observer l'énorme attrait que représente la liberté. Ils remarqueraient également une formidable réussite dans une région qui, il y a peu de temps encore, était le théâtre de violences, guerres civiles et dictatures.

A l'aube de ce siècle, peu auraient cru que quatre ans plus tard exactement, l'Afghanistan serait gouverné par un dirigeant musulman modéré, élu démocratiquement. Au contraire, ceux qui connaissent très bien le long passé d'oppression des femmes en Afghanistan se seraient plutôt esclaffés si on leur avait dit que la première personne à voter aux élections nationales d'Afghanistan serait une femme afghane de 19 ans. La leçon que nous enseigne l'histoire est la suivante : le grand bouleversement de l'histoire de l'homme, dans chaque région du monde, vise la liberté. Et au milieu de la violence, du chaos et de l'horreur, le droit de vivre en tant qu'hommes et femmes libres reste une force puissante, une force incontestable, une force décisive.

Cela donne un avantage incalculable à ceux qui se trouvent du côté de la liberté en Irak. On ne peut pas y garantir la réussite, c'est sûr, mais il y a de bonnes raisons d'espérer. lire

Augmentation de 13 % du budget des affaires étrangères (12 novembre 2004) La loi de finances que le Congrès a adoptée le 20 novembre pour l'année budgétaire 2005 (qui a commencé le 1er octobre) prévoit 19,8 milliards de dollars au titre des affaires étrangères, soit 13 % de plus que l'an dernier, mais 7 % de moins que ce que le gouvernement Bush avait demandé (21,4 milliards de dollars). Elle doit être encore soumise au président aux fins de promulgation ou de veto.

Le département d'Etat et le "Broadcasting Board of Governors" (Voix de l'Amérique) devraient recevoir 8,8 milliards de dollars, soit 8 % de plus qu'en 2004 et 3 % de plus que ce que le gouvernement avait demandé.

Il est prévu 4,2 milliards de dollars au titre de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), soit quelque 254 millions de dollars de moins que l'an dernier, et 1,7 milliard de dollars au titre des contributions à des organisations internationales et aux activités internationales de maintien de la paix.

Le nouveau texte de loi affecte aussi 600 millions de dollars à l'accroissement des émissions de radio et de télévision diffusées à l'intention du Moyen-Orient, ainsi que 60 millions de dollars à la Fondation nationale pour la démocratie. lire

Le Département d'Etat célèbre la Semaine de l'éducation internationale (22 novembre 2004). Récemment, à l'occasion de la Semaine de l'éducation internationale, qui s'est tenue du 15 au 19 décembre, des étudiants et professionnels étrangers ayant participé à un programme d'échange aux Etats-Unis ont fait part de leurs impressions et exprimé le désir de renforcer la compréhension entre leur pays d'origine et leur pays d'accueil.

Pour sa part, le Bureau du département d'Etat chargé des affaires éducatives et culturelles (ECA) et le ministère américain de l'éducation avaient organisé à leur intention une foire afin de souligner les avantages des programmes d'échanges internationaux et de rendre hommage aux participants à ces programmes. lire

M. Bush nomme Mme Condoleezza Rice au poste de secrétaire d'Etat (17 novembre 2004). Le président Bush a nommé sa conseillère pour les affaires de sécurité nationale, Mme Condoleezza Rice, au poste de secrétaire d'Etat, en remplacement de M. Colin Powell, et M. Stephen Hadley, qui est actuellement l'adjoint de Mme Rice, au poste de conseiller pour les affaires de sécurité nationale.

Le secrétaire d'Etat est "le visage que les Etats-Unis présentent au monde", a-t-il dit en ajoutant que Mme Rice montrerait "la force, la grâce et la moralité du pays" et qu'elle était fortement convaincue du pouvoir de la liberté.

Si le Sénat entérine sa nomination, Mme Rice occupera ses nouvelles fonctions à une période critique de l'histoire des Etats-Unis, a-t-il dit. "Nous sommes un pays en guerre", a-t-il fait remarquer. Les Etats-Unis sont à la tête d'une vaste coalition contre un ennemi précis et oeuvrent en faveur de l'instauration de nouvelles structures et institutions de manière à s'opposer aux Etats hors-la-loi, à lutter contre la prolifération des armes de destruction massive et à démanteler les réseaux de terroristes. Ils s'emploient aussi à faciliter les réformes et à encourager la liberté dans le Grand Moyen-Orient et à poursuivre "une nouvelle direction positive" susceptible d'aboutir au règlement du conflit israélo-palestinien. La réalisation de ces objectifs, a dit M. Bush, "exigera un responsable sagace et habile au département d'Etat, et Condi Rice est la personne qu'il faut pour cela". lire  | Texte complet en anglais

Les E.-U. seront toujours un pays accueillant et ouvert, dit M. Powell (17 novembre 2004). Les Etats-Unis seront toujours un pays accueillant et ouvert, et la présence sur leur sol d'étudiants et de touristes étrangers constitue un élément enrichissant pour le peuple américain, a déclaré le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, à un groupe de participants à des échanges éducatifs à l'occasion de l'ouverture de la Semaine internationale de l'éducation. Lors de la réception qu'il a donnée le 15 novembre en l'honneur de 174 titulaires d'une bourse Humphrey, M. Powell a souligné que le maintien de l'ouverture des Etats-Unis était difficile en temps de guerre, mais que ce pays faisait tout son possible pour demeurer un pays ouvert.

M. Powell a exhorté les nouveaux boursiers à faire part de leur vie dans leur pays à leurs collègues américains et d'oeuvrer de concert pour s'attaquer aux problèmes auxquels se heurtait la communauté internationale. "Vous êtes ici pour faire part de votre expérience, pour offrir à vos amis américains, à vos collègues américains, un nouveau point de vue sur le monde et de nouvelles idées permettant de mieux le comprendre", a-t-il dit. lire  | Texte complet en anglais

L’administration Bush recherche une coopération « intense » avec l’Europe
(15 novembre 2004). Les hauts fonctionnaires américains ont déclaré le 12 novembre que l’administration Bush fraîchement réélue souhaitait travailler plus étroitement et plus intensément avec l’Europe sur le processus de paix au Moyen-Orient et, dans un deuxième temps, sur d’autres problèmes de politique étrangère.

Sur le fond, les représentants officiels de l’administration ont déclaré que les réunions entre le Président Bush et le Premier ministre britannique Tony Blair ont clôturé une période intense de travail sur le terrain et de discussions sur l’Europe. Ils ont également fait part des remarques du Président concernant une coopération plus étroite précisées lors de sa conférence de presse le 4 novembre et ont cité le dernier rapport de la Maison Blanche accueillant favorablement la décision de l’UE d’aider le gouvernement irakien lors des élections.

Toujours selon un représentant, la déclaration commune américano-britannique sur le Moyen Orient « propose une vision plus large soulignant la nécessité d’accroître la liberté, la paix, la démocratie dans tout le Moyen-Orient. Tous sont bien conscients maintenant, que ce soit les Palestiniens, les Israéliens ou les autres, que nous sommes ici face à une opportunité historique et que nous devons la saisir. Les États-Unis ont l’intention de ne pas laisser passer cette chance et je pense que c’est également le cas des quatre grands acteurs mondiaux [les Nations Unies, l’Union européenne, la Russie et les États-Unis] ». lire  | Texte complet en anglais

M. Colin Powell démissionne de son poste de secrétaire d'Etat (15 novembre 2004). Le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, a annoncé sa démission le 15 novembre, lors d'une conférence de presse organisée au département, et a déclaré à cette occasion : "Je pense que nos réalisations sont considérables."

Dans la lettre de démission qu'il a adressée le 12 novembre au président Bush, M. Powell indique qu'il a été heureux d'avoir fait partie d'une équipe qui avait lancé la lutte contre le terrorisme et libéré les peuples afghan et irakien. Sous la présidence de M. Bush, dit-il, le gouvernement "a alerté le monde des dangers de la prolifération, a réaffirmé nos alliances, s'est adapté à l'après-guerre froide et a pris de grandes initiatives pour s'attaquer au problème de la pauvreté et des maladies infectieuses dans les pays en développement".

M. Powell s'est déclaré d'avis que l'ordre de priorité de son successeur comprendrait aussi la lutte contre le terrorisme et l'instauration d'un régime démocratique en Afghanistan et en Irak. "Il nous faut veiller à continuer de poursuivre la guerre mondiale contre le terrorisme, a-t-il dit. Il nous faut consolider les acquis très importants que nous observons en Afghanistan et faire en sorte que nous puissions vaincre les insurgés en Irak." lire  | Texte complet en anglais

M. Bush tend la main aux alliés et amis des E.-U. en Europe (10 novembre 2004). Depuis qu'il a été réélu, le 2 novembre, le président Bush affirme que la politique étrangère des Etats-Unis continuera de se concentrer avant tout sur la lutte contre le terrorisme et la propagation de la liberté et de la démocratie. Il considère en outre que ces deux volets de sa politique étrangère sont étroitement liés.

Il a affirmé à plusieurs reprises qu'il allait redoubler d'efforts pour tendre la main aux amis et alliés des Etats-Unis en Europe. "Chaque pays civilisé a des enjeux dans l'issue de cette guerre. Quels que soient nos désaccords passés, nous avons un ennemi commun. Nous avons tous également le devoir de protéger nos peuples, et de lutter contre les maladies, la faim et la pauvreté dans les régions instables du monde", a déclaré le président Bush lors de la première conférence de presse organisée après sa réélection.

"Je vais continuer de tendre la main à nos amis, alliés et partenaires de l'UE et de l'OTAN, de promouvoir le développement et le progrès, de combattre les terroristes et d'encourager la suprématie de la liberté et de la démocratie sur la tyrannie et la terreur."  lire

 M. Powell évoque les trois grands défis de la politique étrangère des E.-U.  (19 octobre 2004) Lors d'un entretien accordé le 18 octobre au conseil de rédaction du quotidien « USA Today », M. Powell a déclaré qu'il s'était entretenu en début de matinée avec le président de l'Afghanistan, M. Hamid Karzaï, et avec son ministre des affaires étrangères, M. Abdullah Abdullah, et qu'il les avait félicités de la forte participation des Afghans à l'élection présidentielle du 9 octobre dernier.

« Et je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas faire la même chose en Irak », a-t-il ajouté. Même si la rébellion en Irak est bien plus difficile à mater que celle à laquelle on s'est heurté en Afghanistan, la coalition a un plan cohérent en Irak, les forces militaires font du bon travail, et de plus en plus de forces irakiennes sont en cours de formation et d'équipement. « Nous n'avons aucune raison de croire que les Irakiens ne veulent pas la même chose que les Afghans, à savoir la possibilité de choisir leurs dirigeants. »

Quant au processus de paix au Proche-Orient, il a déclaré qu'il espérait également du mouvement, tant au niveau du plan de retrait du premier ministre Ariel Sharon que des réformes palestiniennes qui permettraient au premier ministre palestinien de reprendre en main la bande de Gaza et la Cisjordanie. La paix dépendra de la création « d'un Etat palestinien capable de vivre en paix à côté d'Israël ».

Abordant d'autres questions de politique étrangère, M. Powell a déclaré que les relations entre les Etats-Unis et la Chine n'avaient jamais été aussi cordiales en 30 ans. Les relations bilatérales des Etats-Unis avec l'Inde et le Pakistan se sont également beaucoup améliorées, a-t-il affirmé. lire  | Texte complet en anglais

 Les trois volets de la politique de développement des Etats-Unis (30 septembre 2004) Selon le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, le développement économique des pays pauvres demeure une tâche complexe et difficile, mais essentielle à l'édification d'un monde plus démocratique et plus sûr. La politique du gouvernement Bush vise à encourager le développement en fonction de la situation de chaque pays, a déclaré M. Powell dans le discours qu'il a prononcé le 30 septembre, lors d'une conférence organisée à Washington par le Comité de Bretton Woods, association sans but lucratif qui a pour mission de mieux faire connaître le rôle du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale en matière de finance et de développement.

Cette politique se compose de trois volets, à savoir la croissance économique, le développement social et la bonne gestion des ressources naturelles. lire  |  Texte complet en anglais

 M. Bush propose à l'ONU la création d'un fonds pour la démocratie (21 septembre 2004) Appelant les nations à soutenir les fragiles démocraties du monde, notamment l'Afghanistan et l'Irak, le président George Bush a proposé la création d'un fonds international pour la démocratie, précisant que les États-Unis y feraient une contribution initiale.

Ce fonds permettrait d'aider les pays à poser les fondations de la démocratie par le biais de l'État de droit, de tribunaux indépendants, de la liberté de la presse, de partis politiques et de syndicats de travailleurs. Il financerait également la création de circonscriptions électorales et de bureaux de vote, et appuierait les travaux des observateurs électoraux.

Dans un discours prononcé le 21 septembre lors de l'ouverture de la 59e session de l'Assemblée générale de l'ONU, le président a donné les grandes lignes d'un vaste ordre du jour visant à promouvoir la dignité humaine, à renforcer la sécurité, à vaincre le terrorisme, à protéger les droits de l'homme, à soutenir le développement et à faire progresser la démocratie.

M. Bush a déclaré que les États-Unis se tiendraient aux côtés des peuples de l'Afghanistan et de l'Irak jusqu'à ce que leurs espoirs de liberté et de sécurité se réalisent. Il a également affirmé que la communauté internationale devait continuer de donner les preuves de son engagement envers l'Irak et l'Afghanistan, précisant que tous les membres de l'ONU avaient un enjeu dans le succès des nouvelles démocraties du monde.

Il a par ailleurs averti que les attentats terroristes risquaient de se multiplier à l'approche des élections nationales en Afghanistan et en Irak, mais a affirmé qu'il ne fallait pas reculer devant la difficulté. lire

 George Bush : il faut oeuvrer en faveur de la prospérité et de la liberté (18 septembre 2004) Dans son allocution hebdomadaire à la nation, le 18 septembre, le président Bush a indiqué qu'à l'occasion de son prochain discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, il ferait de nouvelles propositions afin d'améliorer la santé, de généraliser la prospérité et de répandre la liberté dans le monde.

Il a rappelé que les Etats-Unis augmenteraient leur aide aux "gouvernements qui s'attaquent sérieusement à la corruption et veillent à améliorer l'éducation, les soins médicaux et les débouchés économiques pour leur peuple".

Les Etats-Unis et leurs alliés, a-t-il souligné, "respecteront leurs engagements auprès du peuple afghan et du peuple irakien. Notre sécurité à long terme - c'est-à-dire la sécurité de nos enfants et de nos petits-enfants - sera assurée lorsque les gouvernemente du grand Moyen-Orient seront stables et démocratiques et lutteront contre le terrorisme." lire  

Les cinq priorités des Etats-Unis à l'Assemblée générale de l'ONU (15 septembre 2004) L'un des cinq objectifs prioritaires des Etats-Unis à la 59e Assemblée générale des Nations unies consistera à promouvoir la démocratie au sein même de l'ONU, a déclaré, le 13 septembre, M. Mark Lagon, sous-secrétaire d'Etat adjoint chargé des organisations internationales. M. Lagon a indiqué que cette priorité traduisait le souci des Etats-Unis de ramener l'Organisation des Nations unies à une meilleure application de ses principes fondateurs. Il s'agit, plus précisément, d'avoir recours au groupe de travail sur la démocratie,

La deuxième priorité des Etats-Unis porte sur l'expansion de la liberté économique, a poursuivi le responsable du département d'Etat.

M. Lagon a énoncé ensuite la troisième priorité des Etats-Unis, qui est la poursuite du processus de paix au Proche-Orient, dont l'aboutissement souhaité par le président Bush, à savoir la coexistence pacifique de deux Etats, Israël et la Palestine, correspond également à l'objectif visé par le Conseil de sécurité de l'ONU.

La lutte contre la traite des personnes, et en particulier contre le "tourisme sexuel" dont beaucoup de victimes sont des enfants, représente le quatrième thème prioritaire des Etats-Unis, a indiqué M. Lagon.

Enfin, les Etats-Unis chercheront à faire interdire le clonage humain. lire  |  Texte complet en anglais

Fiche Analytique: Vision et priorités des États-Unis pour les Nations unies  (15 septembre 2004) décrivant les objectifs américains présentés lors de la 59ème session de l’Assemblée générale des Nations unies : Les Nations unies doivent constituer un forum où les divers pays et cultures du monde collaborent pour la liberté, la démocratie, la paix, les droits de l’homme et la prospérité pour tous. lire  

Fiche Analytique: Plans américains pour poursuivre la mise en œuvre de la paix au Moyen Orient  (15 septembre 2004) décrivant les objectifs américains présentés lors de la 59ème session de l’Assemblée générale des Nations unies : Les États-Unis continuent à poursuivre activement l’objectif du Président Bush visant à faire vivre l’Israël et la Palestine en paix et en toute sécurité. À cette fin, les États-Unis œuvrent pour atteindre les objectifs du calendrier de mise en œuvre, ce qui est une approche basée sur les performances visant une solution permanente à deux États pour le conflit israélo-palestinien. lire  

Colin Powell : les E.-U. ne cessent de promouvoir la démocratie (6 août 2004). Malgré les embûches qui continuent d'entraver la "marche de la démocratie", les Etats-Unis demeurent résolus à promouvoir un système de valeurs fondé sur les droits de l'homme et l'Etat de droit, a déclaré le secrétaire d'Etat américain, M. Colin Powell, le 5 août.

Lors d'une allocution prononcée à l'occasion de la conférence des journalistes noirs, M. Powell a fait l'éloge des percées des Etats-Unis dans ce domaine, citant à titre d'appui le nombre croissant de démocraties et de nations libres dans le monde. "Il est exaltant d'observer à quel point elles tiennent à s'appuyer sur les Etats-Unis pour solidifier leurs institutions et leur règle de droit", a déclaré M. Powell.

Il a ajouté que le gouvernement Bush avait lancé plusieurs initiatives pour aider les pays dans le besoin, citant notamment le Compte du millénaire (MCA) comme exemple de la façon dont les Etats-Unis mettaient en oeuvre une politique qui encourageait les pays à adopter la démocratie. lire | texte complet en anglais

Discours du Secrétaire d’Etat Colin L. Powell lors de la Conférence des Chefs de Mission Hongrois (27 juillet 2004).  La dernière fois que je suis venu ici à Budapest, c’était en mai 2001, au début de mon mandat en tant que Secrétaire d’État. À de nombreux égards, c’était une époque différente il y a trois ans. C’était avant le 11 septembre aux États-Unis, avant le 11 mars à Madrid, deux événements catastrophiques représentant tellement pour l’Europe et pour les États-Unis. C’était également avant l’élimination de deux régimes dangereux (un en Afghanistan et un en Irak) par une coalition de nations déterminées à défendre leur peuple, à mettre en œuvre la volonté de la communauté internationale et à faire avancer la cause de la liberté dans le monde. Mai 2001, c’était également avant les élargissements historiques de l’Union européenne et de l’OTAN, des changements différents mais positifs.  lire

La consolidation de l'Alliance transatlantique (25 juin 2004) Article paru dans le Financial Times, Colin Powell et Javier Solana

Lorsque, demain, les dirigeants des deux côtés de l'Atlantique se rassembleront en Irlande pour le sommet annuel entre les Etats-Unis et l'Europe, ils célébreront la vigueur, la profondeur et l'importance du partenariat qui unit l'Amérique et l'Europe. D'aucuns pourraient trouver cela surprenant. Après tout, depuis un an et demi, le public et la presse de nos pays ont accordé bien plus d'attention à ce qui les divisait qu'à ce qui les unissait. Vu le débat relatif à la guerre irakienne, c'était compréhensible. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Alors que nous approchons de la fin de ce mois historique au plan des affaires américano-européennes, nous pensons que les Etats-Unis et l'Europe ont tourné la page sur leurs divisions au sujet de l'Irak et se tiennent prêts à forger un consensus nouveau et plus solide en ce qui concerne la nature de notre partenariat transatlantique et la voie qu'il empruntera à l'avenir. >> lire

La promotion de la démocratie et la défense de la liberté sont les objectifs de Bush, explique Rice (27 février 2004) La politique étrangère du Président Bush est guidée par la croyance que la promotion de démocratie mène à la paix et que le pouvoir et l’objectif des États Unis doivent être utilisés pour défendre la liberté, a déclaré la conseillère en sécurité nationale Condoleezza Rice le 26 février dans le cadre d’une conférence à la bibliothèque Ronald Reagan à Simi, en Californie.

La vision du président repose sur trois piliers, a-t-elle déclaré. "Tout d’abord, nous défendrons la paix contre les menaces émises par les terroristes et les tyrans.

"En second lieu, nous préserverons la paix en développant de bonnes relations entre les grandes puissances. Et troisièmement, nous généraliserons la paix en cherchant à étendre les avantages de la liberté et de la prospérité au monde entier." >> lire


La politique étrangère américaine découle d'un processus dynamique et multiforme (30 janvier 2004) Je commencerai par parler des structures officielles de la politique étrangère et de la division des pouvoirs entre les diverses branches de notre gouvernement. Ensuite, je vous entretiendrai des divers types d'organisations non officielles qui influencent la politique américaine - organisations des partis, lobbies, groupes de réflexion et autres organisations intermédiaires. Enfin, je parlerai de la décision d'entrer en guerre contre l'Irak et de la manière dont une alliance entre les forces internes et externes du gouvernement et un changement de l'environnement extérieur ont contribué à faire prendre cette décision. >> lire
 

Le discours du président Bush sur l'état de l'Union (20 janvier 2004) >> lire

 

Colin Powell : "Ce que nous ferons en 2004" (2004-01-02)  En tournant la dernière page de leur calendrier, beaucoup d'Américains repensent aux réalisations de l'année qui vient de s'achever et prennent des résolutions pour l'année qui commence.  Nous qui sommes attachés au gouvernement Bush avons aussi fait le point et pris des résolutions. Nous l'avons fait avec confiance, car la vision du président Bush est claire et juste : la formidable puissance des Etats-Unis doit continuer à être déployée au nom de principes qui sont à la fois bien américains, mais qui nous dépassent aussi.  >> lire

Une stratégie de partenariats Par Colin L. Powell (30 décembre 2004) Il est une toujours facile et efficace pour les critiques de toute administration américaine d’accuser le président de ne pas avoir de vision pour le monde, de ne pas avoir de stratégie. Tous les problèmes sont attribués à ce manque, comme si le monde s’adapterait parfaitement des objectifs américains s’il en était autrement. Malheureusement, cette critique a failli s’avérer exacte dans certaines administrations. Mais elle n’est pas vraie actuellement. Le Président George W. Bush a bien la vision d’un monde meilleur. Et il a également une stratégie pour traduire cette vision dans les faits. >> lire

SIDA

flèche La lutte contre le sida en Afrique est une question de sécurité (16 février 2005) Un officier supérieur du Commandement européen des Etats-Unis (EUCOM) affirme que l'EUCOM est un partenaire indéfectible des armées africaines dans la lutte contre le VIH/sida. M. Huycke a tenu ces propos le lendemain du jour où un groupe spécial de travail sur le sida créé par l'International Crisis Group (ICG) et le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) - deux laboratoires d'idées indépendants - s'était réuni pour discuter des programmes bilatéraux mis en œuvre par les Etats-Unis pour lutter contre le sida dans les armées étrangères.

Des responsables du Programme de prévention du VIH/sida du ministère de la défense des Etats-Unis (DHAPP) et du Programme de recherche sur le VIH/sida de l'armée des Etats-Unis, ainsi que des représentants de l'ICG et du CSIS, participaient également à ce colloque. lire

flèche L'armée américaine aide les armées africaines à lutter contre le sida  (12 février 2005). Les forces armées des Etats-Unis ont déclaré la guerre au sida et collaborent avec plus de 40 armées dans le monde pour stopper la propagation de la maladie au sein des troupes et de leurs familles.

Le 10 février, dans le cadre d'un groupe de travail créé par le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) et l'International Crisis Group (ICG) sis à Bruxelles, des experts et des spécialistes médicaux de l'armée des Etats-Unis se sont réunis pour discuter de la question du sida dans les armées.  Les participants ont commencé par souligner les progrès réalisés dans plusieurs pays d'Afrique subsaharienne. Depuis 2001, le Programme de prévention du VIH/sida du ministère de la défense (DHAPP) a consacré plus de 75 millions de dollars à la recherche sur le sida et à des programmes de prévention et de traitement dans plus de 40 pays, dont le Nigeria, le Cameroun, le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie. Le lendemain de la réunion, le principal vice-président de l'ICG, M. Mark Schneider, a déclaré au Congrès fédéral des Etats-Unis que le ministère de la défense avait réussi à ralentir la progression du sida en renforçant la prise de conscience du danger que représente la maladie et en partageant des connaissances et des ressources. lire

Les Etats-Unis sur la ligne de front de la lutte contre l'épidémie de sida Par le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell (1 décembre 2004). Le Plan d'urgence du président Bush en matière de lutte contre le sida a transformé la façon dont le monde réagit au VIH/sida, et a donné à cette affection une place prééminente dans les débats internationaux et au niveau de l'action.

Cela fait moins de deux ans que le président a annoncé cette initiative, qui porte sur 15 milliards de dollars sur cinq ans et cible la prévention, les soins et le traitement. Lorsqu'il sera complètement financé, ce plan d'urgence sera la plus vaste initiative internationale jamais entreprise par un pays pour lutter contre une maladie particulière.

L'engagement pris par les Etats-Unis reflète le point de vue du président Bush en ce qui concerne le VIH/sida, et c'est que cette maladie représente non seulement une crise humanitaire mondiale, mais qu'elle est aussi une question de politique étrangère de la plus haute importance. On ne peut laisser une épidémie qui détruit les fondations sociales de pays entiers, laissant dans son sillage des Etats dénués et instables, se propager indéfiniment. Il était inacceptable de compter sur la "bureaucratie habituelle" pour faire face à cette urgence, et nous avons pris le taureau par les cornes. lire

Contre le SIDA, l'Amérique en pointe Par Tom C. Korologos Ambassadeur des Etats-Unis en Belgique  (1 décembre 2004). Ce 1er décembre est la journée mondiale du SIDA. Quelle en est la signification ? Il faut savoir que, chaque jour, huit mille personnes meurent du SIDA de par le monde. Il faut se souvenir que le nombre total de personnes infectées par le VIH est de 38 millions - pas loin de quatre fois la population de la Belgique. Et il faut se remémorer que, en 2003, trois millions de personnes ont succombé à cette implacable maladie, tandis que 5 millions d'autres furent contaminées.

Le peuple des Etats-Unis, à travers le plan d'urgence contre le SIDA de George W. Bush, a pris la tête de la lutte contre cette maladie en engageant un montant sans précédent de 15 milliards de dollars. Le plan d'urgence américain prévoit de pourvoir au traitement de deux millions de personnes infectées par le VIH, d'empêcher 7 millions de contaminations supplémentaires, et d'aider dix millions de personnes, notamment des orphelins affectés par cette pandémie dans les 15 pays les plus durement touchés. lire

La Société américaine

Le visage actuel de la société américaine: Revue électronique du département d'État des États-Unis, décembre 2004flèche Publication d'une nouvelle revue électronique de « La Société américaine » (10 février 2005) Dans cette revue, les éditeurs du bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat des Etats-Uniss'efforcent de relever un défi quasi impossible : décrire en moins d'une cinquantaine de pages qui sont aujourd'hui les habitants des Etats-Unis.

Dans le premier article, Marc Pachter, de la Smithsonian Institution, décrit comment les caractéristiques et les valeurs qui définissent le caractère américain se conjuguent pour former une identité américaine unique. Ensuite, la démographe Audrey Singer analyse les derniers faits et chiffres et dessine le visage démographique des Etats-Unis en 2005. Suivent les portraits sommaires de 13 Américains - quelques-uns sont très connus, d'autres pas - qui donnent un aperçu de la diversité des Etats-Unis, de la façon dont les Américains vivent leur vie au quotidien et de ce qui est important à leurs yeux. Pour sa part, l'universitaire Alan Wolfe fait valoir dans son essai que si de nombreuses questions divisent les Américains tant au plan politique que social, les points qui les rapprochent sont plus nombreux que ceux qui les séparent. Deux spécialistes aux vues diamétralement opposées débattent ensuite de la question controversée de l'immigration. Pour terminer, deux auteurs connus retracent leur retour aux origines après de nombreuses années : pour l'un, le lieu où il a grandi est méconnaissable ; pour l'autre, peu de choses ont changé. lire

 

Terrorisme et Sécurité

flèche Terrorisme : les pays membres de l'OTAN partagent les mêmes objectifs (12 février 2005) Le 12 février, lors de la 41e Conférence sur la sécurité qui se tenait à Munich (Allemagne), le ministre américain de la défense, M. Donald Rumsfeld, a dit que les valeurs et les objectifs communs qui unissaient les pays membres de l'OTAN constituaient l'armature de la lutte mondiale contre l'extrémisme et le terrorisme.

« Notre unité n'a pas besoin d'être une uniformité de tactiques ou d'opinions, mais plutôt une union d'objectifs (...) Ceux qui chérissent les systèmes politiques libres et bénéficient de systèmes économiques libres (...) partagent les mêmes objectifs. Si nous travaillons de concert, ces espoirs pourront se réaliser pour un nombre encore plus grand de peuples qui veulent se libérer », a dit M. Rumsfeld.

« Les liens durables qui unissent les nations de l'OTAN ont souvent été mis à l'épreuve (...) S'il y a eu des divergences d'opinion à propos de l'Irak, ce genre de problèmes entre amis de longue date n'a rien d'exceptionnel », a-t-il souligné, ajoutant que des solutions avaient été trouvées aux questions les plus difficiles « car tant de choses nous unissent : des valeurs communes, une histoire partagée et une foi inébranlable en la démocratie. » lire | Texte complet en anglais

La coopération internationale est essentielle à la lutte contre le terrorisme  (11 janvier 2005). Une coopération internationale de longue durée est extrêmement importante si l'on veut réduire l'apport de fonds dont bénéficient les groupes terroristes, qui sont en train de devenir un ensemble peu structuré de réseaux régionaux autonomes, ont indiqué deux hauts responsables des Etats-Unis, dont le secrétaire d'Etat adjoint aux affaires économiques et commerciales, M. Anthony Wayne, lors de la réunion, le 10 janvier, du comité des sanctions du Conseil de sécurité.

A l'issue de la réunion qui était à huis clos, M. Wayne a déclaré : « On peut avoir les meilleurs services de renseignements du monde, mais si l'on n'obtient pas la coopération des Etats où les terroristes sont actifs, il est très difficile d'empêcher ces derniers d'exercer leurs activités et de transférer des fonds. lire

 Les Etats-Unis engagés à garantir un traitement humain des prisonniers dans la guerre contre le terrorisme  (5 octobre 2004) Un représentant du Département américain de la défense pour le traitement des prisonniers dans la guerre contre le terrorisme a déclaré lors d’une conférence sur les droits de l’homme le 5 octobre que les États-Unis s’en tiennent toujours à leurs engagements et principes fondamentaux, notamment les Conventions de Genève et la Convention contre la torture.

"Nos forces armées traiteront tous les prisonniers sans cruauté et ne les soumettront pas à des abus physiques ou mentaux, ou à un traitement cruel" a déclaré Matthew Waxman, le secrétaire adjoint à la Défense pour les dossiers de prisonnier politique.

Lors de la réunion pour la mise en œuvre des droits de l’homme de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) à Varsovie, Pologne, Matthew Waxman a exposé une vue d’ensemble des mesures prises par les États-Unis afin d’éviter les abus avant qu’ils ne se produisent, pas seulement en Irak, mais également en Afghanistan et dans la baie de Guantanamo.

Il a déclaré que le questionnement des combattants ennemis est indispensable pour sauver des vies civiles innocentes et a contribué à contrer les attaques terroristes dans le monde, mais les États-Unis "ne compromettront pas leurs valeurs de base et leur engagement à promouvoir un État de droit." lire  

Les E.-U. inspecteront plus de navires venant de pays à la sécurité incertaine (15 septembre 2004) Le service des garde-côtes des Etats-Unis a annoncé qu'il intensifierait sa surveillance des bateaux immatriculés dans des pays dont le dispositif de sécurité maritime est insatisfaisant par rapport aux normes établies ainsi que des navires en provenance de ports situés dans des pays où l'application des nouvelles règles de sécurité internationale est incertaine.

Dans un communiqué en date du 10 septembre, ce service, qui est coiffé par le ministère de la sécurité intérieure, indique en effet qu'il arraisonnera un nombre accru de bateaux battant le pavillon des Etats qui n'auront pas mis en oeuvre des mesures essentielles de sécurité antiterroriste. Ces Etats sont les suivants : Antigua-et-Barbuda, Bolivie, îles Caïmans, Chypre, îles Cook, Honduras, Hong Kong, Malte, Panama, Pays-Bas, Russie, Singapour et Thaïlande. lire  |  Texte complet en anglais

 Fiche Analytique: Les progrès de la lutte antiterroriste depuis les attentats du 11 septembre 2001 (13 septembre 2004) "Durant les trois années qui se sont écoulées depuis les attentats perpétrés contre notre pays, nous avons pris des mesures pour surmonter les nouvelles menaces. Nous continuerons à faire le maximum pour vaincre l'ennemi terroriste et protéger la population américaine. Récemment, la Commission d'enquête sur les attentats contre les Etats-Unis est parvenue à une conclusion que je partage, à savoir que la sécurité de notre pays est plus grande qu'elle ne l'était le 11 septembre 2001, mais qu'elle n'est pas totale (...) Notre pays est en danger. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour y faire face. Nous réalisons des progrès sensibles dans la protection de notre population et dans nos efforts pour amener nos ennemis à répondre de leurs actes. Mais une chose est certaine : nous continuerons à nous concentrer sur ce problème, nous continuerons à faire preuve de détermination et nous ferons notre devoir pour assurer au mieux la sécurité de notre pays." Le président George Bush (2 août 2004) lire

Le président Bush promet la victoire sur le terrorisme (13 septembre 2004)Dans l'allocution radiophonique à la nation qu'il a prononcée le 11 septembre, le président Bush a déclaré que, trois ans après les attentats du 11 septembre 2001, les souvenirs de cette journée tragique ne s'étaient pas estompés.

Grâce à la guerre contre le terrorisme, la sécurité des Etats-Unis est plus grande qu'il y a trois ans, mais elle n'est pas totale, a-t-il souligné en s'engageant à poursuivre l'offensive contre les terroristes jusqu'à leur défaite.

Par ailleurs, M. Bush a déclaré que les Etats-Unis étaient résolus à favoriser la démocratisation du Grand Moyen-Orient afin de réduire l'attrait du terrorisme pour sa population. "Lorsqu'on donnera un nouvel espoir et une vie empreinte de dignité aux peuples de cette partie du monde, ils renonceront aux anciennes haines et rancoeurs, et les terroristes trouveront moins de recrues", a-t-il dit. lire

Colin Powell : le terrorisme vise l'humanité entière (10 septembre 2004) De l'avis du secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, les récentes attaques terroristes en Russie et ailleurs, qui ont fait des centaines de victimes, prouvent indubitablement que le terrorisme cible l'humanité entière et pas seulement les Etats-Unis et leurs alliés et les intérêts de ces derniers à l'étranger.

"Le terrorisme menace la civilisation même car il s'attaque au plus précieux de ses principes : le caractère sacré de la vie humaine. Le terrorisme ne fait aucune distinction entre les soldats, les civils et même les enfants", a-t-il déclaré le 10 septembre, dans un discours à l'université de Georgetown à Washington.

Aujourd'hui, a rappelé M. Powell, les Etats-Unis ne voient plus le monde comme ils le percevaient durant la guerre froide, c'est-à-dire par le prisme d'une alliance euro-centriste, et les pays d'Europe ont entrepris une expérience révolutionnaire de fédéralisme continental, mais cela ne les empêche pas d'être partenaires. lire  |  Texte complet en anglais

Les E.-U. veulent inspecter les conteneurs expédiés de l'étranger (25 août 2004). Dans le cadre des mesures de protection contre le terrorisme, le gouvernement Bush souhaite que tous les conteneurs destinés aux Etats-Unis soient inspectés à leur port d'origine. Dans un communiqué de presse publié le 25 août, le chef du Service des douanes et de la protection des frontières (CBP), M. Robert Bonner, affirme que son service, qui relève du ministère de la sécurité intérieure, a l'intention d'étendre l'Initiative pour la sécurité des conteneurs (CSI) au-delà des 25 grands ports maritimes étrangers actuellement concernés. L'objectif visé est l'inspection de plus de 80 % des conteneurs de marchandises destinés aux Etats-Unis.

Dans le cadre de cette initiative, des agents des douanes américaines déployés dans les ports étrangers identifient les conteneurs qui risquent d'être dangereux et réclament leur inspection par leurs homologues locaux. Cette initiative sera désormais étendue aux ports stratégiques qui expédient des quantités considérables de marchandises vers les Etats-Unis et qui ont les capacités de participer au programme. lire

Il faut renforcer la coopération internationale pour entraver le financement du terrorisme (23 août 2004). La désignation, par des gouvernements, de personnes ou de groupes comme entités impliquées dans le financement du terrorisme peut contribuer à décourager les actes de terrorisme en les rendant plus coûteux et plus risqués, à condition que les restrictions associées à une telle désignation soient pleinement appliquées. C'est ce qu'a fait valoir le vice-ministre des finances chargé du renseignement relatif au financement du terrorisme, M. Stuart Levey, le 23 août, à l'occasion d'une déposition devant la commission de la Chambre des représentants chargée des services financiers.

"La grande majorité des financiers du terrorisme et de ceux qui le parrainent ont leurs opérations à l'étranger et c'est là qu'ils gardent leur argent. Pour que les désignations aient la plus grande portée possible, nous devons persuader d'autres nations de prendre des mesures parallèles aux nôtres. Ce n'est pas une tâche simple", a-t-il souligné. Le ministère des finances et le département d'Etat, a-t-il indiqué, n'ont ménagé aucun effort pour mettre au point des normes internationales permettant d'identifier les faiblesses du système financier international et garantir le bon respect de ces normes par tous. lire le résumé du témoignage de M. Levey | lire le témoignage complet (en anglais)

 Guerre contre le terrorisme : Mme Rice prône la lutte des idées (19 août 2004). La conseillère du président Bush pour les affaires de sécurité nationale, Mme Condoleezza Rice, s'est déclarée d'avis qu'il est nécessaire de mener une lutte idéologique pour gagner la guerre contre le terrorisme, lors du discours qu'elle a prononcé le 19 août au sujet des mesures prises par les Etats-Unis pour lutter contre l'extrémisme islamique dans le Grand Moyen-Orient. Elle a souligné à cette occasion la longue durée du conflit avec les terroristes et fait remarquer que la commission d'enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 avait recommandé une stratégie d'ordre autant politique que stratégique pour mener "une lutte des idées" visant à vaincre l'extrémisme islamique. lire  

 Passeport biométrique : les E.-U. reportent leur délai au 26 octobre 2005 (12 août 2004). Le président a promulgué le 9 août une loi qui reporte le délai fixé par une loi antérieure en ce qui concerne la nécessité pour les ressortissants de 27 pays d'être titulaires d'un passeport biométrique pour venir aux Etats-Unis.

La nouvelle date est le 26 octobre 2005 au lieu du 26 octobre 2004 qu'avait fixée la loi de 2002 sur le renforcement de la sécurité aux frontières et sur la réforme des visas d'entrée.

Ce report donnera aux services compétents des 27 pays qui bénéficient du programme d'exemption de visas des Etats-Unis un an de plus pour mettre au point un passeport biométrique et pour le délivrer à leurs ressortissants. lire

Lutte antiterroriste : Mme Rice défend le rôle dirigeant des E.-U. (9 août 2004). Grâce à leur rôle de premier plan dans la guerre contre le terrorisme, les Etats-Unis ont fait du monde un lieu plus sûr, notamment en libérant l'Afghanistan et l'Irak, en prenant la direction d'une alliance mondiale contre le terrorisme ainsi qu'en échangeant de façon efficace et dans les meilleurs délais des renseignements avec leurs alliés et les autorités locales, a déclaré la conseillère du président Bush pour les affaires de sécurité nationale, Mme Condoleezza Rice, lors d'une émission télévisée ("Meet the Press" de la chaîne NBC) le 8 août.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, a-t-elle dit, "nous sommes maintenant sur la bonne voie pour faire finalement face à la menace du terrorisme dont on n'a pas tenu compte pendant trop longtemps." lire

E.-U. : la généralisation des nouvelles procédures de sortie du territoire (3 août 2004).  Dans un communiqué de presse diffusé le 3 août, le ministère de la sécurité intérieure des Etats-Unis a annoncé l'expansion des procédures biométriques de sortie du territoire dans le cadre de son nouveau dispositif US-VISIT (United States Visitor and Immigrant Status Indicator Technology).

"Tout visiteur étranger détenteur d'un visa et quittant les Etats-Unis par l'un des sites pilotes devra se plier aux nouvelles procédures de sortie", affirme le ministère dans ce communiqué de presse. Il y est en outre précisé qu'à compter du 30 septembre, les visiteurs bénéficiant d'une exemption de visa devront également se plier à ces procédures. lire

M. Bush et la création du poste de directeur des services de renseignements (2 août 2004).  Le président Bush a annoncé le 2 août qu'il allait demander au Congrès de créer le poste de directeur national de tous les services de renseignements ainsi qu'un centre national de coordination antiterroriste dans le cadre des réformes destinées à prévenir aux Etats-Unis tout nouvel attentat semblable à ceux du 11 septembre 2001.

Sa décision fait suite aux recommandations que la commission d'enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 a faites dans le long rapport qu'elle a rendu public le 22 juillet. Cette commission a recommandé que le président et le Congrès prennent diverses mesures afin de renforcer les 15 services de renseignements des Etats-Unis, leur coordination et leur gestion ainsi que d'accroître leur budget. lire

Le Président Bush explique la nouvelle loi transformant la défense contre le bioterrorisme (21 juillet 2004) La loi du projet BioShield "aidera les États-Unis à acheter, développer et déployer des défenses de pointe contre ces attaques catastrophiques" et fait partie d’une plus vaste stratégie pour défendre l’Amérique contre la menace des armes de destruction massive, a déclaré le Président Bush lors de la signature de cette loi le 21 juillet. Dans un discours prononcé au Jardin des roses de la Maison blanche, le Président Bush a annoncé que le projet Bioshield "transformera" notre capacité à défendre la nation contre le bioterrorisme en débloquant $5,6 milliards sur 10 ans pour que le gouvernement achète et stocke des vaccins et des médicaments pour combattre l’anthrax, la variole et autres agents potentiels de bioterrorisme."Cette législation représente la prévoyance collective et la conviction des sénateurs américains et membres de la Chambre des représentants des deux partis politiques" a-t-il expliqué. "Nous refusons de rester oisifs alors que la technologie moderne pourrait se retourner contre nous ; nous allons soutenir la grande promesse de la science et de l’innovation américaines pour lutter contre le plus grand danger de notre époque." >> lire

Les États-Unis et le monde plus sûrs depuis le 11 septembre 2001, déclaration du président Bush (12 juillet 2004) Selon le président Bush, les États-Unis et le monde sont plus en sécurité maintenant qu'il y a trois ans, grâce au rôle dirigeant des États-Unis dans la lutte contre les forces du terrorisme et de la tyrannie.

« Le monde a changé le 11 septembre [2001] et, depuis ce jour, nous avons changé le monde », a déclaré Bush aux employés du laboratoire national d'Oak Ridge, Tennessee, le 12 juillet.

Le plan de l'administration Bush pour maintenir la sécurité des États-Unis et du monde comporte trois parties :

-- défense de la paix en luttant contre l'ennemi chez lui ;

-- protection de la paix en collaborant avec des pays amis et alliés, ainsi que des institutions internationales, afin d'isoler et d'affronter les terroristes et les régimes hors-la-loi ;

-- extension de la paix dans le grand Moyen-Orient en y favorisant le réveil de la démocratie.

Le président a pris l'Afghanistan, le Pakistan, l'Arabie Saoudite, l'Irak et la Libye comme exemples de son plan d'action.

« Aujourd'hui, parce que l'Amérique a agi et parce que l'Amérique a eu un rôle dirigeant, les forces du terrorisme et de la tyrannie ont essuyé défaite sur défaite, et l'Amérique et le monde sont plus sûrs », a déclaré le président. >> lire

M. Colin Powell affirme que tous les peuples ont droit à la liberté et à une protection contre la tyrannie et le terrorisme (2 juillet 2004) Les musulmans du monde entier (d’Indonésie à l’Afghanistan, en Irak, au Moyen-Orient, au Kosovo et dans d’autres régions) "ont droit, tout comme les autres peuples du globe, à un système sans dictateurs et sans terroristes" a déclaré le Secrétaire d’État Colin Powell. Dans un discours prononcé devant des étudiants à Jakarta, Indonésie, retransmis à la télévision sur RCTI Television le 2 juillet dernier, Colin Powell a souligné que les États-Unis visent à aider les pays à réformer et à moderniser leur société. Les États-Unis "ne cherchent pas l’aventure, ne cherchent pas à créer des colonies, ne cherchent pas à supprimer des peuples" a-t-il expliqué. "Nous cherchons à aider. Les efforts de réforme et de modernisation que nous que nous menons avec le Grand Moyen-Orient , ou les nations du Moyen-Orient au sens large, à travers l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, [visent] ce même objectif." >> lire

Traite des Personnes

flèche Fiche Analytique: Les États-Unis coopèrent avec l’Europe pour combattre le trafic sexuel (10 janvier 2005). Le trafic des êtres humains - souvent appelé l’esclavagisme du monde moderne – désigne le travail forcé, le plus souvent d’hommes, de femmes et d’enfants dans l’industrie du commerce sexuel (prostitution) mais peut également désigner le travail forcé dans des usines, des champs, des restaurants et chez des particuliers. Les trafiquants exploitent l’ignorance ou les aspirations de peuples vivant dans des régions déchirées par la guerre, en plein désespoir ou dans la pauvreté, leur promettant souvent une opportunité d’emploi légitime. Lorsqu’elle est sous l’emprise du trafiquant, la victime est alors contrainte à travailler sans aucune protection légale. La prostitution et les activités annexes alimentent la croissance du trafic en offrant une façade derrière laquelle les criminels peuvent exploiter les plus vulnérables. lire

Il appartient à chacun de lutter contre la traite des personnes (9 août 2004). Le 9 août, le Bureau du département d'Etat chargé de surveiller et de lutter contre la traite des personnes a publié une fiche analytique afin d'aider le public à mieux prendre conscience du problème que représente la traite des personnes et de l'exhorter à lutter contre cet esclavage des temps modernes. lire

Les Etats-Unis ne toléreront pas les trafiquants d'esclaves (16 juillet 2004) "Les Etats-Unis ne toléreront pas les trafiquants d'esclaves", a déclaré le président Bush lors de la Conférence nationale de formation à la lutte contre la traite des personnes, qui se tenait à Tampa (Floride), le 16 juillet. Condamnant la traite des personnes comme "la plus grave atteinte à la dignité humaine", M. Bush a souligné que les Etats-Unis étaient "résolus à combattre ce crime" tant sur leur territoire qu'à l'étranger.

Chaque année, a rappelé le président, de 600.000 à 800.000 personnes sont victimes de ce trafic dans le monde. La plupart sont des femmes et des filles que l'on force à se prostituer. M. Bush a cité des estimations de l'ONU selon lesquelles la traite des personnes était désormais la troisième source de revenus de la criminalité organisée, après le trafic des armes et des stupéfiants. >> lire

Fiche Analytique: Le gouvernement Bush renforce les mesures contre la traite des personnes (16 juillet 2004)  La Maison-Blanche a annoncé de nouvelles initiatives du gouvernement Bush visant à lutter contre la traite des êtres humains. >> lire

Arrêtons la traite des êtres humains, par Colin Powell (14 juin 2004) Aujourd'hui 14 juin, j'ai remis au président et au Congrès le rapport 2004 du département d'Etat sur la traite des personnes, ainsi que l'exige la Loi sur la protection des victimes de la traite des personnes.  Le président Bush accorde beaucoup d'importance à la question de la traite des êtres humains et il l'avait souligné en septembre dernier dans son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies lorsqu'il avait demandé : "Est-il acte plus maléfique que l'abus et l'exploitation des plus innocents et des plus vulnérables ?"Tous les organes du gouvernement représentés dans le Groupe de travail interministériel sur la traite des personnes que je dirige sont d'accord pour dire qu'il n'y en a pas. Le nombre des victimes n'est pas insignifiant. Nous estimons que chaque année entre 600.000 et 800.000 victimes de la traite de personnes passent des frontières internationales. Ces chiffres ne comprennent pas les personnes qui sont victimisées dans leur propre pays. dans l'un et l'autre cas, la vaste majorité des victimes sont des femmes et des enfants. >> lire

Tsunami 

Les E.-U. aideront les pays frappés par le tsunami, dit M. Powell (6 janvier 2005). Les Etats-Unis œuvreront de concert avec le reste de la communauté internationale pour faire face à la tragédie d'immense ampleur qui a frappé douze pays bordant l'océan Indien, a déclaré le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, le 6 janvier devant les participants à la réunion de Djakarta en Indonésie.

Le gouvernement indonésien avait organisé cette réunion à la suite du tremblement de terre et du tsunami qui ont causé la mort de 150.000 personnes et blessé quelque 500.000 le 26 décembre 2004, selon les estimations de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
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Secretary of State Colin L. Powell embraces Thailand's Foreign Minister Surakiart Sathirathai upon his arrival at the Foreign Ministry January 4. La participation des E.-U. aux secours illustre leur générosité, dit M. Powell  (5 janvier 2005). Lors de sa tournée dans les pays frappés par le tsunami, le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, a déclaré le 4 janvier à Djakarta (Indonésie) que l'apport de secours dans les zones sinistrées par des soldats américains donnait au monde musulman et au reste du monde l'occasion de constater la générosité des Etats-Unis et la mise en œuvre de leurs principes.

"Nous nous soucions de la dignité de chaque personne (...) et de la nécessité de répondre aux besoins de toute personne quelle que soit sa religion. Les Etats-Unis ne sont pas un pays anti-islamique et antimusulman", a-t-il fait remarquer dans une interview qu'il a accordée ce jour-là. lire

Tsunami : le rôle des Etats-Unis dans l'apport de secours s'accroît (3 janvier 2005). Le président Bush a annoncé le 3 décembre qu'il avait sollicité l'aide de ses deux prédécesseurs à la Maison-Blanche, M. Bill Clinton et son père M. George H.W. Bush, pour encourager les Américains à faire des dons en espèces à des organisations caritatives qui fournissent déjà des secours aux survivants du tsunami qui a ravagé les pays de l'océan Indien, faisant quelque 150.000 victimes. Jusqu'ici, le gouvernement des Etats-Unis s'est engagé à débloquer 350 millions de dollars au titre de l'aide publique des Etats-Unis et a aussi déployé diverses unités militaires afin d'aider les pays à se remettre sur pied et à distribuer l'aide.

Selon le président, si les survivants de la catastrophe peuvent s'attendre à un appui logistique renforcé et à ce que du matériel militaire supplémentaire leur parvienne pour assurer la production d'eau potable, ils peuvent s'attendre également à une aide encore plus importante de la part des associations caritatives privées des Etats-Unis. lire

Tsunami : l'action des Etats-Unis porte sur trois grands domaines (3 janvier 2005). Les mesures prises par les Etats-Unis pour apporter une aide aux victimes du tsunami portent sur 3 grands domaines, à savoir l'évaluation des besoins, la livraison des secours aux zones sinistrées et leur distribution à ceux qui en ont le plus besoin, a déclaré un haut responsable de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), M. James Kunder, lors d'une conférence de presse organisée le 3 janvier au département d'Etat. lire | texte complet en anglais

Tsunami : M. Natsios donne des précisions sur l'aide des E.-U. (3 janvier 2005). Dans le cadre de son aide aux victimes du tsunami qui eu lieu le 26 décembre dans l'océan Indien, l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) œuvre dans cinq domaines : aide alimentaire, soins médicaux, abris, alimentation en eau potable et hygiène publique. lire | texte complet en anglais

Tsunami : l'aide internationale doit être massive, affirme M. Powell  (3 janvier 2005). Le 2 janvier, à l'occasion d'interviews accordées à diverses chaînes de télévision avant sa tournée de plusieurs pays de l'océan Indien ravagés par le tsunami du 26 décembre, le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, a souligné la détermination des Etats-Unis à faire tout ce qui était en leur pouvoir pour appuyer les secours aux victimes de cette catastrophe.

Déclarant que la catastrophe était l'une des pires que le monde ait jamais connues en termes de pays concernés, de victimes, de personnes déplacées, disparues ou blessées, M. Powell a laissé entendre que l'aide de la communauté internationale devait se faire sur une très grande échelle. lire