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Actualité est une archive qui met à votre disposition
les textes marquants de la politique étrangère américaine,
en français et en version intégrale.
De nouveaux textes s'y ajoutent régulièrement.
Bien entendu, nous ne pouvons traduire chaque texte --
discours, entretien, rapport, transcription -- du gouvernement
américain. Les textes sont donc choisis en fonction de leur
pertinence pour le public belge.
Un panorama complet de la politique étrangère des États-Unis est
disponible en anglais sur ce site. Vous pouvez retrouver un texte
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Actualité: les textes marquants de la
politique étrangère en français - 2005
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Le Président
George W. Bush et le Premier Ministre Belge Guy Verhofstadt
saluent la presse devant la résidence du Premier
Ministre à Bruxelles, 21 février 2005.
Photo Maison Blanche, Susan Sterner. |
Laura Bush : l'éducation est essentielle
pour les femmes d'Afghanistan (30 mars 2005) La survie
d'une société libre en Afghanistan repose sur la participation de
l'ensemble de sa population, a fait valoir l'épouse du président des
États-Unis, Mme Laura Bush, le 30 mars, à l'occasion de sa visite de
l'Institut de formation des enseignantes de Kaboul (Afghanistan).
« Il y a seulement quelques années, un gouvernement de terroristes
empêchait les femmes de recevoir une éducation et leur refusait
l'exercice de leurs droits fondamentaux. Une jeune démocratie a
remplacé ces tyrans et aujourd'hui le pouvoir de la liberté est
manifeste aux quatre coins de l'Afghanistan », a-t-elle souligné. La
démocratie, a-t-elle précisé, « ce n'est pas seulement des élections
» et la survie d'une société libre « dépend en fin de compte de la
participation de tous ses membres, aussi bien des femmes que des
hommes ».
L'éducation des Afghanes est indispensable pour que ces dernières
puissent contribuer pleinement à leur société et le gouvernement
Bush s'est engagé à financer à hauteur de 80 millions de dollars les
projets portant sur l'éducation qui seront mis sur pied en
Afghanistan.
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Allocution complète en anglais
Monsanto donne des semences de maïs à des
agriculteurs du Malawi
(28 décembre 2005). Dans un communiqué de presse diffusé
le 20 décembre, la société américaine Monsanto annonce qu'elle va
faire don de 700 tonnes de semences de maïs hybride à des
agriculteurs démunis du Malawi. S'il est semé et cultivé comme il
faut, ce maïs devrait pouvoir nourrir plus de 1 million de personnes
pendant un an. L'ambassadeur des États-unis au Malawi, M. Alan
Eastham, s'est félicité de ce don. Il a déclaré à ce sujet : « La
société Monsanto est depuis longtemps un partenaire important du
secteur agricole au Malawi. Le don de semences hybrides aux
agriculteurs locaux devrait avoir une grande incidence sur la
qualité de la récolte de l'année prochaine et il reflète la plus
belle des traditions en matière de dons charitables faits par le
secteur privé des États-Unis. »
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Aide alimentaire : M. Portman réfute les
critiques de l'Union européennes
(13 décembre 2005). Le représentant des États-Unis pour
le commerce extérieur, M. Rob Portman, a réfuté une fois de plus les
critiques de l'Union européenne relatives aux programmes d'aide
alimentaire des États-Unis, en déclarant qu'il s'agissait d'une «
sorte d'obsession européenne ».
L'Union européenne, qui fait elle-même l'objet de nombreuses
critiques à cause de sa résistance à la réduction des droits de
douane applicables aux produits agricoles, ce qui a pour effet de
bloquer les négociations commerciales de l'Organisation mondiale du
commerce (OMC), a de nouveau soulevé la question de l'aide
alimentaire même si celle-ci représente moins de 1 % du commerce des
produits agricoles dans le monde, a-t-il dit.
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Les É.-U. jouent un rôle primordial en matière de commerce et d'aide
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Coton africain : les É.-U. sont disposés à supprimer leurs droits de
douane |
Agriculture : l'Union européenne doit réduire ses droits de douane,
dit Washington
Le « Council on Foreign Relations » publie
un rapport sur l'Afrique
(8 décembre 2005). Organisme
indépendant spécialisé dans l'étude de la politique étrangère, le «
Council on Foreign Relations » (CFR) vient de publier un rapport sur
l'Afrique intitulée en anglais « More than Humanitarianism : A
Strategic U.S. Approach Toward Africa » (Au-delà de l'humanitaire :
une ligne de conduite stratégique pour les États-Unis envers
l'Afrique).
Si l'on peut dire que 2005 a été l'année de l'Afrique du fait de
l'attention consacrée à ce continent par le groupe des Huit (G8) et
lors des concerts donnés en faveur de la lutte contre le sida, le
rapport du CFR souligne qu'une « politique fondée uniquement sur des
considérations humanitaires ne sert ni les intérêts des États-Unis
ni ceux de l'Afrique ».
Il préconise l'établissement de nouvelles relations entre les
États-Unis et les pays africains désireux d'entreprendre des
réformes tant politiques qu'économiques. En outre, il recommande que
« l'Afrique soit mieux intégrée dans l'économie mondiale et qu'elle
soit un partenaire actif dans les programmes des États-Unis afin de
garantir des sources sûres d'énergie, de combattre le terrorisme, de
réduire les conflits, de juguler les pandémies et d'élargir la
communauté des démocraties dans le monde ».
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L'Afrique occupe une place centrale dans le
secteur pétrolier et gazier des É.-U.
(30 novembre 2005). Le coparrainage du Forum
pétrolier et gazier africain 2005 par le « Corporate Council on
Africa » (CCA) et le ministère de l'énergie des États-Unis illustre
« l'immense chemin » que l'Afrique a parcouru à ce jour, au point
d'occuper la place centrale dans les projets d'avenir des secteurs
pétrolier et gazier américain, a affirmé le président du conseil
d'administration du CCA, M. Frank Fountain, le 30 novembre, lors de
son discours marquant l'ouverture officielle de cette conférence de
trois jours.
Une telle évolution « reflète bien l'essor du partenariat
américano-africain en matière de commerce, de développement et
d'investissement », a-t-il déclaré.
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Début du Forum 2005 sur le pétrole et le gaz africains
Un ancien ambassadeur loue les partenariats
antiterroristes américano-africains
(16 novembre 2005).
En mettant l'accent sur la lutte contre la pauvreté aussi bien que
sur le renforcement de la sécurité, les partenariats engagés par le
gouvernement Bush avec l'Afrique en vue de combattre le terrorisme
international s'inscrivent dans une logique judicieuse, a déclaré le
politologue et ancien ambassadeur des États-Unis David Shinn.
Diplomate de carrière qui a été ambassadeur au Burkina Faso et, plus
tard, en Éthiopie, M. Shinn enseigne à présent l'Afrique aux jeunes
étudiants américains à la faculté Elliott de hautes études
internationales de l'université George Washington, située dans la
capitale fédérale.
« Aucun pays non africain ne fait plus que les États-Unis pour
lutter contre le terrorisme dans ce continent », a déclaré M. Shinn,
le 16 novembre, aux plus de 300 participants à la deuxième journée
de la conférence de l'Université nationale de défense (NDU)
consacrée au thème de « L'Afrique : vitale pour la sécurité des
États-Unis ? »
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Il faut « consolider les progrès et la promesse » de l'Afrique,
affirme Mme Frazer |
African Organizations and Institutions: Cross-Continental Progress
L'Afrique revêt une importance vitale pour
la sécurité des États-Unis
(16 novembre 2005). Mme Jendayi
Frazer, secrétaire d'État adjointe aux affaires africaines, figurait
en bonne place parmi les hauts fonctionnaires de la défense,
officiers supérieurs, diplomates et politologues qui ont souligné
l'importance « vitale » de l'Afrique pour la sécurité des États-Unis,
lors d'une conférence organisée les 15 et 16 novembre par
l'université nationale de défense (NDU).
Ancienne ambassadrice des États-Unis en Afrique du Sud, Mme Frazer,
qui a accédé il y a environ deux mois à ses hautes fonctions
d'énonciatrice de la politique américaine à l'égard de l'Afrique, a
prononcé le discours clé de cette réunion de deux jours consacrée
précisément à l'importance grandissante du continent africain.
Coparrainée par l'Institut des études stratégiques nationales (INSS)
et par le Centre africain des études stratégiques (ACSS), la
conférence s'est tenue à la base militaire McNair, à Washington.
La secrétaire d'État adjointe a résumé le ton général de la
conférence lorsqu'elle a posé d'emblée la question essentielle : «
L'Afrique est-elle d'importance vitale pour la sécurité des
États-Unis ? », question à laquelle elle a répondu : « La réponse
est oui. »
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La sécheresse est l'une des causes des
conflits en Afrique
(24 octobre 2005).
La conjugaison des conflits et de la sécheresse due en partie aux
changements climatiques peut expliquer l'aggravation de la situation
en Afrique subsaharienne, a fait valoir M. Anthony Nyong, professeur
de géographie à l'université de Jos (Nigeria), lors d'une conférence
organisée le 18 octobre au Centre Woodrow Wilson, de Washington.
En général, la désertification du Sahel est imputée à la pratique du
surpâturage par les populations locales. « Il n'en est rien », a dit
M. Nyong en expliquant que c'étaient les changements climatiques qui
étaient à l'origine du problème de la désertification et que les
précipitations dans le Sahel n'avaient cessé de diminuer depuis les
années 1960. Selon lui, les changements climatiques sont aussi
souvent à l'origine des conflits dans les pays du Sahel.
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Des parlementaires préconisent
l'élargissement de la portée de l'AGOA (24 octobre 2005).
Bien que la loi sur la croissance et les possibilités économiques en
Afrique (AGOA) ait contribué à stimuler la croissance économique en
Afrique subsaharienne en ouvrant le marché américain aux
exportations africaines, il reste encore beaucoup à faire pour
élargir la portée de cette loi, notamment en ce qui concerne les
petites entreprises.
C'est du moins l'opinion que trois parlementaires, le président et
le vice-président républicains de la sous-commission des affaires
africaines de la Chambre des représentants, MM. Chris Smith et Ed
Royce, et un membre démocrate éminent de cette commission, M. Donald
Payne, ont exprimée le 20 octobre, lors d'une séance de travail
consacrée aux résultats de l'AGOA cinq ans après son adoption.
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Le bilan de l'AGOA cinq ans après sa promulgation
Exposé au Sénat sur les partenariats
militaires États-Unis-Afrique (11 octobre 2005). Plus que
jamais, les militaires américains sont résolus à aider les Africains
à trouver des solutions à leurs problèmes de sécurité, lesquels
menacent leur stabilité et leurs progrès économiques durement gagnés,
a fait valoir, le 28 septembre, le général des « Marines » James
Jones, commandant des forces américaines en Europe (EUCOM), à
l'occasion d'une déposition devant la commission sénatoriale des
relations étrangères qui se penchait sur la question de la crise au
Soudan.
Étant donné que les conflits, la pauvreté, la maladie et le
terrorisme qui affligent l'Afrique auront toujours une incidence
directe sur la sécurité des États-Unis, le continent africain, a-t-il
fait remarquer, revêtira une importance prioritaire pour les
décideurs américains tant civils que militaires. Il a ajouté, par
ailleurs, que les liens économiques avec l'Afrique se multipliaient
et « étant donné que dans dix ans 25 % des importations américaines
de pétrole proviendront d'Afrique, la coopération au plan de la
sécurité est plus importante que jamais ».
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Darfour : les États-Unis en ont assez des belles paroles
L'USAID fait tout son possible pour
accélérer le développement de l'Afrique(6 octobre 2005).
Le Bureau des affaires africaines de l'Agence des États-Unis pour le
développement international (USAID) fait tout ce qu'il peut pour
aider l'Afrique subsaharienne à atteindre ses objectifs de
développement, conformément au ferme engagement du président Bush
auprès du continent, a déclaré, le 28 septembre, l'administrateur
adjoint de l'USAID pour les affaires africaines, M. Lloyd Pierson.
Afin d'illustrer « l'engagement compatissant et humanitaire du
président Bush en Afrique », M. Pierson a déclaré : « Lorsque je
parle avec des professionnels qui sont à l'USAID depuis longtemps,
ils me disent que le budget de ce bureau a presque doublé au cours
des dix dernières années. »
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Michael Arietti : les É.-U. aideront le
Rwanda à faire face à ses défis (30 septembre 2005). Lors
de sa déposition faite le 6 octobre 2005 devant la commission
sénatoriale des relations étrangères, l'ambassadeur désigné des
États-Unis au Rwanda, M. Michael Arietti, s'est déclaré résolu à
œuvrer de concert avec tous les Rwandais pour encourager la
croissance économique, la réconciliation nationale et un avenir où
le Rwanda sera en paix avec ses voisins.
« Le renforcement des institutions démocratiques et la promotion du
respect des droits de l'homme seront deux de mes grands objectifs »,
a-t-il affirmé.
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Mme Bush rappelle le
souci que portent les États-Unis à l'avenir de l'Afrique (14 septembre 2005).
Le 13 septembre, lors d'une allocution à la Fondation Heritage, à
Washington, l'épouse du président, Mme Laura Bush, a souligné
l'attachement du président Bush à la lutte contre le VIH/sida,
notamment en Afrique.
Abordant aussi le thème de l'éducation, Mme Bush a expliqué que
l'Initiative du président en faveur de l'éducation en Afrique
permettait d'offrir des fournitures scolaires, des bourses et des
livres aux élèves.
M. Wolfowitz énonce le
Plan d'action de la Banque mondiale pour l'Afrique (14 septembre 2005).
L'image de l'Afrique est en train de changer et aujourd'hui, sur les
scènes économique et géopolitique mondiales, elle a celle d'un
acteur dynamique, a déclaré, le 8 septembre, le président de la
Banque mondiale, M. Paul Wolfowitz, lors d'une conférence de presse
organisée conjointement par la Banque mondiale et le magazine «
National Geographic » à l'occasion de la parution de son numéro
spécial de septembre consacré à l'Afrique.
L'engagement des États-Unis en faveur de
la prospérité en Afrique (20 juin 2005) Le président Bush
et les présidents Mogae, Kufuor, Pohamba, Tandja et Guebuza ont
récemment annoncé la tenue, du 18 au 20 juillet, à Dakar, du
Quatrième Forum de la coopération économique et commerciale
États-Unis-Afrique, ou Forum de l'AGOA (loi sur la croissance et les
possibilités économiques en Afrique). Le président sénégalais
Abdoulaye Wade s'est gracieusement proposé de coparrainer le Forum
avec les États-Unis. L'AGOA est un symbole concret de la
détermination américaine à soutenir des mesures génératrices de
croissance et de développement durable, en partenariat avec les
peuples africains. La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a
l'intention de participer au forum afin de souligner les efforts
assidus que nous déployons en faveur de la démocratie et de la
prospérité dans la région.
En stimulant les échanges, l'AGOA suscite la croissance économique
et combat la pauvreté. Grâce au traitement préférentiel qu'elle
instaure, 98 % des produits d'Afrique sont admis aux États-Unis en
franchise de droits de douane. Les importations américaines de
produits subsahariens profitant des avantages de l'AGOA ont augmenté
de 88 % entre 2003 et 2004, année où leur valeur a atteint 26,6
milliards de dollars. Les importations non pétrolières, tels les
automobiles et les produits agricoles, se sont montées à 3,5
milliards de dollars, en augmentation de 22 % durant cette même
période.
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Les États-Unis et l'Europe réaffirment leur engagement vis-à-vis de
l'Afrique |
La névirapine générique est provisoirement homologuée aux États-Unis
La science peut contribuer à libérer le
potentiel de l'Afrique (14 juin 2005) En Ouganda, au
milieu de la nuit, une jeune femme est sur le point d'accoucher. Si
la sage-femme compte sur la vieille lampe à huile pour s'éclairer,
il y aura des émanations nocives et un risque d'incendie. Mais grâce
à une nouvelle lampe qui fonctionne à l'énergie solaire, il n'y a
pas de danger et lorsque le bébé prendra son premier souffle, il
respirera de l'air pur. La jeune femme nomme son enfant Solar.
Le secrétaire d'État adjoint aux océans et aux affaires écologiques
et scientifiques internationales, M. John Turner, a raconté cette
histoire, le 7 juin, aux membres des Académies nationales qui
s'étaient réunis à Washington pour discuter des moyens de faciliter
le développement en Afrique et de trouver des partenaires pour
soutenir cet objectif. Selon M. Turner, cette histoire illustre la
façon dont la science peut contribuer à résoudre les problèmes du
monde en développement.
M. Turner a également exprimé la ferme conviction du gouvernement
Bush selon laquelle la science et la technologie peuvent
considérablement contribuer à libérer le potentiel de développement
social et économique de l'Afrique.
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La lutte anti-sida doit s'adapter à la «
seconde vague » de la pandémie (14 juin 2005) De
nouvelles difficultés qui surgissent au niveau de la lutte contre
l'épidémie mondiale de sida du fait des pays dits de la « seconde
vague » pourraient pousser les États-Unis à modifier leurs
stratégies de lutte contre la maladie, alors même qu'ils s'emploient
à mettre en œuvre le Plan d'aide d'urgence du président Bush à la
lutte contre le sida (PEPFAR).
Afin d'évoquer la « seconde vague » de la pandémie de sida, le
Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) a organisé un
symposium, le 7 juin, à Washington. Participaient notamment à ce
symposium Michele Moloney-Kitts, du Bureau du coordonnateur de la
lutte mondiale contre le VIH/sida, et Victor Barbiero, de l'Agence
des États-Unis pour le développement international (USAID). Lors de
son allocution d'introduction du débat, le directeur exécutif du
groupe de travail du CSIS sur le VIH/sida, M. Stephen Morrison, a
évoqué l'érosion de la ligne de démarcation entre les 15 pays ciblés
par le PEPFAR et le reste du monde, et soulevé la question de savoir
quelle stratégie les États-Unis devraient employer pour les pays de
la seconde vague.
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Le président Bush évoque un « nouvel
engagement » avec l'Afrique (13 juin 2005) Le 13 juin, le
président Bush s'est entretenu à la Maison-Blanche avec cinq
dirigeants africains résolus à stimuler le développement dans leur
pays grâce à la promotion du commerce et à la mise en œuvre de
réformes politiques et économiques.
Les présidents Festus Mogae du Botswana, John Kufuor du Ghana,
Armando Guebuza du Mozambique, Hifikepunye Pohamba de Namibie et
Mamadou Tandja du Niger se sont réunis pendant une demi-heure avec
le président des États-Unis, une réunion qui, de l'avis de M. Bush,
a souligné le « nouvel engagement entre les États-Unis et l'Afrique
», destiné à stimuler la croissance et la prospérité par le biais du
commerce.
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Les ministres des finances du G8 annulent
la dette de 18 pays (12 juin 2005)
Les ministres des finances des pays du Groupe des Huit (G8) se sont
entendus sur une proposition d'annulation totale de la dette
encourue par 18 pays envers la Banque mondiale, la Banque africaine
de développement et le Fonds monétaire international, a déclaré le
ministre américain des finances, M. John Snow.
Les pays du G8 sont l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, la
France, l'Italie, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.
Dans un communiqué publié le 11 juin à l'issue de la réunion des
ministres des finances du G8 à Londres, M. Snow affirme : « Libérer
les pays pauvres du fardeau de leur dette afin qu'ils puissent se
concentrer sur leurs objectifs de développement est un élément
important de la stratégie globale de développement qu'envisage le
président Bush pour l'Afrique. »
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L'aide alimentaire des États-Unis dans la
Corne de l'Afrique (9 juin 2005) L'aide alimentaire
d'urgence, comme celle qui est fournie cette année à l'Éthiopie et à
l'Érythrée, est indispensable pour sauver des vies. Les États-Unis
estiment que sans cette assistance, les obstacles au développement
se multiplieront, aggravant encore les risques auxquels seront
exposées les populations lorsque la prochaine crise alimentaire se
produira. lire
L'OTAN apportera un soutien logistique à
l'UA au Darfour (9 juin 2005) Prenant ce que le
sous-secrétaire d'État Nicholas Burns a qualifié de décision
historique, l'OTAN a annoncé, le 9 juin, qu'elle allait organiser un
pont aérien pour le déploiement des renforts de l'Union africaine (UA)
dans la province du Darfour au Soudan.
M. Burns, qui se trouvait à Londres, le 6 juin, pour participer à
une réunion des directeurs politiques du Groupe des Huit (G8), a
déclaré aux journalistes qu'il ne s'agissait pas là d'une opération
classique de l'OTAN.
« C'est en fait l'Union africaine qui a la responsabilité des
opérations et qui fait le travail. Il ne s'agit pas de déployer des
milliers, ni même des centaines, d'Européens et d'Américains au
Soudan, mais de donner à l'Union africaine le soutien dont elle a
besoin pour accomplir sa mission. »
lire
MM. Bush et Blair souhaitent annuler la
dette africaine (7
juin 2005) Le président Bush et le premier ministre
britannique, M. Tony Blair, ont annoncé qu'ils travaillaient à
l'élaboration d'un plan visant à effacer complètement la dette des
pays africains qui ont mis en œuvre des réformes financières et
politiques.
Le président Bush a expliqué que les efforts visant à mettre fin à
la souffrance et à la mort de millions de personnes en Afrique
constituaient un thème central de la politique étrangère de son
gouvernement et réaffirmé sa décision de fournir une aide
humanitaire supplémentaire de 674 millions de dollars, dont 414
millions seront immédiatement utilisés pour éviter la famine dans la
Corne de l'Afrique.
« L'Amérique continuera à être un chef de file mondial lorsqu'il
s'agit de s'acquitter de l'obligation d'aider les populations les
plus vulnérables du monde. Au cours des quatre dernières années,
nous avons triplé notre assistance à l'Afrique subsaharienne et, à
l'heure actuelle, l'Amérique fournit près du quart du total de
l'aide publique qui cible l'Afrique », a précisé M. Bush. Il a
cependant demandé aux dirigeants africains de « prendre les bonnes
décisions », rappelant que « personne ne voulait donner de l'argent
à un pays où règne la corruption ».
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Conférence de presse complète (en anglais) |
Aide à l'Afrique : M. Bush annonce une augmentation de 674 millions
de dollars |
Augmentation de l'aide des États-Unis à l'Afrique
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L'Afrique souhaite vivement accroître sa participation au commerce
mondial
L'aide à l'Afrique à l'ordre du jour du
G8, affirme M. Bush au président sud-africain
(1 juin 2005) Lors du prochain sommet du groupe des Huit
(G8) qui se tiendra du 6 au 8 juillet à Gleneagles (Écosse), le
président Bush a l'intention de mettre l'accent sur un « ordre du
jour de la compassion » qui se traduira par l'octroi d'une aide
économique et humanitaire aux nations d'Afrique qui en ont besoin.
S'adressant aux journalistes le 1er juin, à la suite d'un entretien
à la Maison-Blanche avec le président de l'Afrique du Sud, M. Thabo
Mbeki, M. Bush a expliqué que les discussions qui ont déjà eu lieu
au sein du G8 ont débouché sur « un engagement à promouvoir le
commerce, mais aussi l'aide humanitaire » et que des mesures
positives ont déjà été prises.
Il a fait cependant remarquer que les pays donateurs tels que les
États-Unis « ne seraient pas disposés à donner de l'aide aux pays où
règne la corruption ou qui ne respectent pas les principes
démocratiques tels que la primauté du droit, la transparence, le
respect des droits de l'homme et le respect de la dignité humaine ».
lire
Les É.-U. se félicitent de la conférence
de donateurs organisée par l'UA
(26 mai 2005) Les États-Unis se félicitent de la
conférence de donateurs coparrainée le 26 mai à Addis-Abeba (Éthiopie)
par le secrétaire général des Nations unies, M. Kofi Annan, et le
président de l'Union africaine, M. Alpha Oumar Konaré. Cette
conférence signifie clairement que la communauté internationale a
l'intention de soutenir l'Union africaine au fur et à mesure qu'elle
étend sa mission de maintien de la paix au Darfour. C'est ce qu'a
affirmé le porte-parole du département d'État, M. Richard Boucher,
dans un communiqué diffusé le 26 mai.
Durant cette conférence, les États-Unis ont pris l'engagement ferme
de décaisser 50 millions de dollars pour étendre les camps destinés
aux soldats de la paix et leur fournir un soutien logistique. « Afin
d'appuyer les démarches de l'OTAN, nous allons fournir un pont
aérien pour le contingent rwandais de la force renforcée et assurer
la formation des forces africaines dont le déploiement est prévu »,
indique M. Boucher dans son communiqué.
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L'AGOA a eu d'heureux effets sur les
échanges américano-africains (20 mai 2005) La Loi sur la
croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA)
remporte un succès manifeste car elle a eu pour effets mesurables à
la fois d'accoître les échanges entre les États-Unis et l'Afrique et
de les diversifier, fait ressortir un rapport soumis le 19 mai au
Congrès par la Maison-Blanche.
Selon ce rapport, les exportations américaines à destination de
l'Afrique subsaharienne ont augmenté de 25 % entre 2003 et 2004
alors que les importations en provenance de la région se sont
accrues de 88 % durant la même période.
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2005 Comprehensive Report on U.S. Trade and Investment Policy for
sub-Saharan Africa and the Implementation of the African Growth and
Opportunity Act
Déposition de Mme Rice au Sénat sur la
République démocratique du Congo
(12 mai 2005) Extrait de la séance du 12 mai 2005 de la
sous-commission sur le département d'Etat et les opérations
étrangères au sein de la commission des attributions budgétaires du
Sénat, à laquelle était conviée la secrétaire d'Etat, Mme
Condoleezza Rice. Cet extrait se rapporte à la situation au Congo.
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Le président Bush s'engage à appuyer
les efforts mis en œuvre par le Rwanda afin d'aller de l'avant (15
avril 2005) Le président Bush accorde au Rwanda un
soutien infaillible alors que ce pays s'efforce de renforcer sa
démocratie et son économie et il s'intéresse toujours de très près
aux questions qui ont trait au continent africain, a déclaré le
porte-parole de la Maison-Blanche, M. Scott McClellan. S'adressant
aux journalistes le 15 avril, M. McClellan a indiqué que le
président Bush venait de s'entretenir ce jour-là avec le président
du Rwanda, M. Paul Kagamé, à la Maison-Blanche et qu'outre les
questions bilatérales, les deux hommes avaient évoqué les
initiatives mises en œuvre en appui à la paix dans la région des
Grands Lacs d'Afrique. Pour sa part, le président Kagamé a souligné
que le président Bush était d'un grand soutien et qu'il comprenait
bien les questions africaines.
lire
Soudan : l'accord de paix Nord-Sud est
la clé d'une paix durable (15 avril 2005) Le secrétaire
d'Etat adjoint, M. Robert Zoellick, a déclaré que l'accord de paix
Nord-Sud offrait un excellent cadre à la recherche de solutions aux
problèmes complexes auxquels se heurtait le Soudan et il a ajouté
que les Etats-Unis étaient disposés à aider ce pays à surmonter les
problèmes qui ne manqueraient pas de surgir alors qu'il s'orientait
vers la formation d'un gouvernement d'unité nationale. A l'occasion
de la conférence de presse qu'il a donnée le 14 avril à Khartoum,
première étape de sa visite au Soudan, M. Zoellick a expliqué que le
président Bush et la secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, lui
avaient demandé de se rendre au Soudan pour illustrer la volonté des
Etats-Unis d'aider le peuple soudanais et l'importance qu'ils
accordaient à l'accord Nord-Sud.
lire
Aide supplémentaire des États-Unis au
Soudan (13 avril 2005) En ce qui concerne le Soudan, les
objectifs à long terme des États-Unis sont d'encourager la
réconciliation et de donner au pays la possibilité de repartir du
bon pied, a expliqué le 12 avril le secrétaire d'État adjoint, M.
Robert Zoellick, à l'occasion d'une conférence de presse donnée à
Oslo, à la conclusion de la réunion des pays donateurs pour le
Soudan.
Lors de la conférence, les États-Unis se sont engagés à donner au
Soudan une aide qui pourrait atteindre 2 milliards de dollars. (Le
total des promesses de dons a atteint 4,5 milliards de dollars.)
Pour leur part, les Nations unies ont estimé à 2,6 milliards de
dollars le coût de la reconstruction de ce pays.
S'adressant aux journalistes, M. Zoellick a rappelé que l'aide des
États-Unis au Soudan sous-tendait la mise en œuvre de l'Accord de
paix Nord-Sud pour une paix générale et la fin de la crise
humanitaire qui sévit actuellement au Darfour. lire
Le Conseil de sécurité saisit la CPI
des crimes contre l'humanité commis au Darfour (1 avril 2005)
Après des semaines de négociations intenses, le Conseil de
sécurité des Nations unies a adopté, le 31 mars, une résolution
référant à la Cour pénale internationale (CPI) les cas des personnes
accusées de meurtre, de viol et de pillage dans la région du Darfour.
C'est la première fois que le Conseil de sécurité réfère une
situation à la Cour pénale depuis la création de cette institution.
Présentée par la France, la résolution a été adoptée par 11 voix
contre 0 et 4 abstentions (États-Unis, Algérie, Brésil et Chine). Il
s'agit de la troisième résolution concernant le Soudan adoptée par
le Conseil de sécurité au cours des dernières semaines dans le but
de faire pression sur les parties impliquées dans le conflit et de
mettre fin à deux ans de combats sanglants qui auraient fait 180.000
victimes. Si tous les membres du Conseil de sécurité sont d'accord
pour dire que ceux qui sont accusés d'avoir commis des atrocités au
Darfour doivent faire l'objet de poursuites en justice, les
États-Unis, qui sont très réticents en ce qui concerne la CPI,
auraient souhaité un tribunal composé de représentants de l'Union
africaine et de la Cour pénale internationale pour le Rwanda.
« En adoptant cette résolution, la communauté internationale a mis
en place un mécanisme visant la responsabilisation des coupables de
crimes et d'atrocités au Darfour. Les États-Unis sont d'avis qu'un
tribunal spécial en Afrique aurait été une meilleure solution, mais
il est important que la communauté internationale parle d'une seule
voix afin d'encourager une reponsabilitsation efficace », a déclaré
la représentante des États-Unis, Mme Anne Patterson.
lire
La lutte contre le sida en Afrique est
une question de sécurité (16 février 2005) Un officier
supérieur du Commandement européen des Etats-Unis (EUCOM) affirme
que l'EUCOM est un partenaire indéfectible des armées africaines
dans la lutte contre le VIH/sida. M. Huycke a tenu ces propos le
lendemain du jour où un groupe spécial de travail sur le sida créé
par l'International Crisis Group (ICG) et le Centre d'études
stratégiques et internationales (CSIS) - deux laboratoires d'idées
indépendants - s'était réuni pour discuter des programmes bilatéraux
mis en œuvre par les Etats-Unis pour lutter contre le sida dans les
armées étrangères.
Des responsables du Programme de prévention du VIH/sida du ministère
de la défense des Etats-Unis (DHAPP) et du Programme de recherche
sur le VIH/sida de l'armée des Etats-Unis, ainsi que des
représentants de l'ICG et du CSIS, participaient également à ce
colloque.
lire
Darfour : les E.-U. proposent la création
d'un tribunal spécial (9 février
2005). Récemment, de hauts responsables américains se
sont entretenus avec les membres du Conseil de sécurité afin de
trouver un moyen de poursuivre en justice les individus accusés
d'avoir violé les droits de l'homme au Darfour et d'y avoir perpétré
des crimes de guerre.
Le représentant des Etats-Unis pour les questions liées aux crimes
de guerre, M. Pierre-Richard Prosper, a fait savoir que lui-même et
d'autres membres du conseil de sécurité étudiaient actuellement les
diverses propositions, faisant remarquer que le plus important était
de « reconnaître qu'il fallait réagir immédiatement afin de garantir
une responsabilisation efficace ». Les Etats-Unis ont proposé que le
Conseil de sécurité crée un « tribunal sur le Soudan » en vertu
d'une résolution affirmant son mandat. Un tel tribunal serait
administré conjointement par l'ONU et l'Union africaine et serait
habilité à faire le procès de ceux soupçonnés d'être coupables des
pires atteintes au droit humanitaire international commises au
Darfour depuis le 1er janvier 2003.
lire
Les E.-U. demeurent résolus à instaurer
la paix au Darfour (12
janvier 2005). Le représentant des Etats-Unis aux Nations
unies, M. John Danforth, affirme que « les sanctions sont toujours
sur la table » et que les Etats-Unis vont exercer des pressions
aussi intenses en faveur de la paix au Darfour, à l'ouest du Soudan,
qu'ils l'ont fait pour mettre fin au conflit qui opposait le nord au
sud du pays.
« On ne saurait surestimer l'importance » de l'accord de paix entre
le nord et le sud. « L'objectif de l'engagement des Etats-Unis au
Soudan est de sauver des vies, pas de marquer des points ou de
s'écouter parler. Nous voulons avancer et soutenir des idées qui
permettront vraiment de sauver des gens. Et c'est sans aucun doute
ce que nous avons fait dans le cas de l'accord de paix entre le nord
et le sud. »
lire
Les E.-U. sont résolus à encourager la
démocratie et la croissance économique en Haïti (12
janvier 2005). Les Etats-Unis sont résolus à participer
aux efforts collectifs internationaux pour renforcer la stabilité,
la démocratie et la croissance économique en Haïti et sont en faveur
d'un programme détaillé de désarmement, de projets de développement
de grande portée et d'un dialogue national dans ce pays pour y
réaliser ces objectifs, a déclaré le secrétaire d'Etat adjoint aux
affaires interaméricaines, M. Roger Noriega.
Dans l'allocution qu'il a prononcée le 12 janvier devant le Conseil
de sécurité de l'ONU, M. Noriega a fait état des réalisations de la
Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH)
et a offert le soutien des Etats-Unis dans plusieurs domaines.
lire
Fiche analytique: Chronologie du soutien
des E.-U. au processus de paix au Soudan (10
janvier 2005). Résumé du département d'Etat relatif aux
démarches entreprises entre mars 2001 et décembre 2004 par les
Etats-Unis afin de soutenir le processus de paix au Soudan.
lire
Soudan : MM. Bush et Powell se félicitent
de la conclusion de l'accord de paix (9
janvier 2005). Le président Bush a félicité le
gouvernement soudanais et le Mouvement populaire de libération du
Soudan pour la conclusion, le 9 janvier, d'un accord de paix qui
devrait mettre fin à la guerre civile à laquelle ce pays est en
proie depuis plus de vingt ans.
Dans le communiqué que la Maison-Blanche a diffusé à ce propos le
même jour, M. Bush déclare que « la tâche difficile de l'application
doit commencer dès maintenant. Seule l'application de bonne foi de
cet accord peut aboutir à une paix et à un développement durables. »
lire
Rapport du département d'Etat sur
l'antisémitisme dans le monde
(6 janvier 2005). Le
département d'Etat a rendu public, le 5 janvier, un rapport sur
l'antisémitisme dans le monde qu'il a préparé à la demande des
commissions des affaires étrangères respectives de la Chambre des
représentants et du Sénat des Etats-Unis. Pour les besoins du
présent rapport, l'antisémitisme est la haine des Juifs considérés à
titre individuel ou en tant que groupe, en raison même de leur
religion ou de leur ethnicité. Il importe d'établir une distinction
entre la critique légitime des politiques et des pratiques de l'Etat
d'Israël d'une part, et les propos qui revêtent un caractère
antisémite d'autre part. La diabolisation d'Israël et la mise au
pilori de ses dirigeants, parfois comparés à des meneurs nazis ou
caricaturés par des symboles nazis, révèlent un parti pris
antisémite plus qu'une critique valide de politiques sur un sujet
controversé.
Ces dernières années, quatre sources principales ont alimenté
l'antisémitisme dans le monde :
- les préjugés antisémites classiques qui sévissent depuis des
siècles en Europe et dans certains pays d'autres régions du monde.
On regroupe dans cette catégorie les ultra-nationalistes et autres
individus qui soutiennent que la communauté juive domine le
gouvernement, les médias, les sociétés internationales et le monde
de la haute finance ;
- l'animosité contre Israël qui dépasse les limites de la critique
objective de la politique israélienne pour rejoindre le camp de
l'antisémitisme ;
- les sentiments anti-juifs exprimés par certains éléments de la
population musulmane grandissante d'Europe et qui sont ancrés dans
l'antipathie séculaire pour Israël et les Juifs aussi bien que dans
l'opposition des musulmans à la situation en Israël et dans les
territoires occupés, et en Irak depuis une date plus récente.
- La critique des Etats-Unis et de la mondialisation, qui déteint
sur Israël, et sur les Juifs en général, par association. lire
| rapport
complet en anglais
Monsanto donne des semences de maïs à des
agriculteurs du Malawi
(28 décembre 2005). Dans un communiqué de presse diffusé
le 20 décembre, la société américaine Monsanto annonce qu'elle va
faire don de 700 tonnes de semences de maïs hybride à des
agriculteurs démunis du Malawi. S'il est semé et cultivé comme il
faut, ce maïs devrait pouvoir nourrir plus de 1 million de personnes
pendant un an. L'ambassadeur des États-unis au Malawi, M. Alan
Eastham, s'est félicité de ce don. Il a déclaré à ce sujet : « La
société Monsanto est depuis longtemps un partenaire important du
secteur agricole au Malawi. Le don de semences hybrides aux
agriculteurs locaux devrait avoir une grande incidence sur la
qualité de la récolte de l'année prochaine et il reflète la plus
belle des traditions en matière de dons charitables faits par le
secteur privé des États-Unis. »
lire
Revue électronique du département d'État
sur la promesse de la biotechnologie
(8 décembre 2005). « La promesse de la biotechnologie »
analyse sur les plans scientifique et déontologique certaines des dernières
percées ainsi que les possibles découvertes futures de la biotechnologie
appliquée à la médecine, à l'agriculture et à l'industrie. Cette revue
électronique du département d'État est consultable à
http://usinfo.state.gov/journals/ites/1005/ijef/ijef1005.htm
On trouvera dans ce numéro de « Perspectives économiques » l'étude de
quelques-unes des applications les plus prometteuses de la biotechnologie,
qu'il s'agisse de micro-appareils qui pourront un jour capter l'énergie
solaire, de cultures qui ajoutent des vitamines à notre régime alimentaire,
de bactéries programmées pour éliminer les polluants, ou de médicaments
révolutionnaires qui permettront de traiter des maladies humaines telles
qu'Alzheimer et le diabète.
Pourtant, comme c'est le cas de toute nouvelle technique et en particulier
de celle-ci, la biotechnologie se heurte initialement à un scepticisme très
répandu et elle suscite de houleux débats quant à sa sécurité et à ses
effets sur le milieu ambiant.
lire
Climat : il faut tenir compte de la
croissance économique, dit Mme Dobriansky
(9 décembre 2005). Pour faire face aux changements
climatiques, il est nécessaire de prendre des mesures dans le cadre
d'un vaste programme qui encourage la croissance économique et la
sécurité énergétique, qui réduise la pauvreté et la pollution et qui
atténue les émissions de gaz à effet de serre, a déclaré la
sous-secrétaire d'État à la démocratie et aux affaires mondiales,
Mme Paula Dobriansky, le 7 décembre, lors de la séance d'ouverture
de la Onzième Conférence des parties de la Convention-cadre des
Nations unies sur les changements climatiques.
Les États-Unis, a-t-elle dit, s'emploient à réduire de 18 %
l'intensité des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2012, font
des investissements importants dans les domaines scientifique et
technique et coopèrent avec d'autres pays pour élaborer des moyens
d'action contre les changements climatiques au niveau mondial.
« Les États-Unis, a-t-elle fait remarquer, sont le chef de file
mondial pour ce qui est du financement de la recherche en
climatologie - nous y avons consacré 2 milliards de dollars cette
année. En outre, nos dépenses visant à accélérer la
commercialisation de technologies énergétiques écologiques
s'élèveront à 3 milliards de dollars pour l'année en cours. » lire
|
Les É.-U. visent à réduire de 18 % d'ici 2012 l'intensité des gaz à
effet de serre
Changements climatiques : les États-Unis
et l'Europe ont les mêmes objectifs (23 février 2005)
Lettre adressée au rédacteur en chef de l'International Herald Tribune
par Mme Paula Dobriansky, sous-secrétaire d'État chargée des affaires
internationales, et M. James Connaughton, président du Conseil de la
Maison-Blanche chargé des questions liées à la qualité de
l'environnement. Lorsqu'il s'agit de faire face aux importantes
questions prioritaires auxquelles se heurtent les pays en développement
et aux risques à long terme que représentent les changements climatiques,
les politiques et les objectifs que les États-Unis et que l'Europe
partagent l'emportent de loin sur les divergences de vues que nous
pourrions avoir.
En 2002, le président George Bush avait souligné la gravité des
changements climatiques, s'engageant à « travailler de concert avec les
autres pays, notamment avec les pays pauvres et les pays en
développement, afin de montrer au monde qu'une meilleure stratégie
existait » et que l'élaboration de la prospérité future n'était pas
nécessairement indissociable de l'assainissement de l'environnement.
Un peu plus tard, la même année, à l'occasion du Sommet mondial des
Nations unies sur le développement durable, les représentants du monde
entier, dont des États-Unis, sont convenus de travailler ensemble en vue
d'assainir l'eau et d'améliorer les conditions sanitaires, d'accroître
l'accès aux sources modernes d'énergie, d'améliorer la santé publique,
de rendre plus productive l'agriculture et de renforcer la protection et
la gestion des ressources naturelles.
Les États-Unis estiment qu'une politique efficace qui vise la
réalisation de ces objectifs communs renforce la sécurité énergétique et
encourage le développement économique. La pauvreté s'en trouve réduite
de même que la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet
de serre. Le caractère commun des ordres du jour américain et européen a
conduit à de nombreuses réalisations.
lire
Développement
L'action des É.-U.
en faveur de la réduction de la pauvreté dans le monde (22 septembre
2005). En septembre 2000, 189 pays sont convenus de
joindre leurs forces pour lutter contre la pauvreté,
l'analphabétisme, la faim chronique, l'inégalité entre les sexes, la
mortalité infantile et maternelle, les maladies infectieuses et la
dégradation de l'environnement. Ces pays, dont les États-Unis, se
sont engagés à prendre des décisions hardies pour faire du
développement une réalité à travers le monde. Le 14 septembre 2005,
cinq ans plus tard, les chefs d'État et de gouvernement de quelque
170 pays vont se réunir au siège de l'Organisation des Nations unies
à New York en vue d'évaluer les progrès réalisés jusqu'ici. Bien
qu'il reste encore beaucoup à faire, ces progrès sont importants.
Nouvelle revue
électronique sur les objectifs du développement (22 septembre 2005).
Les États-Unis sont le pays qui apporte la plus grande
aide publique au développement et la plus grande aide humanitaire et
dont les associations caritatives fournissent le plus de dons. En
outre, leur secteur privé constitue la principale source de
financement privé pour les pays en développement.
La nouvelle revue électronique du Bureau des programmes
d'information internationale (IIP) du département d'État intitulée «
Les objectifs internationaux de développement : les progrès réalisés
» porte sur les projets que les États-Unis financent en vue de la
réalisation des objectifs de développement qui ont fait l'objet, ce
mois-ci, d'un examen au cours de la réunion de l'Assemblée générale
de l'Organisation des Nations unies.
La sécurité de la nation passe par la
gestion des conflits (17 juin 2005) De l'avis d'un haut
responsable du gouvernement, bien versé dans les conséquences à long
terme des conflits, la gestion des conflits est l'un des plus gros
défis auxquels se heurte la sécurité nationale de nos jours. Il ne
suffit pas non plus de prendre des mesures improvisées.
Le 16 juin, lors d'une déposition devant les membres de la
commission sénatoriale des relations étrangères, M. Carlos Pascual,
coordonnateur du Bureau du département d'État chargé de la
reconstruction et de la stabilisation - un bureau nouvellement créé
- a déclaré qu'il fallait « modifier notre conception des relations
internationales ».
Selon lui, c'est lorsque les pays sortent d'un conflit ou d'une
guerre civile que la situation est la plus dangereuse car, lorsqu'il
n'y a pas de gouvernement légitime, diverses menaces à la sécurité
nationale se font jour : terrorisme, criminalité organisée,
prolifération des armes et traite des personnes, entre autres.
Il a fait valoir, par ailleurs, que le champ d'action en matière de
gestion des conflits était si vaste qu'aucun organe du gouvernement
américain n'était suffisamment équipé pour être en mesure de
l'assurer tout seul. C'est pour cette raison, a-t-il dit, qu'il faut
coordonner les efforts entre tous les organes gouvernementaux.
lire
|
Déposition complète
(en anglais) |
Stabilization
and Reconstruction: Building Peace in a Hostile Environment.
Source: U.S. Foreign Relations Committee, June
16, 2005
Les É.-U. sont résolus à réduire les
conséquences des mines (15 juin 2005) Selon le
directeur adjoint du bureau du département d'État pour les affaires
politiques et militaires, M. James Lawrence, les fonds que les
États-Unis auront consacrés depuis 1993 au déminage dans le monde
passeront le cap d'un milliard de dollars en 2005.
Le 14 juin à Genève, lors d'une réunion du comité permanent sur le
traité d'interdiction des mines antipersonnel, il a affirmé que
l'attachement des États-Unis, lorsqu'il s'agit de réduire les
conséquences à long terme des mines terrestres, était indéfectible.
Chaque année, à travers le monde, les mines terrestres tuent et
blessent toujours plus de 10.000 personnes. Nombre de ces engins
sont conçus pour pouvoir exploser des mois, des années, voire même
des décennies après leur placement, ce qui rend inutilisables les
terrains minés. La politique des États-Unis est de trouver les
moyens d'éliminer de leur propre arsenal les mines terrestres
persistantes et d'interdire, à l'échelle mondiale, la vente ou
l'exportation de ces engins. lire
|
Déclaration complète
(en anglais)
Les États-Unis mènent la lutte contre la
prolifération des armes dangereuses
(6 juin 2005) Les États-Unis se situent au premier rang
mondial de la lutte contre la prolifération des armes les plus
dangereuses du monde, fait valoir un document récemment publié sur
l'internet par le département d'État.
Intitulée « United States Initiatives to Prevent Proliferation »
(Les initiatives des États-Unis visant à empêcher la prolifération),
cette brochure, publiée par le Bureau chargé des questions liées à
la non-prolifération, fait état des activités actuellement mises en
œuvre par les États-Unis dans le domaine du contrôle des armements
afin de lutter contre la prolifération des armes nucléaires,
chimiques et biologiques. Nombre de ces initiatives sont
multilatérales, notamment celles qui sont liées à la lutte contre le
terrorisme.
lire
|
L'Initiative de sécurité
en matière de prolifération
L'Initiative de sécurité contre la
prolifération donne des résultats
(31 mai 2005) La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice,
a affirmé que l'Initiative de sécurité contre la prolifération
(Proliferation Security Initiative, PSI) a déjà fait ses preuves et
elle a cité des exemples récents d'une collaboration réussie entre
les États-Unis et dix autres États.
Lors d'un discours prononcé le 31 mai au département d'État pour
marquer le deuxième anniversaire de cette initiative, Mme Rice a dit
que la collaboration engendrée par cette initiative avait permis
d'arrêter le transbordement de matériels et d'équipements destinés à
la fabrication de missiles balistiques par des pays qui suscitent
des préoccupations en matière de prolifération, notamment l'Iran.
Elle a précisé que les partenaires de la PSI, travaillant parfois
avec d'autres, avaient empêché l'Iran d'obtenir ce dont il avait
besoin pour appuyer ses programmes de missiles balistiques et
nucléaire.
lire
Les É.-U. donnent 72 millions de dollars
au HCR (4 mai 2005) LLe 3 mai, le département d'État a
annoncé une contribution de 72,5 millions de dollars au Haut
Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR). Dans un communiqué,
le porte-parole du département d'État, M. Richard Boucher, affirme
que ce dernier don porte la contribution totale des États-Unis au
HCR à plus 230 millions de dollars pour 2005.
La majeure partie de cette dernière contribution, à savoir près de
46 millions de dollars, ciblera les problèmes en Afrique, où près de
4,3 millions de personnes sont réfugiées, déplacées ou en situation
précaire. Le HCR a été créé en 1950 par l'Assemblée générale de
l'ONU afin de diriger et de coordonner l'action internationale
visant à protéger les réfugiés et à régler leurs problèmes.
L'objectif principal de cette agence basée à Genève est de garantir
les droits et le bien-être des réfugiés.
M. Boucher a précisé que les États-Unis étaient le principal
bailleur de fonds du HCR.
lire
La stratégie militaire des É.-U. porte
sur la prévention des conflits (18 mars 2005) Alors que
les États-Unis appliqueront leur stratégie militaire dans les années
à venir, ils porteront leur attention sur les mesures de prévention
destinées à empêcher que les problèmes en matière de sécurité ne se
transforment en crises et que ces crises ne dégénèrent en guerres, a
déclaré à la presse un haut responsable du ministère de la défense,
M. Douglas Feith, le 18 mars.
Ces mesures, a-t-il précisé, comprendront l'exécution d'opérations
de stabilité, la mise en œuvre de l'initiative visant à limiter la
prolifération des armes de destruction massive, le stationnement de
forces américaines dans des lieux d'où on peut les déployer
promptement en cas de besoin, ainsi que le renforcement de la
coopération militaire avec d'autres pays. M. Feith a tenu ses propos
à l'occasion de la parution de deux grands rapports du ministère de
la défense : le rapport annuel sur la stratégie de défense nationale
et le rapport semestriel sur la stratégie militaire nationale. Ces
rapports se fondent sur les enseignements tirés de la libération de
l'Afghanistan et de l'Irak ainsi que des opérations humanitaires
effectuées dans diverses parties du monde. Ils serviront aussi de
base à l'examen quadriennal de la défense, dont les résultats seront
publiés au début de 2006.
lire
|
Rapport annuel sur la stratégie de défense nationale (en anglais)
|
Rapport semestriel sur la stratégie militaire nationale (en
anglais)
Nouvelle étude de la Banque mondiale sur
les envois de fonds des travailleurs migrants
(28 octobre 2005).
Selon une nouvelle étude de la Banque mondiale, les envois de fonds
des travailleurs migrants ont des effets positifs, mais aussi
négatifs, pour les pays en développement. Dans le communiqué de
presse qu'elle a diffusé à ce sujet le 24 octobre, la Banque
mondiale déclare que les envois de fonds réduisent la pauvreté dans
les pays en développement, mais qu'ils peuvent aussi entraîner un
exode des cerveaux de grande ampleur : les diplômés quittent leur
pays à la recherche de meilleures possibilités à l'étranger. De
nombreux travailleurs des pays en développement émigrent dans
d'autres pays pour des raisons économiques et envoient des fonds aux
membres de leur famille qui sont restés dans leur pays d'origine.
Intitulée en anglais « International Migration, Remittances and the
Brain Drain » (Migration internationale, envois de fonds et l'exode
des cerveaux), l'étude de la Banque mondiale comprend une analyse
détaillée des envois de fonds au Mexique, au Guatemala et aux
Philippines, pays dont des millions de ressortissants sont partis à
l'étranger pour trouver du travail.
lire
|
International Migration, Remittances and the Brain Drain
Des spécialistes américains partageront
leur savoir à l'étranger (3 octobre 2005). Le bureau «
Bénévoles pour la prospérité » de l'USAID et l'organisme sans but
lucratif « Opération HOPE, Inc. » (OHI) ont passé un accord en vue
de promouvoir le bénévolat à l'étranger de la part de spécialistes
américains, précise un communiqué de presse publié par l'USAID le 30
septembre.
C'est le réseau de membres affiliés à « Opération HOPE, Inc. » qui
identifiera les personnes susceptibles d'offrir gracieusement leurs
services. « Je pense que le bénévolat est un atout très américain et
notre partenariat veillera à tirer le meilleur parti possible de
notre influence collective pour aider les pays en développement à
trouver les solutions dont ils ont besoin en collaboration avec les
bénévoles américains », a souligné M. John Bryant, fondateur et
président-directeur général de OHI.
lire
Mmes Rice et Jolie appellent à la
protection des réfugiés dans le monde (15 juin 2005) Le
15 juin, lors d'une cérémonie parrainée par le Haut Commissariat des
Nations unies pour les réfugiés (HCR), un appel a été lancé en
faveur de la sécurité et de la protection des 17 millions de
réfugiés dispersés de par le monde. Organisée à la « National
Geographic Society », cette cérémonie qui marquait le début des
manifestations entourant la Journée mondiale des réfugiés, qui sera
observée le 20 juin, a rassemblé des personnalités des milieux
diplomatiques et du spectacle.
La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, première diplomate d'une
nation qui, chaque année, offre de réinstaller plus de réfugiés que
n'importe quel autre pays - 53.000 en 2004 et jusqu'à 55.000 en 2005
- et la vedette de cinéma Angelina Jolie, ambassadrice de bonne
volonté de l'ONU, se partageaient la scène.
Les États-Unis, a rappelé Mme Rice, ont « un attachement profond et
constant » en ce qui concerne la protection et l'assistance des
réfugiés. « Aux quatre coins du pays, des communautés ont ouvert
leurs portes et leurs cœurs aux réfugiés et les ont aidés à
commencer une nouvelle vie dans la sécurité et la liberté », a-t-elle
dit.
lire
Revue électronique : l'abolition des
pires formes du travail des enfants (7
juin 2005) La nouvelle revue électronique « L'abolition
des pires formes du travail des enfants », préparée par le service
de la sécurité économique et diffusée par le Bureau des programmes
d'information internationale (IIP) du département d'Etat, porte sur
toute une variété de questions relatives au travail des enfants,
notamment sur les causes de ce travail et sur les mesures que les
pouvoirs publics et les organisations internationales prennent pour
mettre fin à la traite des enfants.
lire
La parution de cette revue sur l'internet coïncide avec la Journée
mondiale contre le travail des enfants, qui aura lieu le 12 juin, et
il est possible de consulter la version française, qui a paru le 7
juin, à l'adresse suivante :
http://usinfo.state.gov/journals/ites/0505/ijef/ijef0505.htm
Les É.-U. accordent une grande importance
aux banques multilatérales de développement (12 mai 2005)
Le projet de budget du gouvernement Bush prévoit 1,33 milliard de
dollars au titre de la contribution des États-Unis aux banques
multilatérales de développement, ce qui devrait permettre de
faciliter les réformes visant à rendre ces banques plus efficaces, a
déclaré un haut responsable du ministère des finances, M. Randal
Quarles, le 11 mai devant une commission de la Chambre des
représentants. Les États-Unis sont le pays qui contribue le plus au
budget des banques multilatérales de développement et ils incitent
celles-ci depuis longtemps à entreprendre des réformes. L'un des
grands objectifs du gouvernement Bush est de les encourager à
accorder une plus grande partie de leur aide au développement sous
forme de dons au lieu de prêts. De surcroît, les États-Unis
cherchent à garantir que l'octroi de l'aide financière de ces
institutions est lié à la réalisation de critères explicites, dans
les délais fixés et d'une manière transparente.
lire
|
Déclaration complète en anglais
Le ministre de l'agriculture défend la
politique d'aide alimentaire des É.-U. (5 mai 2005) Le
ministre de l'agriculture des États-Unis, M. Mike Johanns, a défendu
les modalités de l'aide alimentaire des États-Unis à d'autres pays,
question qui fait actuellement l'objet de négociations dans le cadre
de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Lors du discours qu'il
a prononcé le 3 mai, à l'occasion de la conférence sur l'aide
alimentaire à l'étranger organisée à Kansas City (Missouri) par son
ministère et par l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID), M. Johanns a critiqué les propositions
tendant à autoriser l'aide alimentaire uniquement sous forme
d'argent.
Les grands objectifs des États-Unis en ce qui concerne les
négociations de l'OMC relatives à l'agriculture, a-t-il indiqué, ont
trait à la réduction des droits de douanes, à la diminution des
aides nationales aux agriculteurs et à la suppression des
subventions à l'exportation. L'aide alimentaire tombe dans la
catégorie des négociations relative à la concurrence en matière
d'exportation, car certains pays accordent des aides à leurs
agriculteurs et exportent leurs excédents agricoles dans les pays
pauvres en proie à une pénurie alimentaire. M. Johans a réfuté
l'affirmation de certains selon laquelle l'aide alimentaire des
États-Unis constituait une forme de subvention pour les agriculteurs
américains.
lire
|
discours complet en anglais |
Aide alimentaire de 91 millions de dollars des É.-U. aux enfants de
15 pays
L'aide aux pays en situation précaire
(20 avril 2005) De l'avis de l'administrateur de l'Agence
des États-Unis pour le développement international (USAID), M.
Andrew Natsios, les États-Unis devraient faire preuve de plus de
célérité et de souplesse lorsqu'ils décident de venir en aide à des
pays fragilisés ou sujets à des crises. Lorsqu'il s'agit d'aider les
pays en proie à une crise ou à des changements rapides, a dit M.
Natsios le 20 avril, à l'occasion d'une déposition devant des
membres d'une sous-commission de la Chambre des représentants, «
nous voulons avoir plus de souplesse et être en mesure d'agir plus
rapidement ». Il a cité en exemple Haïti, le Soudan, l'Éthiopie et
l'Afghanistan comme étant des pays en situation précaire qui
revêtent une très grande importance pour les États-Unis.
lire
Annulation de la dette : le plan des
E.-U. reçoit un soutien de plus en plus grand (16 avril 2005)
Les grands pays industriels sont de plus en plus favorables
au plan des Etats-Unis destiné à annuler la dette extérieure que les
pays très pauvres ont contractée auprès d'institutions
multilatérales, a indiqué le ministre des finances des Etats-Unis,
M. John Snow. Dans un communiqué que son ministère a diffusé le 16
avril à l'issue de la réunion des ministres des finances et des
gouverneurs des banques centrales du groupe des Sept ou G7, qui
comprend l'Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, la France, l'Italie,
le Japon, le Royaume-Uni, M. Snow indique avec satisfaction qu'un
grand nombre de pays partage maintenant le point de vue des
Etats-Unis selon lequel il convient d'annuler la totalité de la
dette des pays pauvres très endettés et leur accorder ensuite des
dons au lieu de prêts.
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Communiqué complet (en anglais
L'aide publique au développement a
augmenté (11 avril 2005) Dans un communiqué publié le 11
avril, l'OCDE annonce que pour l'année 2004, l'aide publique au
développement s'est accrue et a atteint le niveau sans précédent de
78,6 milliards de dollars. L'APD nette des Etats-Unis a atteint 19
milliards USD en 2004, soit 14,1 % de plus qu'en 2003 en termes
réels. Le rapport APD/RNB de ce pays est passé de 0,15 % à 0,16 %.
La majeure partie de cette augmentation est due à une contribution
de 1,8 milliard USD à l'Association internationale de développement
(IDA), organe de la Banque mondiale chargé d'accorder des dons et
des prêts assortis de conditions de faveur. L'aide à l'Afghanistan
(875 millions USD) et à l'Irak (2,9 milliards USD) a aussi fortement
augmenté. L'APD des Etats-Unis représentait 24,2 % du total du CAD
en 2004, soit leur contribution la plus importante à ce total depuis
1986, et près du double du faible niveau (12,5 %) enregistré en
1995.
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Nouvelle initiative américaine en faveur
de la santé des nouveau-nés dans le tiers-monde (7 avril 2005)
Le 7 avril, Journée mondiale de la santé, le ministre américain de
la santé et des affaires sociales, M. Mike Leavitt, a annoncé le
lancement d'un nouveau projet intitulé « First Breath » (Premier
souffle), qui vise à réduire les décès de nouveau-nés dus à
l'asphyxie.
« Dans le cadre de cette initiative, les sages-femmes indépendantes
d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine vont apprendre les techniques
de réanimation des nouveau-nés. Tout enfant est irremplaçable et la
perte d'un bébé est une tragédie que nous devrions éviter autant que
possible », a-t-il dit.
Cette année, l'Organisation mondiale de la santé a organisé la
Journée mondiale de la santé autour du thème « Donnons sa chance à
chaque mère et à chaque enfant », un objectif qu'appuient les
nombreux projets que les États-Unis ont mis en œuvre aux quatre
coins du monde.
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|
Allocution complète (en anglais)
L'aide publique au développement des
E.-U. a fortement augmenté depuis 2000 (11 février
2005). Selon des
documents diffusés par le département d'Etat en janvier, le
gouvernement des Etats-Unis a presque doublé entre 2000 et 2004 son
aide publique au développement destinée au tiers monde.
Cette aide est passée d'environ 10 milliards de dollars en 2000 à 16
milliards en 2003, et le montant préliminaire pour 2004 est estimé à
19 milliards. Elle a augmenté plus rapidement ces quatre dernières
années qu'à toute autre période depuis le plan Marshall qui a
facilité la reconstruction de l'Europe après la Seconde Guerre
mondiale.
Les documents relatifs à cette aide se composent de 5 fiches
analytiques que le département d'Etat a publiées sur son site
Internet le 25 janvier. Le présent article se fonde sur ces fiches,
que l'on peut consulter en anglais à l'adresse suivante : "
http://www.state.gov/e/eb/
".
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Fiche Analytique: L'aide des E.-U. à
l'étranger a presque doublé sous le gouvernement Bush (14
janvier 2005).
Les Etats-Unis ont le plus vaste programme d'aide publique au
développement au monde. Les décaissements effectués par les
Etats-Unis à ce titre sont passés de 10 milliards de dollars en 2000
à 16 milliards en 2003, et devraient atteindre 19 milliards en 2004.
Le Plan d'aide d'urgence à la lutte contre le sida, mis en œuvre par
le président, augmentera les fonds consacrés à la lutte contre cette
pandémie en Afrique et dans les Caraïbes. Le Compte du millénaire
(MCA), une autre initiative du président, a été doté d'un milliard
de dollars en 2004 et de 1,5 milliard de dollars en 2005 afin de
récompenser les pays en développement qui gouvernent justement,
favorisent la liberté économique et investissent dans leur société.
lire
Fiche Analytique: Aide alimentaire : les
E.-U. sont les principaux donateurs (14
janvier 2005).
Les Etats-Unis sont les plus grands donateurs d'aide alimentaire au
monde. En 2004, ils ont fourni pour plus de 2,1 milliards de dollars
d'aide alimentaire. Afin d'éviter les famines, les Etats-Unis ont
décaissé 1,22 milliard de dollars au titre de l'aide alimentaire
d'urgence dans le monde. Sur cette somme, 943,6 millions de dollars
ont été distribués par le truchement du Programme alimentaire
mondial (PAM). Cela représente près de la moitié de l'ensemble des
contributions qu'a reçues le PAM, et quatre fois plus que le
deuxième grand donateur.
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La réaction des E.-U. au tsunami illustre
l'importance accordée à l'aide
(6 janvier 2005). La
rapidité et la générosité avec laquelle les Etats-Unis ont réagi
pour venir en aide aux sinistrés du tsunami en Asie du Sud et en
Afrique de l'Est constituent une nouvelle illustration de la
priorité qu'accorde ce pays à l'atténuation de la pauvreté et au
développement économique dans le monde, affirme M. Alan Larson,
sous-secrétaire d'Etat aux affaires commerciales, économiques et
agricoles.
La promotion du développement économique dans les pays pauvres du
monde sera, affirme-t-il, l'un des grands objectifs de politique
étrangère des Etats-Unis en 2005.
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10 décembre, Journée des droits de l'homme
(7 décembre 2005). Célébrée chaque
année depuis 1950, la Journée des droits de l'homme marque
l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme par
l'Assemblée générale de l'ONU, le 10 décembre 1948.
Ce 10 décembre, les États-Unis et la communauté internationale
célèbrent les libertés fondamentales inscrites dans la Déclaration
et rendent hommage à ceux qui œuvrent en vue de promouvoir et de
protéger ces droits.
Les États-Unis appuient les droits de l'homme dans le monde entier
et, chaque année, produisent des documents, notamment le Rapport sur
les pratiques en matière de droits de l'homme dans le monde, qui met
l'accent sur les réussites et les échecs constatés de par le monde
lorsqu'il s'agit de protéger les droits énoncés dans la Déclaration
universelle.
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La stratégie américaine de promotion des
droits de l'homme et de la démocratie (23 mars 2005) Sous
la direction du président Bush et du Congrès, les États-Unis ont
fait de la promotion de la liberté la fondation de leur politique
étrangère. La vision de M. Bush d'un monde où la liberté règne a été
clairement articulée depuis son entrée en fonctions, mais nulle part
de façon plus claire que dans son récent discours sur l'état de
l'Union. Les lois relatives aux affaires étrangères reflètent cette
philosophie et nous donnent les outils nécessaires pour la traduire
dans la réalité.
La liberté et la dignité humaine sont indissociables. C'est la
raison pour laquelle notre politique vise à répandre la liberté. La
politique adoptée par les États-Unis en vue d'encourager la
démocratie et les droits de l'homme a ses origines dans leurs idéaux
et intérêts nationaux. Nous suivons cette politique à la fois parce
qu'elle est juste et parce qu'elle s'attaque aux craintes, à la
haine et aux inégalités qui contribuent à l'injustice, au terrorisme,
à la violence et à l'instabilité.
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|
Le département d'État publie son rapport sur le soutien des droits
de l'homme |
Le soutien des
droits de l'homme et de la démocratie : le bilan des États-Unis
2004-2005 (en anglais)
Mme Dobriansky s'adresse à la Commission
des droits de l'homme de l'ONU (17 mars 2005) Les pays
qui ne respectent pas les droits de l'homme ne devraient pas être
membres de la Commission des droits de l'homme de l'ONU, a fait
valoir, le 17 mars, la sous-secrétaire d'État aux affaires mondiales,
Mme Paula Dobriansky, à l'occasion de la 61e réunion de la
Commission des droits de l'homme de l'ONU, qui se tient à Genève.
« Nous devons mettre fin à la tendance selon laquelle ceux qui dans
le monde commettent les pires violations en matière de droits de
l'homme réussissent à devenir membres de la Commission pour
détourner les critiques en ce qui concerne les atteintes commises
sur leur territoire. Nous encourageons par ailleurs un plus grand
nombre de démocraties à briguer leur adhésion à la Commission »,
a-t-elle dit. Et d'ajouter : « Les démocraties devraient montrer la
voie lorsqu'il s'agit de recentrer la Commission sur sa mission
centrale, telle qu'elle avait été conçue au départ. Des
gouvernements qui ont été élus et qui reconnaissent les droits de
leur population sont dans la meilleure position possible pour
protéger ces droits fondamentaux à l'échelle mondiale. »
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Les États-Unis sont profondément attachés
aux droits de la femme (8 mars 2005) Les États-Unis sont
fermement attachés à l'émancipation des femmes et à la promotion de
leurs droits et de leurs libertés, a affirmé Mme Ellen Sauerbrey,
responsable de la délégation des États-Unis auprès de la Commission
de l'ONU sur la condition de la femme. La mention de « services de
santé génésique » qui figure dans la Déclaration de Pékin est un
sujet de préoccupation pour les États-Unis car certains l'ont
interprétée comme donnant en quelque sorte un droit universel à
l'avortement, a expliqué Mme Sauerbrey. « Les États-Unis sont
solidement d'avis que les pays ne sont pas tous d'accord sur ce
point et qu'il ne devrait pas être interprété au niveau mondial et
imposé aux pays. C'est une décision qui devrait être prise au niveau
national par les divers pays dont les décisions sont en fonction de
leurs propres besoins et des préoccupations de leurs populations »,
a-t-elle ajouté, précisant que les États-Unis ne sont pas contre
l'apport de soins aux femmes qui ont des complications médicales à
la suite d'un avortement licite ou illicite.
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Le Rapport du département d'État sur les
droits de l'homme en 2004 : Introduction (28 février 2005)
Le 17 septembre 2002, le président Bush a présenté une nouvelle
stratégie de sécurité nationale pour les États-Unis, fondée sur le
principe selon lequel la promotion de la liberté politique et
économique et le respect de la dignité humaine permettront de bâtir
un monde meilleur. Pour orienter l'action nationale s'inscrivant
dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, cette stratégie
comprend une série d'actions fondamentales qui, entre autres,
amènent notre gouvernement à défendre les aspirations aux droits de
l'homme et à construire la démocratie. Dans son deuxième discours
d'investiture prononcé le 20 janvier 2005, le président Bush a
précisé ce principe : « La survie de la liberté chez nous dépend du
succès de la liberté à l'étranger. L'expansion de la liberté dans le
monde entier est le meilleur espoir pour la paix dans notre monde. »
En 2004, les États-Unis et leurs partenaires ont coopéré avec de
nombreux pays en vue de faire progresser la liberté, en contribuant
à protéger les droits politiques des citoyens de ces pays et à
promouvoir le respect du droit dans leur société. Dans un petit
nombre de situations, où le droit de la population de choisir son
propre gouvernement était au cœur du problème, des changements
profonds ont porté à l'attention du monde entier les difficultés et
les progrès historiques de ces populations.
lire
Le rapport sur les droits de l'homme
favorise la liberté humaine, affirme Mme Rice (28 février 2005)
Les États-Unis se rangeront aux côtés de tous les États de par le
monde qui veulent lutter contre l'oppression et défendre les droits
fondamentaux de l'homme, en particulier la liberté et la dignité de
chaque être humain, affirme la secrétaire d'État, Mme Condoleezza
Rice, à l'occasion de la parution du Rapport sur les pratiques en
matière de droits de l'homme dans le monde en 2004.
Soulignant la corrélation étroite qui apparaît entre la démocratie
et la défense des droits de l'homme, la secrétaire d'État rappelle
que des élections auxquelles les États-Unis ont apporté leur
concours se sont récemment tenues dans différents pays, notamment au
Guatemala, en Indonésie, au Ghana, en Ukraine et en Afghanistan. «
Ce droit fondamental à un suffrage efficace ouvre la voie à
l'avancement de tout un éventail d'autres droits, ainsi qu'on a
commencé à le constater dans ces pays », fait observer la haute
responsable.
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|
rapport complet en anglais |
chapitre sur la Belgique
La politique étrangère des É.-U. repose
sur la promotion des droits de l'homme (28 février 2005)
Le 28 février, à l'occasion d'un exposé à la presse organisé dans le
cadre de la publication du Rapport du département d'État sur les
droits de l'homme dans le monde en 2004, la secrétaire d'État
adjointe aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, a expliqué
que la politique étrangère des États-Unis reposait sur la promotion
des droits de l'homme et que ce rapport illustrait l'engagement du
président Bush à se « tenir aux côtés de ceux dont la vie est
marquée par la tyrannie et le désespoir et qui aspirent à une vie
meilleure ». Ces rapports, a indiqué Mme Dobriansky, montrent aux
dictateurs et aux responsables gouvernementaux corrompus qu'on les
observe et que leurs actions ne sont pas sans conséquences. Elle a
mentionné les atteintes aux droits de l'homme qui étaient commises à
Cuba, en Chine, en Corée du Nord et en Birmanie, précisant que le
rapport comportait bien des détails sur la situation qui prévaut
dans ce domaine dans un grand nombre d'autres pays.
Elle a rappelé que dans son discours d'investiture, le 20 janvier,
le président Bush n'avait laissé planer aucun doute quant à
l'attitude des États-Unis en ce qui concerne les droits de l'homme.
« La survie de la liberté sur notre territoire dépend de plus en
plus de la réussite de la liberté ailleurs. Le meilleur espoir pour
que la paix se répande dans notre monde, c'est de répandre la
liberté partout dans le monde », avait dit le président, précisant
lors de son discours sur l'état de l'Union, le 2 février : « Notre
but est de construire et préserver une communauté de nations libres
et indépendantes, dotées de gouvernements responsables devant leurs
citoyens et représentatifs de leur culture. Et parce que les
démocraties respectent leurs propres peuples et leurs voisins, le
progrès de la liberté conduira à la paix. »
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texte complet en anglais
Le rapport annuel sur les droits de
l'homme dans le monde (21 février 2005) Le département
d'État des États-Unis doit publier son rapport annuel sur les droits
de l'homme dans le monde le 28 février. Intitulé « Rapport sur les
pratiques relatives aux droits de l'homme dans le monde pour l'année
2004 », ce document porte sur 197 pays.
Pour chaque pays concerné, le rapport dresse un bilan détaillé de la
protection et de la promotion des droits prescrits par la
Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. Ces droits
sont : le respect de l'intégrité de la personne, certaines sections
étant consacrées aux disparitions, à l'emprisonnement et à la
torture ; le respect des libertés civiles, notamment la liberté
d'expression et de culte, et la liberté de la presse ; le respect
des droits politiques, surtout le droit des peuples de choisir leur
gouvernement ; l'attitude du gouvernement concernant les enquêtes
internationales et non gouvernementales relatives aux violations des
droits de l'homme ; la discrimination fondée sur la race, le sexe,
le handicap, la langue ou le statut social ; et les droits des
travailleurs.
La portée des rapports sur les droits de l'homme continue de
s'étendre, notamment à des domaines supplémentaires. Par exemple, en
1986, les rapports contenaient de vastes catégories relatives à la
discrimination. En 1993, des sections spécifiques sur les droits de
la femme et de l'enfant, sur les peuples indigènes, sur les
personnes handicapées, et sur les droits des minorités ont été
ajoutées. Le rapport 2004 couvrira trois nouvelles catégories : la
transparence et la corruption, l'antisémitisme, et la discrimination
fondée sur l'orientation sexuelle.
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OMC : les É.-U. jugent décevantes les
propositions d'autres pays relatives à l'agriculture
(14 octobre 2005). Le représentant
des États-Unis pour le commerce extérieur, M. Rob Portman, s'est déclaré
découragé par ce qu'il considérait comme étant des réactions
insatisfaisantes à la proposition des États-Unis relative à l'agriculture
dans le cadre des négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC),
connues sous le nom du cycle de Doha. Il s'est cependant dit encouragé par
le fait que cette proposition avait au moins incité d'autres États
participant à ces négociations à faire des offres détaillées.
Lors de la téléconférence qu'il a donnée le 14 octobre, soit moins de neuf
semaines avant la Conférence ministérielle de l'OMC qui doit se tenir à
Hongkong, M. Portman a déclaré que les propositions relatives à l'accès au
marché faites par l'Union européenne et par le groupe des Vingt, qui ne
comprend que des pays en développement, ne répondaient pas à l'attente des
États-Unis, mais qu'au moins des États membres de l'OMC avaient donné des
chiffres précis en ce qui concerne la réduction des droits de douane
applicables aux produits agricoles.
lire
Les États-Unis proposent un programme pour
l'agriculture lors des négociations sur le commerce organisées à
Hong Kong (10 octobre 2005). Le Représentant
américain au commerce (USTR) Rob Portman a présenté le 10 octobre un
programme de subventions en faveur de l'agriculture qui devrait
permettre de sortir de l'impasse dans les négociations
multilatérales sur le commerce.
« La proposition américaine est sérieuse », a expliqué Portman. «
Nous sommes prêts à apporter des modifications substantielles à nos
programmes agricoles à condition que nos partenaires commerciaux
ouvrent véritablement le marché aux exportations agricoles
américaines ; notre offre implique une nette réduction des mesures
qui faussent le jeu des échanges, avec des réductions plus
importantes pour les principaux bailleurs de fonds. »
La proposition américaine est un programme en deux phases. La
première phase impliquerait une réduction substantielle des mesures
de soutien de l'agriculture et des tarifs douaniers qui faussent le
jeu des échanges, avec la suppression des subventions à
l'exportation. La transition couvrirait une période de cinq ans.
Dans la seconde phase, qui commencerait cinq ans après la mise en
œuvre de la première, une nouvelle période de transition de cinq ans
permettrait d'éliminer les dernières politiques agricoles qui
faussent le jeu des échanges. lire
|
Agriculture : les É.-U. attendent des offres importantes des membres
de l'OMC
La suppression des obstacles au commerce
est essentielle, dit M. Snow (25 septembre 2005). La
suppression des obstacles au commerce dans le cadre des négociations
de Doha « constitue la mesure la plus importante que les États
puissent prendre pour accélérer la croissance économique et pour
réduire la pauvreté », a déclaré le ministre des finances des
États-Unis, M. John Snow, aux membres du Comité de développement de
la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le 25
septembre.
Les États-Unis ont l'un des régimes commerciaux les moins
restrictifs du monde. Leur régime, a-t-il fait remarquer, « profite
non seulement aux consommateurs américains, mais aussi aux pays
exportateurs, aux producteurs de marchandises, aux particuliers et
aux ménages qui voient leur niveau de vie s'accroître grâce à la
création d'emplois et à des emplois mieux rémunérés ».
lire
|
Déclaration complète en anglais
Les É.-U. incitent le FMI à retourner à sa
mission fondamentale (23 septembre 2005). Les mesures
destinées à rendre le Fonds monétaire international (FMI) plus
efficace et plus souple doivent viser à donner un plus grand rôle
dans sa gestion aux pays dont l'économie se développe rapidement et
à redéfinir son rôle dans les pays à faible revenu, a déclaré un
haut responsable du ministère des finances des États-Unis, M.
Timothy Adams, lors d'une conférence organisée le 23 septembre à
l'Institut d'économie internationale, de Washington.
Dans le discours qu'il a prononcé à cette occasion, M. Adams a fait
état de la position des États-Unis quant à la réforme du FMI, dont
la création remonte à 1944. Malgré la profonde transformation de
l'économie mondiale depuis la création du FMI, ce dernier a toujours
un rôle à jouer, a-t-il dit. Le meilleur moyen de renforcer
l'importance du FMI est, selon lui, de faire en sorte que cette
institution se concentre sur sa mission fondamentale, à savoir
garantir la stabilité financière dans le monde et faciliter
l'ajustement de la balance des paiements des pays en difficulté.
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Les questions d'énergie revêtent une importance cruciale pour
l'environnement de notre planète. À l'occasion de la Journée de la
Terre 2005 - le 22 avril - le « Washington File » publie une série
d'articles sur les énergies renouvelables, facteurs de plus en plus
prometteurs dans les calculs énergétiques.
L'adoption de normes renforcera la
sécurité du commerce mondial (26 mai 2005) Le commerce
mondial sera mieux protégé du terrorisme et autres crimes
internationaux et sera facilité par une nouvelle série de normes qui
devrait être adoptée en juin prochain, a déclaré M. Robert Bonner,
un responsable du ministère américain de la sécurité intérieure.
Lors d'une conférence de presse tenue à New York le 24 mai, M.
Bonner s'est déclaré convaincu que le conseil de l'Organisation
mondiale des douanes (OMD) approuverait ces normes.
En décembre 2004, en effet, un groupe de haut niveau de l'OMD a
adopté un projet de cadre de normes visant à sécuriser et faciliter
le commerce mondial. Ce cadre repose sur les quatre principes
suivants : harmonisation de la déclaration de chargement qui doit
être transmise électroniquement pour les envois à l'arrivée, au
départ et en transit ; une démarche cohérente en matière de gestion
des risques ; l'utilisation de techniques modernes ; enfin, l'octroi
de privilèges douaniers aux entreprises qui appliquent les pratiques
conseillées et respectent les normes minimales en matière de
sécurité de la chaîne logistique.
Ce cadre de normes, a précisé M. Bonner, s'inspire de diverses
initiatives nationales et régionales telles que l'initiative des
États-Unis pour la sécurité des conteneurs, et le Programme de
sécurité douanière de l'Union européenne.
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Bush annonce les principales priorités de
l’agenda commercial des États-Unis (17 mai 2005) Le
Président Bush a affirmé que l’adoption de l’Accord de libre-échange
avec l’Amérique centrale et la République dominicaine (CAFTA-DR)
était l’une des principales priorités commerciales des États-Unis.
Le 17 mai, dans son allocution prononcée lors de la cérémonie
d’investiture du nouveau représentant des États-Unis pour le
commerce extérieur, Robert Portman, le Président Bush a également
relevé d’autres priorités comme la conclusion des négociations avec
l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et la mise en œuvre
d’accords commerciaux, mentionnant en particulier les engagements de
la Chine.
Le Président a prié instamment le Congrès d’adopter l’accord CAFTA-DR
qui, selon lui, rendrait l’hémisphère occidental plus compétitif par
rapport à l’Asie, mais renforcerait également la démocratie dans la
région, ouvrirait de nouveaux marchés et lèverait les obstacles
commerciaux dans les secteurs clés comme l’industrie textile pour
les entreprises et les agriculteurs américains.
« Les pays du CAFTA et l’Amérique seraient ainsi dans une bien
meilleure position pour faire concurrence aux producteurs à faible
coût en Asie » a-t-il ajouté.
M. Portman a déclaré que si les États-Unis rejettent l’accord, «
nous détruisons des opportunités pour nos travailleurs et nous
tournons le dos à de bons voisins qui ont besoin de notre aide ».
lire
M. Bush souhaite la prorogation de la
loi sur la négociation des accords commerciaux (30 mars 2005)
Le président Bush a demandé au Congrès, le 30 mars, de ne pas
bloquer la prorogation pour une période de deux ans de la loi de
2002 qui l'autorise à négocier des accords commerciaux, connue sous
le nom de loi TPA, et le même jour le Bureau du représentant des
États-Unis pour le commerce extérieur (USTR) a rendu public son
rapport annuel sur les obstacles au commerce à l'étranger.
Selon le rapport de 2005 sur la loi TPA que M. Bush a soumis au
Congrès le 30 mars, la prorogation jusqu'au 1er juillet 2007 de
cette loi qui doit expirer le 1er juillet 2005 est essentielle pour
maintenir le rôle primordial des États-Unis dans le domaine
commercial, pour mener à bien la politique du gouvernement en
matière de libéralisation et pour conclure les négociations en cours.
Le rapport fait état d'un certain nombre de négociations
commerciales que les États-Unis souhaitent conclure dans le cadre de
l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et avec le Panama, les
pays andins, la Thaïlande, l'Union douanière de l'Afrique australe,
Oman, les Émirats arabes unis ainsi qu'avec la Zone de libre-échange
des Amériques. Le gouvernement Bush estime que les progrès réalisés
jusqu'ici dans le cadre de ces négociations justifient leur
poursuite et leur conclusion.
En vertu de la loi TPA, le Congrès ne peut que ratifier ou rejeter
dans des délais stricts un accord commercial négocié, sans pouvoir
le modifier.
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Rapport de 2005 sur la loi TPA (en anglais) |
Rapport annuel sur les obstacles au commerce à l'étranger (en
anglais)
Les E.-U. proposent des jalons pour
l'aboutissement des négociations de Doha (14 février 2005)
Les Etats-Unis sont résolus à faire tout leur possible en vue de la
conclusion d'un accord commercial mondial dans le cadre de
l'Organisation mondiale du commerce (OMC) avant la fin de 2006. Ils
estiment qu'il est possible de réaliser cet objectif si les
négociateurs réussissent à aller d'étape en étape, a indiqué le
représentant adjoint des Etats-Unis pour le commerce extérieur, M.
Peter Allgier, lors de la réunion du Comité des négociations
commerciales de l'OMC, qui a eu lieu le 14 février à Genève.
A cette occasion, M. Allgier a proposé une série d'objectifs «
intermédiaires » pour garantir l'aboutissement des négociations. Les
négociateurs, a-t-il dit, doivent préparer un document donnant la
forme finale de l'accord pour décembre 2005, mois pendant lequel les
ministres du commerce des 148 Etats membres de l'OMC doivent se
réunir à Hongkong. Il leur faut à cet effet avoir bien progressé
dans la rédaction de ce document d'ici à la fin de juillet.
lire
|
Discours en anglais
La balance des paiements courants des
E.-U. devrait s'améliorer, selon M. Greenspan (4 février
2005). Les
effets plus prononcés de la baisse du dollar, alliés à une réduction
des dépenses de l'Etat fédéral, devraient contribuer à ralentir la
croissance du déficit du solde des paiements courants des Etats-Unis
et finalement à le réduire, a déclaré le président du conseil
d'administration de la Réserve fédérale, M. Alan Greenspan, lors
d'une conférence qu'il a prononcée le 4 février à Londres.
Malgré la baisse du dollar, a-t-il dit, les exportateurs,
principalement ceux des pays européens, ont accepté de réduire leur
marge bénéficiaire et de ne pas augmenter leurs prix en dollars pour
conserver leur part du marché américain. Il s'ensuit que les
importations des Etats-Unis n'ont guère diminué depuis le début de
2002, alors que le dollar s'est déprécié. Toutefois, a fait
remarquer M. Greenspan, « il se peut qu'on arrive à un point, si
l'on n'y est pas déjà, où les entreprises qui exportent aux
Etats-Unis décideraient, en cas de poursuite de la baisse du dollar,
de ne plus absorber une nouvelle réduction de leur marge
bénéficiaire ». lire
|
texte complet en anglais
L'Afrique occupe une place centrale dans le
secteur pétrolier et gazier des É.-U.
(30 novembre 2005). Le coparrainage du Forum
pétrolier et gazier africain 2005 par le « Corporate Council on
Africa » (CCA) et le ministère de l'énergie des États-Unis illustre
« l'immense chemin » que l'Afrique a parcouru à ce jour, au point
d'occuper la place centrale dans les projets d'avenir des secteurs
pétrolier et gazier américain, a affirmé le président du conseil
d'administration du CCA, M. Frank Fountain, le 30 novembre, lors de
son discours marquant l'ouverture officielle de cette conférence de
trois jours.
Une telle évolution « reflète bien l'essor du partenariat
américano-africain en matière de commerce, de développement et
d'investissement », a-t-il déclaré.
lire
|
Début du Forum 2005 sur le pétrole et le gaz africains
Séance au Sénat sur la politique
énergétique des États-Unis
(20 octobre 2005).
La flambée du prix de l'énergie a plus à voir avec la croissance
vigoureuse de l'économie mondiale et avec les cyclones du golfe du
Mexique qu'avec les événements au Moyen-Orient, affirment d'éminents
spécialistes américains.
Lors de leur déposition, le 20 octobre, devant la sous-commission
sénatoriale sur le Moyen-Orient et l'Asie du Sud au sein de la
commission des relations étrangères, de hauts responsables du
gouvernement Bush ont souligné l'importance que revêtait le pétrole
pour l'économie américaine et, partant, la nécessité dans laquelle
se trouvaient les États-Unis de continuer à importer de l'or noir,
en particulier du Moyen-Orient.
Selon M. Stephan Gallogly, membre de la direction des affaires
économiques et commerciales au département d'État, « l'objectif de
notre politique énergétique est de nous assurer que notre économie
dispose de suffisamment d'énergie, selon des critères et à des
conditions favorables à la croissance et à la prospérité ».
lire
| Dépositions devant la commission sénatoriale des relations
étrangères
La demande d'énergie verte s'accroît à
travers le monde (26 avril 2005) À travers le monde, les
producteurs d'électricité et autres fournisseurs d'énergie d'un
nombre croissant de pays donnent la possibilité d'acheter de
l'électricité issue en partie de sources d'énergie renouvelables
telles que l'énergie solaire, éolienne ou géothermique. Connue sous
le nom d'énergie verte, cette forme d'énergie permet aux sociétés
productrices d'électricité d'ajouter de nouvelles sources
renouvelables aux matières premières qu'ils utilisent habituellement
comme le charbon, les matières nucléaires, le gaz naturel et l'eau
suivant la situation géographique des centrales à travers le pays.
Selon un haut responsable du Laboratoire national des énergies
renouvelables (NREL) du ministère de l'énergie, M. Blair Sweezy, les
clients payent un prix légèrement supérieur pour l'électricité de
façon à permettre aux producteurs d'acheter ou de produire une plus
grande quantité d'électricité issue de sources renouvelables. Le
NREL, a indiqué M. Sweezy, suit de près le secteur de l'énergie
verte qui ne cesse de prendre de l'ampleur aux États-Unis. Près de
600 sociétés productrices d'électricité situées dans 34 États
offrent à leurs clients la possibilité d'acheter de l'énergie verte.
En moyenne, leur chiffre d'affaires en matière d'énergie verte
augmente de 30 % par an.
lire
Énergie éolienne : la source
d'électricité qui grandit le plus rapidement au monde (22 avril 2005)
L'énergie éolienne, la technologie qui utilise le vent pour produire
de l'électricité, est la source d'électricité qui grandit le plus
rapidement à l'échelle de la planète. Selon les experts, pour que
cela continue, il va falloir un gros effort de
recherche-développement et l'engagement des gouvernements de donner
à cette technologie une base économique sure.
L'ère de l'énergie éolienne a commencé à la fin des années 70 et les
premières éoliennes productrices d'électricité sont apparues en
Californie dans les années 80. Aujourd'hui, selon Charles McGowin,
chef de la section électricité éolienne à l'Electric Power Research
Institute (EPRI) - centre indépendant de recherches
environnementales et énergétiques à but non lucratif dans l'intérêt
public, ce secteur grandit au rythme de 20 à 30 pour cent par an à
l'échelle mondiale. « Il grandit, affirme-t-il, parce qu'il est
devenu la source d'énergie renouvelable la plus économique du fait
de la croissance importante du marché ».
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La recherche américaine sur l'énergie
cible les piles à hydrogène et l'infrastructure (22 avril 2005)
Le 35e anniversaire de la Journée de la Terre , le 22 avril,
symbolise le renforcement de l'engagement mondial en faveur d'un
environnement propre et du remplacement des réserves limitées de
charbon, de pétrole et de gaz naturel par des sources d'énergie
renouvelables. Une des plus difficiles à maîtriser mais
potentiellement parmi les plus prometteuses est l'hydrogène.
En 2003, le président Bush a annoncé une initiative de combustible à
l'hydrogène de 1,2 milliard de dollars, visant à inverser la
dépendance croissante des États-Unis vis-à-vis des combustibles
importés grâce à la mise au point d'une technologie commercialement
viable de piles à hydrogène destinées à alimenter en électricité les
automobiles, les camions, les maisons et les entreprises. Cette
initiative comprenait 720 millions de dollars de nouveaux
financements sur 5 ans, pour mettre en place les techniques et
infrastructures requises pour produire, emmagasiner et distribuer
l'hydrogène utilisé dans les automobiles à pile et pour produire de
l'électricité.
Au National Renewable Energy Laboratory (NREL) du ministère
américain de l'énergie, Mme Sue Hock, directrice du Centre des
systèmes et technologies pour l'électricité et l'hydrogène, précise
que le travail de mise en valeur de l'hydrogène comme source
d'énergie passe aussi par la sensibilisation et l'éducation du
public et la préparation de codes et de normes couvrant tous les
volets de la production et de la distribution de l'hydrogène.
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Les matières organiques sont la
principale source d'énergie renouvelable des É.-U. (21 avril 2005)
La biomasse, définie comme toute matière vivante subsistant en
équilibre sur une surface donnée du globe terrestre, est l'une des
sources les plus connues d'énergie renouvelable. La sciure et les
copeaux de bois, les sous-produits de l'agriculture, les déchets
animaux et humains, et les composants organiques des déchets
municipaux et industriels font partie de la biomasse.
Toutes ces matières peuvent être brûlées pour produire de
l'électricité et, contrairement aux autres ressources, peuvent être
converties directement en combustibles liquides faciles à
transporter. Même le méthane émanant des déchetteries peut être
utilisé comme biomasse.
D'après le ministère de l'énergie (DOE), la biomasse a dépassé, aux
États-Unis, l'hydroélectricité comme principale source interne
d'énergie renouvelable. La biomasse couvre plus de 3 % de la
consommation totale d'énergie des États-Unis, essentiellement grâce
à la production de chaleur et de vapeur par l'industrie du papier et
à la production d'électricité par le biais des sous-produits de
l'industrie forestière et des ordures ménagères.
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Comment augmenter l'utilisation de
l'électricité solaire : les cellules solaires (19 avril 2005)
Transformer la lumière du soleil en énergie - l'énergie solaire -
est le rêve des inventeurs depuis que le premier moteur à énergie
solaire a été breveté en France en 1861. Aujourd'hui, l'innovation,
l'investissement et les progrès technologiques ont produit des
technologies solaires qui génèrent de l'électricité et réduisent les
contraintes sur l'infrastructure électrique.
Les trois technologies les plus importantes sont la technologie
solaire thermique, la concentration de l'énergie solaire et la
technologie photovoltaïque. Les appareils thermiques solaires
utilisent la chaleur du soleil qu'ils concentrent pour produire de
la chaleur qui sert aussi bien à chauffer les piscines qu'à créer de
la vapeur pour générer de l'électricité. « La technologie
photovoltaïque est de loin la plus élégante » déclare Dan Arvizu,
directeur du National Renewable Energy Laboratory (NREL) du
ministère américain de l'énergie. « Elle représente un des plus
grands programmes du ministère de l'énergie et au laboratoire c'est
notre plus gros programme ».
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Les pays doivent s'unir pour prévenir une
pandémie de grippe
(16 novembre 2005). Si la grippe
aviaire, causée par une souche virulente de grippe connue d'après
son sigle H5N1, provoque une pandémie humaine, aucun pays n'en sera
à l'abri. Le fait est que si ce virus subit une mutation le rendant
facilement transmissible entre être humains et qu'on le laisse se
propager rapidement, la pandémie qui s'ensuivra pourrait énliser des
économies, paralyser le commerce et les voyages internationaux et
dévaster des sociétés entières. Afin de réagir à cette menace, le
gouvernement Bush a entrepris une campagne internationale sans
précédent.
Puisque aucun pays ne peut à lui seul combattre la grippe aviaire,
tous les pays doivent s'unir dans un même combat. Le prix de
l'inaction dépassera infiniment les coûts associés aux mesures de
préparation, de surveillance, de réaction et d'endiguement. La
flambée de SRAS en 2003 a fait périr plus de 700 personnes et coûté
quelque 80 milliards de dollars de par le monde.
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Les initiatives des États-Unis face à une éventuelle pandémie de
grippe
George W. Bush : le monde doit se prémunir
contre une pandémie de grippe
(1 novembre 2005). Le président
Bush a annoncé, le 1er novembre, un plan de grande ampleur destiné à
préparer les États-Unis à l'éventualité d'une pandémie de grippe
humaine d'origine aviaire et il a demandé au Congrès de voter les
crédits nécessaires (7,1 milliards de dollars) pour financer à titre
d'urgence les mesures à prendre à cet effet aux niveaux tant
national qu'international.
M. Bush a énoncé les trois grands objectifs de son plan, dont le
premier est de se doter des moyens de déceler l'apparition de virus
dangereux de la grippe partout dans le monde. Ce plan prévoit plus
de 250 millions de dollars en vue d'aider d'autres pays à former du
personnel, à accroître le dépistage de la maladie et la surveillance
de sa propagation, à renforcer les préparatifs et à se tenir prêt à
faire face à toute flambée.
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Discours complet en anglais
Grippe aviaire : des méthodes plus modernes
de production des vaccins sont nécessaires
(21 octobre 2005).
Le présent article est le dernier d'une série de trois articles que
nous avons consacrés à la grippe humaine et aviaire et aux vaccins.
Washington - La menace d'une pandémie de grippe aviaire causée par
le virus H5N1 pousse les scientifiques à s'éloigner des méthodes de
production de vaccins vieilles de cinquante ans et à se tourner vers
des techniques perfectionnées à l'époque actuelle de la
biotechnologie.
Dans un rapport intitulé « The Threat of Pandemic Influenza : Are We
Ready ? » (Le risque de grippe pandémique : sommes-nous prêts ?) et
publié en 2004 par l'Académie nationale des sciences, des
spécialistes estimaient que si une pandémie se déclenchait
aujourd'hui, il faudrait de six à huit mois pour découvrir la souche
virale et distribuer les premières doses de vaccin, en utilisant les
méthodes classiques.
« Etant donné les capacités actuelles de production de vaccin,
indiquent les auteurs du rapport, l'offre serait bien en deçà de la
demande, particulièrement dans les pays non dotés de laboratoires
pharmaceutiques. »
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Grippe aviaire : la demande d'un vaccin
s'intensifie
(20 octobre 2005).
De plus en plus clairement, la nécessité se fait jour de disposesr
d'un vaccin pour se protéger contre la souche H5N1 du virus de la
grippe aviaire qui est en train de se propager, mais les
spécialistes s'accordent à dire qu'il faudra plusieurs mois pour
mettre au point un vaccin efficace et ils doutent de la capacité des
laboratoires du monde à produire suffisamment de vaccins pour faire
face à une pandémie.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé 118 cas
d'infection par le virus H5N1 chez l'homme dans quatre pays d'Asie.
Au moins 61 personnes en sont mortes et 150 millions de volatiles
ont dû être détruits.
Pour provoquer une pandémie chez l'homme, il faudrait d'abord qu'une
mutation intervienne dans le virus H5N1, le rendant facilement
transmissible d'une personne à l'autre.
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Les risques de pandémie de grippe aviaire
se précisent (20 octobre 2005). Des scientifiques
du monde entier cherchent à mettre au point un vaccin humain contre
la souche H5N1 du virus de la grippe aviaire qui s'étend vers
l'ouest depuis qu'elle est apparue en Asie, en 2003, mais les
experts ne sont pas sûrs de l'efficacité d'un tel vaccin en cas de
pandémie.
Le problème est que les virus de la grippe, y compris ceux de la
grippe aviaire, mutent si rapidement qu'un vaccin créé une année
n'est plus efficace l'année suivante.
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Grippe aviaire : la communauté
internationale reconnaît l'urgence du danger (7 octobre 2005).
Des représentants de haut niveau de quelque 80 États et de 8
organisations internationales se sont réunis au département d'État
les 6 et 7 octobre dans le cadre de la première séance de
planification du Partenariat international sur la pandémie de grippe
et de grippe aviaire.
« Il s'agit de faire passer ce dossier à un rang prioritaire des
ordres du jour nationaux, de coordonner les mesures que prendront
les États donateurs et les pays touchés afin de tirer le plus grand
parti possible des ressources à notre disposition, partout où cela
sera possible », a déclaré un haut responsable du département d'État
lors d'un point de presse. « Il s'agit, en particulier d'améliorer
la transparence et la rapidité de diffusion des informations sur
cette maladie. »
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Grippe aviaire : les É.-U. se préparent à
une éventuelle épidémie, dit M. Bush (4 octobre 2005). Le
4 octobre, le président Bush a affirmé que les États-Unis se
préparaient à une éventuelle épidémie de grippe aviaire. Il a ajouté
qu'en septembre dernier, lors de la réunion de l'Assemblée générale
à l'ONU, il avait exhorté les autres dirigeants du monde à prendre
conscience du danger que représente la grippe aviaire, et souligné
que « des rapports rapides » à l'Organisation mondiale de la santé
(OMS) étaient nécessaires afin de faire face à une pandémie.
« Je m'inquiète de ce qu'une épidémie de grippe aviaire pourrait
signifier pour les États-Unis et pour le monde », a déclaré le
président Bush lors d'une conférence de presse tenue à la Maison-Blanche
le 4 octobre.
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Fiche analytique: Les mesures des É.-U. visant à prévenir une
pandémie de grippe humaine |
Fiche analytique: Un partenariat international pour lutter contre la
grippe aviaire
Le statut juridique des prisonniers de
Guantanamo (15 juin 2005) Le 15 juin, la commission
judiciaire du Sénat des Etats-Unis a organisé une séance afin de
déterminer si les droits des combattants ennemis détenus à
Guantanamo (Cuba) et ailleurs étaient suffisamment respectés.
Le président de la commission, le sénateur Arlen Specter, a déclaré
d'emblée : "La séance d'aujourd'hui portera sur les procédures
légales utilisées envers les détenus. Les questions de torture et de
mauvais traitements sont hors sujet." Il a ajouté qu'il était
encore trop tôt pour déterminer si le Congrès avait un rôle à jouer
dans ce dossier, mais qu'il était essentiel que la commission
tranche sur le statut juridique des détenus.
La commission judiciaire, qui n'a pas directement droit de regard
sur le ministère de la défense, avait appelé des responsables du
Pentagone et du ministère de la justice, ainsi que trois experts
juridiques du privé, à venir donner leur avis sur les procès
militaires envisagés pour certains détenus de Guantanamo et sur la
question de savoir si ces détenus méritaient le statut de
combattants ennemis.
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Témoignages présentés lors de la séance de la commission judiciaire
du Sénat des Etats-Unis sur les détenus
L'article de « Newsweek » sur la
profanation du Coran était erroné (16 mai 2005) Le 15 mai,
le magazine « Newsweek » s'est excusé d'avoir publié un article
erroné qui laissait entendre que des interrogateurs du centre de
détention de la base navale de Guantanamo Bay avaient profané le
livre saint de l'islam, le Coran.
« Nous regrettons de nous être trompés dans une partie de notre
article, et exprimons nos condoléances aux victimes de la violence
et aux soldats américains pris dans la tourmente », déclare le
rédacteur en chef de « Newsweek », M. Mark Whitaker, dans une note
aux lecteurs publiée dans le numéro du 15 mai.
Des responsables de l'armée des États-Unis ont déclaré que des
enquêteurs avaient conclu que les allégations de profanation
volontaire du Coran à Guantanamo n'étaient pas crédibles. Le général
Richard Myers, chef du commandement interarmées, a déclaré aux
journalistes, le 16 mai, que 25.000 documents avaient été étudiés et
que rien n'indiquait que de telles choses s'étaient passées. Le
ministre de la défense, M. Donald Rumsfeld, a déclaré que les
journalistes devaient faire attention à ce qu'ils disaient parce que,
dans ce cas, « des gens ont perdu la vie ».
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Fin de l'enquête du Pentagone sur les cas
de traitement irrespectueux du Coran (5 juin 2005) Le
commandant de la force opérationnelle interarmées de Guantanamo, le
général Jay Hood, a clos l'enquête sur les allégations de traitement
irrespectueux du Coran par des membres du personnel de la base
américaine de Guantanamo à Cuba et conclu que rien n'indiquait que
l'un d'eux « ait jamais jeté un exemplaire du Coran dans les
toilettes ».
Au contraire, l'enquête a « révélé une ligne d'action constante et
documentée du traitement respectueux du Coran qui remonte à deux ans
et demi », indique le communiqué de presse que le Commandement Sud
de l'armée des États-Unis a diffusé le 3 juin.
Cette enquête fait suite à des informations parues dans la presse
selon lesquelles un membre du personnel de la base de Guantanamo, où
sont détenus plusieurs centaines d'étrangers soupçonnés de
terrorisme, aurait jeté un exemplaire du Coran dans les toilettes.
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Communiqué de presse complet (en anglais)
Condoleezza Rice : « Toute profanation du
Coran est un acte méprisable »
s É.-U. donnent 72 millions de dollars au HCR (12 mai 2005)
Monsieur le Président, avant de commencer ma déposition proprement
dite, je souhaiterais m'adresser directement aux musulmans des
États-Unis et du monde entier. L'irrévérence envers le saint Coran
n'a jamais été et ne sera jamais tolérée par les États-Unis. Nous
vénérons les livres sacrés de toutes les grandes religions du monde.
Toute profanation du Coran est à nos yeux un acte méprisable.
Des allégations sont récemment apparues selon lesquelles des
interrogateurs de Guantanamo Bay auraient manqué de respect envers
le saint Coran, et cela a profondément offensé beaucoup de personnes.
Ces allégations font l'objet d'une enquête exhaustive par nos
autorités militaires. Si elles s'avèrent fondées, nous prendrons les
mesures appropriées. Le respect de la liberté religieuse de toute
personne est l'un des principes fondateurs des États-Unis. La
protection du droit de toute personne d'exercer son culte librement
et à l'abri de tout harcèlement est un principe que le gouvernement
et le peuple des États-Unis prennent très au sérieux. La garantie
des libertés religieuses revêt une grande importance personnelle
pour le président et pour moi-même.
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Le président Bush veut renforcer la
politique d'immigration (28 novembre 2005).
S'adressant le 28 novembre à un auditoire composé d'agents douaniers
et de policiers des frontières rassemblés à la base aérienne Davis-Monthan
de Tucson (Arizona), le président Bush a rappelé que les États-Unis
« avaient toujours été une nation compatissante qui appréciait ses
nouveaux venus et qui était très fière de son héritage d'immigrants
».
Il a exhorté le Congrès à adopter une loi portant sur une vaste
réforme de l'immigration afin de protéger les frontières des
États-Unis contre l'immigration illicite et prôné la mise sur pied
d'un programme permettant à certains immigrants de travailler en
toute légalité aux États-Unis pour une durée de temps déterminée.
Rappelant que les immigrants illégaux enfreignaient la loi, le
président a souligné : « Les Américains ne devraient pas avoir à
choisir entre être une société accueillante et être une société de
droit. La société américaine peut être les deux à la fois. »
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|
Discours complet en anglais
Les élections irakiennes constitueront un
moment décisif, dit M. Bush
(14 décembre 2005). Le président Bush s'est déclaré
certain que les élections législatives en Irak du 15 décembre se
révéleraient être un moment décisif dans l'histoire de la liberté et
que le peuple irakien allait élire les représentants du seul régime
démocratique constitutionnel du monde arabe.
Lors du discours qu'il a prononcé le 14 décembre au Centre Woodrow
Wilson, de Washington, M. Bush a dit : « L'histoire de la liberté ne
vient que de commencer au Moyen-Orient (...) Une fois de plus, les
États-Unis ont défendu leur propre liberté en se servant de la
liberté pour faire de pays ennemis des alliés forts. »
Les Irakiens, a-t-il déclaré, voient maintenant les avantages
concrets du régime démocratique qui est mis en place dans leur pays.
Ils ont « voté en faveur d'une Constitution audacieuse qui garantit
l'État de droit, la liberté de réunion, le droit de propriété, la
liberté d'expression et de la presse, les droits de la femme et le
droit de vote. Ils voient que leur liberté est défendue de plus en
plus par leurs soldats et par leurs policiers et non par des forces
étrangères. En outre, ils voient que la liberté offre des
possibilités et une vie meilleure. » lire
|
Discours complet en anglais
Zalmay Khalilzad : la participation des
Irakiens au scrutin du 15 décembre est essentielle
(6 décembre 2005). Le 6 décembre, M. Zalmay
Khalilzad, ambassadeur des États-Unis auprès de l'Irak, a exhorté
les Irakiens à voter le 15 décembre, jour de l'élection législative
permettant de choisir leur gouvernement permanent.
Il a recommandé à tous les Irakiens de bien s'informer à propos des
capacités de chaque candidat et de son programme et, aux candidats,
il a demandé de faire preuve d'ouverture quant à leurs opinions sur
les questions importantes.
Il a aussi fait valoir que les États-Unis n'appuyaient aucun
candidat particulier et qu'ils collaboreraient avec le gouvernement
qu'aurait choisi le peuple irakien, quel qu'il soit.
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George Bush : les États-Unis resteront en
Irak jusqu'à la victoire
(30 novembre 2005). Les États-Unis appliquent à la
situation en Irak une stratégie « souple et dynamique » consistant
notamment à y maintenir des forces jusqu'à la victoire complète, a
affirmé le président Bush lors d'un discours prononcé le 30 novembre
à l'Académie navale d'Annapolis (Maryland). M. Bush a défini la
victoire comme le jour où les forces de sécurité irakiennes pourront
assurer la sécurité de la population contre les terroristes et
autres insurgés qui cherchent à entraver la voie de l'Irak vers la
démocratie.
Cette stratégie à trois volets : politique, économique et
sécuritaire, vise à aider le peuple irakien à bâtir des institutions
démocratiques, à reconstruire l'infrastructure du pays, à réformer
son économie et à mettre sur pied une force de sécurité qui « pourra
assumer la responsabilité de la sécurité des citoyens sans une forte
assistance étrangère ».
Les ennemis se composent d'une combinaison de citoyens ordinaires,
la plupart des sunnites aigris d'avoir perdu leur dominance, des
éléments loyaux à l'ancien régime de Saddam Hussein et qui cherchent
à recouvrer le pouvoir, et des terroristes qui ont des liens plus ou
moins directs avec le groupe Al-Qaïda, a indiqué le président.
lire
|
Discours
complet en anglais
| Rapport de la Maison Blanche sur la Stratégie Nationale de
Victoire en Irak
Zalmay Khalilzad : les Irakiens doivent
combler le fossé sectaire
(31 octobre 2005).
L'Irak ne réussira en tant que nation que si le peuple parvient à
combler les fossés qui le divisent, « la principale ligne de faille,
sur le plan politique aussi bien que social, étant le clivage
sectaire, et la polarisation qui en résulte », a déclaré
l'ambassadeur des États-unis auprès de l'Irak, M. Zalmay Khalilzad,
le 28 octobre, lors d'une interview accordée à Michael Hirsch,
journaliste de « Newsweek ».
L'ambassadeur a imputé ces divisions d'aujourd'hui à la politique de
l'ancien régime. « Elles découlent de la politique menée par
l'opposition durant le gouvernement de Saddam Hussein, cette
opposition étant en majorité kurde et chiite. Mais pour que l'Irak
se redresse, il faut effacer ces divisions et cela demandera du
temps », a-t-il dit.
lire
|
Interview en anglais
Pétrole contre nourriture : Saddam Hussein
aurait reçu 1,8 milliard de dollars (27 octobre 2005). Selon
la Commission d'enquête independante (CEI) sur le programme «
Pétrole contre nourriture » de l'ONU qui a remis son rapport le 27
octobre, le régime de Saddam Hussein a détourné à son profit 1,8
milliard de dollars de surtaxes et de dessous-de-table liés à la
vente du pétrole et à l'achat d'articles humanitaires dans le cadre
du programme « Pétrole contre nourriture » et s'est approprié 11
milliards de dollars supplémentaires par le truchement de ventes
clandestines alors qu'il faisait l'objet de sanctions de l'ONU.
Ces malversations sont imputables en partie au fait que les
responsables de l'ONU et les pays membres de cette organisation
n'ont pas exercé de vérifications adéquates de ce programme,
souligne le rapport.
lire
Irak : M. Bush, Mme Rice et M. Annan se
félicitent de l'adoption de la Constitution
(25 octobre 2005). Le président
Bush, la secrétaire d'État Condoleezza Rice et le secrétaire général
de l'ONU, M. Kofi Annan, se sont réjouis de l'annonce par la
commission électorale irakienne de l'approbation de la Constitution
lors du référendum du 15 octobre.
« Par leur vote courageux, les Irakiens ont montré une fois de plus
leur résolution de construire une démocratie unie contre
l'extrémisme et la violence », a déclaré M. Bush lors d'un discours
prononcé à Washington le 25 octobre.
Ce même jour, en effet, la commission électorale indépendante de
l'Irak avait publié les résultats préliminaires du référendum sur la
Constitution : plus de 78 % des électeurs ont approuvé le document.
lire
Mme Rice énonce une stratégie de succès en
Irak
(14 octobre 2005). Le 19 octobre,
lors d'une déposition devant la commission sénatoriale des affaires
étrangères, la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a énoncé
une stratégie politico-militaire en trois volets pour le succès en Irak :
les forces de la coalition et le gouvernement irakien doivent éliminer
l'insurrection de toutes les régions du pays, assurer la sécurité dans ces
régions, et y établir des institutions nationales irakiennes durables.
Mme Rice a précisé que cette stratégie ne réussirait pas si militaires et
civils agissaient séparément. « Elle exige la coopération entre civils et
militaires », a-t-elle affirmé.
Elle a ensuite énuméré plusieurs offensives récentes dont l'objectif avait
été de priver les insurgés de leurs abris et affirmé que la coalition et les
forces irakiennes étaient en train d'intégrer des volets politiques et
économiques à leurs opérations militaires afin de s'assurer que les zones
sécurisées ne retombent pas sous le contrôle des insurgés.
Mme Rice a également expliqué ce que le gouvernement irakien devait faire
pour être efficace : résoudre les divisions sectaires et ethniques, garantir
la règle de droit, fournir des services essentiels et offrir l'espoir d'un
meilleur avenir économique.
Elle a ensuite évoqué les quatre grands objectifs qui pourraient servir de
mesure du succès en Irak : briser l'insurrection ; empêcher l'Irak de
devenir un sanctuaire pour les extrémistes islamistes ; démontrer le
potentiel de changement démocratique dans le monde arabe et musulman ; et
offrir l'espoir d'un meilleur avenir économique.
lire
|
Déposition complète en anglais |
Les conditions de vie des Irakiens s'améliorent, affirme un envoyé de l'ONU
Les Irakiens se rendront aux urnes malgré
la menace de violence, affirme M. Bush (11 octobre 2005).
Le président George W. Bush est persuadé que les Irakiens se
rendront massivement aux urnes le 15 octobre pour prendre part au
référendum sur le projet de constitution malgré le risque de
violence.
Lors d'une interview accordée le 11 octobre à partir de Covington (Louisiane)
à la chaîne de télévision NBC dans le cadre de l'émission « Today »,
le président a indiqué qu'il s'attendait à des actes de violence en
Irak le jour du référendum « car il y a un groupe de terroristes et
de tueurs qui veulent arrêter la progression de la démocratie en
Irak ». « Ce que l'on observe, c'est le déroulement d'une stratégie
qui suit deux voies parallèles », a-t-il souligné, ajoutant : « D'un
côté la démocratie fait des progrès, à la surprise de beaucoup,
notamment des gens de la région, et de l'autre côté, nous œuvrons à
la formation des soldats irakiens pour qu'ils puissent assurer la
sécurité nécessaire à l'avancement de la démocratie. »
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Interview complète en anglais |
Les Irakiens se préparent à décider du sort du projet de
constitution
M. Bush appelle à la fermeté contre le
terrorisme (6 octobre 2005). Lors d'un discours prononcé
le 6 septembre à Washington, à la Fondation nationale pour la
démocratie, le président George W. Bush évoque le référendum
national sur la Constitution qui doit se tenir en Irak le 15 octobre,
ainsi que la guerre contre le terrorisme. Il affirme notamment que
ce n'est pas la guerre en Irak qui a suscité la haine des radicaux
islamistes contre les États-Unis, car « leur haine existait avant
que l'Irak ne devienne un enjeu, et elle existera après que l'Irak
aura cessé d'être un prétexte. »
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Déclaration complète en anglais
M. Bush se félicite de l'efficacité
croissante des forces irakiennes de sécurité(5 octobre 2005).
Le président Bush a affirmé, le 5 octobre, que les forces irakiennes
démontraient « de plus en plus leur capacité d'affronter l'ennemi »,
et félicité les 3.000 soldats irakiens qui se sont joints aux
troupes de la coalition dans les opérations menées contre les
insurgés. Il a ajouté que ses conseillers « comprenaient fort bien »
que « les insurgés et les terroristes (...) ont l'intention de
perturber le processus constitutionnel (...) et de stopper le
progrès de la démocratie. »
Le président a déclaré que le pays faisait également des progrès sur
le front politique avec « la rédaction de la constitution irakienne,
le référendum prévu pour le 15 octobre au sujet de ce texte, et les
élections qui déboucheront ensuite sur la création d'un gouvernement
permanent si la constitution est approuvée. » « La démocratie
progresse dans une région du monde qui en a désespérément besoin. »
lire
La constitution irakienne est appelée à
évoluer, souligne Mme Rice (2 octobre 2005). Le 30
septembre, dans un discours prononcé à l'université de Princeton, la
secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, a souligné
que les rédacteurs du projet de constitution irakienne avaient eu la
sagesse de laisser toute latitude à la prochaine assemblée élue du
pays de rédiger les règles qui définiront plus précisément les rôles
respectifs du gouvernement central et de celui des régions.
Répondant à des questions après son allocution, Mme Rice a déclaré :
« Le projet de constitution qu'ils ont rédigé reconnaît le système
fédéral, mais je pense qu'il y aura encore de nombreux débats sur ce
que cela signifie exactement. Et je dois dire que quelle que soit
l'issue, nous comprendrons qu'il s'agit des choix des Irakiens. »
lire
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Déclaration complète en anglais
Discours
prononcé à l'université de Princeton: D'après Rice, les Irakiens
cherchent à se gouverner eux-mêmes librement (2 octobre 2005).
Les Irakiens, qui n'ont connu rien d'autre que la dictature,
essaient de se gouverner eux-mêmes par la politique et le compromis,
en rejetant la violence et les conflits, explique le Secrétaire
d'État Condoleezza Rice. Devant les immenses bouleversements et les
troubles que connaît actuellement le Moyen-Orient, Rice a expliqué
le 30 septembre qu'une mutation historique de l'ampleur de celle à
laquelle le monde assiste actuellement en Irak doit nécessairement
rencontrer des difficultés ; notamment parce que l'Irak se trouve
sur une ligne de faille majeure en matière de religion et
d'ethnicité au Moyen-Orient. Rice a précisé que si la coalition
conduite par les États-Unis abandonnait aujourd'hui l'Irak, en ces
temps où elle lui est le plus utile, cet événement conforterait tous
les ennemis de la démocratie à travers le Moyen-Orient.
« Nous anéantirons toutes les chances pour les habitants de cette
région de construire un futur basé sur l'espoir et les perspectives
d'avenir, et nous rendrons l'Amérique plus vulnérable », a-t-elle
expliqué. « Si nous abandonnons les futures générations du Moyen-Orient
au désespoir et à la terreur, nous condamnons également les futures
générations des États-Unis à l'insécurité et à la peur. »
Elle estime que les États-Unis ont entrepris d'aider les peuples du
Moyen-Orient à transformer leur société et que ce n'est pas le
moment d'hésiter ni de s'en aller.
lire
Les forces d'Al-Qaïda en Irak doivent être
vaincues, affirme le général Casey (30 septembre 2005).
Le commandant en chef des forces de la coalition en Irak a souligné
la nécessité de vaincre les forces d'Al-Qaïda présentes dans ce
pays.
George Casey, général de l'armée de terre des États-Unis, a affirmé,
lors d'une conférence de presse tenue le 30 septembre au Pentagone,
qu'il était important d'éliminer les activités terroristes
d'Al-Qaïda dans les six à douze mois à venir. Ce sont ces forces qui
produisent, selon lui, le gros des pertes civiles irakiennes et qui
s'acharnent à attiser la violence sectaire au sein de la société.
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La Syrie accusée
de ne pas endiguer l'afflux de terroristes en Irak (21 septembre
2005). Les représentants des États-Unis et de l'Irak à
l'ONU ont reproché à la Syrie, le 21 septembre, d'être la principale
source des terroristes qui pénétraient en Irak. Le représentant de
l'Irak, M. Hoshyar Zebari, a déclaré au Conseil de sécurité : « Nous
sommes persuadés que la Syrie manque de volonté politique par
rapport à ses engagements envers l'Irak. Malheureusement, la plupart
des combattants étrangers et des terroristes s'infiltrent en Irak à
partir de la Syrie, et le gouvernement syrien n'a donné aucune
preuve sérieuse qu'il coopérait à enrayer leur transit. »
De son côté, la représentante des États-Unis, Mme Anne Patterson, a
déclaré dans son rapport fait au Conseil de sécurité au nom des 30
pays qui composent la force multinationale en Irak, que la Syrie
devait faire davantage afin d'empêcher des terroristes étrangers de
pénétrer en Irak.
Mme Rice perçoit
des changements historiques en Irak (19 septembre 2005).
Selon la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice,
l'Irak est en train de vivre une transformation historique et,
conséquemment, il n'est pas surprenant que ce progrès s'accompagne
d'actes de violence.
Selon elle, de telles transformations peuvent être désordonnées et
violentes, « parallèlement à un processus politique qui continue
inexorablement d'aller de l'avant, et dans le cadre duquel,
notamment, des millions de Sunnites se sont inscrits sur les listes
électorales. »
Zalmay Khalilzad : islam
et démocratie s'équilibrent dans le projet de Constitution irakienne (2005-08-24).
Le projet de Constitution irakienne présenté le 22 août au Parlement
établit un équilibre soigneusement élaboré entre les traditions
islamiques du pays et ses aspirations démocratiques, a affirmé
l'ambassadeur des États-Unis en Irak, M. Zalmay Khalilzad, lors d'un
entretien avec la presse à Bagdad le 23 août.
« Ce pays est en train de se construire sur de nouveaux principes,
mais il n'est pas question que ceux-ci soient divorcés de l'histoire
et des traditions de l'Irak », a-t-il souligné.
La Constitution interdit par exemple l'adoption de toute loi qui
contredise les principes de l'islam, de la démocratie ou des droits
de l'homme. « En ce qui concerne les droits, il s'agit d'une
synthèse entre les traditions islamiques du pays et les principes
universels de la démocratie et des droits de l'homme. »
Bush confiant que la
Constitution de l'Irak reflètera les valeurs et traditions du pays
(2005-08-22). Le Président Bush dit avoir confiance que
les négociateurs irakiens vont élaborer une constitution "qui
reflètera les valeurs et traditions du peuple irakien". Il a exprimé
son admiration pour les dirigeants du pays qui ont bravé des
obstacles tels que la menace terroriste pour œuvrer de concert "à ce
projet vital".
Lors d'un discours prononcé à Salt Lake City, le 22 août dernier,
devant la convention nationale d'anciens combattants, Bush a dit que
les Irakiens impliqués dans l'élaboration de la constitution ont
opté pour le "choix audacieux" de se joindre au combat.
Bush a dit que lui et d'autres Américains comprennent les
difficultés auxquelles se sont heurtés les auteurs du projet de
constitution, parce que les Etats-Unis ont été, un jour, confrontés
à la même tâche.
La montée de la liberté en Irak s'inscrit dans un mouvement plus
vaste au sein de la région", a dit Bush en évoquant la liberté
récemment acquise par le peuple en Afghanistan et au Liban.
Il a cité le retrait des colons israéliens de la bande de Gaza et de
certaines zones de la Cisjordanie comme la preuve évidente d'une
progression vers la paix.
Bush a loué "l'action courageuse et difficile" entreprise par le
peuple israélien et le Premier Ministre Ariel Sharon au cours de la
semaine du 15 août. L'évacuation des colonies de Gaza et du nord de
la Cisjordanie représente une "étape historique qui illustre la
direction audacieuse du premier ministre Sharon", a-t-il dit.
"Nous continuerons de travailler pour parvenir au jour où la carte
du Moyen-Orient montrera deux Etats démocratiques, Israël et la
Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité", a-t-il
dit.
Les négociations en cours au
sujet de la rédaction d'une nouvelle Constitution irakienne
constituent un exemple de « la démocratie à l'œuvre », et les
progrès réalisés au cours des derniers mois en ce qui concerne le
règlement de problèmes difficiles et la création d'un consensus
devraient permettre d'achever la rédaction de cette Constitution
dans les prochains jours, a déclaré la secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice.
Elle s'est exprimée ainsi lors de la conférence de presse qu'elle
a donnée le 15 août, quelques heures après que l'Assemblée nationale
provisoire irakienne eut autorisé la prorogation d'une semaine du
délai prévu pour l'achèvement de la rédaction de la Constitution
irakienne.
Les membres du comité constitutionnel » travaillent très dur, a
dit Mme Rice. Ils travaillent de très longues heures. Cela montre
qu'ils ont réellement la volonté de mettre au point un document
auquel ils croient, un document qui pourra constituer les fondements
d'un Irak libre et démocratique pour tous les Irakiens. »
Le comité constitutionnel a fait des progrès importants pour ce
qui est de régler toutes les questions en suspens, a-t-elle précisé
en ajoutant que ses efforts devraient aboutir dans sept jours.
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La reconstruction de l'Irak est une cause
importante (14 juin 2005) La tâche de reconstruire l'Irak
est « une bataille difficile », mais son objectif est louable,
affirme la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.
« Il s'agit d'avoir au cœur du Moyen-Orient un régime d'un autre
genre qui peut être en paix avec ses voisins, qui peut être un
modèle du développement démocratique dans la région et pour le monde
entier, qui peut, ainsi que l'a dit le président, être la
contrepartie à l'idéologie de la haine qui pousse les gens à écraser
des avions dans des immeubles un beau jour de septembre », a déclaré
Mme Rice le 13 juin, lors d'une interview avec M. Chris Matthews de
la chaîne MSNBC.
Elle a fait remarquer que de nombreux pays se sont ralliés pour
appuyer le gouvernement irakien nouvellement élu, citant la Jordanie,
qui assure la formation de forces de sécurité irakiennes, ainsi que
les 80 pays qui seront représentés à Bruxelles (Belgique), le 22
juin, pour étudier les moyens de coordonner l'appui de la communauté
internationale en faveur de la reconstruction en Irak.
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Interview complète (en anglais)
Mme Rice fait une visite surprise en Irak (16 mai 2005)
Le 15 mai, lors d'une visite surprise en Irak, la secrétaire d'État
américaine, Mme Condoleezza Rice, a déclaré qu'elle avait été
elle-même surprise de constater que les Irakiens avaient un moral
d'acier malgré les difficultés qu'ils traversaient.
« Il ne fait aucun doute qu'ils ont encore un chemin difficile à
parcourir », a déclaré Mme Rice à la chaîne CNN « mais ils ont déjà
fait beaucoup en peu de temps (...) la souveraineté a été transférée
il y a moins d'un an. Je pense que s'il y a quelque chose d'étonnant,
c'est bien leur moral d'acier en dépit de toutes les difficultés
auxquelles ils se heurtent. »
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La communauté internationale doit appuyer
la transition politique en Irak (11 avril 2005) Selon la
représentante des Etats-Unis auprès des Nations unies, Mme Anne
Patterson, les terroristes et les insurgés sont toujours déterminés
à entraver la réalisation, par l'Irak, de progrès conduisant à la
paix et à la démocratie. « Le climat au plan de la sécurité en Irak
demeure très précaire », a déclaré Mme Patterson le 11 avril, alors
qu'elle faisait un rapport oral au Conseil de sécurité pour le
compte de la Force multinationale. Les terroristes et les insurgés,
a-t-elle ajouté, continuent à mener une campagne brutale d'attaques
et d'intimidation contre les chefs de file irakiens et la population
; ils ciblent également les secouristes venus de nombreux pays ainsi
que les membres de la Force multinationale.
Lorsqu'il s'est adressé au Conseil de sécurité, l'envoyé spécial de
l'ONU en Irak, M. Ashraf Qazi a, pour sa part, fait remarquer que «
les responsables irakiens et autres représentants de la société
irakienne étaient pratiquement unanimes à souhaiter que les Nations
unies assument davantage de responsabilités et aient une plus grande
visibilité en Irak ». Les défis auxquels se heurte l'Irak, a-t-il
souligné, « sont aussi les défis de la communauté internationale »,
et les nouvelles institutions temporaires du pays ont besoin de
l'appui continu des Nations unies, de la région et de la communauté
internationale pour mener à bien la reconstruction politique et
économique.
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|
Rapport oral complet (en anglais)
George Bush : les Américains et les
Irakiens sont alliés contre le terrorisme (6 avril 2005)
S'adressant aux journalistes à la fin d'une réunion de son cabinet,
le 5 avril, le président Bush a déclaré que les attaques perpétrées
les 2 et 4 avril contre la prison d'Abu Ghraib, en Irak, montraient
que l'organisation terroriste Al-Qaïda était toujours dangereuse et
que sa stratégie n'avait pas vraiment changé. Mais il a insisté sur
le fait que les États-Unis avaient désormais un nouvel allié pour
mener à bien leur lutte contre l'organisation terroriste et que cet
allié, c'était le peuple irakien.
« De plus en plus de gens comprennent que ces organisations
terroristes, notamment Al-Qaïda et celle d'Abu Musab al-Zarqawi,
n'ont pas leurs intérêts à cœur. Elles ne croient pas en la
démocratie, mais en une société où les gens ne sont pas libres de
pratiquer leur religion, ne sont pas libres de s'exprimer en public
», a-t-il déclaré.
Par ailleurs, les États-Unis, a indiqué le président Bush, sont
toujours opposés à l'expansion des implantations israéliennes en
Cisjordanie. « Notre position en ce qui concerne l'importance de la
« feuille de route » est claire et celle-ci dit qu'il ne doit pas y
avoir d'expansion des implantations », a-t-il précisé.
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Déclaration complète en anglais
Tous les pays du Moyen-Orient doivent
œuvrer en vue de la démocratie (5 avril 2005) De l'avis
de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, il est temps que tous
les pays du Moyen-Orient ouvrent l'accès de la participation
politique à leur population.
« Il ne fait aucun doute, à mon avis, que le temps de la réforme est
venu dans la région, et cela veut dire dans chacun des pays de la
région, et qu'il faut donner aux gens les moyens d'instituer de
façon pacifique des changements politiques et d'exprimer des
opinions différentes », a déclaré Mme Rice à l'Associated Press, le
5 avril.
À propos de l'Irak, elle a fait valoir qu'au fur et à mesure que les
institutions démocratiques du pays seront mises en place, les
insurgés se retrouveront de plus en plus isolés et perçus comme des
personnes violentes, en marge de la société, qui n'ont aucune
tribune politique légitime. Leur principal objectif, a-t-elle
précisé, est d'empêcher l'Irak d'aller de l'avant sur la voie de la
démocratie. Évoquant l'importance d'une véritable autonomie du
peuple libanais en ce qui concerne son avenir politique, elle s'est
réjouit des informations indiquant que la Syrie avait consenti à
retirer ses soldats du Liban avant les prochaines élections
législatives, rappelant cependant que ce retrait devait être complet.
Les États-Unis, a-t-elle indiqué, sont prêts à faciliter la
reconstruction économique et matérielle de la bande de Gaza une fois
les Israéliens partis.
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Conférence de presse
(en anglais)
Les Irakiens optimistes au lendemain de
l'élection, selon un sondage (16 mars 2005) Selon un
sondage d'opinion réalisé en Irak du 27 février au 5 mars 2005
par l'« International Republican Institute » (Institut républicain
international, IRI), il apparaît que la majorité des Irakiens
considèrent avec optimisme la direction prise par leur pays et
envisagent l'avenir avec espoir.
Financé par des contributions de particuliers ainsi que par le Fonds
national pour la démocratie (NED) et l'Agence des États-Unis pour le
développement international (USAID), l'IRI est une organisation
américaine apolitique et sans but lucratif qui se consacre à la
diffusion des valeurs démocratiques et à la promotion des droits de
l'homme dans le monde en prônant notamment la liberté politique et
économique et la bonne gouvernance.
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La coalition cherche à garantir que
l'Irak pourra se défendre, dit M. Bush (16 mars 2005)
Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 16 mars à la
Maison-Blanche, le président Bush a déclaré que les forces armées
des États-Unis et d'autres États membres de la coalition resteraient
en Irak tant que les Irakiens ne seraient pas à même de se défendre.
La plupart des gens, a-t-il dit, se rendent compte que le retrait
des forces de la coalition n'aura pas lieu tant qu'elles n'auront
pas achevé leur mission, qui consiste à faire en sorte que les
Irakiens puissent se défendre eux-mêmes.
Les forces des États-Unis et des autres États membres de la
coalition continuent d'aider l'armée irakienne à créer une chaîne de
commandement dans le cadre d'écoles de formation d'officiers et
développent la capacité d'établir une structure de commandement
allant du gouvernement civil à une chaîne de commandement militaire
jusqu'au niveau le plus bas.
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Conférence de presse en anglais
Ouverture d'une enquête sur l'incident
qui a coûté la vie à un agent italien à Bagdad (8 mars 2005)
Une enquête a été ordonnée sur l'incident survenu le 4 mars, près de
Bagdad, dans lequel des tirs de soldats américains ont tué un agent
italien du renseignement et blessé deux autres civils italiens, a
annoncé le commandant de la force multinationale en Irak, le général
américain George Casey, lors d'une conférence de presse tenue le 8
mars au Pentagone. Le général Casey a indiqué qu'il avait demandé au
général Peter Vangjel de diriger l'enquête, qui devrait durer moins
d'un mois.
lire
L'Irak libéré de la peur (11 février
2005). Si le vote
héroïque en faveur de la liberté en Irak nous inspire une profonde
admiration, il ne nous surprend pas. Depuis le transfert de la
souveraineté il y a sept mois, nous observons chaque jour des
manifestations de courage et de fermeté de la part des Irakiens. Une
fois de plus, en Irak comme en Afrique du Sud, au Salvador et en
Ukraine, la démocratie l'a emporté sur la peur.
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Un article du Christian Science Monitor
examine la situation à Fallouja (8 février
2005). Article de
Scott Peterson paru dans l'édition du 8 février 2005 du Christian
Science Monitor (www.csmonitor.com).
(c) 2005 The Christian Science Monitor. Un succès inattendu a eu
lieu le jour des élections la semaine dernière. Près de 8.000
habitants ont voté malgré les menaces des insurgés, selon des
responsables des forces armées américaines. Ce chiffre représente 44
% de tous les suffrages exprimés dans la province de l'Anbar, qui
comprend le triangle sunnite et où l'opposition aux élections était
si forte que seulement 7 % des habitants ont voté.
Ces résultats montrent dans quelle mesure les habitants de Fallouja
commencent à se sentir en sécurité, ont indiqué des Irakiens tout en
exprimant leur surprise au sujet du fait qu'un petit nombre
d'électeurs avaient déclaré voter pour M. Iyad Allaoui, le premier
ministre intérimaire, soutenu par les Etats-Unis, qui avait ordonné
l'invasion de leur ville.
lire
Fiche Analytique: Les E.-U. favorables
aux enquêtes sur le programme Pétrole contre nourriture (4 février
2005). Le programme
de l'ONU dit « Pétrole contre nourriture » fait actuellement l'objet
de huit enquêtes. Selon une note d'information publiée le 3 février
par le département d'Etat, cinq d'entre elles ont été engagées par
le Congrès des Etats-Unis. Après avoir consulté plusieurs rapports
faisant état d'une pénurie de vivres et de médicaments en Irak du
fait des sanctions économiques imposées par l'ONU dans la foulée de
l'invasion du Koweït par Saddam Hussein, le Conseil de sécurité de
l'ONU a créé ce programme en 1995. Le régime de Saddam Hussein a
refusé de l'accepter pendant près de 18 mois. Il a finalement cédé
en décembre 1996.
En juillet 2000, le comité de surveillance de l'ONU a commencé à
évoquer certaines allégations selon lesquelles des Irakiens
exigeaient des dessous-de-table sur les contrats de fourniture
d'aide humanitaire. Un peu plus tard dans l'année, des experts
indépendants de l'industrie pétrolière qui révisaient des contrats
ont dit au comité de surveillance qu'ils entendaient parler de
combines irakiennes visant à imposer des surtaxes illégales sur les
ventes de pétrole. Le programme « Pétrole contre nourriture » a
cessé en novembre 2003, quelques mois après la chute du régime de
Saddam Hussein.
lire
Fiche analytique: Les prochaines
élections en Irak
(6 janvier 2005). Le
30 janvier 2005, le peuple irakien va élire les 275 membres de
l'Assemblée nationale provisoire, dont 25 % au moins devraient être
des femmes.
L'Assemblée nationale provisoire :
- servira de corps législatif national pendant la période de
transition,
- désignera un Conseil présidentiel, composé d'un président et de
deux vice-présidents, qui nommera un premier ministre,
- approuvera la nomination du premier ministre et des ministres
qu'il aura choisis,
- rédigera un projet de constitution, qui sera soumis au peuple
irakien aux fins d'adoption lors d'un référendum national qui aura
lieu en octobre 2005. (Si le projet de constitution est adopté,
l'Irak devrait être doté d'un régime constitutionnel en décembre
2005.) lire
Les Irakiens assument la responsabilité
du processus électoral
(5 janvier 2005). La
préparation des élections parlementaires qui doivent se tenir le 30
janvier en Irak est différente des premières expériences
démocratiques faites par d'autres pays en transition car, dans ce
pays, seuls des responsables irakiens en assurent l'administration
et la direction.
C'est ce qu'a fait valoir le président de l'Institut démocratique
national (National Democratic Institute, NDI), le 3 janvier, à
l'occasion d'une conférence de presse organisée à Washington. «
Cette élection n'est pas organisée par les Nations unies ; elle
n'est pas non plus organisée par l'OSCE (Organisation pour la
sécurité et la coopération en Europe). Ce n'est pas comme au
Cambodge, en Bosnie, au Timor oriental, au Mozambique. C'est une
élection qui est organisée par les autorités électorales irakiennes
et qui bénéficie de quelques conseils techniques de la part de la
communauté internationale », a-t-il expliqué.
Le NDI, et l'Institut international républicain (International
Republican Institute, IRI) sont deux des principales organisations
offrant des conseils techniques et une formation aux responsables
électoraux irakiens, aux partis politiques et aux organisations
civiques.
lire
Les Irakiens se préparent en vue de leur
première élection depuis 50 ans
(30 décembre 2005).
On estime à 13,9 millions le nombre d'Irakiens qui pourront voter le
30 janvier 2005, lors de la première élection parlementaire ouverte,
directe et multipartite à être organisée dans leur pays depuis plus
de 50 ans. Plus de cent partis, coalitions, et personnalités sont en
lice pour les 275 sièges à l'Assemblée nationale transitoire. Si
l'on compte tous les candidats indépendants et tous les noms
figurant sur les listes représentant des partis, il y a plus de
7.000 candidats pour ces sièges. Les électeurs n'auront qu'un seul
choix : soit une liste représentant un parti, soit un candidat
individuel.
lire
Recherche d'un
consensus international sur le programme nucléaire iranien (21
septembre 2005). Les États-Unis sont en train d'essayer
de trouver un consensus au sein de la communauté internationale pour
déjouer le plan iranien d'acquisition d'armes nucléaires sous
couvert de programme nucléaire civil.
« La communauté internationale veut que l'Iran soit clair sur ses
activités (...) et qu'il cesse de chercher à acquérir l'arme
nucléaire sous couvert d'un programme nucléaire civil » a déclaré le
porte-parole du département d'État, M. Adam Ereli, le 21 septembre,
lors de sa conférence de presse quotidienne.
L'ONU doit faire
face à la menace nucléaire iranienne, affirme Mme Rice (18 septembre
2005). La secrétaire d'État des États-Unis, Mme
Condoleezza Rice, a déclaré à la séance d'ouverture de la 60e
Assemblée générale des Nations unies, le 17 septembre, que
l'Organisation des Nations unies devait être prête à faire front à
l'Iran, cet État qui mettait en danger la paix du Moyen-Orient en
raison de sa recherche de l'arme nucléaire.
Si les moyens diplomatiques faillissent à persuader l'Iran de
renoncer à son programme nucléaire, « le Conseil de sécurité devra
se saisir de cette question », a déclaré Mme Rice dans sa première
allocution devant l'Assemblée générale réunie au siège des Nations
unies à New York.
Le Conseil de sécurité, a-t-elle dit, « doit pouvoir affronter les
grands défis, tels le terrorisme et la prolifération nucléaire,
surtout lorsqu'il s'agit de menaces réelles et que des États comme
l'Iran risquent de saper l'efficacité du régime international de
non-prolifération nucléaire ».
L'Iran se heurte à un front uni au
sujet des armes nucléaires (14 mars 2005) Les États-Unis
et leurs alliés européens sont parvenus à une position unie
d'opposition à la mise au point d'armes nucléaires par l'Iran, a
affirmé la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice.
« Nous sommes parvenus à un point de vue commun affirmant que l'Iran
ne doit pas mettre au point d'arme nucléaire et qu'il doit respecter
ses obligations internationales, ce qui signifie qu'il ne peut pas
mettre au point une arme nucléaire sous couvert de l'énergie
nucléaire civile », a affirmé Mme Rice, le 13 mars, lors d'un
entretien accordé à la chaîne ABC dans le cadre de l'émission « This
Week ».
S'exprimant, le même jour, dans l'émission « Face the Nation » de la
chaîne CBS, Mme Rice a estimé que les Iraniens se sentaient « mal à
l'aise » à l'idée de n'avoir pu diviser les États-Unis et l'Europe à
ce sujet.
lire
Un nouveau livre lie la démocratie aux
principes islamiques (6 décembre
2005). La démocratie ne pourra prendre racine dans
les pays musulmans que si le citoyen ordinaire considère qu'elle est
compatible avec l'islam, affirment le Centre pour l'étude de l'islam
et la démocratie (Center for the Study of Islam and Democracy, CSID)
et l'organisme « StreetLaw, Inc. », deux groupes qui s'efforcent de
semer la graine de la démocratisation au Moyen-Orient et en Afrique
du Nord.
« Si on demande à un musulman de choisir entre l'islam et autre
chose, il choisira toujours l'islam », a fait valoir le fondateur et
directeur du CSID, M. Radwan Masmoudi, ajoutant : « Le problème,
c'est que, dans de nombreux cas, la démocratie a été présentée aux
musulmans comme étant un concept étranger, quelque chose qui n'est
pas vraiment compatible avec l'islam et qu'il leur fallait choisir
entre les deux. »
Et de souligner : « Il n'est pas question de faire un choix et il
faut les en convaincre. Nous devons lier la démocratie à des
concepts islamiques auxquels ils sont habitués. »
lire
Editorial: Une Conférence sur les
Communautés Musulmanes en Belgique et aux Etats-Unis : le début d'un
dialogue
(22 novembre 2005). Deux branches
d'une même famille, l'une de Belgique et l'autre traversant
l'Atlantique, se sont récemment retrouvées à l'occasion d'une
conférence très intéressante qui s'est tenue à Bruxelles.
Dans la foulée de l'initiative du Président visant à s'adresser aux
communautés musulmanes à travers l'Europe, l'Ambassade des
Etats-Unis, en collaboration avec l'Institut Royal des Relations
Internationales, la Daimler Chrysler Corporation, l'Institut
Américain pour la Paix, et d'autres encore, a conjointement organisé
une conférence intitulée : Participation des Communautés Musulmanes
dans la Société : Un Dialogue Belgo-Américain. Les participants
furent une trentaine de musulmans de toutes conditions sociales
venant des Etats-Unis et septante musulmans de toutes conditions
sociales de Belgique.
Les troubles sociaux de ces dernières semaines en France rendirent
le timing de cette conférence particulièrement judicieux.
Notre objectif était de rassembler ces musulmans à Bruxelles pour
partager leurs expériences, leurs succès, leurs suggestions, et
leurs frustrations - sans oublier leurs adresses de courrier
électronique - sur des notions telles que la participation, la
dignité, l'acceptation, et le respect dans une société juste. Nous
les mîmes ensemble pour parler de ces sujets avant de nous retirer
pour les laisser discuter entre eux.
Le résultat fut un étonnant succès. Par Tom Korologos Ambassadeur
des Etats-Unis en Belgique.
lire
| pour plus d'informations sur la conférence, consultez le
site de l'ambassade.
L'islam aux É.-U. prône la réconciliation,
dit un musulman africain
(1 novembre 2005). La religion
musulmane telle qu'elle est pratiquée aux États-Unis présente de
subtiles particularités car elle n'est pas en proie aux nombreux
schismes auxquels se heurtent les musulmans dans d'autres pays et
elle encourage ainsi la réconciliation, a déclaré un journaliste
mozambicain, M. Bayono Valy, qui est aussi le chargé de presse du
Conseil islamique du Mozambique.
Les musulmans américains offrent un modèle de réconciliation
islamique, qu'il s'agisse de divisions théologiques ou ethniques,
a-t-il dit. Selon des membres de l'ambassade de Maputo, ce qui a
frappé le plus M. Valy, ce n'est pas tant l'importance, le nombre
croissant ou la richesse des musulmans aux États-Unis, mais
l'absence relative de luttes intestines entre eux. Les rivalités
entre musulmans d'ethnies et ou de sectes différentes qui
constituent un fléau au Moyen-Orient et en Afrique n'existent pas
aux États-Unis, a-t-il dit.
lire
Mme Rice donne un iftar au département
d'État
(25 octobre 2005). Ces mois
derniers, les musulmans de par le monde ont fourni la preuve des
qualités de générosité et de charité qui sont au cœur des traditions
observées durant le saint mois du ramadan, a affirmé la secrétaire
d'État, Mme Condoleezza Rice, au cours d'un iftar, ou dîner de
rupture du jeûne, qu'elle a donné au département d'État le 25
octobre.
La secrétaire d'État a déclaré que les musulmans de tous les pays
méritaient de jouir des droits fondamentaux auxquels aspire tout
être humain : « le droit de vivre à l'abri de l'oppression, le droit
de pratiquer son culte à l'abri de toute persécution, et le droit de
penser, de s'exprimer et de se réunir sans craindre aucun injuste
châtiment. » Les États-Unis appuieront « les peuples de toute
culture, de toute race et de toute religion qui désirent prendre
leurs propres décisions, choisir librement leur gouvernement et
s'exprimer ouvertement », a-t-elle ajouté.
lire
Internet : les É.-U. et 170 pays
parviennent à un accord sur l'avenir de sa gestion
(16 novembre 2005).
Les États-Unis et 170 autres pays sont parvenus à un accord sur
l'avenir de la gestion de l'internet, à la veille de l'ouverture du
Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) qui se tient
du 16 au 18 novembre à Tunis (Tunisie).
L'accord du 15 novembre réaffirme « l'importance de la technologie
et en particulier de l'internet pour le monde » et « maintient le
rôle unique du gouvernement des États-Unis pour ce qui est de
garantir la fiabilité et la stabilité de l'internet », a déclaré le
principal négociateur des États-Unis au SMSI, M. David Gross, qui
est le coordonnateur de la politique des États-Unis en matière de
communication et d'information au niveau international au
département d'État.
lire
Aucun organe de l'ONU ne devrait contrôler
l'Internet
(25 octobre 2005). Les États-Unis
sont d'avis que le transfert du contrôle de l'Internet aux Nations
unies étoufferait l'innovation sous une bureaucratie excessive et
risquerait même d'aider les régimes oppressifs à limiter la liberté
d'expression en ligne.
Le Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), organisé
par les Nations unies, se tiendra du 16 au 18 novembre à Tunis (Tunisie).
On y discutera de l'avenir de la gestion de l'Internet et des moyens
de faire profiter le monde en développement des bienfaits de ce
moyen de communication.
Le 2 novembre, lors d'un forum de discussion sur Internet, le
coordonnateur des États-Unis pour les communications internationales
et la politique de l'information, M. David Gross, donnera un aperçu
du prochain sommet et expliquera son point de vue selon lequel la
nature novatrice et dynamique de l'Internet est en jeu.
lire
Katrina : M. Bush
remercie la communauté internationale pour son aide (14 septembre 2005).
Lorsqu'il a pris la parole devant l'Assemblée générale des Nations unies,
à New York, le 14 septembre, le président Bush a remercié les quelque
115 pays et nombreuses organisations internationales qui ont proposé une
aide après le cyclone dévastateur qui a frappé le sud-est des États-Unis
le 29 août, faisant de nombreux morts et causant une vaste destruction,
principalement dans les États de la Louisiane, du Mississippi et de
l'Alabama.
« J'offre les remerciements de mon pays à tous les États, à toutes les
provinces et à toutes les villes du monde qui sympathisent avec le
peuple américain en ces temps difficiles », a dit le président, ajoutant
: « Votre action, tout comme celle pour le tsunami de l'an dernier,
montre une fois de plus que le monde est plus empreint de compassion et
d'espoir lorsque nous agissons de concert. »
Près de 100 pays
prodiguent aide et assistance aux sinistrés de Katrina (7 septembre 2005).
Le département d'État, en coordination avec d'autres organismes fédéraux
des États-Unis, s'active à évaluer et à distribuer l'aide en nature et
en espèces totalisant près de 1 milliard de dollars qui afflue de 95
pays du monde en faveur des sinistrés du cyclone Katrina, ont indiqué
des responsables de ce ministère à la presse le 7 septembre.
Afin de traiter efficacement les offres d'aide de l'étranger, le
département d'État a créé une équipe qui travaille 24 heures sur 24 en
coordination étroite avec un groupe de travail formé de responsables de
l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et
de sa filiale, l'Office d'assistance fédérale en cas de catastrophe à
l'étranger (OFDA).
Les offres de matériel et d'aide qui ne peuvent pas être utilisées tout
de suite seront retenues pour usage ultérieur, a indiqué M. Thomas : «
Notre travail consiste à assortir les offres aux besoins. Nous ne
refusons rien à personne. Chaque offre est étudiée. »
Katrina : M. Bush
s'engage à poursuivre les opérations de secours et de reconstruction (6
septembre 2005). À l'issue d'une réunion avec les membres
de son gouvernement, le président George W. Bush a déclaré à la
presse, le 6 septembre, qu'il entendait effectuer une enquête sur
l'efficacité des opérations de secours entreprises après le passage
du cyclone Katrina le 29 août et qu'à cette fin, il avait demandé au
vice-président Richard Cheney de se rendre dans la région sinistrée
le 8 septembre pour commencer les investigations.
M. Cheney, a-t-il dit, s'assurera en collaboration avec les
autorités « que nous supprimons tous les obstacles, bureaucratiques
notamment, susceptibles de nous empêcher d'atteindre ces objectifs
».
Aide aux sinistrés de
Katrina : la réponse du monde est extraordinaire, dit Mme Rice (6
septembre 2005). Plus de 70 pays, petits et grands, ainsi
que l'ONU, ont offert d'appuyer les efforts mis en œuvre par les
États-Unis pour se relever après le passage dévastateur du cyclone
Katrina, a indiqué, le 4 septembre, la secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice.
S'adressant aux journalistes alors qu'elle se rendait en Alabama,
l'un des États durement touchés par le cyclone, pour se rendre
compte de l'ampleur des dégâts et participer à la distribution des
secours, Mme Rice a fait remarquer que la réaction du reste du monde
à la catastrophe avait été « extraordinaire ».
Articles relatifs au premier amendement à la Constitution des
États-Unis, à la liberté de la presse et à l'indépendance des médias
que le « Washington File » publie à l'occasion de la célébration, le
3 mai, de la Journée mondiale de la liberté de la presse.
De la difficulté de soutenir
l'indépendance des médias (2 mai 2005) Le soutien à
l'indépendance des médias dans le monde est plus important que
jamais si l'on en croit une étude importante qui conclut qu'en 2004,
la liberté de la presse a reculé, suivant une tendance amorcée
depuis trois ans.
Ce rapport, intitulé « Freedom of the Press 2005 : A global survey
of Media Independence » (Liberté de la presse 2005 : survol de
l'indépendance des médias dans le monde), a été publié le 27 avril
par le Freedom House, un réservoir d'idées apolitique qui, depuis
1980, classe les pays en fonction du degré de liberté de leur presse.
Freedom House classe les pays en fonction de trois grandes
catégories : l'environnement juridique dans lequel fonctionnent les
médias ; les influences politiques exercées sur les journalistes et
l'accès à l'information ; enfin, les pressions économiques qui
influencent le contenu et la distribution de l'information. Les
menaces physiques et l'intimidation des journalistes entrent
également en ligne de compte.
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Le premier amendement à la Constitution
et la liberté de la presse aux États-Unis (29 avril 2005)
Au cours des dix dernières années ou presque, la Cour suprême des
États-Unis, qui a à sa tête M. William Rehnquist, a cité le premier
amendement à la Constitution des États-Unis pour déclarer
anticonstitutionnels treize lois fédérales, huit lois d'États
fédérés et quatre arrêtés municipaux, indique M. Ronald Collins,
d'un groupe de défense de la liberté de la presse, le « First
Amendment Center ».
Les décisions de la Cour suprême illustrent un important principe du
régime politique des États-Unis, à savoir que la Constitution, qui
garantit la liberté de la presse, prime la loi que ce soit au niveau
de l'État fédéral, des États fédérés ou des collectivités locales.
Selon le premier amendement, « le Congrès ne fera aucune loi (...)
qui restreigne la liberté de la parole ou de la presse ».
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L'inscription à la loterie de visas
d'immigrant a commencé le 5 octobre (5 octobre 2005). Les
inscriptions à la loterie de visas d'immigrant pour 2007 se
dérouleront du 5 octobre au 4 décembre. Les responsables du
département d'État invitent les candidats à s'inscrire le plus
rapidement possible à ce programme qui permet d'octroyer chaque
année 50.000 visas de résident permanent. Lors d'un entretien
accordé au « Washington File » la veille de l'ouverture de la
période d'inscription, la porte-parole des affaires consulaires du
département d'État, Mme Laura Tischler, a encouragé les candidats à
s'inscrire rapidement. En effet, du fait du large volume de demandes,
une inscription rapide aide à garantir que les candidats
sélectionnés sont informés à temps de leur succès. En outre, « une
demande excessive à la fin de la période d'inscription pourrait
ralentir l'ensemble du processus ».
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Le Centre d'information sur les visas
d'affaires est accessible sur Internet (4 octobre 2005).
Le département d'État annonce les dernières mesures prises dans le
cadre de ses efforts visant à faciliter l'octroi de visas aux
visiteurs du monde entier souhaitant se rendre aux États-Unis pour
raisons d'affaires. Lancé en juillet 2005 pour aider les entreprises
des États-Unis et leurs partenaires, leurs clients et leurs
collègues du monde entier, le Centre d'information sur les visas
d'affaires est désormais accessible sur l'internet à
http://travel.state.gov/visa/temp/types/types_2664.html Le
site web donne des précisions concernant le rôle du centre et guide
le demandeur de visa sur les procédures à suivre. Il fournit les
réponses aux questions le plus souvent posées et explique comment
contacter le centre.
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Le Quatuor se félicite de la tenue des
élections palestiniennes le 25 janvier
(28 décembre 2005). Les membres du Quatuor pour le Moyen-Orient,
à savoir les États-Unis, l'Union européenne, la Russie et
l'Organisation des Nations unies, ont diffusé le 28 décembre une
déclaration dans laquelle ils se félicitent de l'organisation, le 25
janvier 2006, des élections législatives palestiniennes.
Ces élections, indiquent-ils, constituent « un pas positif vers la
consolidation de la démocratie palestinienne et l'objectif d'un
règlement du conflit israélo-palestinien fondé sur la création de
deux États ». Le Quatuor invite l'Autorité palestinienne à organiser
des élections « libres, honnêtes et transparentes » et à prendre des
« mesures pour garantir la sécurité des bureaux de vote et du
personnel de la Commission centrale électorale ». En outre, il
incite « tous les participants à renoncer à la violence, à
reconnaître le droit à l'existence d'Israël et à désarmer ».
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Mme Rice annonce un accord
israélo-palestinien sur l'ouverture des frontières (15 novembre 2005).
La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a annoncé, le 15
novembre, un accord entre Israël et l'Autorité palestinienne sur
l'ouverture d'un point de passage à la frontière entre Gaza et
l'Égypte et sur l'amélioration de la liberté de mouvement des
personnes et des biens dans les territoires palestiniens.
« Cet accord vise à donner aux Palestiniens la liberté de se
déplacer, de commercer, de mener une vie ordinaire », a affirmé Mme
Rice lors d'une conférence de presse donnée à Jérusalem. La
secrétaire d'État était accompagné du haut représentant de l'Union
européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune, M.
Javier Solana, et de l'envoyé spécial de la communauté
internationale pour le désengagement israélien de Gaza, M. James
Wolfensohn.
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Conférence de presse en anglais
La progression de la démocratie au Moyen-Orient
est importante pour la sécurité d'Israël
(1 novembre 2005). La progression
de la démocratie au Moyen-Orient est vitale pour la sécurité
d'Israël, a souligné Stephen Hadley, assistant du président pour les
affaires de sécurité nationale, devant le Comité des Affaires
publiques américano-israéliennes (CAPAI), le 31 octobre.
Il a dit que la progression de la démocratie au Moyen-Orient,
cinquième principe de la stratégie menée par le Président Bush pour
vaincre le terrorisme, a suscité des critiques de la part de
certains milieux mais que le président n'est respectueusement pas
d'accord avec ces critiques. "C'est la progression de la liberté, de
la démocratie et de la justice qui représente l'antidote contre
l'extrémisme islamique,"a affirmé Hadley.
Il a ajouté qu'un retrait des troupes américaines de l'Irak
fortifierait les terroristes qui recherchent l'asservissement de
l'Irak et la destruction ultime d'Israël.Hadley a affirmé que si la
liberté prévaut en Irak, d'autres pays de la région tels que la
Syrie et l'Iran se verront davantage mis sous pression pour ouvrir
leurs régimes répressifs. Le conseiller à la sécurité nationale a
affirmé que l'expansion de la liberté et de la démocratie est
importante pour les Palestiniens.
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Forum pour l'avenir : la réforme politique
à l'ordre du jour (31 octobre 2005). Les droits
politiques et l'éducation seront les principaux dossiers à l'ordre
du jour lorsque les responsables de gouvernements et les
représentants de groupes de la société civile des pays du groupe des
Huit (G8), du Moyen-Orient élargi et de l'Afrique du Nord se
réuniront pour participer à la deuxième édition du Forum pour
l'avenir qui se tiendra à Manama (Bahreïn) les 11 et 12 novembre.
« Le savoir et l'éducation occuperont en gros un tiers de l'ordre du
jour, les deux tiers restants seront consacrés à la société civile
et à la réforme politique. Il y aura donc des sections sur les
droits de l'homme, l'émancipation des femmes et la lutte contre la
corruption », a déclaré aux journalistes bahreïniens le
sous-secrétaire d'État adjoint aux affaires proche-orientales, M.
Scott Carpenter, lors d'une vidéoconférence organisée le 31 octobre.
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M. Bush adresse ses voeux à tous les
musulmans à l'occasion du ramadan (4 octobre 2005). Le
président Bush a adressé ses vœux aux musulmans des États-Unis et du
reste du monde le 4 octobre, alors que ceux-ci commençaient la
célébration du mois saint du ramadan.
Il a fait état à cette occasion de la contribution des musulmans à
la société américaine en déclarant : « Tout au long de son histoire,
notre pays a bénéficié de la contribution des fidèles de nombreuses
religions. Nos compatriotes musulmans contribuent à rendre notre
pays plus fort et plus prometteur grâce à leur foi, à leur
générosité et à leur compassion. »
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Au Caire, Mme Karen Hughes souligne
l'importance de lutter contre l'extrémisme (26 septembre 2005).
L'importance de lutter contre le terrorisme et l'extrémisme
religieux a été l'un des points soulignés lors d'entretiens, le 25
septembre au Caire, entre la sous-secrétaire d'État pour la
diplomatie publique et les affaires publiques, Mme Karen Hughes, et
le cheikh Mohamed Sayyed Tantawi, grand imam de l'université Al-Azhar.
« Beaucoup de gens, dans le monde, ne comprennent pas le rôle
important que joue la foi dans la vie des Américains », a-t-elle dit,
ajoutant : « Notre Constitution garantit la liberté de religion aux
États-Unis et, pour beaucoup de personnes dans ce pays, la religion
représente une partie importante de leur vie. Les gens vont à
l'église, à la mosquée, à la synagogue ; dans notre pays, les gens
sont également libres de ne pratiquer aucune religion ou de n'avoir
aucune foi. »
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Mme Hughes exhorte des étudiants égyptiens à s'opposer au terrorisme
Mme Rice salue
l'achèvement du retrait israélien de Gaza (12 septembre 2005).
La secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a salué
l'achèvement du retrait israélien de Gaza et invité la communauté
internationale tout entière à se mobiliser en faveur du
rétablissement de l'économie et des forces de sécurité
palestiniennes alors que le peuple palestinien jette les fondements
de son futur État.
« Ceci est un moment historique pour les deux parties, et la volonté
de part et d'autre de faire aboutir le processus de désengagement
est impressionnante », a déclaré Mme Rice dans un communiqué en date
du 12 septembre.
Fiche analytique: Les
États-Unis appuient la promotion de la femme au Moyen-Orient (6 septembre 2005).
Le solide attachement que portent les États-Unis à faire avancer la
liberté dans le monde arabe a motivé le président Bush à lancer, en
décembre 2002, l'Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient (Middle
East Partnership Initiative, MEPI). Dans le cadre de la MEPI,
l'émancipation des femmes est l'un des quatre principaux piliers
sous-tendant une réforme dans la région, les progrès aux plans politique,
éducationnel et économique étant les trois autres. Les femmes sont
pleinement bénéficiaires de tous les programmes mis en œuvre dans ces
quatre domaines. En outre, le financement de programmes spécifiques
visant à faire tomber les obstacles empêchant les femmes de pleinement
participer à la vie politique et économique mis en œuvre dans 14 pays et
dans les territoires palestiniens représente 13 % des quelque 293
millions de dollars que le Congrès des États-Unis a alloués à la MEPI
pour l'année budgétaire 2005, ce pourcentage devant ensuite passer à 20
%.
Participation de Mme
Karen Hughes au congrès des musulmans d'Amérique du Nord (1
septembre 2005). Dans le cadre des efforts que
déploie le gouvernement Bush pour renforcer ses relations avec la
commuauté musulmane, la sous-secrétaire d'État chargée de la
diplomatie publique, Mme Karen Hughes, s'apprête à participer à
Chicago à un important congrès de musulmans d'Amérique du Nord.
M. Sayyid Syeed, secrétaire général de la Société islamique
d'Amérique du Nord (ISNA), l'organisatrice de ce congrès qui se
tient du 2 au 5 septembre, a dit lors d'une interview que l'ISNA
était honorée que le président Bush ait décidé d'envoyer Mme Hughes
en tant que son émissaire personnel. « La participation de la
sous-secrétaire d'État au congrès annuel de l'ISNA illustre le rôle
important que les musulmans des États-Unis peuvent jouer pour
améliorer l'image des États-Unis dans le monde musulman », a déclaré
M. Syeed.
La tolérance religieuse
aux États-Unis étonne un imam guinéen (2005-08-24). La
façon dont les musulmans de toutes tendances assistent ensemble au
culte aux États-Unis a beaucoup surpris Mamadou Diane, un imam de
Guinée, lorsqu'il a visité les États-Unis. À son retour dans son
pays, il a dit aux responsables de l'ambassade des États-Unis à
Conakry (Guinée) qui lui demandaient ses impressions qu'il avait
était très surpris du niveau de tolérance religieuse aux États-Unis,
faisant valoir que le Coran prônait cette tolérance à l'égard des
points de vue des autres. Il a fait part également de sa surprise
devant le nombre de musulmans apolitiques qu'il avait rencontrés aux
États-Unis et ajouté qu'il trouvait extraordinaire de voir que des
sunnites et des chiites priaient ensemble. La cordialité qui marque
les liens entre chrétiens et musulmans a aussi été une source de
surprise.
Bush considère le retrait
de la bande de Gaza comme la clé de la sécurité israélienne
(2005-08-12). Selon le Président Bush, le désengagement
d’Israël de Gaza est la clé de la future sécurité d’Israël et
donnera l’occasion aux Palestiniens de commencer à poser les bases
d’un État pacifique et démocratique.
D’après ce plan, Israël fera partir les colons et les installations
militaires de la bande de Gaza et de quatre villages dans le nord de
la Cisjordanie entre le 15 et 17 août dans le cadre de ce qui sera
le tout premier retrait de colonies israéliennes permanentes des
territoires palestiniens.
Dans une interview à la télévision israélienne le 11 août, le
Président Bush a salué la décision du Premier ministre israélien
Ariel Sharon de considérer le désengagement comme une coupure nette
et prometteuse avec le passé.
« Le précédent système ne fonctionnait pas. C’était une intifada,
c’était la mort, c’était le massacre. On peut d’ailleurs constater
que les attentats ont diminué. Un attentat est toujours un de trop,
mais ils sont moins fréquents. Et je pense qu’à long terme, deux
États vivant côte à côte en paix est la solution ultime pour la
sécurité israélienne » a souligné le Président Bush.
Les É.-U. et l'UE voient une occasion à
saisir au Moyen-Orient (21 juin 2005) Dans une
déclaration commune publiée le 20 juin à l'issue d'une réunion de
hauts dirigeants tenue à Washington, les États-Unis et l'Union
européenne reconnaissent la nécessité d'instaurer « un climat de
confiance mutuelle et de coopération » entre les Israéliens et les
Palestiniens et affirment vouloir promouvoir la prospérité, la paix
et le progrès dans l'ensemble du Moyen-Orient.
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Mme Rice appelle à des réformes
démocratiques au Moyen-Orient (20 juin 2005) La
secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a plaidé en
faveur d'une plus grande démocratie au Moyen-Orient, déclarant
notamment que « la peur des libres choix ne peut plus justifier le
déni de liberté ».
Dans son discours prononcé le 20 juin à l'université américaine du
Caire, Mme Rice a affirmé à son auditoire égyptien que l'Égypte
était capable de jouer un rôle de chef de file et de contribuer à
définir l'avenir de la région.
Elle a dit que l'appel du gouvernement Bush à des réformes
démocratiques constituait une nouveauté par rapport à la politique
pratiquée de longue date par les États-Unis : « Pendant 60 ans, les
États-Unis ont recherché la stabilité aux dépens de la démocratie au
Moyen-Orient et nous n'avons accompli ni l'une ni l'autre.
Aujourd'hui, nous suivons une autre voie. Nous soutenons les
aspirations démocratiques de tous les peuples. »
La secrétaire d'État s'est inscrite en faux contre l'idée selon
laquelle la liberté et la démocratie conduiraient à l'agitation
sociale, à la violence et à l'érosion des principes moraux. Seules
la liberté et la démocratie, a-t-elle dit, sont des concepts «
suffisamment forts pour vaincre la haine, les divisions et la
violence ».
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M. Bush accueille 200 élèves musulmans à
la Maison-Blanche (13 juin 2005) Le 13 juin, à l'occasion
d'une cérémonie organisée dans les jardins de la Maison-Blanche, le
président Bush a remercié 200 élèves musulmans, originaires d'une
douzaine de pays, pour leur apport à la société américaine durant
leur année d'études aux États-Unis dans le cadre d'un programme
d'échanges parrainé par le Bureau des affaires culturelles et
éducatives du département d'État (ECA).
« Désormais, lorsqu'ils penseront au Moyen-Orient, beaucoup de gens
le feront de façon différente à cause de l'impression que vous leur
avez laissée, parce que vous n'avez pas eu peur de partager votre
culture et votre mode de vie », a déclaré M. Bush.
Intitulé « Partnership for Learning, Youth Exchange and Study
Program (P4L-YES) », ce programme de bourses d'études à l'intention
d'élèves du secondaire originaires de pays à forte population
musulmane, a permis à 454 élèves d'Afghanistan, d'Irak, de Jordanie,
du Koweït, du Liban, du Maroc, d'Oman, du Pakistan, de Syrie, de
Tunisie, du Yémen, de Cisjordanie, de la Bande de Gaza et des
communautés arabes d'Israël de venir vivre dans une famille
américaine et de suivre pendant l'année scolaire 2004-2005 les cours
dans des lycées dispersés aux quatre coins des États-Unis.
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Déclaration complète (en anglais)
Les É.-U. veulent protéger les libertés
civiles des Arabo-Américains (3 juin 2005) Les services
américains chargés de faire respecter les lois sont attachés au
respect des libertés civiles des Arabo-Américains et le montrent en
tendant de plus en plus souvent la main à cette communauté.
C'est que qu'ont fait valoir de hauts responsables du gouvernement
lors d'une conférence organisée du 27 au 29 mai à Washington, D.C.,
qui marquait le 25e anniversaire du Comité arabo-américain de lutte
contre la discrimination ( » American-Arab Anti-Discrimination
Committee », ADC).
Ils ont souligné que les attentats terroristes perpétrés aux
États-Unis le 11 septembre 2001 avaient rendu encore plus
essentielle une coopération entre le gouvernement et la communauté
arabo-américaine, coopération qui est, à un certain égard, devenue
plus difficile car nombre d'Arabo-Américains ont le sentiment qu'ils
ont été injustement stigmatisés au lendemain de la tragédie.
De l'avis des conférenciers du secteur privé qui ont pris la parole
à l'occasion de la conférence, il ne fait aucun doute que les
organes policiers des États-unis doivent faire davantage pour
protéger les droits des Arabo-Américains.
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Des jeunes Américains d'origine arabe
relatent leur jeunesse aux États-Unis (3 juin 2005) D
Plusieurs jeunes Américains d'origine arabe ont fait part de ce
qu'ils ont connu alors qu'ils grandissaient dans des États du centre
des États-Unis, à l'occasion de l'assemblée annuelle du Comité
américano-arabe de lutte contre la discrimination qui a eu lieu du
27 au 29 mai.
Noor Najeeb, qui a passé sa jeunesse au Wisconsin, a raconté sa vie
de lycéenne après les attentats du 11 septembre 2001. Elle a déclaré
que les mots « arabe » et « musulman » avaient alors pris un sens
péjoratif et qu'il était maintenant important de faire tout son
possible afin d'informer les jeunes et de faire disparaître les
stéréotypes.
Noor a indiqué qu'elle avait organisé un dialogue entre jeunes de
diverses religions au Wisconsin, ainsi que des séances de jeux de
rôles dans son école où des élèves jouaient le rôle d'un Américain
ou d'une Américaine d'origine arabe dans diverses situations. Par
ailleurs, elle a critiqué certaines des dispositions de la loi
PATRIOT, qui a été promulguée après les attentats du 11 septembre
2001. L'association de défense des libertés publiques « American
Civil Liberties Union » lui a décerné cette année un prix en
reconnaissance de ses nombreuses activités. « Tous les groupes
minoritaires aux États-Unis ont fait l'objet de discrimination »,
a-t-elle dit tout en se déclarant convaincue que le fait de jouer un
rôle actif dans la société contribuerait à garantir la justice
sociale. lire
Un forum à Tunis appuie la création
d'entreprises par des femmes arabes (25 mai 2005) Tunis -
À l'occasion d'un sommet de femmes chefs d'entreprises qui s'est
tenu du 24 au 26 mai à Tunis (Tunisie), des Américaines ont
encouragé leurs homologues arabes à prendre leur sort en main et à
réaliser leurs rêves de création d'entreprises.
« La première entreprise pour laquelle il vous faut penser comme un
chef d'entreprise, c'est votre vie », a dit la secrétaire d'État
adjointe pour les affaires éducatives et culturelles, Mme Patricia
Harrison. « Gérer une entreprise est indissociable de cette façon de
penser, car l'entreprise est une expression de votre propre
personnalité. »
lire
M. Bush s'engage à verser 50 millions de
dollars en faveur de projets à Gaza (26 mai 2005) Le
président Bush a annoncé que les États-Unis contribueraient à
hauteur de 50 millions de dollars à de nouveaux projets de logement
et d'infrastructure à Gaza qui devraient démarrer après le retrait
israélien prévu pour cet été.
Lors d'un entretien tenu le 26 mai à la Maison-Blanche avec le
président palestinien, M. Mahmoud Abbas, M. Bush a indiqué que ces
financements serviraient « à améliorer les conditions de vie des
Palestiniens habitant à Gaza, où la pauvreté et le chômage sont très
élevés ». La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, se rendra à
Jérusalem et à Ramallah avant le début du retrait israélien, aux
fins de discussions avec les deux parties « au sujet du
désengagement, de leurs engagements mutuels et du retour à la
feuille de route », a déclaré M. Bush.
Ce dernier a en outre demandé à Israël de supprimer les avant-postes
non autorisés et de mettre fin à l'expansion des implantations,
déclarant que l'une des obligations incombant à l'État hébreu en
vertu de la feuille de route était précisément de renoncer à la
politique d'implantation.
lire
Le profondes aspirations à la démocratie
se manifestent dans le monde (25 mai 2005) Des
associations et des partis politiques autrefois réprimés contribuent
de plus en plus à propager la démocratie dans le monde en
développement, affirme M. Andrew Natsios, l'administrateur de
l'Agence des États-Unis pour le développement international.
S'adressant au comité consultatif de l'USAID sur l'aide bénévole à
l'étranger, le 25 mai, au Club national de la presse à Washington,
M. Natsios a évoqué de profonds changements d'attitude à l'égard de
la démocratie dans divers pays, notamment le Liban, l'Ukraine, la
Géorgie, le Kirghizistan et l'Éthiopie. M. Natsios a affirmé que
l'USAID était la principale agence d'aide aux efforts de
démocratisation dans le monde. Le budget qu'elle a consacré aux
efforts de promotion de la démocratie durant l'année budgétaire 2004
a atteint 685 millions de dollars, auxquels ont été ajoutés 500
millions de dollars au titre de la démocratisation en Afghanistan et
en Irak. L'USAID vise notamment à aider les pays à étendre les
libertés politiques, à promouvoir la justice et les droits de
l'homme par le truchement de l'instauration de l'État de droit, et à
renforcer la responsabilité dans la gestion des affaires publiques
par l'adoption de réglementations et la mise en place d'appareils
judiciaires.
« Le développement et la reconstruction ne fonctionnent pas sans
bonne gouvernance », a affirmé M. Natsios.
lire
L'inauguration d'un musée de la
civilisation arabe au cœur des États-Unis (20 mai 2005)
Dearborn (Michigan) - Sa première visite au Musée national
arabo-américain terminée, Mahmoud Benlarbi, un immigré de Tunisie,
s'est exclamé : « Ce n'est pas trop tôt ! »
Il faut en effet signaler que, parmi les 15.000 musées existant aux
États-Unis, pas un jusqu'ici n'illustrait la riche histoire ni ne
documentait la culture et le patrimoine de la communauté
arabo-américaine. Il a fallu l'inauguration du Musée national
arabo-américain à Dearborn (Michigan) au mois de mai 2005 pour que
cette histoire soit finalement racontée.
Le musée présente quelque 500 objets et une centaine de montages
audio-visuels interactifs qui offrent aux visiteurs un tableau assez
complet de la communauté arabo-américaine et de la civilisation
arabe dans le monde.
« C'est très impressionnant », a déclaré M. Tom Jaworowski, un
visiteur venu de Californie. « Ce musée vous présente non seulement
la société arabo-américaine et ses nombreuses contributions, mais
également beaucoup de renseignements sur la civilisation arabe dans
son ensemble. » lire
| Site web du Musée national
arabo-américain
Moyen-Orient : le chemin de la démocratie
est difficile, mais pas impossible
(23 mai 2005) De l'avis de la secrétaire d'Etat, Mme
Condoleezza Rice, il existe, à l'heure actuelle "une chance de paix
sans précédent, mais incroyablement ténue", que doivent appuyer tous
ceux qui souhaitent la création d'un Etat palestinien indépendant et
démocratique, vivant en paix aux côtés d'Israël.
Prenant la parole le 23 mai, à l'occasion d'une conférence de
l'American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), Mme Rice a
expliqué que le peuple palestinien avait commencé à surmonter les
défis auxquels se heurte la démocratie dans leur pays en élisant le
président Mahmoud Abbas en janvier.
Mahmoud Abbas, a-t-elle souligné, est un dirigeant qui "rejette la
violence en tant que moyen de parvenir à la paix", et c'est la
raison pour laquelle le président Bush lui a offert l'amitié des
Etats-Unis.
lire
Le G8 cherche à améliorer l'éducation au
Moyen-Orient (23 mai 2005) L'amélioration de la qualité
et de l'équité dans les systèmes éducatifs du Moyen-Orient et de
l'Afrique du Nord était au premier plan de l'ordre du jour des
débats lorsque les ministres de l'éducation de la région ont
rencontré leurs homologues du Groupe des Huit (G8), le 23 mai, lors
d'un sommet organisé dans une station balnéaire de la mer Morte. Les
ministres ont discuté de diverses stratégies susceptibles d'aider
les écoles de la région à répondre aux besoins d'une génération
appelée à faire face à une économie mondiale lourde de défis.
Selon un récent sondage effectué par la chaîne de télévision Al
Arabiya, cette initiative cadre étroitement avec les vœux des
peuples du monde arabe. Près de 80 % des personnes interrogées ont
en effet identifié la nécessité de mettre à jour les programmes
scolaires en fonction des exigences de l'économie du XXIe siècle
comme la priorité en matière d'éducation dans le monde arabe.
La ministre américaine de l'éducation, Mme Margaret Spellings, a
déclaré à ses collègues que l'éducation était « la clé du progrès et
du développement - le développement des régions, des nations et des
individus ».
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L'éducation et les droits de la femme
sont la clé de la démocratie (22 mai 2005) Selon Mme
Laura Bush, l'épouse du président Bush, l'éducation et la
participation des femmes à la vie économique et politique de leur
pays sont la clé de la consolidation des nouvelles démocraties.
Le 21 mai, Mme Bush s'est adressée au Forum économique mondial
auquel participaient des responsables politiques et des
entrepreneurs arabes et qui se tenait dans une station balnéaire de
la mer Morte, en Jordanie. Elle a fait l'éloge des récentes percées
des droits de la femme dans la région, notamment la décision du
parlement koweïtien d'accorder le droit de vote et de représentation
aux femmes, et la révision favorable aux femmes du code de la
famille au Maroc.
« Tous les individus, hommes et femmes, veulent contribuer au succès
de leur pays, et tous, hommes et femmes, doivent avoir la
possibilité de le faire. » « L'éducation contribue à l'instauration
de la liberté. Des citoyens éduqués peuvent faire leurs propres
choix, prendre leurs décisions et assumer leurs responsabilités de
citoyens. »
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L'accroissement des échanges commerciaux
entre les É.-U. et le monde arabe (16 mai 2005)
L'ensemble des exportations de tous les pays arabes en 2004 ont
atteint 379 milliards de dollars, soit légèrement plus que celles
des Pays-Bas (359 milliards de dollars), et les trois quarts étaient
du pétrole. Il ressort de ces statistiques de l'Organisation
mondiale du commerce (OMC) que ces pays ne représentent que 4 % des
exportations mondiales.
Dans le discours qu'il a prononcé en mai 2003 à l'université de la
Caroline du Sud, le président Bush a déclaré à ce propos : « Le
monde arabe a une grande tradition culturelle, mais il ne participe
pas suffisamment au progrès économique de notre époque. C'est
pourquoi je propose la création d'une zone de libre-échange
États-Unis-Moyen-Orient d'ici à dix ans pour faire participer le
Moyen-Orient à un cercle croissant de possibilités et pour offrir de
l'espoir aux habitants de cette partie du monde. »
Depuis lors, les services du représentant des États-Unis pour le
commerce extérieur (USTR) ont ouvert des négociations avec un
certain nombre de pays arabes en vue de conclure des accords
commerciaux bilatéraux qui devraient faire place à la zone de
libre-échange du Moyen-Orient en 2013. »
lire
Liz Cheney annonce une réforme
pédagogique clé pour lutter contre le terrorisme (19 avril 2005)
Dans le cadre de l’initiative Middle East Partnership
Initiative (MEPI), les États Unis se sont engagés à contribuer à
améliorer l’accès et la qualité d’éducation au Moyen Orient et dans
le Sud de l’Asie en vue de diminuer l’attrait de l’extrémisme pour
les jeunes.
Lors d’une audience demandée par la Commission des affaires
étrangères du Sénat le 19 avril, Liz Cheney, principale secrétaire
adjointe pour le Proche Orient et coordinatrice de l’initiative MEPI,
a expliqué que 50 % de la population de la région a moins de 20 ans
et que la stagnation des conditions économiques n’offre pas aux
jeunes des emplois satisfaisants.
« Dans le même temps, les systèmes politiques rigides et fermés de
nombreux pays ne donnent pas aux citoyens la possibilité de décider
de leur avenir ou de choisir leurs leaders. En fin de compte, trop
de systèmes scolaires dans la région sont incapables d’enseigner la
tolérance ou de proposer aux étudiants les outils dont ils ont
besoin pour parvenir à être concurrentiels sur le marché global du
travail » a t elle ajouté. « L’Administration Bush a demandé 30
millions de dollars pour financer les programmes de la réforme
pédagogique de l’initiative MEPI pour l’exercice 2006 en vue de
résoudre ce problème » a expliqué Mme Cheney lors de cette audition
appelée « Lutte contre le terrorisme par le biais de l’éducation :
l’expérience du Proche Orient & du Sud de l’Asie. »
Mme Cheney a expliqué que 25 % du financement actuel de l’initiative
MEPI soutient des programmes visant la réforme du programme, la
formation des professeurs et l’implication de la communauté et du
secteur privé dans l’enseignement. L’initiative MEPI, lancée en
décembre 2002, soutient les efforts des gouvernements du Moyen-Orient
pour promouvoir la réforme dans quatre domaines : politique,
économie, éducation et droits des femmes.
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George Bush : les Américains et les
Irakiens sont alliés contre le terrorisme (6 avril 2005)
S'adressant aux journalistes à la fin d'une réunion de son cabinet,
le 5 avril, le président Bush a déclaré que les attaques perpétrées
les 2 et 4 avril contre la prison d'Abu Ghraib, en Irak, montraient
que l'organisation terroriste Al-Qaïda était toujours dangereuse et
que sa stratégie n'avait pas vraiment changé. Mais il a insisté sur
le fait que les États-Unis avaient désormais un nouvel allié pour
mener à bien leur lutte contre l'organisation terroriste et que cet
allié, c'était le peuple irakien.
« De plus en plus de gens comprennent que ces organisations
terroristes, notamment Al-Qaïda et celle d'Abu Musab al-Zarqawi,
n'ont pas leurs intérêts à cœur. Elles ne croient pas en la
démocratie, mais en une société où les gens ne sont pas libres de
pratiquer leur religion, ne sont pas libres de s'exprimer en public
», a-t-il déclaré.
Par ailleurs, les États-Unis, a indiqué le président Bush, sont
toujours opposés à l'expansion des implantations israéliennes en
Cisjordanie. « Notre position en ce qui concerne l'importance de la
« feuille de route » est claire et celle-ci dit qu'il ne doit pas y
avoir d'expansion des implantations », a-t-il précisé.
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Déclaration complète en anglais
Tous les pays du Moyen-Orient doivent
œuvrer en vue de la démocratie (5 avril 2005) De l'avis
de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, il est temps que tous
les pays du Moyen-Orient ouvrent l'accès de la participation
politique à leur population.
« Il ne fait aucun doute, à mon avis, que le temps de la réforme est
venu dans la région, et cela veut dire dans chacun des pays de la
région, et qu'il faut donner aux gens les moyens d'instituer de
façon pacifique des changements politiques et d'exprimer des
opinions différentes », a déclaré Mme Rice à l'Associated Press, le
5 avril.
À propos de l'Irak, elle a fait valoir qu'au fur et à mesure que les
institutions démocratiques du pays seront mises en place, les
insurgés se retrouveront de plus en plus isolés et perçus comme des
personnes violentes, en marge de la société, qui n'ont aucune
tribune politique légitime. Leur principal objectif, a-t-elle
précisé, est d'empêcher l'Irak d'aller de l'avant sur la voie de la
démocratie. Évoquant l'importance d'une véritable autonomie du
peuple libanais en ce qui concerne son avenir politique, elle s'est
réjouit des informations indiquant que la Syrie avait consenti à
retirer ses soldats du Liban avant les prochaines élections
législatives, rappelant cependant que ce retrait devait être complet.
Les États-Unis, a-t-elle indiqué, sont prêts à faciliter la
reconstruction économique et matérielle de la bande de Gaza une fois
les Israéliens partis.
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Conférence de presse
(en anglais)
Des ateliers visent la formation
politique des femmes arabes (4 avril 2005) Selon une note
diffusée aux médias le 31 mars par le département d'État, le
gouvernement des États-Unis a financé, par le biais de l'Initiative
de partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI), un troisième atelier de
formation à l'intention de femmes arabes actives sur le plan
politique.
Organisé à Amman (Jordanie) du 28 mars au 1er avril, cet atelier a
rassemblé plus de 80 militantes politiques venues du Liban, d'Égypte,
de Jordanie, d'Irak, de Cisjordanie et de la Bande de Gaza.
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Les É.-U. parleront en faveur de la
démocratie, mais ne l'imposeront pas, dit Mme Rice (28 mars 2005)
En cette période de changements rapides au Moyen-Orient et ailleurs,
le rôle principal des États-Unis consiste à encourager les pays à
appliquer les principes démocratiques et à garantir la liberté, tout
en reconnaissant que chaque pays doit pouvoir suivre sa propre voie,
a indiqué la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, lors de
l'entretien qu'elle a accordé au quotidien « The Washington Post »
le 25 mars.
Convaincue de l'effet modérateur des institutions démocratiques,
elle s'est déclarée moins préoccupée par l'éventualité d'événements
inattendus que par l'incapacité de certains gouvernements de
satisfaire les exigences de la population en matière de changement
sur le plan des institutions. Elle a fait état des effets de tels
événements en citant les élections en Afghanistan et en Irak ainsi
que les manifestations en Ukraine et au Kirghizistan.
Au Moyen-Orient, par exemple, le point de vue selon lequel la
stabilité domine tous les autres facteurs avait pour effet qu'il n'y
avait ni stabilité ni démocratie. La seule chose que les États-Unis
peuvent préconiser est la liberté, qui y fait défaut, a-t-elle dit
en ajoutant qu'il fallait laisser chaque pays suivre sa propre voie.
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|
Interview complète en anglais
La diplomatie publique a le vent en poupe
avec la nomination de Mme Karen Hughes ( 21 mars 2005)
Pour M. William Rugh, ancien ambassadeur des États-Unis auprès du
Yémen et des Émirats arabes unis et ancien directeur du bureau de
l'Agence d'information des États-Unis (USIA) chargé du Proche-Orient
et de l'Asie du Sud, la nomination de Mme Karen Hughes en tant que
secrétaire d'État adjointe pour la diplomatie publique est une bonne
nouvelle.
Le 16 mars, à l'occasion d'un exposé aux journalistes qui portait
sur la diplomatie publique dans les mondes arabe et musulman,
organisé au Centre de la presse étrangère, à Washington, M. Rugh
s'est déclaré encouragé par le nouvel intérêt qui est porté à la
diplomatie publique, et en particulier par l'importance donnée au
Moyen-Orient, même s'il entrevoit des écueils dans des initiatives
qui ne laissent espérer aucune solution rapide.
M. Rugh a émis l'espoir que la nomination de Mme Hughes relancerait
les efforts de la part du gouvernement des États-Unis dans le
domaine de la diplomatie publique qui, selon lui, « est entravée
pour plusieurs raisons depuis une dizaine d'années, depuis la fin de
la guerre froide, et commence seulement à renaître.»
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Prochaine conférence sur l'islam et la
démocratie au Moyen-Orient et en Afrique (16 mars 2005)
Des représentants de la société civile de pays musulmans du Moyen-Orient
et d'Afrique assisteront, du 18 au 20 mars, à une conférence
organisée à Tarrytown, dans la banlieue de New York, qui portera sur
les moyens de faciliter l'enseignement de la démocratie dans leurs
pays respectifs.
Une trentaine de délégués de dix pays, dont l'Iran, la Turquie, le
Nigeria et le Sénégal, élaboreront des recommandations relatives au
Moyen-Orient et à l'Afrique pour les soumettre aux ministres d'une
centaine de pays qui doivent assister à la Troisième Conférence
ministérielle de la Communauté des démocraties du 28 au 30 avril, à
Santiago (Chili), indique le communiqué de presse que le « Council
for a Community of Democracies », dont le siège est à Washington, a
diffusé le 15 mars. Une des principales questions qui seront
abordées pendant cette conférence a trait à la possibilité
d'interpréter les préceptes islamiques d'une manière compatible avec
les principes démocratiques et, inversement, à la meilleure façon de
présenter les principes démocratiques aux pays musulmans.
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Forum au Maroc sur les partenariats
pour un développement durable (10 mars 2005) Les
partenariats entre les gouvernements, les organisations non
gouvernementales (ONG), les institutions multilatérales et le
secteur privé de plusieurs pays sont désormais au centre des
initiatives mises en œuvre à l'échelle internationale pour trouver
des solutions aux défis liés au développement durable. Ces
partenariats entre les secteurs public et privé constituent une
forme novatrice de gouvernance qui mettent à profit les atouts de
chacun afin de réaliser les objectifs définis par la communauté
internationale.
Le deuxième Forum sur les partenariats pour un développement
durable, qui se tiendra à Marrakech (Maroc) du 21 au 23 mars, se
penchera sur la façon dont ces partenariats peuvent être mis à
profit pour répondre aux besoins des pays en développement dans les
domaines de l'eau et de l'énergie.
Ce forum, a expliqué le représentant spécial du département d'État
chargé des questions liées au développement durable, M. Jonathan
Margolis, « est destiné aux gens qui cherchent à forger des
partenariats, aux gens qui ont des idées et sont à la recherche de
partenaires et aux gens qui veulent renforcer l'efficacité de
partenariats existants ».
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Mme Rice souhaite l'avènement d'un État
palestinien « réellement viable » (21 février 2005)
Le 1er mars, les parrains de la « Feuille de route » pour la paix
entre Israël et les Palestiniens se sont réunis à Londres pour
discuter du processus de réforme en Palestine. La secrétaire d'État
des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, a qualifié la conjoncture
actuelle de « meilleure chance de paix que nous aurons peut-être
pendant des années à venir ». Les parrains de la feuille de route, à
savoir les Nations unies, la Russie, l'Union européenne et les
États-Unis, connus sous le nom de « Quartet », ont publié une
déclaration en faveur d'un État palestinien « réellement viable »
précisant, selon le libellé de Mme Rice, qu'un « État constitué de
territoires éparpillés ne marchera pas ».
Lors de l'allocution qu'elle a prononcée à l'ouverture des débats, Mme
Rice a déclaré que l'attentat terroriste perpétré le 25 février à
Tel Aviv (Israël) était un « rappel qu'il existe encore des groupes
et des individus qui sont prêts à tuer pour empêcher l'instauration
de la paix » et que la feuille de route, à juste titre, « stipulait
que les organisations terroristes devaient être démantelées si l'on
voulait atteindre notre objectif commun ». Elle a évoqué une
déclaration faite par le président Bush la semaine précédente lors
de sa tournée en Europe, selon laquelle seule la démocratie pouvait
à la fois « servir les intérêts des Palestiniens et garantir la
sécurité d'Israël ».
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Mme Rice envisage l'avènement d'un Etat
palestinien démocratique (7 février
2005) La secrétaire
d'Etat américaine, Mme Condoleezza Rice, se réjouit à la perspective
d'un « Proche-Orient différent » dans lequel un « Etat palestinien
viable et démocratique (...) vivra en paix aux côtés d'un Etat
israélien démocratique ».
Mme Rice a exprimé cet espoir le 6 février, lors d'un entretien
accordé à la Chaîne 10 en Israël. Elle a ajouté que dans un discours
prononcé en juin 2002, le président Bush avait clairement articulé
les difficultés que devraient surmonter les Palestiniens et les
Israéliens. « Il avait dit alors que les Israéliens, les
Palestiniens, les Etats arabes et la communauté internationale
avaient des choix fondamentaux à faire afin d'instaurer la paix. »
Il avait notamment évoqué la nécessité pour les responsables
palestiniens et israéliens de créer les conditions propices à la
naissance d'un Etat palestinien démocratique.
Lors d'une interview accordée, le 7 février, à une chaîne télévisée
d'Abou Dhabi, Mme Rice a de nouveau évoqué les décisions difficiles
qui devaient être prises de part et d'autre. Cependant, a-t-elle
affirmé, les belles paroles et les promesses ne suffisent pas. lire
|
Texte complet en anglais
ONU : les États-Unis préconisent l'adoption
d'un budget provisoire
(6 décembre 2005). Les États-Unis
incitent l'Assemblée générale de l'ONU à adopter un budget
provisoire pour une période de trois mois afin que les États membres
de cette organisation aient plus de temps pour se mettre d'accord
sur un ensemble de réformes avant l'adoption du budget pour les
années 2006 et 2007.
Leur représentant permanent, M. John Bolton, a déclaré le 6 décembre
que les 191 membres de l'Assemblée générale se trouvaient à un
moment décisif pour mettre en œuvre les réformes en matière de
gestion dont les chefs d'État et de gouvernement étaient convenus en
septembre, lors de leur réunion organisée dans le cadre du 60e
anniversaire de l'Organisation des Nations unies.
« Ce n'est plus le moment de répéter nos arguments ; il nous faut
maintenant œuvrer de concert pour adopter les changements
nécessaires pour faire de l'ONU une organisation plus forte, plus
efficace et plus responsable. C'est dans l'intérêt de tous les États
membres », a-t-il dit lors de consultations demandées par le
président de l'Assemblée générale.
lire
La réforme de l'ONU traîne, déclare le
représentant des États-Unis (15 novembre 2005).
Selon le représentant permanent des États-Unis auprès des Nations
unies, M. John Bolton, l'Assemblée générale doit, avant la fin de
l'année, adopter un ensemble de réformes, administratives notamment,
faute de quoi l'ONU risque de finir sur la touche en tant qu'«
institution chargée de résoudre les problèmes du monde ».
Alors que l'Assemblée générale approche de la fin de sa grande
session de trois mois, elle n'a toujours pas adopté de budget
biennal reflétant ses priorités et le programme de travail du
secrétariat ainsi que l'établissement des quotes-parts des 191
membres de l'organisation pour 2006-2007. Les États-Unis craignent
que ce budget soit adopté avant que des décisions fermes ne soient
prises sur toute une gamme de réformes prévues par le document de 40
pages adopté lors du sommet du 60e anniversaire de l'ONU en
septembre.
lire
Le nouveau Conseil des droits de l'homme
doit exclure les contrevenants
(19 octobre 2005).
Les États-Unis sont résolus à travailler avec d'autres membres des
Nations unies afin de remplacer la Commission des droits de l'homme,
tombée dans le discrédit, par un nouvel organe légitime et efficace
avant le mois de mars 2006, date à laquelle la Commission doit de
nouveau se réunir, a indiqué un haut responsable du bureau du
département d'État chargé des questions liées aux organisations
internationales.
S'adressant le 18 octobre au groupe de travail de l'ONU se penchant
sur la question du remplacement de la Commission par un nouveau
Conseil des droits de l'homme, M. Mark Lagon, sous-secrétaire d'État
adjoint, a expliqué que le principal élément sous-tendant le mandat
du nouvel organisme, devait être sa capacité à répondre rapidement
aux urgences en matière de violations des droits de l'homme et à
réagir aux violations qui se poursuivent. Il doit aussi être en
mesure d'offrir aux pays qui souhaitent renforcer la protection des
droits de l'homme sur leur territoire une aide technique ainsi que
des ressources de façon à renforcer leurs moyens.
lire
| Discours en anglais
La réforme de l'ONU sera un travail long et
difficile (18 octobre 2005). Le représentant des
États-Unis à l'ONU, M. John Bolton, affirme qu'il est probable que
la refonte de la Commission des droits de l'homme de l'ONU sera
achevée d'ici à la fin 2005, mais que les autres réformes plus
complexes de l'organisation prendront beaucoup plus de temps.
« Nous n'allons pas déclarer victoire après seulement quelques
changements superficiels. La réforme des Nations unies ne se fera
pas du jour au lendemain. »
Depuis que le président Bush l'a nommé à son poste en août dernier,
M. Bolton a fait de la réforme de l'ONU son cheval de bataille. Le
18 octobre, lors d'une déposition devant la commission sénatoriale
des relations étrangères, il a toutefois précisé que les 191 pays
membres de l'ONU ne devaient pas considérer les réformes comme une
initiative uniquement américaine, mais comme un processus
diplomatique global de longue durée.
« En plus du remaniement de la gestion de l'ONU, celui des
mécanismes fondamentalement inefficaces de l'ONU dans le domaine des
droits de l'homme demeure une priorité pour nous. »
lire
|
Dépositions devant la commission sénatoriale des relations
étrangères
L'ONU s'est engagée sur la voie de la
réforme, affirme M. Bolton (28 septembre 2005). De l'avis
du représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU, M. John
Bolton, l'accord sur lequel se sont entendus les participants au
récent sommet mondial de l'ONU est un grand pas sur le long chemin
conduisant à la réforme de cette institution.
« Dans l'ensemble, nos souhaits ont été en grande partie exaucés
dans ce document (...) mais, ce qui est encore plus important, c'est
que nous avons réussi à bloquer l'introduction d'éléments qui
étaient directement en conflit avec les principales stratégies
politiques des États-Unis et menaçaient nos intérêts à long terme »,
a déclaré M. Bolton le 28 septembre, à l'occasion d'une déposition
devant la commission des relations internationales de la Chambre des
représentants.
lire
Mme Rice exhorte l'ONU
à saisir les occasions de réforme (19 septembre 2005). Dans
son allocution devant l'Assemblée générale des Nations unies, le 17
septembre, la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a
exhorté les participants à « réformer cette grande institution de façon
à répondre aux défis d'une ère nouvelle » et énoncé les grandes lignes
des priorités que doit se donner l'organisation mondiale, à savoir
lutter contre le terrorisme, aider les démocraties naissantes et arrêter
la prolifération nucléaire.
Le discours du président
Bush à l'Assemblée générale des Nations unies (14 septembre 2005).
Dans son discours à l'Assemblée générale des Nations unies, prononcé
le 14 septembre devant plus de 160 chefs d'État et de gouvernement
réunis à l'occasion du 60e anniversaire de l'Organisation des
nations unies, le président des États-Unis, M. George W. Bush, a
exhorté la communauté internationale à intensifier la lutte contre
le terrorisme et notamment à réprimer les activités susceptibles de
provoquer des actes terroristes.
« Il est essentiel d'affronter nos ennemis et, en conséquence, les
nations civilisées continueront de combattre les terroristes sur
leur terrain », a affirmé le président.
Le Conseil de sécurité
veut améliorer son rôle dans la prévention des conflits (14 septembre 2005).
Dans sa résolution 1625 adoptée le 14 septembre, le Conseil de
sécurité des Nations unies s'affirme « résolu à renforcer les
capacités de prévention des conflits de l'Organisation des Nations
unies ». Il se déclare déterminé en outre à renforcer des
institutions stables propres à assurer la paix et le développement
durable, et en particulier à aider les États africains à se doter
d'institutions judiciaires nationales indépendantes et fiables. Il
encourage tous les États africains à adhérer au Pacte de non-agression
et de défense commune de l'Union africaine ainsi qu'aux divers
pactes sous-régionaux relatifs à la paix, à la démocratie et à la
bonne gouvernance. Il invite la communauté internationale à aider
les pays africains à chercher à atteindre tous ces objectifs.
Fiche Analytique: M. Bush
propose à l'ONU un programme de progrès et de réformes (14 septembre 2005).
Dans son discours à l'Assemblée générale des Nations unies, prononcé
le 14 septembre devant plus de 160 chefs d'État et de gouvernement
réunis à l'occasion du 60e anniversaire de l'Organisation des
Nations unies, le président des États-Unis, M. George W. Bush, a
exhorté cette organisation à œuvrer en faveur de la réalisation de
ses idéaux en intensifiant la lutte contre le terrorisme, en
combattant la pauvreté et la maladie et en favorisant l'essor de la
liberté et de la démocratie.
Fiche Analytique: Les 7
priorités des États-Unis pour la réforme de l'ONU (12 septembre 2005).
Il s'agit, tout d'abord d'une réforme de la gestion et du budget de
l'ONU, comprenant notamment l'adoption d'un code de conduite pour le
personnel. Ensuite, les États-Unis sont favorables à une expansion
du Conseil de sécurité reflétant la réalité du monde actuel.
Les autres priorités sont la création d'une Commission du
renforcement de la paix et d'un Conseil des droits de l'homme,
l'adoption d'une convention contre le terrorisme, un engagement à
promouvoir le développement par la croissance économique et l'appui
au nouveau Fonds des Nations unies pour la démocratie.
Fiche Analytique: Les
États-Unis favorables à une convention contre le terrorisme
nucléaire (12 septembre 2005). Il s'agit, tout d'abord
d'une réforme de la gestion et du budget de l'ONU, comprenant
notamment l'adoption d'un code de conduite pour le personnel.
Ensuite, les États-Unis sont favorables à une expansion du Conseil
de sécurité reflétant la réalité du monde actuel.
Les autres priorités sont la création d'une Commission du
renforcement de la paix et d'un Conseil des droits de l'homme,
l'adoption d'une convention contre le terrorisme, un engagement à
promouvoir le développement par la croissance économique et l'appui
au nouveau Fonds des Nations unies pour la démocratie.
Fiche Analytique: Les
États-Unis accordent à l'ONU un large rôle pour la promotion de la
démocratie (12 septembre 2005). Les États-Unis souhaitent
voir l'Organisation des Nations unies élargir son rôle en matière de
promotion de la démocratie dans le monde et considèrent que le Fonds
des Nations unies pour la démocratie l'aidera à atteindre ce but.
Le fonds en question devrait permettre aux États membres de mieux
coordonner leur action de démocratisation. La constitution d'un
Groupe d'États démocratiques permettra à ces pays de faire avancer
les travaux de l'ONU en matière de droits de l'homme et de primauté
du droit ainsi qu'en faveur de la bonne gouvernance.
En outre, les États-Unis appuient l'initiative du secrétaire général
visant à remplacer la Commission des droits de l'homme par un
Conseil des droits de l'homme à vocation d'action, auquel ne seront
pas admis à adhérer les États coupables d'abus.
Fiche Analytique: Les
États-Unis soutiennent généreusement les Nations unies (12 septembre 2005).
En leur qualité de cofondateur des Nations unies, les États-Unis ont
soutenu généreusement cette organisation en faveur de laquelle ils
représentent le premier donateur mondial, indique le département
d'État dans une fiche analytique publiée le 9 septembre.
En 2004, par exemple, les États-Unis ont versé plus de 3 milliards
de dollars dans le système des Nations unies. Chaque année, les
États-Unis fournissent des sommes importantes à l'ONU et à ses
institutions et filiales, surtout dans le domaine de l'aide
humanitaire et à l'appui de ses programmes de développement.
Les Nations unies et les
réformes pratiques (8 septembre 2005). La première chose
à éviter dans tout programme visant à réformer l'institution la plus
inclusive du monde est de demander la lune. La réforme est l'art du
possible et les Nations unies ne sont pas au-dessus de cette vérité
fondamentale. Les efforts de réforme, comme l'institution elle-même,
doivent se garder de trop promettre. Tout projet trop touffu de
réforme des Nations unies promettant des centaines de cadeaux à tout
un chacun est condamné à couler sous son propre poids.
Il est aussi indispensable d'évaluer honnêtement les avantages
comparatifs de l'ONU et de déterminer ce qu'elle est capable de
faire et ce qu'il faut laisser à d'autres organismes. Nous devons
aussi prendre en compte le rôle des organisations non
gouvernementales qui fournissent les informations et disséminent les
normes qui renforcent la démocratie et les droits de l'homme.
Mme Ruth Wedgwood, titulaire de la chaire Edward Burling de droit
international et de diplomatie et directrice du Programme des
organisations et du droit international de l'École des hautes études
internationales de la Johns Hopkins University de Washington, a
préparé l'article suivant pour le « Washington File ».
Un bilan dynamique (7
septembre 2005). Généralement, un soixantième
anniversaire porte plus à l'introspection qu'à la célébration. Pour
les institutions, comme pour les individus, il atteste une certaine
longévité et soulève en même temps des questions gênantes à propos
d'ambitions non réalisées, de voies non empruntées et de défis à
venir. Pour les Nations unies, le moment est propice à un véritable
inventaire, alors que l'organisation se heurte perversement à la
fois à un scandale de proportion historique qui est lentement mis en
lumière et, de la part des pays membres, à une demande sans
précédent pour son vaste éventail de services. Quel en a été le
bilan jusqu'à maintenant ? Et que ce schéma de réalisations et
d'échecs laisse-t-il entrevoir à propos de l'avenir ?
Edward Luck, professeur de sciences politiques internationales et
publiques et directeur du « Center on International Organization » à
l'université Columbia de New York, a écrit l'article qui suit pour
le « Washington File ».
La création de
l'Organisation des Nations unies (6 septembre 2005). «
Une raison profonde de rendre grâce au Dieu Tout-Puissant », déclara
le président Harry Truman en 1945 au sujet des travaux de la
Conférence de San Francisco relatifs à l'élaboration de la Charte de
l'Organisation des Nations unies. Le président Truman parlait au nom
de millions de personnes qui pensaient que la nouvelle organisation
empêcherait de nouvelles guerres mondiales. Le préambule de la
Charte de l'ONU souligne clairement sa mission en déclarant : « Nous,
peuples des Nations unies, résolus à préserver les générations
futures du fléau de la guerre (...) ». À la suite de cette
conférence, le département d'État, de concert avec des milliers de
partisans de l'ONU, organisa ce qui devint la plus grande campagne
d'information concernant une question de politique étrangère dans
l'histoire des États-Unis. Cette campagne contribua à garantir la
ratification de la Charte par le Sénat, qui, vingt-cinq ans plus tôt,
avait refusé de ratifier le pacte de la Société des Nations.
Professeur d'histoire de l'université Alfred (État de New York), M.
Gary Ostrower a écrit le présent article pour le compte du «
Washington File ».
Le sous-secrétaire d’État Burns fait
l’éloge du Groupe de sécurité transatlantique
(6 décembre 2005). Le sous-secrétaire d’État R. Nicholas
Burns n'a pas tari d'éloges sur l’Organisation pour la Sécurité et
la Coopération en Europe (OSCE) lors de son allocution au 13e
Conseil ministériel de l’OSCE à Ljubljana, capitale de la Slovénie,
le 5 décembre dernier. Burns, prenant la parole au nom la secrétaire
d’État Condoleezza Rice, a souligné l’extrême importance que les
États-Unis attachent à l’OSCE et au travail que cet organisme
réalise pour faire progresser la liberté, la prospérité et la
sécurité dans toute la zone transatlantique.
« L’OSCE est une plate-forme vitale pour faire avancer la cause de
la liberté », a déclaré Burns à l’occasion de la première journée du
conseil, organisé sur deux jours. « En tant qu’États membres de
l’OSCE, nous reconnaissons que la liberté, les droits de l’homme et
la démocratie ne sont pas limités à ceux qui parlent une langue
particulière ou appartiennent à une culture ou à un groupe ethnique
spécifique. Ce sont des droits que chaque personne, dans tous les
pays de la planète, acquiert à sa naissance. » « Nous avons encore
le devoir de tendre la main à ceux qui vivent dans des pays où la
dictature est la norme, d’aider les habitants de ces pays et de
promouvoir les valeurs démocratiques. »
Après ces déclarations, le sous-secrétaire a rejeté l’accusation
selon laquelle ce serait imposer la démocratie. « Nous n’imposons
pas la démocratie. La démocratie est le droit naturel de tous les
hommes », a-t-il précisé, ajoutant que ce sont l’autoritarisme, la
dictature et le totalitarisme qui sont imposés aux hommes.
Les États-Unis souhaitent que l’OSCE se renforce en tant
qu’institution transatlantique stratégique, et non qu’elle
s’affaiblisse, a souligné Burns, faisant allusion aux récentes
propositions de réforme russes qui risquent, d’après les États-Unis,
de réduire la capacité de l’OSCE à exercer son mandat.
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L’OTAN considérée comme l’"élément
central" des efforts américains en Europe (21 février 2005)
Le 21 février, de hauts fonctionnaires de l’administration ont déclaré
que le Président Bush considérait l’OTAN comme l’"élément central" des
efforts américains en Europe et les discussions du Président avec les
dirigeants de l’alliance le 22 février aborderont une stratégie pour les
opérations de maintien de la paix au Kosovo et en Afghanistan, ainsi que
pour la reconstruction de l’Irak.
Durant une rencontre avec la presse à Bruxelles, Belgique, des
fonctionnaires américains ont expliqué aux reporters que l’OTAN a
commencé à mettre en place une meilleure coopération, plus proche, avec
les pays arabes et avec Israël. "Nous n’avons jamais eu de relation
proche en termes de partenariat militaire, de formation militaire,
d’exercices militaires auparavant" a déclaré l’un des fonctionnaires
américains. "Des discussions quant à la manière d’y parvenir seront à
l’ordre du jour de demain." Ce fonctionnaire a relevé qu’Israël, le
Koweït et Bahreïn ont présenté des plans à l’OTAN pour une
intensification de la coopération. "Cette question va prendre une très
grande importance dans le courant de l’année" a ajouté ce fonctionnaire.
"À propos de l’Irak, il est reconnu que tous les pays de l’OTAN
devraient faire quelque chose pour aider le nouveau gouvernement" a
déclaré ce fonctionnaire. "Nous espérons que d’ici demain, les alliés de
l’OTAN, les alliés européens, auront chacun annoncé des mesures de
soutien de l’Irak" qu’il s’agisse de troupes, de formation ou de support
financier, a également déclaré ce fonctionnaire.
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texte complet en anglais
Terrorisme : les pays membres de l'OTAN
partagent les mêmes objectifs (12 février
2005) Le 12 février,
lors de la 41e Conférence sur la sécurité qui se tenait à Munich (Allemagne),
le ministre américain de la défense, M. Donald Rumsfeld, a dit que
les valeurs et les objectifs communs qui unissaient les pays membres
de l'OTAN constituaient l'armature de la lutte mondiale contre
l'extrémisme et le terrorisme.
« Notre unité n'a pas besoin d'être une uniformité de tactiques ou
d'opinions, mais plutôt une union d'objectifs (...) Ceux qui
chérissent les systèmes politiques libres et bénéficient de systèmes
économiques libres (...) partagent les mêmes objectifs. Si nous
travaillons de concert, ces espoirs pourront se réaliser pour un
nombre encore plus grand de peuples qui veulent se libérer », a dit
M. Rumsfeld.
« Les liens durables qui unissent les nations de l'OTAN ont souvent
été mis à l'épreuve (...) S'il y a eu des divergences d'opinion à
propos de l'Irak, ce genre de problèmes entre amis de longue date
n'a rien d'exceptionnel », a-t-il souligné, ajoutant que des
solutions avaient été trouvées aux questions les plus difficiles «
car tant de choses nous unissent : des valeurs communes, une
histoire partagée et une foi inébranlable en la démocratie. »
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Texte complet en anglais
Condoleezza Rice : la sécurité passe par la
promotion de la liberté
(13 décembre 2005). Peu de
temps après mon arrivée au département d'État, plus tôt cette année,
j'ai fait accrocher un portrait de Dean Acheson dans mon bureau. Il
y a plus d'un demi-siècle, alors que l'Amérique tentait de
reconstruire le monde au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale,
il occupait le bureau qui est maintenant le mien. J'y ai fait
accrocher son portrait pour une bonne raison.
Comme Acheson et ses contemporains, nous vivons à une époque
extraordinaire - une époque où les assises politiques chancellent
sous nos pas et où l'histoire change à une rapidité qui défie
l'imagination. Le portrait de mon prédécesseur me rappelle qu'en
période de changements sans précédents, la diplomatie traditionnelle
de gestion des crises n'est plus de mise. Nous devons dépasser les
débats et les doctrines du passé et abandonner les statu quo
éphémères qui ne servent plus nos intérêts. Nous devons adopter un
art de gouverner réaliste pour un monde différent.
Le président Bush en a donné les grandes lignes dans son second
discours d'investiture. « La politique des États-Unis consiste à
chercher et à soutenir les mouvements démocratiques émergents et
leurs institutions dans tous les pays et dans toutes les cultures,
avec pour objectif ultime d'éliminer la tyrannie partout dans le
monde ». L'ambition est vaste mais elle s'inscrit dans la tradition
de la politique américaine, notamment celle de présidents tels que
Harry Truman et Ronald Reagan. Mais surtout, comme les politiques
ambitieuses de Truman et de Reagan, notre approche va réussir non
pas parce qu'elle est optimiste et idéaliste mais parce qu'elle se
fonde sur une logique stratégique solide et une bonne compréhension
des nouvelles réalités auxquelles nous faisons face.
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Fiche analytique: Les droits de l'homme et
la politique étrangère des États-Unis
(8 décembre 2005). «Le département d'État des États-Unis
incorpore la promotion de la démocratie et des droits de l'homme
dans tous les aspects de la politique étrangère américaine en
apportant un soutien aux personnes éprises de liberté qui
s'emploient à protéger les droits de l'homme à travers le monde,
indique la fiche analytique que ce ministère a diffusée le 8
décembre en prévision de la célébration, le 10 décembre, de la
Journée mondiale des droits de l'homme.
Cette fiche fait état en particulier des mesures prises par les
États-Unis en faveur de la protection des droits de l'homme au
Soudan, en Birmanie, en Iran, à Cuba et en Corée du Nord.
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La promotion de la femme, partie intégrante
de la politique étrangère des É.-U.
(30 novembre 2005). Résolus à favoriser l'émancipation
des femmes dans le monde entier, les États-Unis appuient des
initiatives visant à accroître la participation des femmes à la vie
politique et économique de leur société, affirme le département
d'État dans un document de fond diffusé le 29 novembre.
En Afghanistan et en Irak, les États-Unis veillent à assurer
l'intégration des droits politiques et économiques des femmes dans
la reconstruction de ces pays et dans leur passage à un régime
démocratique.
De même, dans le cadre de l'Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient
(MEPI), programme qui vise à bâtir des partenariats et à améliorer
les conditions de vie des peuples de cette région, les États-Unis
espèrent réduire les obstacles culturels, juridiques et politiques à
la pleine participation des femmes à la société.
Certaines initiatives sont de portée mondiale, notamment l'aide aux
réfugiés, la lutte contre le sida et la répression de la traite des
personnes, problème qui touche les femmes de manière
disproportionnée.
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Le président Bush promulgue la loi de
finance sur l'aide à l'étranger (15 novembre 2005).
Le président Bush a promulgué, le 14 novembre, la loi de finance sur
l'aide à l'étranger qui prévoit 20,9 milliards de dollars pour
l'année budgétaire se terminant le 30 septembre 2006 (année
budgétaire 2006).
Une commission parlementaire mixte composée de sénateurs et de
membres de la Chambre des représentants était parvenue, au début du
mois de novembre, à un accord sur le texte de loi définitif, que la
Chambre des représentants a adopté le 4 novembre par 358 voix contre
39 et que le Sénat a voté le 10 novembre par 91 voix contre 0.
Cette loi affecte 2,8 milliards de dollars à la lutte contre le sida,
le paludisme et la tuberculose dans le monde, soit 258 millions de
dollars de plus que les crédits demandés par le président Bush et
629 millions de dollars de plus que l'an dernier.
Elle prévoit 1,77 milliard de dollars pour le Fonds du millénaire,
au lieu des 3 milliards de dollars demandés par le président. Créé
au début de 2004 par le gouvernement Bush, ce fonds est destiné à
faciliter l'adoption par les pays en développement d'une politique
judicieuse dans les domaines politique, économique et social.
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L'armée des É.-U. aide les victimes de
catastrophes
(14 octobre 2005).
Le général de l'armée de l'air Michael Mosley affirme que les
capacités de déploiement et la mobilité de l'armée de l'air des États-Unis
lui permettent de venir en aide aux victimes de catastrophes plus rapidement
que tout autre pays du monde.
L'armée américaine concentre actuellement ses activités humanitaires en Asie
du Sud et en Amérique centrale.
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Contribution des musulmans des É.-U. à
l'aide aux sinistrés d'Asie du Sud
(19 octobre 2005).
Réunis le 13 octobre dans la capitale des États-Unis, les
représentants d'associations membres de l'American Muslim Taskforce for
Disaster Relief (AMTFDR, comité musulman américain d'aide aux sinistrés) ont
annoncé lors d'une conférence de presse des engagements de contributions
totalisant 20 millions de dollars en faveur des victimes du séisme du 8
octobre en Asie du Sud.
Le président Bush et la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, ont annoncé
une contribution de 50 millions de dollars au titre de l'aide d'urgence
ainsi que l'envoi d'hélicoptères et d'avions pour assurer le transport de
vivres et de blessés. Mme Rice a fait, le 12 octobre, une escale imprévue au
Pakistan dans le cadre de son périple en Asie centrale pour s'entretenir
avec les autorités pakistanaises ainsi qu'avec les militaires américains qui
s'occupent des secours aux sinistrés.
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Les É.-U. réaffirment leur volonté de
lutter contre la faim dans le monde
(14 octobre 2005).
Les États-Unis ont réaffirmé leur engagement de réaliser les
objectifs internationaux visant à réduire le nombre de personnes qui
souffrent de la faim dans le monde, à l'occasion de la Journée mondiale de
l'alimentation organisée le 16 octobre par l'Organisation des Nations unies
pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Selon le communiqué de presse
que le département d'État des États-Unis a diffusé le 14 octobre à cette
occasion, les États-Unis fournissent plus de 60 % de l'aide alimentaire
internationale d'urgence et ils s'emploient à élaborer des moyens de lutte
durable contre la faim chronique et la pauvreté dans les zones rurales.
C'est ainsi que l'Agence des États-Unis pour le développement international
contribue à aider dans de nombreux pays la population locale à augmenter les
rendements agricoles et à stimuler la croissance économique dans les zones
rurales.
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De la nécessité de maintenir la libre
circulation des idées et de l'expression artistique (30 septembre 2005).
De l'avis d'un membre de la délégation américaine auprès de l'UNESCO,
la convention sur la promotion et la protection de la diversité
culturelle que propose cette institution pourrait conduire à une
restriction de l'expression artistique. M. Dana Gioia, qui est
également directeur de la Fondation nationale pour les arts (NEA), a
fait part de ses sentiments le 27 septembre, à l'occasion d'un
exposé donné au Centre de la presse étrangère de Washington.
En vertu de cette convention, les États pourraient exempter certains
articles et services culturels des protections internationales en
faveur du libre-échange. Les États-Unis ont émis l'argument que
l'UNESCO n'a pas l'autorité de décider d'une telle mesure et que la
convention entraverait la libre circulation des idées. La culture, a
fait valoir M. Gioia, est le produit de l'interaction des personnes
et des groupes, y compris des minorités, et de nombreux facteurs
l'influencent, notamment la langue, l'ethnie et la religion. Le
processus culturel, a-t-il précisé, a un caractère migratoire et
dynamique et il transcende souvent les frontières nationales.
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Exposé au Centre de la
presse étrangère
La diplomatie publique
est au cœur de la mission du Corps de la paix (2005-08-31).
Selon M. Gaddi Vasquez, directeur du Corps de la paix, lorsqu'ils
consacrent deux ans de leur vie à travailler au sein de communautés
à l'étranger, c'est une forme « pure » de diplomatie publique que
pratiquent les milliers de jeunes Américains qui offrent
gracieusement leurs services dans des pays aussi différents que
l'Ukraine et Madagascar.
« Le fait que le Corps de la paix soit présent dans 72 pays dont les
langues, cultures, climats, coutumes, traditions et valeurs sont
différents, est remarquable », a-t-il fait valoir à l'occasion d'une
interview accordée au « Washington File » après avoir effectué, du
30 juillet au 17 août, une tournée au Maroc, à Madagascar et en
Tanzanie.
« Tout ces bénévoles ont un point commun : ils se donnent corps et
âme à la tâche qu'ils accomplissent dans le domaine du développement,
un travail qu'ils font avec amour et avec une ardeur typiquement
américaine. Leur enthousiasme déteint sur la collectivité au sein de
laquelle ils vivent pendant deux ans. Et les gens les acceptent car
ils comprennent que ces bénévoles américains n'ont d'autre ordre du
jour que celui de les aider et d'encourager les liens interculturels
et la compréhension si nécessaires à notre époque », a-t-il
expliqué.
Les É.-U. cherchent à
encourager l'égalité de la femme dans le monde entier (2005-08-27).
Les États-Unis ont célébré la Journée de l'égalité de la femme le 26
août, en commémoration de la ratification par le Sénat, le 26 août
1920, d'un amendement à la Constitution des États-Unis garantissant
le droit de vote des Américaines, indique le communiqué que les
services du porte-parole du département d'État ont diffusé ce jour-là
à cette occasion.
Selon ce communiqué, les États-Unis financent divers programmes en
faveur des femmes au Kosovo, en Irak, au Bangladesh, au Pakistan et
au Darfour (Soudan).
La politique étrangère des É.-U. repose sur l'idéalisme, dit Mme
Rice (2 août 2005)
La tâche principale de la diplomatie américaine consiste à
élaborer une politique enracinée dans les valeurs et dans les idéaux
du régime politique américain et d'essayer d'amener la communauté
internationale à atteindre des objectifs conformes à ces valeurs, a
affirmé la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice,
lors de l'entretien qu'elle a accordé le 26 juillet au quotidien «
The Washington Post ».
Durant cet entretien, elle a passé en revue les six premiers mois de
ses fonctions de secrétaire d'État et affirmé qu'elle n'espérait pas
résoudre tous les problèmes du monde, mais jeter les fondements sur
lesquels pourraient s'appuyer les futurs gouvernements des
Etats-Unis et leurs alliés. Elle a cité à cette occasion plusieurs
réalisations revêtant à son avis une grande importance. « Je pense
(...) que nous avons réussi à harmoniser notre politique avec celle
des Européens au sujet de l'Iran. Je pense que c'est très important.
Je pense que les cinq parties se recentrent sur une approche commune
à adopter vis-à-vis de la Corée du Nord afin de redémarrer les
pourparlers à six. Je pense que, grâce à la nomination de M. Jim
Wolfensohn et du général Ward, nous avons engagé un processus de
retrait de la bande de Gaza qui sera sans aucun doute difficile,
mais qui bénéficie du soutien de la communauté internationale. »
Elle s'est déclarée particulièrement heureuse du réchauffement des
relations transatlantiques et du fait que les États-Unis et l'Europe
coopéraient maintenant afin d'atteindre des objectifs importants.
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Interview complète (en anglais)
Les États-Unis souhaitent que l'ONU soit plus puissante, dit M.
Bolton (2 août 2005) Le nouveau représentant
permanent des États-Unis à l'ONU aura à s'occuper de questions très
importantes sur lesquelles la communauté internationale va se
pencher dans les mois à venir. Le 1er août, le président Bush a
nommé par décret M. John Bolton, ancien sous-secrétaire d'État à la
maîtrise des armements et à la sécurité internationale, au poste de
représentant permanent des États-Unis à l'ONU. M. Bolton, dont la
nomination n'est valable que pour la période allant jusqu'en janvier
2007, remplace M. John Danforth qui a démissionné en janvier
dernier.
Lors d'une cérémonie organisée à la Maison-Blanche, M. Bolton a
déclaré : « Nous appelons de nos vœux une organisation plus
puissante, plus efficace, fidèle à ses idéaux et à ses fondateurs,
et suffisamment agile pour agir au XXIe siècle. »
Le secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, a déclaré qu'il avait
hâte de coopérer avec le nouveau représentant des Etats-Unis à un
moment où l'ONU était en pleine réforme. « Un ambassadeur, a-t-il
dit, peut être très énergique, mais il ne doit jamais oublier qu'il
faut convaincre 190 autres, ou du moins la majorité d'entre eux, de
la nécessité d'agir.
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M. Bush nomme M. Bolton représentant permanent des Etats-Unis à
l'ONU
Mme Rice annonce la réorganisation de certains services du
département d'État (1 août 2005)
La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a annoncé le 29
juillet quatre modifications structurelles importantes du
département d'État destinées à mieux prévenir la dissémination des
armes de destruction massive et à permettre à ce ministère d'être
plus en mesure d'appuyer la mission du président Bush en faveur de
la démocratie.
Elle a indiqué que ces modifications structurelles faisaient partie
des mesures visant à faciliter la nouvelle orientation de la
politique étrangère des États-Unis à une période où le pays devait
faire face à de nouvelles menaces et à de nouveaux problèmes en
matière de sécurité.
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Allocution complète (en anglais)
La sécurité de la nation passe par la
gestion des conflits (17 juin 2005) De l'avis d'un haut
responsable du gouvernement, bien versé dans les conséquences à long
terme des conflits, la gestion des conflits est l'un des plus gros
défis auxquels se heurte la sécurité nationale de nos jours. Il ne
suffit pas non plus de prendre des mesures improvisées.
Le 16 juin, lors d'une déposition devant les membres de la
commission sénatoriale des relations étrangères, M. Carlos Pascual,
coordonnateur du Bureau du département d'État chargé de la
reconstruction et de la stabilisation - un bureau nouvellement créé
- a déclaré qu'il fallait « modifier notre conception des relations
internationales ».
Selon lui, c'est lorsque les pays sortent d'un conflit ou d'une
guerre civile que la situation est la plus dangereuse car, lorsqu'il
n'y a pas de gouvernement légitime, diverses menaces à la sécurité
nationale se font jour : terrorisme, criminalité organisée,
prolifération des armes et traite des personnes, entre autres.
Il a fait valoir, par ailleurs, que le champ d'action en matière de
gestion des conflits était si vaste qu'aucun organe du gouvernement
américain n'était suffisamment équipé pour être en mesure de
l'assurer tout seul. C'est pour cette raison, a-t-il dit, qu'il faut
coordonner les efforts entre tous les organes gouvernementaux.
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Déposition complète
(en anglais) |
Stabilization
and Reconstruction: Building Peace in a Hostile Environment.
Source: U.S. Foreign Relations Committee, June
16, 2005
Les Nations unies ont besoin de réformes
(16 juin 2005)
Si les États-Unis sont favorables à l'élargissement du Conseil de
sécurité de l'ONU, ils considèrent cette question comme un simple
élément d'un vaste calendrier de réformes de l'ensemble du système
des Nations unies. Les « autres dossiers » en question sont
notamment la réforme du budget et de l'administration du secrétariat
et du siège de l'ONU à New York, a déclaré M. Burns. Nombre de ces
réformes sont nécessaires « à la lumière des problèmes évoqués par
la commission Volcker ». Les États-Unis appuient en outre et
souhaitent voir les changements suivants aux Nations unies :
- La création d'une commission sur le renforcement de la paix,
proposée par le secrétaire général Kofi Annan, qui fournirait un
appui plus efficace à la reconstruction et à l'aide humanitaire,
ainsi qu'au développement à long terme des pays sortant d'un conflit.
- Le remplacement de l'actuelle Commission des droits de l'homme à
Genève par un conseil plus restreint des droits de l'homme qui
serait composé entièrement de démocraties et dont seraient exclus
les pays faisant l'objet de sanctions de l'ONU.
- L'instauration d'un fonds pour la démocratie, comme l'a proposé le
président Bush en septembre 2004 dans son discours à l'Assemblée
générale.
- La négociation d'une convention générale de lutte contre le
terrorisme. M. Burns a déclaré qu'il était temps de se pencher sur
un tel document et de l'approuver à l'Assemblée générale.
- Les États-Unis ont l'intention de prendre l'initiative et de jouer
un rôle énergique dans le débat international sur le développement,
débat que M. Burns considère comme indissociable de celui qui
concerne la réforme de l'ONU.
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Les É.-U. ouvrent la voie à « la marche
de la liberté » (27 mai 2005)
Selon la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice,
l'objectif de la politique étrangère américaine n'est pas d'imposer
la démocratie aux autres pays, mais de créer les conditions propices
à la démocratisation.
Lors d'un discours prononcé le 27 mai en Californie au Commonwealth
Club, Mme Rice a affirmé que les États-Unis ne forçaient pas les
autres pays à adopter des principes démocratiques parce que,
contrairement à la tyrannie, ils ne pouvaient pas être imposés. « La
démocratie et le désir de liberté sont aussi naturels que le fait de
respirer », a affirmé Mme Rice.
Toutefois, a-t-elle souligné, la création de démocraties n'est pas
facile, et même celles qui sont établies depuis longtemps, comme aux
États-Unis, peuvent parfois trébucher. Mais en créant des
institutions qui protègent les principes démocratiques, la liberté
reste garantie, même durant des temps difficiles.
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Discours
complet en anglais
Le profondes aspirations à la démocratie
se manifestent dans le monde (25 mai 2005) Des
associations et des partis politiques autrefois réprimés contribuent
de plus en plus à propager la démocratie dans le monde en
développement, affirme M. Andrew Natsios, l'administrateur de
l'Agence des États-Unis pour le développement international.
S'adressant au comité consultatif de l'USAID sur l'aide bénévole à
l'étranger, le 25 mai, au Club national de la presse à Washington,
M. Natsios a évoqué de profonds changements d'attitude à l'égard de
la démocratie dans divers pays, notamment le Liban, l'Ukraine, la
Géorgie, le Kirghizistan et l'Éthiopie. M. Natsios a affirmé que
l'USAID était la principale agence d'aide aux efforts de
démocratisation dans le monde. Le budget qu'elle a consacré aux
efforts de promotion de la démocratie durant l'année budgétaire 2004
a atteint 685 millions de dollars, auxquels ont été ajoutés 500
millions de dollars au titre de la démocratisation en Afghanistan et
en Irak. L'USAID vise notamment à aider les pays à étendre les
libertés politiques, à promouvoir la justice et les droits de
l'homme par le truchement de l'instauration de l'État de droit, et à
renforcer la responsabilité dans la gestion des affaires publiques
par l'adoption de réglementations et la mise en place d'appareils
judiciaires.
« Le développement et la reconstruction ne fonctionnent pas sans
bonne gouvernance », a affirmé M. Natsios.
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Santé : la grippe, le sida, la
poliomyélite sont les dossiers prioritaires des É.-U. (19 mai 2005)
De l'avis du ministre américain de la santé et des services sociaux,
M. Michael Leavitt, la prévention d'une pandémie mondiale de grippe
figure au premier plan des ses priorités en matière de santé.
M. Leavitt a souligné ce point lors d'une conférence de presse
organisée le 17 mai dans le cadre de l'Assemblée mondiale de la
santé qui se tient à Genève du 16 au 25 mai et à laquelle sont
représentés les 192 pays membres de l'Organisation mondiale de la
santé.
Il a précisé que, parmi les priorités des États-Unis en matière de
santé, figurent aussi l'application du Plan d'urgence pour la lutte
contre le VIH/sida proposé par le président Bush, qui cible les 15
pays les plus durement frappés par cette affection, ainsi que
l'éradication de la poliomyélite dans le monde, la recherche de
meilleures solutions à la menace du bioterrorisme et la mise sur
pied d'un système mondial plus sophistiqué en ce qui concerne la
communication des informations sanitaires.
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Conférence de presse (en anglais)
Michael Leavitt : la collaboration est le
meilleur moyen d'enrayer les maladies (16 mai 2005) La
santé mondiale est une priorité de la politique étrangère des
États-Unis, a déclaré M. Michael Leavitt, ministre de la santé et
des affaires sociales, le 16 mai, à l'occasion de la réunion
plénière de la Cinquante-Huitième Assemblée mondiale de la santé,
qui se tient du 16 au 25 mai à Genève et à laquelle 192 pays sont
représentés.
« En travaillant ensemble, nous pouvons améliorer la condition
humaine aux quatre coins de la planète », a-t-il affirmé.
Il a exprimé ses préoccupations en ce qui concerne la possibilité
d'une pandémie mondiale de grippe, faisant valoir cependant que la
collaboration au plan international était le meilleur moyen de
lutter contre les maladies.
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Le Sénat vote une rallonge budgétaire
pour 2005 (10 mai 2005) Le Sénat des États-Unis a voté,
le 10 mai, une rallonge budgétaire de 82 milliards de dollars pour
financer les opérations militaires en Irak et en Afghanistan, l'aide
à l'étranger et les secours aux victimes du tsunami. Le président
Bush devrait promulguer le texte de loi d'ici à la fin de la semaine.
Les sénateurs ont adopté à l'unanimité ce texte de loi, alors que la
Chambre des représentants l'avait votée par 368 voix contre 58 le 5
mai, après qu'une commission mixte paritaire soit parvenue à un
compromis entre les deux chambres. Le chef de la majorité au Sénat,
M. Bill Frist, a déclaré au moment de la clôture du débat que son
adoption montrait au peuple américain et au monde le soutien que le
Congrès apportait à l'armée américaine et aux tâches qu'elle
accomplissait.
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Les Américains sont très généreux à
l'égard des victimes du tsunami (6 mai 2005) Des
Américains de toutes conditions sociales et de tous horizons
politiques ont répondu à l'appel des anciens présidents George
Herbert Walker Bush et Bill Clinton qui souhaitaient collecter 10
millions de dollars de fonds privés pour les victimes du tsunami de
décembre 2004. Ces fonds serviront à financer divers projets de
reconstruction en cours en Indonésie, en Thaïlande, au Sri Lanka et
aux Maldives. Lors d'une soirée de gala organisée à Houston le 5 mai,
les deux anciens présidents ont annoncé, devant un auditoire de
plusieurs milliers de donateurs, le succès rencontré à ce jour par
le Fonds Bush-Clinton pour les victimes du tsunami. « Lorsque nous
avons annoncé la création du Fonds Bush-Clinton pour les victimes du
tsunami, nous ne nous attendions pas à une telle générosité », a
déclaré l'ancien président Bush.
Les Texans se plaisent à dire que leur État, et tout ce qu'il
contient, est gigantesque. Ils ont prouvé que leurs cœurs aussi
étaient grands, parce que la plupart des 14.000 donateurs étaient
texans. La plupart venaient des quartiers, des écoles, des églises
et des entreprises de Houston. La contribution individuelle moyenne
est de 714 dollars. « On estime que dans leur ensemble, a déclaré M.
Bush, les Américains ont donné plus d'un milliard de dollars pour
aider à reconstruire les pays frappés par ce désastre. C'est un
chiffre incroyable qui révèle la réelle compassion du peuple
américain. Et c'est évident à Houston. »
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Aide à l'étranger : des parlementaires
sont peu disposés à l'augmenter (28 avril 2005)
Le secrétaire d'État adjoint, M. Robert Zoellick, a défendu la
demande du gouvernement Bush relative à l'augmentation d'environ 3
milliards de dollars des crédits budgétaires destinés à l'aide et à
d'autres dépenses à l'étranger, mais le président d'une sous-commission
parlementaire a déclaré qu'il était peu probable que le Congrès vote
une telle augmentation.
Lors de la déclaration qu'il a faite devant la sous-commission du
budget de la Chambre des représentants, M. Zoellick a souligné que
le montant total des crédits budgétaires demandés - à savoir 22,8
milliards de dollars pour l'année budgétaire 2006 qui commencera le
1er octobre prochain, soit 15,8 % de plus que le montant voté par le
Congrès pour l'année budgétaire 2005 - était nécessaire afin de
protéger les États-Unis, de favoriser le développement économique à
l'étranger et d'apporter une aide aux populations qui en avaient
extrêmement besoin. Ces crédits sont essentiels pour maintenir
l'ordre et la paix dans des pays qui sortent d'un conflit tels que
l'Afghanistan, l'Irak et le Soudan, a-t-il fait remarquer.
« Il s'agit d'une période exceptionnelle pour les États-Unis et le
reste du monde, a-t-il dit. Il nous faut gagner la paix. Les enjeux
sont considérables. »
lire
Le Sous-secrétaire d’État Burns expose
les grandes lignes de l’agenda transatlantique (7 avril 2005)
Notre agenda diplomatique pour 2005 est crucial pour les intérêts
essentiels de l’Europe et des États-Unis. Je voudrais mentionner
brièvement huit des nombreux défis auxquels nous devons faire face
cette année.
Le premier défi est la nécessité de constituer un partenariat plus
efficace pour chaque jour entre l’Europe et les États-Unis. La
réforme des Nations Unies est un deuxième défi. Les États-Unis et
l’Europe reconnaissent clairement la nécessité d’une réforme
fondamentale des Nations Unies. Le monde n’a jamais eu autant besoin
de Nations Unies efficaces. Pendant l’année à venir, l’Amérique et
l’Europe doivent également entamer la phase finale de leur campagne
commune afin de soutenir une paix, une stabilité et une démocratie
durables pour les habitants de Bosnie et du Kosovo et afin de
veiller à ce que toutes les nations du sud-est de l’Europe aient des
perspectives d’avenir associées à l’OTAN et l’Union européenne. Nous
savons également que nous ne pouvons pas atteindre le grand objectif
stratégique d’une « Europe unifiée, libre et en paix » sans un
engagement couronné de succès des États-Unis et de l’Europe avec la
Russie et l’Ukraine ainsi qu’avec les pays du Caucase et de l’Asie
centrale. Aider les peuples du Moyen-Orient à atteindre la paix, la
liberté et la prospérité est notre défi le plus urgent en 2005. Nous
avons aujourd’hui la meilleure occasion depuis des années, et
peut-être la meilleure occasion avant des années, de mettre fin au
conflit entre Israéliens et Palestiniens, un conflit qui, selon de
nombreux observateurs, est à l’origine de l’instabilité dans la
région. Succès en Afghanistan, une approche États-Unis-Europe plus
concertée sur l’Asie et soutenir les efforts de développement de
l’Afrique sont une priorité fondamentale pour les États-Unis.
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Le financement du Compte du millénaire
est essentiel (13 avril 2005) De l'avis du responsable de
la Société du Compte du millénaire (MCC), M. Paul Applegarth, si le
Congrès ne finance pas cette institution à hauteur de 3 milliards de
dollars ainsi que l'a demandé le président Bush, le nombre de pays
qui recevront une aide et celui des projets relatifs au
développement qui seront financés s'en trouvera fatalement réduit.
Le 13 avril, à l'occasion d'une déposition devant un groupe de
travail de la Chambre de représentants, M. Applegarth a expliqué
qu'une affectation inférieure à 3 milliards de dollars à la MCC pour
l'année budgétaire 2006 « atténuerait considérablement son
efficacité à pouvoir réduire la pauvreté et à encourager la
croissance économique ».
Depuis février 2004, la MCC travaille avec les pays habilités à
recevoir de l'aide du Compte du millénaire (MCA) pour les aider à
identifier des objectifs en matière de développement, à rédiger les
propositions de projets à financer et à utiliser au mieux l'aide
financière offerte.
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Déposition complète
(en anglais)
Le pape Jean-Paul II était une source
d'inspiration pour des millions d'Américain (3 avril 2005)
Peu de temps après le décès du pape Jean-Paul II le 2 avril,
le président Bush a déclaré : « L'Église catholique a perdu son
pasteur, le monde a perdu un champion de la liberté, et Dieu a
rappelé à lui son serviteur dévoué et fidèle. »
« Le pape Jean-Paul II, a-t-il ajouté, était lui-même une source
d'inspiration pour des millions d'Américains et pour une multitude
de personnes à travers le monde. »
En juin 2004, le président avait remis au pape Jean-Paul II la
médaille présidentielle de la liberté lors d'une cérémonie organisée
au Vatican. « Nous apprécions le grand symbole de la liberté que
vous représentez et nous reconnaissons le pouvoir de la liberté pour
changer la société et le monde », avait-il dit à cette occasion.
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Les É.-U. parleront en faveur de la
démocratie, mais ne l'imposeront pas, dit Mme Rice (28 mars 2005)
En cette période de changements rapides au Moyen-Orient et ailleurs,
le rôle principal des États-Unis consiste à encourager les pays à
appliquer les principes démocratiques et à garantir la liberté, tout
en reconnaissant que chaque pays doit pouvoir suivre sa propre voie,
a indiqué la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, lors de
l'entretien qu'elle a accordé au quotidien « The Washington Post »
le 25 mars.
Convaincue de l'effet modérateur des institutions démocratiques,
elle s'est déclarée moins préoccupée par l'éventualité d'événements
inattendus que par l'incapacité de certains gouvernements de
satisfaire les exigences de la population en matière de changement
sur le plan des institutions. Elle a fait état des effets de tels
événements en citant les élections en Afghanistan et en Irak ainsi
que les manifestations en Ukraine et au Kirghizistan.
Au Moyen-Orient, par exemple, le point de vue selon lequel la
stabilité domine tous les autres facteurs avait pour effet qu'il n'y
avait ni stabilité ni démocratie. La seule chose que les États-Unis
peuvent préconiser est la liberté, qui y fait défaut, a-t-elle dit
en ajoutant qu'il fallait laisser chaque pays suivre sa propre voie.
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Interview complète en anglais
La stratégie américaine de promotion des
droits de l'homme et de la démocratie (23 mars 2005) Sous
la direction du président Bush et du Congrès, les États-Unis ont
fait de la promotion de la liberté la fondation de leur politique
étrangère. La vision de M. Bush d'un monde où la liberté règne a été
clairement articulée depuis son entrée en fonctions, mais nulle part
de façon plus claire que dans son récent discours sur l'état de
l'Union. Les lois relatives aux affaires étrangères reflètent cette
philosophie et nous donnent les outils nécessaires pour la traduire
dans la réalité.
La liberté et la dignité humaine sont indissociables. C'est la
raison pour laquelle notre politique vise à répandre la liberté. La
politique adoptée par les États-Unis en vue d'encourager la
démocratie et les droits de l'homme a ses origines dans leurs idéaux
et intérêts nationaux. Nous suivons cette politique à la fois parce
qu'elle est juste et parce qu'elle s'attaque aux craintes, à la
haine et aux inégalités qui contribuent à l'injustice, au terrorisme,
à la violence et à l'instabilité.
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Le département d'État publie son rapport sur le soutien des droits
de l'homme |
Le soutien des
droits de l'homme et de la démocratie : le bilan des États-Unis
2004-2005 (en anglais)
La diplomatie publique a le vent en poupe
avec la nomination de Mme Karen Hughes ( 21 mars 2005)
Pour M. William Rugh, ancien ambassadeur des États-Unis auprès du
Yémen et des Émirats arabes unis et ancien directeur du bureau de
l'Agence d'information des États-Unis (USIA) chargé du Proche-Orient
et de l'Asie du Sud, la nomination de Mme Karen Hughes en tant que
secrétaire d'État adjointe pour la diplomatie publique est une bonne
nouvelle.
Le 16 mars, à l'occasion d'un exposé aux journalistes qui portait
sur la diplomatie publique dans les mondes arabe et musulman,
organisé au Centre de la presse étrangère, à Washington, M. Rugh
s'est déclaré encouragé par le nouvel intérêt qui est porté à la
diplomatie publique, et en particulier par l'importance donnée au
Moyen-Orient, même s'il entrevoit des écueils dans des initiatives
qui ne laissent espérer aucune solution rapide.
M. Rugh a émis l'espoir que la nomination de Mme Hughes relancerait
les efforts de la part du gouvernement des États-Unis dans le
domaine de la diplomatie publique qui, selon lui, « est entravée
pour plusieurs raisons depuis une dizaine d'années, depuis la fin de
la guerre froide, et commence seulement à renaître.»
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Mme Dobriansky s'adresse à la Commission
des droits de l'homme de l'ONU (17 mars 2005) Les pays
qui ne respectent pas les droits de l'homme ne devraient pas être
membres de la Commission des droits de l'homme de l'ONU, a fait
valoir, le 17 mars, la sous-secrétaire d'État aux affaires mondiales,
Mme Paula Dobriansky, à l'occasion de la 61e réunion de la
Commission des droits de l'homme de l'ONU, qui se tient à Genève.
« Nous devons mettre fin à la tendance selon laquelle ceux qui dans
le monde commettent les pires violations en matière de droits de
l'homme réussissent à devenir membres de la Commission pour
détourner les critiques en ce qui concerne les atteintes commises
sur leur territoire. Nous encourageons par ailleurs un plus grand
nombre de démocraties à briguer leur adhésion à la Commission »,
a-t-elle dit. Et d'ajouter : « Les démocraties devraient montrer la
voie lorsqu'il s'agit de recentrer la Commission sur sa mission
centrale, telle qu'elle avait été conçue au départ. Des
gouvernements qui ont été élus et qui reconnaissent les droits de
leur population sont dans la meilleure position possible pour
protéger ces droits fondamentaux à l'échelle mondiale. »
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Nomination de Mme Karen Hughes à la
tête de la diplomatie publique (14 mars 2005) La
secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, a annoncé, le 14 mars, que
le président Bush avait l'intention de nommer une ancienne proche
conseillère, Mme Karen Hughes, au poste de sous-secrétaire d'Etat
pour la diplomatie publique. Cette nomination doit encore être
confirmée par le Sénat. Soulignant les succès remportés par la
diplomatie publique au XXe siècle, Mme Rice a expliqué que les
nouveaux défis liés à la guerre contre le terrorisme exigeaient une
révision et une restructuration profondes des initiatives
américaines dans le domaine de la diplomatie publique, tâche à
laquelle Mme Hughes se consacrerait.
« Nous qui nous trouvons du bon côté de la frontière de la liberté
avons l'obligation d'aider ceux qui ont eu la malchance d'être nés
du mauvais côté », a dit Mme Rice, ajoutant que bien trop peu de
gens, dans le monde, sont vraiment conscients de la bonté, de la
compassion, de la générosité du peuple des Etats-Unis et du respect
qu'il a pour ceux qui appartiennent à des religions ou à des
cultures différentes. « Nous devons faire davantage pour lutter
contre la propagande porteuse de haine, disperser les mythes
dangereux et répandre la vérité », a-t-elle souligné. A cette fin,
a-t-elle précisé, le gouvernement œuvrera à l'accroissement des
échanges avec les autres pays du monde par le truchement des
établissements d'enseignement, du secteur privé et d'organisations
non gouvernementales ; l'apprentissage de langues étrangères sera
aussi encouragé, de même qu'une meilleure compréhension des autres
cultures et l'accueil dans les foyers américains d'invités étrangers.
« Il ne faut pas que nos relations avec le reste du monde reposent
sur un monologue ; il faut entamer un véritable dialogue », a
rappelé Mme Rice, ajoutant que « notre ouverture vis-à-vis du reste
du monde est l'un de nos plus gros atouts ».
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texte complet en anglais
Les États-Unis pourraient réduire leur
aide aux pays qui tolèrent l'esclavage (10 mars 2005)
L'esclavage au XXIe siècle - ou traite des personnes, comme on
l'appelle euphémiquement - implique le transport, la vente et
l'exploitation d'environ 800.000 hommes, femmes et enfants par an,
affirme le haut fonctionnaire du département d'État responsable de
la surveillance de ce trafic humain de dimension mondiale, M. John
Miller. Chef de la direction de la lutte contre la traite des
personnes, M. Miller est venu déposer le 8 mars devant la sous-commission
sur l'Afrique, les droits de l'homme et les opérations
internationales au sein de la commision des relations
internationales de la Chambre des représentants.
« Grâce à l'initiative du Congrès, les pays qui ne prennent pas des
mesures significatives de lutte contre l'esclavage pourraient se
voir supprimer l'aide que leur apporte les États-Unis, à l'exception
de l'aide liée au commerce et de l'assistance humanitaire », a
déclaré M. Miller aux parlementaires. Le nombre déjà scandaleux des
victimes de la traite internationale s'accroît encore
considérablement lorsqu'on y ajoute celui des victimes du trafic
intérieur, a-t-il indiqué.
M. Miller avait été convoqué par la sous-commission pour faire le
point des mesures que prenaient les États-Unis afin de s'attaquer
aux différents aspects de ce problème, notamment : comment mieux
protéger les enfants bénéficiant de programmes d'aide d'urgence des
États-Unis à la suite d'un conflit ou d'une catastrophe naturelle ;
comment décourager l'exploitation sexuelle de la part du personnel
militaire et de maintien de la paix ; comment réduire la demande
relative à la traite d'esclaves sexuels et au tourisme sexuel ;
enfin, comment étoffer les services d'aide aux victimes de la traite.
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texte complet en anglais |
L'Afrique doit mieux lutter contre la traite des personnes, dit une
ancienne ambassadrice des É.-U.
La nomination de M. John Bolton au poste
de représentant permanent à l'ONU (7 mars 2005) Le
président Bush a nommé M. John Bolton, actuellement sous-secrétaire
d'État à la limitation des armements et à la sécurité internationale,
au poste de représentant permanent des États-Unis auprès de
l'Organisation des Nations unies, a annoncé, le 7 mars, la
secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.
Soulignant la volonté des États-Unis de collaborer étroitement avec
l'ONU, qu'ils considèrent comme « un élément important de notre
diplomatie », Mme Rice a affirmé que M. Bolton était «
personnellement déterminé à assurer le futur succès des Nations
unies ». M. Bolton, a-t-elle dit lors de la cérémonie d'annnonce de
cette nomination tenue à Washington, « sera un puissant promoteur de
la réforme à une époque où l'ONU a commencé à se réformer elle-même
en vue de réaliser un programme lourd de défis pour la communauté
internationale », portant notamment sur l'Afghanistan, l'Irak et
l'ensemble du Moyen-Orient. En outre, M. Bolton réussira à établir
aux États-Unis une solide base de soutien en faveur de
l'Organisation des Nations unies, a affirmé la secrétaire d'État.
M. Bolton a promis à la fois « une coopération étroite » et « une
communication franche » avec les alliés des États-Unis « en vue de
la réalisation de nos objectifs communs ». Il a reconnu qu'il avait,
dans divers écrits au long des années, critiqué l'Organisation des
Nations unies. Pourtant, il a dit que l'un des moments les plus
forts de sa carrière avait été la réussite de sa campagne menée en
1991 pour abroger la résolution de 1975 de l'Assemblée générale
assimilant le sionisme au racisme.
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texte complet en anglais
Le monde fait des progrès contre les
narcotrafiquants (4 mars 2005) Selon la sous-secrétaire
d'État aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, des progrès
considérables ont été réalisés dans le monde contre le trafic des
stupéfiants en 2004, particulièrement en Amérique latine et en Asie
du Sud-Est.
Cependant, a-t-elle ajouté lors d'une conférence de presse tenue le
4 mars à l'occasion de la diffusion du Rapport 2005 sur la stratégie
de lutte contre le trafic des stupéfiants dans le monde, « nous
avons encore un long chemin à parcourir et tous les pays doivent
redoubler d'efforts pour relever le défi lancé par les
narcotrafiquants ».
Mme Dobriansky considère en effet le trafic des substances illégales
comme l'un des principaux obstacles à la liberté, à la sécurité et à
la stabilité dans le monde.
« Afin de relever ce défi, nous devons reconnaître les nombreux
liens qui existent entre le trafic des stupéfiants et le crime
organisé, le blanchiment d'argent, le terrorisme, la traite des
personnes, le trafic d'armes et la corruption des gouvernements »,
tous phénomènes qui, selon elle, entretiennent entre eux une
relation symbiotique.
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texte complet en anglais
| Rapport
2005 sur la stratégie de lutte contre le trafic des stupéfiants dans
le monde en anglais
La corruption peut saper le développement
économique (17 février 2005) Selon un nouveau
rapport publié par l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID), la corruption endémique est l'un des
principaux facteurs d'aliénation entre les citoyens et leurs
dirigeants et institutions politiques.
Sujet considéré comme tabou il y a seulement dix ans au sein de la
communauté des donateurs, la corruption est devenue un dossier
important de la politique étrangère des États-Unis, a déclaré, le 16
février, Mme Barbara Turner, une responsable de l'USAID, devant le
Comité consultatif sur l'aide bénévole à l'étranger. Ce comité, qui
associe le gouvernement des États-Unis et des organisations privées
bénévoles impliquées dans le secours humanitaire et l'aide au
développement, se réunit trois fois par an.
Selon le
rapport de l'USAID présenté par Mme Turner durant la réunion,
les peuples du monde entier rejettent l'idée selon laquelle la
corruption est inévitable. L'USAID définit la corruption comme un
abus de pouvoir en vue d'obtenir des gains privés.
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USAID Anticorruption Strategy
Les Etats en faillite représentent une
menace pour les Etats-Unis (22 février 2005) Selon
l'administrateur de l'Agence des Etats-Unis pour le développement
international (USAID), M. Andrew Natsios, les Etats-Unis sont plus
menacés par les Etats "en faillite, défaillants et convalescents"
que par les Etats "conquérants".
Selon un rapport récemment publié par l'USAID donnant les grandes
lignes de la stratégie des Etats-Unis à l'égard des pays en faillite,
dans le cadre général de la stratégie américaine de sécurité, "il
n'existe peut-être pas de défi plus urgent" que celui-là en ce qui
concerne les initiatives des Etats-Unis en faveur du développement.
Selon le rapport, il est très dangereux de se désintéresser des pays
en situation ou en voie d'échec, en raison du risque réel que ne s'y
enracine le terrorisme. De l'avis de M. Natsios, bien souvent si un
pays est en situation d'échec, c'est à cause d'un gouvernement
faible, peu efficace ou illégitime, et l'USAID a pris des mesures
pour faire face à la réalité des pays en échec en créant notamment
un nouveau bureau pour l'atténuation des conflits.
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Mme Rice et le projet de budget des
affaires étrangères pour 2006 (16 février 2005) La
secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, s'est servie du projet de
budget des affaires étrangères (33,6 milliards de dollars) pour
l'année budgétaire 2006 pour donner aux sénateurs un aperçu de
l'ordre de priorité du gouvernement Bush en matière de politique
étrangère.
L'encouragement du pluralisme politique, de la libéralisation
économique et de l'essor de la société civile dans le Grand Moyen-Orient,
en Afrique du Nord et dans d'autres pays musulmans constitue une
tâche essentielle, a -t-elle dit aux membres de la commission
sénatoriale des affaires étrangères le 16 février.
A cet effet, le président Bush a prévu une augmentation des crédits
destinés aux activités diplomatiques et à l'aide à l'étranger,
notamment 120 millions de dollars au titre de l'Initiative de
partenariat avec le Moyen-Orient, 40 millions pour la Fondation
nationale de promotion de la démocratie et 180 millions au titre des
échanges éducatifs et culturels et d'autres activités diplomatiques
dans les pays musulmans.
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Discours en anglais
Mme Rice invite les Européens à ouvrir un
nouveau chapitre de l'Alliance transatlantique (8 février 2005) La secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, a invité l'Europe, le 8
février, à surmonter ses désaccords avec les Etats-Unis et à ouvrir
un nouveau chapitre de l'histoire de l'Alliance transatlantique en
se fondant sur l'occasion exceptionnelle qui se présente de faire
progresser dans le monde la cause de la justice, de la prospérité et
de la paix.
"Les Etats-Unis se tiennent prêts à œuvrer de concert avec l'Europe
à la réalisation de nos objectifs communs, et l'Europe doit se tenir
prête à œuvrer de concert avec les Etats-Unis", a-t-elle souligné.
La secrétaire d'Etat a indiqué que le but de son voyage était de
parler avec des dirigeants européens au sujet de ce que les
Etats-Unis et l'Europe pouvaient faire pour favoriser la réalisation
dans le monde d'idéaux communs. Le président Bush poursuivra cette
conversation lors de son voyage en Europe, du 21 au 25 février.
Après avoir décrit de façon plus détaillée le nouveau chapitre
qu'elle envisageait pour des relations américano-européennes fondées
sur des possibilités communes plutôt que sur des menaces communes,
Mme Rice a parlé de favoriser les réformes démocratiques au Moyen-Orient,
en général, et en Afghanistan et en Irak, en particulier.
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Discours en anglais
M. Bush a prévu une augmentation de
l'aide à l'étranger pour 2006 (7 février
2005). Dans son
nouveau projet de loi de finances pour l'année budgétaire 2006, qui
commencera le 1er octobre prochain, le président Bush a prévu 31,8
milliards de dollars au titre des affaires étrangères et de l'aide à
l'étranger, soit une augmentation importante par rapport à l'année
en cours (27,5 milliards de dollars.
Annoncés le 7 février, les crédits prévus sont destinés à financer des
programmes en matière de développement économique et de santé
infantile, ainsi que l'aide militaire et la contribution des
Etats-Unis à diverses organisations internationales. Les crédits
affectés au département d'Etat sont supérieurs de 18 % à ceux de
l'année en cours (11,3 milliards de dollars) et ceux alloués à
l'aide à l'étranger dépassent de 14 % ceux de l'année en cours (16,2
milliards de dollars). lire
Les E.-U. sont les principaux
fournisseurs de vivres aux pauvres du monde (7 février
2005). Par le
truchement de programmes bilatéraux, privés et surtout multilatéraux
de distribution de vivres, les Etats-Unis sont le principal
intervenant lorsqu'il s'agit de nourrir les pauvres de ce monde.
C'est ce qu'a affirmé M. Tony Hall, le représentant des Etats-Unis à
l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et
l'agriculture (FAO), lors d'un discours prononcé le 7 février à
l'Ecole du service diplomatique de l'American University. Il a
notamment affirmé à cette occasion que les Etats-Unis fournissaient
plus de la moitié de l'aide distribuée par le biais de divers
organismes des Nations unies.
Il s'est ensuite exprimé passionnément au sujet des aliments
génétiquement modifiés et du rôle qu'ils pouvaient jouer lorsqu'il
s'agit de nourrir les affamés de ce monde. Tout en reconnaissant que
ce dossier était très épineux sur le plan politique, il a qualifié
l'utilisation - ou plutôt la non-utilisation - de ces aliments de «
question morale ». Les Américains consomment chaque jour des
organismes génétiquement modifiés qui sont parfaitement sains. En
conséquence, a-t-il expliqué, il est illogique que les dirigeants de
certains pays africains, notamment la Zambie et le Zimbabwe,
interdisent l'entrée de ces vivres sur leur territoire. « Toute
personne interdisant la distribution de certains aliments aux
affamés (...) devrait être jugée pour crime contre l'humanité. » lire
M. Bush s'engage à promouvoir la liberté
dans le monde (20
janvier 2005). Après
avoir prêté serment pour un second mandat de quatre ans le 20
janvier, le président George Bush a déclaré que la propagation
mondiale de la liberté constituait "le meilleur espoir pour la paix
dans le monde" et qu'il oeuvrerait à cet effet.
Dans son discours d'investiture, il a indiqué que les pays du monde
entier et leurs dirigeants devaient choisir entre l'oppression et la
liberté. "Nous encouragerons les autres Etats à entreprendre des
réformes en indiquant clairement qu'il est nécessaire qu'ils
traitent leur population comme il se doit pour que nos relations
soient couronnées de succès."
Le président a fait allusion aux attentats terroristes du 11
septembre 2001 en déclarant que tous les Américains avaient pris
conscience de la vulnérabilité de leur pays face à "des idéologies
qui prêchent la haine et qui excusent les assassinats". Seule "la
force de la liberté" peut "mettre fin au règne de la haine et du
ressentiment, exposer les prétentions des tyrans et récompenser les
espoirs des honnêtes gens et de ceux qui sont tolérants".
"La politique des Etats-Unis, a-t-il souligné, est donc d'encourager
la croissance des mouvements et des institutions démocratiques dans
tous les pays et dans toutes les cultures, afin de pouvoir
finalement mettre un terme à la tyrannie dans le monde. Les
Etats-Unis ne chercheront pas à imposer leur régime politique au
reste du monde. "Notre objectif est d'aider les autres pays à parler
de leur propre voix, à parvenir à leur propre forme de liberté et à
tracer leur propre voie."
"Lorsque l'âme d'un pays s'exprime finalement, les institutions qui
voient le jour peuvent refléter des coutumes et des traditions très
différentes des nôtres."
M. Bush a aussi rendu hommage aux alliés des Etats-Unis pour leur
amitié et déclaré que son gouvernement comptait sur leurs conseils
et leur aide. "Les efforts concertés des Etats libres en faveur de
la démocratie constituent le prélude de la défaite de nos ennemis."
Les Etats-Unis, a-t-il dit, "ne peuvent pas transmettre le message
de la liberté et faire preuve de sectarisme en même temps". Par
ailleurs, ils ont accepté des obligations qui sont "difficiles à
remplir", mais dont la non-exécution serait "déshonorante". En
conclusion, le président a affirmé sa certitude dans le triomphe,
tôt ou tard, de la liberté dans le monde. Cette certitude, a-t-il
dit, se fonde sur le fait que "la liberté est l'espoir immuable de
l'humanité". lire
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Discours
en anglais
« Le temps de la diplomatie est venu »,
selon Mme Condoleezza Rice (18
janvier 2005). Mme
Condoleezza Rice, que le président Bush a nommée au poste de
secrétaire d'Etat et dont la nomination doit être entérinée par le
Sénat pour qu'elle puisse occuper ses nouvelles fonctions, a indiqué
que, pendant les quatre prochaines années, la politique étrangère du
gouvernement Bush soulignerait l'importance de la diplomatie, de la
démocratie et de la liberté.
« Il nous faut nous servir de la diplomatie américaine pour contribuer
à créer dans le monde un équilibre des pouvoirs favorable à la
liberté. Le temps de la diplomatie est venu », a-t-elle dit le 18
janvier, devant la commission sénatoriale des affaires étrangères.
Les Etats-Unis s'emploieront à renforcer leurs alliances, à soutenir
leurs amis et à faire en sorte que le monde soit plus sûr et
meilleur, a-t-elle précisé tout en soulignant qu'elle comptait
collaborer étroitement avec le Congrès pour ce qui est de
l'application de la politique étrangère des Etats-Unis dans le monde
entier. « La tâche que les Etats-Unis et leurs alliés ont entreprise,
et les sacrifices que nous avons faits ont été difficiles... mais
nécessaires... et justifiés », a-t-elle dit. La commission
sénatoriale des affaires étrangères a émis, le 19 janvier, un avis
favorable sur la nomination de Mme Rice, qui était jusqu'ici la
conseillère du président Bush pour les affaires de sécurité
nationale. Il semble probable que le Sénat approuvera sa nomination
dès le lendemain, peu de temps après la nouvelle investiture du
président Bush. lire
Un partenariat renouvelé pour un engagement
universel (27 décembre 2005).
Intervention par R. Nicholas Burns, Secrétaire Adjoint aux Affaires
Politiques, à l’occasion du dîner de gala annuel de l’Institut
Européen dans l'Hôtel Mayflower à Washington, DC. Voici un passage
issu de ce discours important:
"(...) Ce soir, j’aimerais parler des progrès que nous avons
réalisés dans les relations entre l’Europe et les États-Unis – et il
y a beaucoup de choses accomplies dont nous pouvons être fiers. Nous
terminons l’année 2005 en meilleure forme que nous l’avons commencée.
J’ai passé les huit dernières années en Europe -- en Grèce et en
Belgique – et j’ai constaté un profond changement dans nos relations
en 2005. D’abord, nous avons rétabli des passerelles à travers
l’Atlantique. Les déplacements que le Président a effectués en
Europe l’an passé, ainsi que les incessants voyages et contacts de
la Secrétaire d’État Condoleezza Rice, du ministre adjoint Bob
Zoellick, de moi-même et de nombreux autres représentants américains
importants, ont permis aux États-Unis et à l’Europe de se redécouvrir
mutuellement – et ont contribué à restaurer les liens vitaux pour
nos relations diplomatiques au fur et à mesure que nous efforcions
de revitaliser l’OTAN et de renforcer l’agenda entre les États-Unis
et l’Union Européenne.
Deuxièmement, nous avons mis fin à la guerre des mots entre les deux
rives de l’Atlantique et sommes revenus à un dialogue plus aimable
et plus modéré. De votre côté, la plupart des Européens ont
abandonné cette idée absurde d’une Union Européenne qui ferait
contrepoids aux États-Unis. Et les débats se sont apparemment
recentrés sur la politique plutôt que sur l’anti-américanisme. De
notre côté, les Américains ont cessé de parler des « freedom fries »
(les frites de la liberté) pour vanter les mérites de la cuisine
américaine et ont de nouveau adopté l’appellation d’origine : «
French fries ». Nous avons également cessé de déverser dans le
caniveau d’excellents vins français, comme certains fous l’ont fait
en 2003.
Troisièmement, nous avons reconnu la vérité de nos relations : nous
sommes unis par un mariage à long terme, sans possibilité de
séparation ou de divorce. Ce partenariat est basé sur des liens
économiques et commerciaux qui représentent un billion de dollars,
sur des relations de symbiose en matière de défense au sein de
l’OTAN, sur une culture, une histoire et des valeurs communes, et
sur un engagement partagé en faveur de la démocratie. (...)"
lire son discours en entier
Déclaration des
nouveaux ambassadeurs des États-Unis auprès de l'Union européenne,
du Saint-Siège et au Portugal à l'occasion de la séance de
confirmation (21 septembre 2005). C. Boyden Gray, choisi
par le président Bush pour être le nouvel ambassadeur des États-Unis
auprès de l'Union Européenne, a annoncé à la Commission des
relations internationales du Sénat que, s'il était confirmé dans ses
fonctions, il s'efforcerait de trouver des moyens pour permettre aux
États-Unis et à l'Union Européenne de faire progresser la liberté et
de relever les défis internationaux communs.
Le 19 septembre, à l'occasion de la séance de confirmation, il a
déclaré : « Personne ne doute que les États-Unis doivent collaborer
avec l'Union Européenne sur pratiquement toutes les questions qui
présentent un intérêt majeur pour le pays en matière de politique
étrangère ».
M. Bush s'adresse à des dizaines de
milliers de Géorgiens (10 mai 2005) Devant des dizaines
de milliers de personnes massées le 10 mai sur la place de la
Liberté à Tbilissi (Géorgie), le président Bush a salué le courage
et la persévérance dont a fait preuve le peuple géorgien pour la
cause de la liberté, déclarant que sa détermination inspirait des
réformateurs démocratiques dans le monde entier.
« La Géorgie envoie un message qui retentit partout dans le monde :
la liberté appartiendra un jour à toute nation et à tout peuple de
la terre », a déclaré M. Bush à la foule qui avait convergé sur le
site même de la « révolution rose » de 2003 pour l'écouter. « Nous
vivons une période historique, où la liberté progresse, de la mer
Noire à la Caspienne, au golf Persique et au-delà. Tandis que vous
voyez les foules de gens libres se réunir sur des places comme
celle-ci à travers le monde, agitant leur drapeau national et
exigeant leurs droits reçus de Dieu, vous pouvez vous enorgueillir
d'un fait : votre exemple les inspire, votre succès leur donne
espoir. »
Le premier président des États-Unis à se rendre en Géorgie, M. Bush
a dit à la foule que l'intégrité territoriale et la souveraineté de
ce pays devaient être respectées. Il a également affirmé que les
États-Unis appuyaient la double aspiration des Géorgiens à se
rapprocher de l'Europe et de l'OTAN. « Nous respectons le souhait de
la Géorgie d'adhérer aux institutions de l'Europe. Nous encourageons
sa coopération étroite avec l'OTAN. Les dirigeants de la Géorgie
savent que le règlement pacifique des conflits est essentiel à son
intégration dans la communauté transatlantique. »
lire
Selon M. Bush, la 2e Guerre mondiale
démontre l'importance de la tolérance (6 mai 2005) Outre
la célébration de la défaite du nazisme, les commémorations de la
fin de la Deuxième Guerre mondiale en Europe prévues en Russie et
aux Pays-Bas devraient souligner l'importance capitale de la
tolérance, a déclaré le président Bush lors d'un entretien accordé
le 5 mai à la chaîne de télévision russe NTV en prévision de son
voyage en Europe.
« Nous ne souhaitons certes pas assister au retour du nazisme, a-t-il
déclaré. C'est une idéologie extrémiste selon laquelle il devrait
être permis de fouler aux pieds les droits des minorités. Ces sont
les nazis qui ont massacré des millions de Juifs, par exemple :
c'est l'exemple classique de la violation des droits des minorités.
Nous ne devons jamais oublier les raisons pour lesquelles nous avons
combattu ensemble pendant la Deuxième Guerre mondiale. »
Au cours de sa tournée européenne, du 6 au 10 mai, M. Bush devait
également se rendre en Lettonie et en Géorgie afin de prendre part
aux cérémonies marquant respectivement le rétablissement de
l'indépendance et la réussite de la Révolution rose. Le président a
indiqué que le message qu'il entendait diffuser en Lettonie était
qu'il était « important de respecter la démocratie » et que le
respect de la démocratie impliquait « le respect des droits des
minorités ».
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|
Interview complète en anglais
Le Sous-secrétaire d’État Burns expose
les grandes lignes de l’agenda transatlantique (7 avril 2005)
Notre agenda diplomatique pour 2005 est crucial pour les intérêts
essentiels de l’Europe et des États-Unis. Je voudrais mentionner
brièvement huit des nombreux défis auxquels nous devons faire face
cette année.
Le premier défi est la nécessité de constituer un partenariat plus
efficace pour chaque jour entre l’Europe et les États-Unis. La
réforme des Nations Unies est un deuxième défi. Les États-Unis et
l’Europe reconnaissent clairement la nécessité d’une réforme
fondamentale des Nations Unies. Le monde n’a jamais eu autant besoin
de Nations Unies efficaces. Pendant l’année à venir, l’Amérique et
l’Europe doivent également entamer la phase finale de leur campagne
commune afin de soutenir une paix, une stabilité et une démocratie
durables pour les habitants de Bosnie et du Kosovo et afin de
veiller à ce que toutes les nations du sud-est de l’Europe aient des
perspectives d’avenir associées à l’OTAN et l’Union européenne. Nous
savons également que nous ne pouvons pas atteindre le grand objectif
stratégique d’une « Europe unifiée, libre et en paix » sans un
engagement couronné de succès des États-Unis et de l’Europe avec la
Russie et l’Ukraine ainsi qu’avec les pays du Caucase et de l’Asie
centrale. Aider les peuples du Moyen-Orient à atteindre la paix, la
liberté et la prospérité est notre défi le plus urgent en 2005. Nous
avons aujourd’hui la meilleure occasion depuis des années, et
peut-être la meilleure occasion avant des années, de mettre fin au
conflit entre Israéliens et Palestiniens, un conflit qui, selon de
nombreux observateurs, est à l’origine de l’instabilité dans la
région. Succès en Afghanistan, une approche États-Unis-Europe plus
concertée sur l’Asie et soutenir les efforts de développement de
l’Afrique sont une priorité fondamentale pour les États-Unis.
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Les États-Unis consacreront 3,2 milliards
de dollars à la lutte contre le sida en 2006
(30 novembre 2005). Durant l'année
budgétaire 2006, troisième année du plan sur cinq ans doté de 15
milliards de dollars énoncé par le président Bush afin de lutter
contre le VIH/sida dans le monde, les États-Unis y consacreront 3,2
milliards de dollars.
« Il ne fait aucun doute que nous tenons la promesse faite par le
président pour ce qui est de l'engagement financier et des objectifs
annoncés », a dit M. Mark Dybul, coordinateur adjoint pour la lutte
contre le sida dans le monde, le 30 novembre, à l'occasion d'une
conférence organisée dans le cadre de la Journée mondiale de lutte
contre le sida.
L'attachement que portent les États-Unis à la lutte mondiale contre
le sida est profond, a souligné M. Dybul, et la contribution de 3,2
milliards de dollars qu'ils y feront pour l'année 2006, la plus
importante jamais offerte par les États-Unis ou par tout autre pays,
est garantie bien que le Congrès n'ait pas encore pris de décision
définitive en ce qui concerne tous les éléments du budget 2006. Les
États-Unis, a-t-il dit, s'associent au reste du monde pour marquer
la Journée mondiale de lutte contre le sida, qui est l'occasion de
noter les progrès enregistrés dans la lutte contre cette maladie et
dont le thème, cette année, est de tenir les promesses faites en vue
de juguler le sida.
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400.000 Africains traités contre le sida dans le cadre du plan
d'aide d'urgence |
Le message de Mme Condoleezza Rice sur la lutte contre le sida |
Lutte contre le sida : les communautés doivent surmonter leurs
craintes
Série de documents du Bureau du
coordonnateur pour les Etats-Unis de la lutte mondiale contre le
sida
(23 novembre 2005)
Interventions critiques contre le sida : La lutte contre les
préjugés |
Interventions critiques contre le sida : les familles touchées par
le sida |
Interventions critiques contre le sida : La pérennité
Mme Rice salue l'action des grandes
sociétés contre le VIH/sida (30 septembre 2005). Lors
d'une cérémonie parrainée le 28 septembre par la « Global Business
Coalition on HIV/AIDS » (GBC, Coalition mondiale des entreprises),
la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, s'est jointe à plusieurs
chefs de grandes multinationales pour rendre hommage aux initiatives
mises en œuvre par ces sociétés en vue de s'attaquer au problème du
VIH/sida sur le lieu de travail et au sein de la collectivité.
« Pour livrer un combat tous azimuts contre la pandémie de sida, il
est impératif d'y faire collaborer le gouvernement et le secteur
privé (...) Il faut que les chefs d'entreprises et les pouvoirs
publics associent leurs efforts pour arrêter la propagation du sida
», a dit M. Richard Holbrooke, ancien ambassadeur et
président-directeur général de la GBC.
lire
|
Discours complet en anglais
Lutte contre le sida : un Service
américain pour la santé dans le monde est nécessaire (20 avril 2005)
Selon une recommandation de l'Institut de la médecine
figurant dans un rapport intitulé : « Personnel soignant à
l'étranger - Les Américains réagissent à la crise que cause le sida
sur le plan des ressources humaines », que l'Académie nationale des
sciences a rendu public le 19 avril, les Etats-Unis devraient créer
un Service américain pour la santé dans le monde qui serait chargé
d'envoyer du personnel médical dans les pays en développement dont
un grand nombre sont durement frappés par le sida et manquent de
personnel qualifié.
lire | Rapport
complet (en anglais)
Le plan d'urgence du président en matière
de lutte contre le sida (23 mars 2005) Selon le premier
rapport annuel présenté au Congrès le 23 mars par le coordonnateur
du département d'État pour la lutte contre le sida dans le monde, le
Plan d'urgence du président en matière de lutte contre le sida a
obtenu des résultats qui ont dépassé toutes les attentes en 2004.
« Le déploiement rapide et stratégiquement ciblé des ressources des
États-Unis a donné des résultats remarquables », souligne le
rapport. Dans les premiers mois qui ont suivi leur lancement en juin
2004, les programmes visant le traitement des malades ont atteint
plus de 150.000 personnes. En vertu de ces programmes, des
médicaments salutaires ont été donnés à des malades qui, jusque-là,
n'avaient jamais pu avoir accès aux traitements, et d'ici le mois de
juin 2005, l'objectif fixé par le président de fournir ces
traitements à 200.000 personnes devrait être atteint. L'un des
principes sous-tendant le Plan d'urgence est le renforcement des
capacités des organisations locales et des gouvernements, afin
qu'ils acquièrent les compétences nécessaires pour faire face à
cette maladie. Au cours des huit premiers mois de la mise en œuvre
du programme, 300.000 membres du personnel soignant ont reçu une
formation spécialisée dans le domaine du VIH/sida.
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|
Le
Plan d'urgence du président en matière de lutte contre le sida:
Premier rapport annuel présenté au Congrès (en anglais)
La lutte contre le sida en Afrique est
une question de sécurité (16 février 2005) Un officier
supérieur du Commandement européen des Etats-Unis (EUCOM) affirme
que l'EUCOM est un partenaire indéfectible des armées africaines
dans la lutte contre le VIH/sida. M. Huycke a tenu ces propos le
lendemain du jour où un groupe spécial de travail sur le sida créé
par l'International Crisis Group (ICG) et le Centre d'études
stratégiques et internationales (CSIS) - deux laboratoires d'idées
indépendants - s'était réuni pour discuter des programmes bilatéraux
mis en œuvre par les Etats-Unis pour lutter contre le sida dans les
armées étrangères.
Des responsables du Programme de prévention du VIH/sida du ministère
de la défense des Etats-Unis (DHAPP) et du Programme de recherche
sur le VIH/sida de l'armée des Etats-Unis, ainsi que des
représentants de l'ICG et du CSIS, participaient également à ce
colloque.
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L'armée américaine aide les armées
africaines à lutter contre le sida (12 février
2005). Les forces armées des Etats-Unis ont déclaré la
guerre au sida et collaborent avec plus de 40 armées dans le monde
pour stopper la propagation de la maladie au sein des troupes et de
leurs familles.
Le 10 février, dans le cadre d'un groupe de travail créé par le
Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) et
l'International Crisis Group (ICG) sis à Bruxelles, des experts et
des spécialistes médicaux de l'armée des Etats-Unis se sont réunis
pour discuter de la question du sida dans les armées. Les
participants ont commencé par souligner les progrès réalisés dans
plusieurs pays d'Afrique subsaharienne. Depuis 2001, le Programme de
prévention du VIH/sida du ministère de la défense (DHAPP) a consacré
plus de 75 millions de dollars à la recherche sur le sida et à des
programmes de prévention et de traitement dans plus de 40 pays, dont
le Nigeria, le Cameroun, le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie. Le
lendemain de la réunion, le principal vice-président de l'ICG, M.
Mark Schneider, a déclaré au Congrès fédéral des Etats-Unis que le
ministère de la défense avait réussi à ralentir la progression du
sida en renforçant la prise de conscience du danger que représente
la maladie et en partageant des connaissances et des ressources.
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Prochaine ouverture d'un sommet sur
l'aspect international de l'enseignement supérieur
(28 décembre 2005). La secrétaire d'État, Mme Condoleezza
Rice, et la ministre de l'éducation, Mme Margaret Spellings,
présideront ensemble le Sommet de l'éducation internationale des
présidents d'université des États-Unis, qui est destiné à renouveler
les partenariats dans ce domaine, a annoncé le département d'État le
28 décembre. Organisé par la direction des affaires éducatives et
culturelles du département d'État, ce sommet aura lieu les 5 et 6
janvier à Washington.
Mme Karen Hughes, déclare à ce propos : « Dans le cadre de ce sommet,
Mme Rice et Mme Spellings et leurs ministères respectifs souhaitent
s'adresser aux présidents de collèges universitaires et
d'universités afin de renforcer leur intérêt commun d'attirer des
étudiants et des universitaires étrangers dans des institutions des
États-Unis. » Il convient également, a-t-elle ajouté, de trouver les
moyens d'encourager un plus grand nombre d'étudiants américains à
étudier dans d'autres pays. Les participants au sommet qui viendront
des 50 États fédérés reflèteront la richesse et la diversité de
l'enseignement supérieur aux États-Unis. Ils comprendront des
responsables de grands instituts publics et privés de recherche
ainsi que d'établissements non universitaires (« community colleges
»), d'universités créées à l'origine pour les étudiants noirs,
d'universités confessionnelles et de collèges universitaires
réservés aux femmes.
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Diverse, dynamique, la ville de New York
regarde vers l'avenir (29
décembre 2005). Depuis près d'un siècle, les Américains
associent l'arrivée du nouvel an avec les festivités organisées à «
Times Square », dans le centre de la ville américaine la plus grande,
la plus diverse et peut-être la plus ouverte sur l'avenir qu'est New
York. Dès ses débuts de colonie hollandaise située à l'extrémité sud
de l'île de Manhattan, la ville qui est devenue aujourd'hui New York
était relativement ouverte et cosmopolite. Dans les années 1640,
quand la « Nouvelle-Amsterdam » n'avait qu'un millier d'habitants,
ceux-ci parlaient déjà une quinzaine de langues. Ces premiers New-Yorkais
étaient venus de l'Allemagne, de la Suisse, de la Moravie, de la
France, du Portugal, de la Grande-Bretagne et des Pays-Bas. Leurs
diverses appartenances religieuses ne constituaient guère d'obstacle,
à l'opposé de ce qui se passait dans la plus grande partie de
l'Europe. Le caractère cosmopolite était tout à fait naturel dans
une ville qui accordait plus d'importance au commerce qu'aux classes
sociales. Tout comme aujourd'hui, les possibilités offertes par New
York attiraient les immigrants qui avaient été privés de telles
possibilités ailleurs et qui étaient disposés à travailler dur, à
prendre des risques et à innover. Leur réussite aida la ville à
grandir et à prospérer et incita d'autres personnes, souvent
originaires de parties très différentes du monde, à aussi chercher
fortune à New York.
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Un nouvel examen de naturalisation mettra
l'accent sur le civisme et l'histoire
(7 décembre 2005). Un nouvel examen de naturalisation
pour les immigrés qui souhaitent devenir citoyens américains sera
introduit à la fin de janvier 2007, selon M. Alfonso Aguilar, chef
du bureau de la naturalisation au sein du service de naturalisation
et d'immigration (USCIS) des États-Unis.
Cet examen qui vise à promouvoir l'attachement des futurs citoyens
aux États-Unis et à leur Constitution « encouragera aussi chez eux
le sens du devoir civique et de la participation à la société. Il y
aura un accent mis sur leurs droits et devoirs », a indiqué M.
Aguilar. Ainsi, l'intégration de ces nouveaux citoyens sera plus
réussie, ce qui contribuera à assurer la vitalité de la démocratie
américaine.
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Nouvelle revue électronique du département
d'État : « Bienvenue aux U.S.A. »
(12 novembre 2005).
Le Bureau des programmes d'information internationale annonce la
parution d'une nouvelle édition de son « eJournal USA » destiné aux
lecteurs étrangers.
Intitulée «
Bienvenue aux U.S.A », cette nouvelle revue électronique du
Bureau des programmes d'information internationale constitue un
premier guide de voyage aux États-Unis comprenant des renseignements
sur la réglementation actuelle d'entrée et de séjour pour les
étudiants, les voyageurs d'affaires et les touristes. Cette revue
met l'accent sur la tradition bien ancrée d'ouverture et
d'hospitalité du peuple américain à l'égard des visiteurs étrangers.
Elle répond à toute question que l'on pourrait se poser, par exemple
la question cruciale de savoir s'il est possible et souhaitable
d'envoyer son enfant faire des études aux États-Unis, ou encore
comment préparer un voyage d'affaires, de conférence ou de formation
spécialisée, ou bien, tout simplement, comment organiser un voyage
touristique aux U.S.A.
On y trouvera des discussions sur d'autres sujets également : une
table ronde d'experts du département d'État et des ministères de la
sécurité intérieure et du commerce, dialoguant avec de hauts
représentants du secteur privé américain sur les voyages d'affaires
aux États-Unis, un article sur l'inscription d'étudiants étrangers
dans une université américaine, et des conseils en matière de
financement des études, entre autres rubriques.
lire
Ouverture des
inscriptions à la loterie de visas d'immigrant pour 2007 (21
septembre 2005). Le département d'État annonce que les
inscriptions à la loterie de visas d'immigrant pour 2007 seront
admises du 5 octobre au 4 décembre 2005.
Ce programme, qui vise à accroître la diversité raciale et ethnique
aux États-Unis, offre des visas de résident permanent à des
personnes originaires de pays dont le taux d'émigration aux
États-Unis est faible. La demande d'inscription doit être soumise
par ordinateur, sur un site Internet créé à cette fin
www.dvlottery.state.gov.
Aucun droit d'inscription n'est exigé.
Le département d'État avisera les gagnants de cette loterie par
courrier. Il prévoit d'accorder 50.000 visas cette année.
Nouvelle revue
électronique de l'IIP sur la société américaine (2005-08-24).
La section « U.S. Society et Values » (La Société américaine) du
Bureau des programmes d'information internationale du département
d'État vient de publier une nouvelle revue électronique qui a pour
titre « Les adolescents américains ». Elle est affichée sur
l'internet à :
http://usinfo.state.gov/journals/itsv/0705/ijsf/ijsf0705.htm
Composée de témoignages personnels, d'analyses de spécialistes et de
portraits attachants d'adolescents, cette édition de « eJournal USA
» s'attache à donner au lecteur une idée de la façon dont les
adultes de demain vivent au jour le jour.

Publication d'une nouvelle revue
électronique de « La Société américaine » (10 février 2005)
Dans cette revue, les éditeurs du bureau des programmes
d'information internationale du département d'Etat des
Etats-Uniss'efforcent de relever un défi quasi impossible : décrire
en moins d'une cinquantaine de pages qui sont aujourd'hui les
habitants des Etats-Unis.
Dans le premier article, Marc Pachter, de la Smithsonian
Institution, décrit comment les caractéristiques et les valeurs qui
définissent le caractère américain se conjuguent pour former une
identité américaine unique. Ensuite, la démographe Audrey Singer
analyse les derniers faits et chiffres et dessine le visage
démographique des Etats-Unis en 2005. Suivent les portraits
sommaires de 13 Américains - quelques-uns sont très connus, d'autres
pas - qui donnent un aperçu de la diversité des Etats-Unis, de la
façon dont les Américains vivent leur vie au quotidien et de ce qui
est important à leurs yeux. Pour sa part, l'universitaire Alan Wolfe
fait valoir dans son essai que si de nombreuses questions divisent
les Américains tant au plan politique que social, les points qui les
rapprochent sont plus nombreux que ceux qui les séparent. Deux
spécialistes aux vues diamétralement opposées débattent ensuite de
la question controversée de l'immigration. Pour terminer, deux
auteurs connus retracent leur retour aux origines après de
nombreuses années : pour l'un, le lieu où il a grandi est
méconnaissable ; pour l'autre, peu de choses ont changé. lire
Le financement de la lutte contre le
terrorisme est assuré
(31 décembre 2005). Les fonds qui
sont inclus dans la loi de finance du ministère de la défense
permettront de poursuivre la guerre contre le terrorisme, de
continuer à briguer la victoire en Irak et de se préparer à une
éventuelle pandémie de grippe, a fait valoir le président Bush le 30
décembre. Dans un communiqué rendu public par la Maison-Blanche
après qu'il eut apposé sa signature promulguant cette loi, le
président a réitéré l'engagement de son gouvernement à continuer la
guerre contre le terrorisme tout en respectant les lois et règles
interdisant le recours à la torture. La loi interdit
spécifiquement le traitement cruel, inhumain et avilissant de
prisonniers capturés par les États-Unis et détenus hors de ce pays.
Une disposition de cette loi interdit aux ennemis des États-Unis de
poursuivre en justice quiconque, y compris les soldats américains,
mène la guerre contre le terrorisme. Le président a aussi mis
l'accent sur la clause de la loi qui vise à protéger les personnes
impliquées dans la détention et l'interrogation de terroristes et
sur celle prévoyant la fourniture de conseillers juridiques et un
dédommagement aux membres des forces armées ou autres personnels du
gouvernement des États-Unis qui seraient poursuivis en justice pour
dommages et intérêts, tant aux États-Unis qu'à l'étranger. Il s'est
félicité également de l'ordonnance de non-lieu concernant les
centaines de procès intentés par des détenus de la base navale de
Guantanamo Bay, à Cuba.
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Condoleezza Rice : les États-Unis ne
torturent pas les terroristes
(5 décembre 2005). La secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice, a affirmé que les États-Unis ne permettaient ni ne
toléraient la torture d'aucun terroriste qu'ils détenaient sous leur
garde.
« Les États-Unis n'ont transporté personne et ne transporteront
personne vers un pays où l'on pense qu'elle serait torturée. Le cas
échéant, les États-Unis réclament des assurances que les personnes
transférées ne seront pas torturées », a déclaré Mme Rice le 5
décembre, à la base Andrews de l'armée de l'air, située à proximité
de Washington, d'où elle devait prendre l'avion pour un voyage de
quatre jours en Europe.
Mme Rice s'est cependant abstenue d'aborder la question des
informations de presse selon lesquelles l'Agence centrale du
renseignement (CIA) des États-Unis opérerait des centres de
détention dans certains pays d'Europe orientale.
« Nous ne pouvons parler d'informations qui compromettraient le
succès de nos opérations militaires, de police ou de renseignement
», a-t-elle dit.
lire
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Déclaration complète en anglais
Un ancien ambassadeur loue les partenariats
antiterroristes américano-africains
(16 novembre 2005).
En mettant l'accent sur la lutte contre la pauvreté aussi bien que
sur le renforcement de la sécurité, les partenariats engagés par le
gouvernement Bush avec l'Afrique en vue de combattre le terrorisme
international s'inscrivent dans une logique judicieuse, a déclaré le
politologue et ancien ambassadeur des États-Unis David Shinn.
Diplomate de carrière qui a été ambassadeur au Burkina Faso et, plus
tard, en Éthiopie, M. Shinn enseigne à présent l'Afrique aux jeunes
étudiants américains à la faculté Elliott de hautes études
internationales de l'université George Washington, située dans la
capitale fédérale.
« Aucun pays non africain ne fait plus que les États-Unis pour
lutter contre le terrorisme dans ce continent », a déclaré M. Shinn,
le 16 novembre, aux plus de 300 participants à la deuxième journée
de la conférence de l'Université nationale de défense (NDU)
consacrée au thème de « L'Afrique : vitale pour la sécurité des
États-Unis ? »
lire
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Il faut « consolider les progrès et la promesse » de l'Afrique,
affirme Mme Frazer |
African Organizations and Institutions: Cross-Continental Progress
L'idéal de liberté vaincra l'idéologie du
terrorisme, affirme M. Bush
(11 novembre 2005). Dans un
important discours prononcé le 11 novembre, Journée des anciens
combattants aux États-Unis, le président Bush a condamné l'idéologie
du terrorisme et présenté une stratégie destinée à la vaincre,
affirmant que l'avenir appartiendrait aux peuples libres « car les
peuples libres croient en l'avenir ».
Les actes de terrorisme perpétrés dans le monde, de l'Indonésie à la
Jordanie, pourraient paraître insensés et aveugles, mais ils ne sont
ni l'un ni l'autre, a déclaré M. Bush : « Si les assassins
choisissent leurs victimes au hasard, leurs attaques servent une
idéologie claire et nette, un ensemble de convictions et d'objectifs
qui sont certes maléfiques, mais nullement insensés. »
lire
M. Bush rappelle les grandes lignes de la
stratégie antiterroriste des États-Unis
(28 octobre 2005).
S'adressant, le 28 octobre, à un auditoire de militaires rassemblés
à « Chrysler Hall », à Norfolk (Virginie), le président Bush a
réitéré un thème familier, à savoir que les États-unis ne reculeront
pas devant leur mission qui est de vaincre les terroristes qui
cherchent à établir un empire totalitaire où toute liberté politique
et religieuse est refusée.
L'idéologie qui pousse les terroristes à tuer sans discernement est
claire et bien définie, a expliqué le président. « Certains la
qualifient de radicalisme islamique, d'autres de militantisme
djihadiste, et d'autres, de fascisme islamique. Quel que soit le nom
qu'on lui donne, cette idéologie se démarque très nettement de
l'islam en tant que religion. Cette forme de radicalisme exploite
l'islam pour servir une vision violente et politique », a-t-il
souligné.
Et, s'ils obtenaient le pouvoir économique, militaire et politique
accru qu'ils convoitent, les terroristes seraient en mesure
d'atteindre leurs objectifs, à savoir :
- mettre au point des armes de destruction massive ;
- anéantir Israël ;
- intimider l'Europe ;
- attaquer le peuple américain ;
- et, par le chantage, acculer le gouvernement des États-unis à
l'isolationnisme.
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Discours complet en anglais
M. Bush appelle à la fermeté contre le
terrorisme (6 octobre 2005). Lors d'un discours prononcé
le 6 septembre à Washington, à la Fondation nationale pour la
démocratie, le président George W. Bush évoque le référendum
national sur la Constitution qui doit se tenir en Irak le 15 octobre,
ainsi que la guerre contre le terrorisme. Il affirme notamment que
ce n'est pas la guerre en Irak qui a suscité la haine des radicaux
islamistes contre les États-Unis, car « leur haine existait avant
que l'Irak ne devienne un enjeu, et elle existera après que l'Irak
aura cessé d'être un prétexte. »
lire
|
Déclaration complète en anglais
Les Etats-Unis défendent l’idée d’un réseau
mondial pour mettre en défaut le terrorisme nucléaire (26 septembre 2005).
Après le 11 septembre, et dans cette époque de terrorisme
international, on ne saurait exagérer l’importance de l’Initiative
de sécurité contre la prolifération ; une initiative internationale
d’interception des armes nucléaires assemblées, des matériaux
fissiles et des composants nécessaires à leur assemblage et de leurs
vecteurs. LA PSI est en outre indispensable pour que ces matériaux
restent hors de la portée des acteurs du terrorisme international et
des Etats-voyous.
Comme vous le savez, le Président Bush a annoncé la création de la
PSI il y a plus de deux ans, en mai 2003, en réaction à l’inquiétude
croissante que suscitaient la prolifération et le transport d’armes
de destruction massive et de leurs vecteurs. La PSI a débuté avec 11
pays et aujourd’hui, plus de 50 pays participent à cet effort dont
l’objectif est d’arrêter, d’intercepter et de saisir ces armes et
leurs composants de fabrication afin d’en empêcher la prolifération
et d’éviter qu’elles ne tombent entre de mauvaises mains.
Les Etats-Unis et les 60 nations de la PSI doivent tout simplement
faire tout ce qui est en leur pouvoir pour intercepter ces armes et
en interdire l’accès aux terroristes. Nous devons empêcher les Etats
voyous de fournir ou de se procurer des armes nucléaires ou des
matières nucléaires spéciales. Mais cette mission n’est pas
uniquement celle des gouvernements. Nous sommes ici parce que le
secteur privé, et en particulier les transporteurs de fret,
connaissent la chaîne logistique. Parce que vous avez un rôle à
jouer dans la façon dont les interceptions de la PSI s’effectuent,
qu’elles concernent un transporteur maritime, un transporteur aérien
international ou un transporteur express.
lire
La guerre contre le terrorisme progresse,
affirme le président Bush (23 septembre 2005). À l'issue
d'une réunion, le 22 septembre, au Pentagone avec ses principaux
chefs de la défense et de la diplomatie, le président Bush s'est
félicité des progrès réalisés par les forces de la coalition dans la
lutte contre le terrorisme dans le monde.
Les États-Unis et leurs alliés ont notamment réussi à capturer
nombre de terroristes et d'auteurs d'actes de violence dont les
sombres visées se résument à vouloir imposer des gouvernements de
type taliban dans le monde, a fait observer M. Bush. Bien que
certains chefs de cette nébuleuse terroriste courent toujours,
beaucoup se trouvent de plus en plus isolés, a-t-il ajouté, à mesure
que l'étau se resserre en divers endroits du monde, notamment en
Afghanistan et en Irak.
La propagation de la démocratie est pour les terroristes le pire des
cauchemars, a déclaré le président.
lire
|
Discours complet en anglais
Les États-Unis souhaitent
modifier la déclaration de l'ONU sur le terrorisme (2005-08-31).
Soulignant l'importance cruciale de la lutte contre le terrorisme,
le représentant des États-Unis auprès des Nations unies, M. John
Bolton, a présenté à ses homologues des propositions de modification
de la déclaration finale en cours de préparation pour le Sommet
mondial 2005 de l'Assemblée générale.
Les modifications recommandées par les États-Unis dans ce document
de 40 pages portent sur les 8 paragraphes ayant trait au terrorisme.
Selon M. Bolton, il s'agit de changements « subtils mais cruciaux ».
Les modifications visées
Le projet de déclaration affirme actuellement que « prendre pour
cible et tuer délibérément des civils et des non-combattants ne
saurait être justifié ou légitimé pour quelque cause ou grief que ce
soit ». Les États-Unis souhaitent modifier cette phrase pour bien
souligner qu'elle ne s'applique qu'aux actions entreprises par des
terroristes, a indiqué M. Bolton. De même, les États-Unis
accueillent volontiers un débat sur les stratégies de lutte
antiterroriste développées par le secrétaire général de l'ONU, M.
Kofi Annan, mais ils souhaitent que l'on supprime les passages
prenant position en faveur de leur adoption. Selon M. Bolton, on ne
doit prendre de décision concernant ces stratégies qu'après
discussion au sein de l'Assemblée générale. Les États-Unis
recommandent aussi la modification d'un paragraphe se rapportant au
projet de convention générale contre le terrorisme. Le document tel
qu'il se présente actuellement indique qu'une telle convention
devrait inclure « une définition juridique des actes terroristes »,
tandis que les États-Unis souhaiteraient que la convention comporte
« une liste non exhaustive d'actes qui s'assimileraient à des actes
terroristes ».
Selon le bureau du représentant permanent des États-Unis, la lettre
sur le terrorisme n'est que la première d'une série de lettres que
M. Bolton entend envoyer à ses homologues concernant les
modifications que les États-Unis souhaitent apporter à d'autres
passages de la déclaration finale.
M. Bush donne les grandes
lignes de sa politique de lutte contre le terrorisme (2005-08-24).
Le président Bush a déclaré que les États-Unis resteraient « sur
l'offensive » dans la guerre contre le terrorisme et qu'ils ne
reviendraient pas sur leur décision de poursuivre ce qu'il a appelé
une « différente sorte de guerre » à l'aide de la puissance
militaire, de la puissance diplomatique, des services de
renseignement et des services de police.
Les États-Unis suivent à cet effet une stratégie à trois volets
consistant :
- à défendre le territoire américain,
- à pourchasser les terroristes là où ils se trouvent,
- enfin, à répandre « l'espoir de la liberté dans tout le Grand
Moyen-Orient ».
Aucune solution modérée ne peut permettre de faire face à
l'extrémisme (3 août 2005)
Le mois dernier, la Grande-Bretagne a été attaquée à deux
reprises par un ennemi qui tire parti de l'ouverture des sociétés libres
pour tuer et pour terroriser de l'intérieur la population. À la suite
d'une telle atrocité, il est essentiel que nous cherchions à comprendre
ce qui motive les extrémistes, et ce qui ne les motive pas, à commettre
des tueries. Comme ils l'ont fait lors d'autres attentats, les
extrémistes et leurs sympathisants offriront les justifications
habituelles qui sont vides de sens. Par le passé, celles-ci ont compris
toute une variété d'affronts réels ou imaginaires remontant à des
siècles, notamment la présence de troupes des États-Unis en Arabie
saoudite, après 1991, qui était destinée à empêcher une attaque par
Saddam Hussein, la création d'Israël en 1948, le démantèlement de
l'empire ottoman il y a quelque quatre-vingts ans, la reconquête de
l'Espagne avec la défaite des Maures en 1492, et les croisades, dont la
première a eu lieu en 1095.
Leur principale justification à l'heure actuelle est la campagne de la
coalition contre les extrémistes dans le monde entier et la soi-disant «
occupation » des pays musulmans par l'Occident. En fait, les forces de
la coalition sont en Afghanistan et en Irak à la demande de
gouvernements issus d'élections démocratiques. Ce sont les extrémistes,
et non la coalition, qui ont tué intentionnellement d'innombrables
civils musulmans lors d'une série d'attaques barbares ces derniers mois.
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Les É.-U. se félicitent de l'adoption par l'ONU d'une résolution sur le
terrorisme
Le chef de la sécurité américaine
poursuit le dialogue anti-terrorisme avec l'Europe (23 mai 2005) Le
Secrétaire américain à la Sécurité Intérieure, Michael Chertoff,
s'est rendu à Bruxelles, en Belgique, le 23 mai, pour exposer sa
vision du renforcement de la sécurité sans sacrifier la liberté ou
la vie privée, en vue de protéger les nations contre la menace du
terrorisme.
Chertoff, s'adressant au German Marshall Fund et au European
Policy Centre, a formulé des propositions en matière de technologie,
répression, contrôle strict des passagers et des marchandises,
destinées à conduire le monde vers ce qu'il a appelé "une enveloppe
de sécurité mondiale".
Par "enveloppe de sécurité", Chertoff entend "des environnements
sûrs dans lesquels les gens et les marchandises peuvent se déplacer
rapidement, efficacement et de manière sûre sans sacrifier la
sécurité ou la vie privée." Il imagine un monde où, "avec des
enquêtes de sécurité appropriées, des technologies appropriées, des
documents de voyage appropriés et un contrôle approprié des
marchandises, il serait possible de voyager relativement librement
d'un point à l'autre à travers le globe."
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Les États soutenant le terrorisme font
obstacle aux efforts de lutte contre ce fléau (27 avril 2005)
Cuba, l'Iran, la Corée du Nord et la Syrie ont continué en 2004 à
maintenir des liens avec le terrorisme, tandis que la Libye et le
Soudan ont pris d'importantes mesures visant à collaborer à la lutte
mondiale contre ce fléau, selon le Rapport du département d'État sur
le terrorisme dans le monde en 2004, rendu public le 27 avril. Bien
que certains pays du premier groupe cité « se soient efforcés
d'améliorer à certains égards la coopération avec la lutte mondiale
antiterroriste, tous ont poursuivi les actions qui leur ont valu de
figurer sur la liste des États appuyant le terrorisme », indiquent
les auteurs de ce rapport.
« Les États qui soutiennent le terrorisme font obstacle aux efforts
déployés par les États-Unis et la communauté internationale en vue
de combattre le terrorisme, dit le rapport. Ces pays fournissent une
assise décisive aux groupes terroristes. » Ils le font notamment en
fournissant aux terroristes un lieu sûr où ils peuvent préparer et
mener des opérations, collecter des fonds, des armes et des
explosifs et rassembler des recrues. « Le plus inquiétant est que
ces pays ont également les moyens de fabriquer des armes de
destruction massive et d'autres technologies nocives qui pourraient
tomber entre les mains de terroristes. »
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Prochaine publication du rapport annuel
du département d'Etat sur le terrorisme (19 avril 2005)
Le département d'Etat rendra public son rapport annuel sur le
terrorisme dans le monde le 30 avril, mais la responsabilité de la
collecte et de la publication des statistiques concernant les
attentats terroristes a été confiée au Centre national de lutte
contre le terrorisme (NCTC), qui a été créé en 2004, a indiqué le 18
avril le porte-parole du département d'Etat, M. Richard Boucher, à
l'occasion de son point de presse quotidien. Intitulé « Country
Reports on Terrorism » (Rapport sur le terrorisme par pays), le
rapport de cette année relatera la situation qui règne en matière de
terrorisme dans les pays et les zones géographiques, dressera la
liste des organisations terroristes étrangères et autres groupes
terroristes et donnera le nom des pays qui parrainent le terrorisme
ainsi que celui des réseaux mondiaux de partisans de la djihad.
D'autres articles concernant la lutte antiterroriste, la formation
des spécialistes dans ce domaine et les projets visant
l'interdiction des groupes terroristes y figureront également.
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Parution d'un rapport sur les services
de renseignement aux États-Unis (31 mars 2005) Le
président Bush a accueilli avec satisfaction le rapport d'une
commission sur les services de renseignement des États-Unis et les
armes de destruction massive en déclarant qu'il partageait la
principale conclusion de ce rapport, à savoir qu'il était nécessaire
d'apporter des changements fondamentaux aux services de
renseignement pour qu'ils puissent faire face aux menaces de notre
époque.
Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 31 mars, il a
indiqué qu'il avait demandé à la commission, qu'il avait créée en
février 2004 et qui avait à sa tête un ancien magistrat fédéral, M.
Lawrence Silberman, et un ancien sénateur, M. Chuck Robb, de lui
présenter une description sans fard des services de renseignement et
que c'était ce qu'elle avait fait. Les conclusions du rapport, a-t-il
dit, sont extrêmement importantes.
Certaines mesures conformes aux recommandations de la commission ont
déjà été prises, a-t-il fait remarquer en citant la création du
poste de directeur de l'ensemble des services de renseignement
destinée à garantir que ceux-ci agissent de concert. Le président a
exhorté le Congrès à entériner sans tarder la nomination de M. John
Negroponte à ce poste. Par ailleurs, le président a déclaré que la
collecte et l'analyse de renseignements ne seraient « jamais
parfaites », mais que la marge d'erreur s'amenuisait. « Les
conséquences de la sous-estimation d'une menace, a-t-il ajouté,
pourraient être des dizaines de milliers de victimes. »
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Conférence de presse (en anglais) |
Rapport de la
commission d'enquête indépendante chargée d'analyser les
défaillances du renseignement américain sur les armes de destruction
massive (en anglais)
Terrorisme : les menaces de plus en plus
complexes exigent des ressources ciblées (18 mars 2005)
Selon les directeurs de deux importantes agences du renseignement
des États-Unis, l'objectif crucial, et le plus ardu, de ces services
est d'appliquer des ressources appropriées à la lutte contre des
menaces spécifiques et réelles.
« Nous nous heurtons à un vaste éventail de menaces internationales
dont la complexité et la dangerosité sont de plus en plus grandes
(...) En même temps, nous demandons beaucoup à notre personnel et
nos capacités sont employées à fond (...) Nous sommes en train de
réformer et de transformer nos services du renseignement (...) mais
ce qui me tient éveillé la nuit, c'est que nous avons de graves
décisions à prendre en ce qui concerne les priorités qui nous
attendent », a dit le vice-amiral Lowell Jacoby, chef de la «
Defense Intelligence Agency » (DIA). Le directeur de la CIA, M.
Porter Goss, a exprimé des sentiments semblables. « Nous devons être
plus précis lorsqu'il s'agit de discerner ce qui constitue une
véritable menace (...) et fixer un seuil pour ce qui est des
ressources nécessaires, aux plans analytique et opérationnel, au
suivi d'une piste », a-t-il dit, précisant qu'il avait l'intention
de promouvoir la création d'une université nationale du
renseignement afin d'améliorer les capacités nationales de collecte
de renseignements.
Selon eux, le terrorisme international commis par des extrémistes
islamiques et la prolifération d'armes nucléaires, biologiques et
chimiques sont les menaces qui pèsent le plus fort sur la sécurité
des États-Unis. « Nous ne devons pas non plus perdre de vue les pays
pouvant constituer une menace et devons nous efforcer de connaître
leurs intentions », a ajouté le vice-amiral Jacoby. Particulièrement
préoccupantes, ont-ils dit, sont la raison qui pousse la Chine à
accélérer le renforcement de ses capacités militaires et la
tentative à laquelle se serait livré l'Iran pour obtenir des armes
nucléaires et chercher à mettre au point des missiles.
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Les États-Unis doivent aider leurs
partenaires à lutter contre le terrorisme (14 mars 2005)
Le gouvernement américain doit être prêt à mettre en œuvre un vaste
éventail de programmes et de mesures afin d'aider ses partenaires à
se protéger contre le terrorisme et, par extension, à protéger les
États-Unis, estime M. William Pope, haut fonctionnaire du
département d'État chargé de la coordination de la lutte
antiterroriste.
Ces programmes et mesures constituent une sorte d'investissement
fondé sur les intérêts et les objectifs des États-Unis en matière de
sécurité nationale, a-t-il déclaré lors d'une déposition faite le 10
mars devant la sous-commission de la Chambre chargée des questions
liées au terrorisme international et à la non-prolifération.
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Antiterrorisme : la coopération entre les É.-U. et l'Afrique est
essentielle
La guerre contre le terrorisme et la
promotion de la démocratie sont liées (8 mars 2005)
La promotion de la démocratie est nécessaire afin de vaincre le
terrorisme et de protéger les États-Unis, a déclaré le président
Bush, le 8 mars, dans un discours prononcé à la National Defense
University à Washington.
Affirmant que nous vivons une époque où « la défense de la liberté
exige le progrès de la liberté », le président a déclaré que la
stratégie de sécurité des États-Unis consistait en partie à « aider
à transformer les conditions qui favorisent la montée de
l'extrémisme et du terrorisme, particulièrement dans le grand Moyen-Orient
».
« Il devrait être clair que les gouvernements autoritaires ne sont
pas la voie de l'avenir, mais le dernier soupir d'un passé
discrédité. »
« La propagation de l'espoir au Moyen-Orient exige aussi que l'on
modifie la façon de penser dans les capitales des grandes
démocraties, y compris à Washington. Il devrait être évident
aujourd'hui que des décennies d'excuses et de tolérance de la
tyrannie au nom de la stabilité n'ont mené qu'à l'injustice, à
l'instabilité et à la tragédie. »
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Discours complet en anglais
Terrorisme : les pays membres de l'OTAN
partagent les mêmes objectifs (12 février
2005) Le 12 février,
lors de la 41e Conférence sur la sécurité qui se tenait à Munich (Allemagne),
le ministre américain de la défense, M. Donald Rumsfeld, a dit que
les valeurs et les objectifs communs qui unissaient les pays membres
de l'OTAN constituaient l'armature de la lutte mondiale contre
l'extrémisme et le terrorisme.
« Notre unité n'a pas besoin d'être une uniformité de tactiques ou
d'opinions, mais plutôt une union d'objectifs (...) Ceux qui
chérissent les systèmes politiques libres et bénéficient de systèmes
économiques libres (...) partagent les mêmes objectifs. Si nous
travaillons de concert, ces espoirs pourront se réaliser pour un
nombre encore plus grand de peuples qui veulent se libérer », a dit
M. Rumsfeld.
« Les liens durables qui unissent les nations de l'OTAN ont souvent
été mis à l'épreuve (...) S'il y a eu des divergences d'opinion à
propos de l'Irak, ce genre de problèmes entre amis de longue date
n'a rien d'exceptionnel », a-t-il souligné, ajoutant que des
solutions avaient été trouvées aux questions les plus difficiles «
car tant de choses nous unissent : des valeurs communes, une
histoire partagée et une foi inébranlable en la démocratie. »
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Texte complet en anglais
La coopération internationale est
essentielle à la lutte contre le terrorisme (11
janvier 2005). Une coopération internationale de longue
durée est extrêmement importante si l'on veut réduire l'apport de
fonds dont bénéficient les groupes terroristes, qui sont en train de
devenir un ensemble peu structuré de réseaux régionaux autonomes,
ont indiqué deux hauts responsables des Etats-Unis, dont le
secrétaire d'Etat adjoint aux affaires économiques et commerciales,
M. Anthony Wayne, lors de la réunion, le 10 janvier, du comité des
sanctions du Conseil de sécurité.
A l'issue de la réunion qui était à huis clos, M. Wayne a déclaré :
« On peut avoir les meilleurs services de renseignements du monde,
mais si l'on n'obtient pas la coopération des Etats où les
terroristes sont actifs, il est très difficile d'empêcher ces
derniers d'exercer leurs activités et de transférer des fonds.
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L'Avant-propos et l'Introduction du
Rapport sur la traite des personnes dans le monde (3 juin 2005)
Lors de son discours d'investiture de 2005, le président Bush a
ravivé les espoirs et les rêves des peuples qui aux quatre coins du
monde cherchent à vivre en liberté. « L'Amérique ne se comportera
pas comme si les dissidents emprisonnés préféraient leurs chaînes à
la liberté, comme si les femmes appréciaient l'humiliation et la
servitude, ou comme si un être humain pouvait aspirer à vivre sous
le joug d'un tyran », a-t-il dit. Il n'empêche qu'à des millions de
personnes prises chaque année dans d'odieux stratagèmes destinés à
les asservir par le travail ou par le commerce du sexe, la liberté
est refusée. Les victimes de ce trafic d'êtres humains sont
dépossédées de leurs droits fondamentaux et plongées dans un
esclavage des temps modernes. Le président Bush, le Congrès et le
peuple américain font front commun afin d'éliminer la traite des
personnes à l'échelle internationale et sur notre territoire car ce
crime international s'oppose aux valeurs universelles de la liberté.
Le Cinquième Rapport annuel sur la traite des personnes et les
quelque 96 millions de dollars d'aide à la lutte contre la traite
des personnes que notre nation a versés l'année dernière aux
gouvernements étrangers et aux organisations non gouvernementales
sont la preuve du vif attachement que nous portons à cette cause.
Cette année, en raison d'une recherche plus approfondie et d'un
éventail plus vaste de sources, davantage de pays sont inclus dans
notre analyse. Nous avons aussi mis l'accent sur la servitude et sur
les cas de traite interne. Le travail forcé et la servitude sont
terriblement courants et les habitants de villages entiers sont
parfois obligés de travailler pour payer de vieilles dettes héritées
d'une génération à l'autre.
Le Rapport sur la traite des personnes vise à dénoncer les ignobles
aspects de ce trafic. Il provoque, il loue et il met en demeure.
Grâce à cette compilation unique, beaucoup de pays, dont les
États-Unis qui sont eux-mêmes confrontés au problème de la traite
des personnes, se sont sentis incités à redoubler d'efforts pour
mieux lutter contre la traite des personnes. Après l'avoir lu, nous
espérons que vous vous joindrez à nous dans ce mouvement
abolitionniste du XXIe siècle qui cherche à apporter la liberté aux
citoyens les plus vulnérables du monde.
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Cette année, le Rapport sur la traite des personnes dans le monde
met l'accent sur l'exploitation de leur labeur
Fiche Analytique: Les États-Unis
coopèrent avec l’Europe pour combattre le trafic sexuel (10
janvier 2005). Le trafic des êtres humains - souvent
appelé l’esclavagisme du monde moderne – désigne le travail forcé,
le plus souvent d’hommes, de femmes et d’enfants dans l’industrie du
commerce sexuel (prostitution) mais peut également désigner le
travail forcé dans des usines, des champs, des restaurants et chez
des particuliers. Les trafiquants exploitent l’ignorance ou les
aspirations de peuples vivant dans des régions déchirées par la
guerre, en plein désespoir ou dans la pauvreté, leur promettant
souvent une opportunité d’emploi légitime. Lorsqu’elle est sous
l’emprise du trafiquant, la victime est alors contrainte à
travailler sans aucune protection légale. La prostitution et les
activités annexes alimentent la croissance du trafic en offrant une
façade derrière laquelle les criminels peuvent exploiter les plus
vulnérables.
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Le tsunami asiatique (14 mars 2005)
L'armée américaine fournit « la charpente logistique »
nécessaire aux opérations de secours
Cet article de Ralph Cossa a paru dans notre revue électronique sur
la politique étrangère intitulée « Améliorer les conditions de vie :
les programmes d'assistance humanitaire de l'armée des É.-U. »,
publiée en novembre 2004 et mise à jour en mars 2005.
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Revue Electronique: Améliorer les conditions de vie : les programmes
d'assistance humanitaire de l'armée des E.-U.
Les
E.-U. aideront les pays frappés par le tsunami, dit M. Powell
(6 janvier 2005).
Les Etats-Unis œuvreront de concert avec le reste de la communauté
internationale pour faire face à la tragédie d'immense ampleur qui a
frappé douze pays bordant l'océan Indien, a déclaré le secrétaire
d'Etat, M. Colin Powell, le 6 janvier devant les participants à la
réunion de Djakarta en Indonésie.
Le gouvernement indonésien avait organisé cette réunion à la suite
du tremblement de terre et du tsunami qui ont causé la mort de
150.000 personnes et blessé quelque 500.000 le 26 décembre 2004,
selon les estimations de la Fédération internationale des sociétés
de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
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La
participation des E.-U. aux secours illustre leur générosité, dit M.
Powell
(5 janvier 2005).
Lors de sa tournée dans les pays frappés par le tsunami, le
secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, a déclaré le 4 janvier à
Djakarta (Indonésie) que l'apport de secours dans les zones
sinistrées par des soldats américains donnait au monde musulman et
au reste du monde l'occasion de constater la générosité des
Etats-Unis et la mise en œuvre de leurs principes.
"Nous nous soucions de la dignité de chaque personne (...) et de la
nécessité de répondre aux besoins de toute personne quelle que soit
sa religion. Les Etats-Unis ne sont pas un pays anti-islamique et
antimusulman", a-t-il fait remarquer dans une interview qu'il a
accordée ce jour-là.
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Tsunami : le rôle des Etats-Unis dans
l'apport de secours s'accroît
(3 janvier 2005).
Le président Bush a annoncé le 3 décembre qu'il avait sollicité
l'aide de ses deux prédécesseurs à la Maison-Blanche, M. Bill
Clinton et son père M. George H.W. Bush, pour encourager les
Américains à faire des dons en espèces à des organisations
caritatives qui fournissent déjà des secours aux survivants du
tsunami qui a ravagé les pays de l'océan Indien, faisant quelque
150.000 victimes. Jusqu'ici, le gouvernement des Etats-Unis s'est
engagé à débloquer 350 millions de dollars au titre de l'aide
publique des Etats-Unis et a aussi déployé diverses unités
militaires afin d'aider les pays à se remettre sur pied et à
distribuer l'aide.
Selon le président, si les survivants de la catastrophe peuvent
s'attendre à un appui logistique renforcé et à ce que du matériel
militaire supplémentaire leur parvienne pour assurer la production
d'eau potable, ils peuvent s'attendre également à une aide encore
plus importante de la part des associations caritatives privées des
Etats-Unis.
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Tsunami
: l'action des Etats-Unis porte sur trois grands domaines
(3 janvier 2005). Les
mesures prises par les Etats-Unis pour apporter une aide aux
victimes du tsunami portent sur 3 grands domaines, à savoir
l'évaluation des besoins, la livraison des secours aux zones
sinistrées et leur distribution à ceux qui en ont le plus besoin, a
déclaré un haut responsable de l'Agence des Etats-Unis pour le
développement international (USAID), M. James Kunder, lors d'une
conférence de presse organisée le 3 janvier au département d'Etat.
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texte complet en anglais
Tsunami
: M. Natsios donne des précisions sur l'aide des E.-U.
(3 janvier 2005).
Dans le cadre de son aide aux victimes du tsunami qui eu lieu le 26
décembre dans l'océan Indien, l'Agence des Etats-Unis pour le
développement international (USAID) œuvre dans cinq domaines : aide
alimentaire, soins médicaux, abris, alimentation en eau potable et
hygiène publique.
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complet en anglais
Tsunami
: l'aide internationale doit être massive, affirme M. Powell
(3 janvier 2005). Le
2 janvier, à l'occasion d'interviews accordées à diverses chaînes de
télévision avant sa tournée de plusieurs pays de l'océan Indien
ravagés par le tsunami du 26 décembre, le secrétaire d'Etat, M.
Colin Powell, a souligné la détermination des Etats-Unis à faire
tout ce qui était en leur pouvoir pour appuyer les secours aux
victimes de cette catastrophe.
Déclarant que la catastrophe était l'une des pires que le monde ait
jamais connues en termes de pays concernés, de victimes, de
personnes déplacées, disparues ou blessées, M. Powell a laissé
entendre que l'aide de la communauté internationale devait se faire
sur une très grande échelle.
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UNESCO : les É.-U. sont déçus de l'adoption
de la convention sur la diversité culturelle
(21 octobre 2005). Les États-Unis
sont très déçus au sujet de la décision des États membres de
l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la
culture (UNESCO) d'adopter une convention sur la diversité
culturelle que Washington estime être défectueuse à divers égards, a
indiqué la représentante des États-Unis auprès de cette organisation,
Mme Louise Oliver.
Les États-Unis, a-t-elle fait remarquer, sont le pays le plus ouvert
à la diversité culturelle et continueront d'œuvrer en faveur de
cette diversité, bien qu'ils regrettent profondément que l'on ait
perdu l'occasion d'adopter une convention satisfaisante.
Telle qu'elle a été adoptée, la nouvelle convention contient des
ambiguïtés et des contradictions dont les États peuvent tirer parti
à mauvais escient, a-t-elle indiqué en citant les craintes des
États-Unis au sujet des effets éventuels de la convention sur les
échanges commerciaux, sur la libre circulation de l'information et
sur le respect des droits de l'homme.
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Les É.-U. souhaitent la révision du projet
de convention sur la diversité culturelle
(12 octobre 2005).
Le département d'État a diffusé, le 11 octobre, une fiche analytique
sur les préoccupations des États-Unis relatives au projet de
convention de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la
science et la culture (UNESCO) qui porte sur la protection de la
diversité des expressions culturelles. Les États-Unis préconisent la
révision de ce projet de convention que la Conférence générale de
l'UNESCO doit examiner au cours de sa réunion actuelle à Paris, qui
prendra fin le 21 octobre.
Selon eux, « il convient de préparer un nouveau projet de convention
de sorte qu'on ne puisse pas l'interpréter erronément pour dire que
les États sont habilités à prendre des mesures commerciales
protectionnistes sous prétexte de protéger la culture ».
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