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Actualité est une archive qui met à votre disposition les textes marquants de la politique étrangère américaine, en français et en version intégrale. De nouveaux textes s'y ajoutent régulièrement. 

Bien entendu, nous ne pouvons traduire chaque texte -- discours, entretien, rapport, transcription -- du gouvernement américain. Les textes sont donc choisis en fonction de leur pertinence pour le public belge.

Un panorama complet de la politique étrangère des États-Unis est disponible en anglais sur ce site. Vous pouvez retrouver un texte spécifique en cliquant le nom d'un dossier dans l'index, ou encore en utilisant notre moteur de recherche.

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Actualité: les textes marquants de la politique étrangère en français - 2005

Le Président George W. Bush et le Premier Ministre Belge Guy Verhofstadt saluent la presse devant la résidence du Premier Ministre à Bruxelles, 21 février 2005. Photo Maison Blanche, Susan Sterner.

Le Président George W. Bush et le Premier Ministre Belge Guy Verhofstadt saluent la presse devant la résidence du Premier Ministre à Bruxelles, 21 février 2005. Photo Maison Blanche, Susan Sterner.

Afghanistan | Afrique | Antisémitisme | Biotechnologie | Changement climatique | Chine | Corée du Nord | Cour pénale internationale | Défense | Développement | Droits de l'Homme | Économie et Commerce | Elections 2004 | Énergie et environnement | État de l'Union | G-8 | Grippe Aviaire | Guantanamo | Immigration | Irak | Iran | Islam | IT | Katrina | Liberté de la PresseLiberté religieuse | Libye | Loterie de visas | Moyen-Orient | Les Nations Unies | OSCE | OTAN | Peine de mort | Politique domestique | Politique étrangère | Programme Spatial | Projet de Budget 2005 | Relations Europe - USA | SIDA | La Société américaine | Terrorisme et Sécurité | Traite des Personnes | Tsunami | UNESCO   ---  Archives 2004

Afghanistan

flèche Laura Bush : l'éducation est essentielle pour les femmes d'Afghanistan (30 mars 2005) La survie d'une société libre en Afghanistan repose sur la participation de l'ensemble de sa population, a fait valoir l'épouse du président des États-Unis, Mme Laura Bush, le 30 mars, à l'occasion de sa visite de l'Institut de formation des enseignantes de Kaboul (Afghanistan).

« Il y a seulement quelques années, un gouvernement de terroristes empêchait les femmes de recevoir une éducation et leur refusait l'exercice de leurs droits fondamentaux. Une jeune démocratie a remplacé ces tyrans et aujourd'hui le pouvoir de la liberté est manifeste aux quatre coins de l'Afghanistan », a-t-elle souligné. La démocratie, a-t-elle précisé, « ce n'est pas seulement des élections » et la survie d'une société libre « dépend en fin de compte de la participation de tous ses membres, aussi bien des femmes que des hommes ».

L'éducation des Afghanes est indispensable pour que ces dernières puissent contribuer pleinement à leur société et le gouvernement Bush s'est engagé à financer à hauteur de 80 millions de dollars les projets portant sur l'éducation qui seront mis sur pied en Afghanistan. lire | Allocution complète en anglais

Afrique

Monsanto donne des semences de maïs à des agriculteurs du Malawi (28 décembre 2005). Dans un communiqué de presse diffusé le 20 décembre, la société américaine Monsanto annonce qu'elle va faire don de 700 tonnes de semences de maïs hybride à des agriculteurs démunis du Malawi. S'il est semé et cultivé comme il faut, ce maïs devrait pouvoir nourrir plus de 1 million de personnes pendant un an. L'ambassadeur des États-unis au Malawi, M. Alan Eastham, s'est félicité de ce don. Il a déclaré à ce sujet : « La société Monsanto est depuis longtemps un partenaire important du secteur agricole au Malawi. Le don de semences hybrides aux agriculteurs locaux devrait avoir une grande incidence sur la qualité de la récolte de l'année prochaine et il reflète la plus belle des traditions en matière de dons charitables faits par le secteur privé des États-Unis. »  lire

Aide alimentaire : M. Portman réfute les critiques de l'Union européennes (13 décembre 2005). Le représentant des États-Unis pour le commerce extérieur, M. Rob Portman, a réfuté une fois de plus les critiques de l'Union européenne relatives aux programmes d'aide alimentaire des États-Unis, en déclarant qu'il s'agissait d'une « sorte d'obsession européenne ».

L'Union européenne, qui fait elle-même l'objet de nombreuses critiques à cause de sa résistance à la réduction des droits de douane applicables aux produits agricoles, ce qui a pour effet de bloquer les négociations commerciales de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a de nouveau soulevé la question de l'aide alimentaire même si celle-ci représente moins de 1 % du commerce des produits agricoles dans le monde, a-t-il dit. lire | Les É.-U. jouent un rôle primordial en matière de commerce et d'aide | Coton africain : les É.-U. sont disposés à supprimer leurs droits de douane | Agriculture : l'Union européenne doit réduire ses droits de douane, dit Washington

Le « Council on Foreign Relations » publie un rapport sur l'Afrique  (8 décembre 2005). Organisme indépendant spécialisé dans l'étude de la politique étrangère, le « Council on Foreign Relations » (CFR) vient de publier un rapport sur l'Afrique intitulée en anglais « More than Humanitarianism : A Strategic U.S. Approach Toward Africa » (Au-delà de l'humanitaire : une ligne de conduite stratégique pour les États-Unis envers l'Afrique).

Si l'on peut dire que 2005 a été l'année de l'Afrique du fait de l'attention consacrée à ce continent par le groupe des Huit (G8) et lors des concerts donnés en faveur de la lutte contre le sida, le rapport du CFR souligne qu'une « politique fondée uniquement sur des considérations humanitaires ne sert ni les intérêts des États-Unis ni ceux de l'Afrique ».

Il préconise l'établissement de nouvelles relations entre les États-Unis et les pays africains désireux d'entreprendre des réformes tant politiques qu'économiques. En outre, il recommande que « l'Afrique soit mieux intégrée dans l'économie mondiale et qu'elle soit un partenaire actif dans les programmes des États-Unis afin de garantir des sources sûres d'énergie, de combattre le terrorisme, de réduire les conflits, de juguler les pandémies et d'élargir la communauté des démocraties dans le monde ». lire 

L'Afrique occupe une place centrale dans le secteur pétrolier et gazier des É.-U.
 (30 novembre 2005). Le coparrainage du Forum pétrolier et gazier africain 2005 par le « Corporate Council on Africa » (CCA) et le ministère de l'énergie des États-Unis illustre « l'immense chemin » que l'Afrique a parcouru à ce jour, au point d'occuper la place centrale dans les projets d'avenir des secteurs pétrolier et gazier américain, a affirmé le président du conseil d'administration du CCA, M. Frank Fountain, le 30 novembre, lors de son discours marquant l'ouverture officielle de cette conférence de trois jours.

Une telle évolution « reflète bien l'essor du partenariat américano-africain en matière de commerce, de développement et d'investissement », a-t-il déclaré. lire | Début du Forum 2005 sur le pétrole et le gaz africains

Un ancien ambassadeur loue les partenariats antiterroristes américano-africains (16 novembre 2005). En mettant l'accent sur la lutte contre la pauvreté aussi bien que sur le renforcement de la sécurité, les partenariats engagés par le gouvernement Bush avec l'Afrique en vue de combattre le terrorisme international s'inscrivent dans une logique judicieuse, a déclaré le politologue et ancien ambassadeur des États-Unis David Shinn.

Diplomate de carrière qui a été ambassadeur au Burkina Faso et, plus tard, en Éthiopie, M. Shinn enseigne à présent l'Afrique aux jeunes étudiants américains à la faculté Elliott de hautes études internationales de l'université George Washington, située dans la capitale fédérale.

« Aucun pays non africain ne fait plus que les États-Unis pour lutter contre le terrorisme dans ce continent », a déclaré M. Shinn, le 16 novembre, aux plus de 300 participants à la deuxième journée de la conférence de l'Université nationale de défense (NDU) consacrée au thème de « L'Afrique : vitale pour la sécurité des États-Unis ? » lire | Il faut « consolider les progrès et la promesse » de l'Afrique, affirme Mme Frazer | African Organizations and Institutions: Cross-Continental Progress

L'Afrique revêt une importance vitale pour la sécurité des États-Unis (16 novembre 2005). Mme Jendayi Frazer, secrétaire d'État adjointe aux affaires africaines, figurait en bonne place parmi les hauts fonctionnaires de la défense, officiers supérieurs, diplomates et politologues qui ont souligné l'importance « vitale » de l'Afrique pour la sécurité des États-Unis, lors d'une conférence organisée les 15 et 16 novembre par l'université nationale de défense (NDU).

Ancienne ambassadrice des États-Unis en Afrique du Sud, Mme Frazer, qui a accédé il y a environ deux mois à ses hautes fonctions d'énonciatrice de la politique américaine à l'égard de l'Afrique, a prononcé le discours clé de cette réunion de deux jours consacrée précisément à l'importance grandissante du continent africain. Coparrainée par l'Institut des études stratégiques nationales (INSS) et par le Centre africain des études stratégiques (ACSS), la conférence s'est tenue à la base militaire McNair, à Washington.

La secrétaire d'État adjointe a résumé le ton général de la conférence lorsqu'elle a posé d'emblée la question essentielle : « L'Afrique est-elle d'importance vitale pour la sécurité des États-Unis ? », question à laquelle elle a répondu : « La réponse est oui. » lire

La sécheresse est l'une des causes des conflits en Afrique (24 octobre 2005). La conjugaison des conflits et de la sécheresse due en partie aux changements climatiques peut expliquer l'aggravation de la situation en Afrique subsaharienne, a fait valoir M. Anthony Nyong, professeur de géographie à l'université de Jos (Nigeria), lors d'une conférence organisée le 18 octobre au Centre Woodrow Wilson, de Washington.

En général, la désertification du Sahel est imputée à la pratique du surpâturage par les populations locales. « Il n'en est rien », a dit M. Nyong en expliquant que c'étaient les changements climatiques qui étaient à l'origine du problème de la désertification et que les précipitations dans le Sahel n'avaient cessé de diminuer depuis les années 1960. Selon lui, les changements climatiques sont aussi souvent à l'origine des conflits dans les pays du Sahel. lire

Des parlementaires préconisent l'élargissement de la portée de l'AGOA (24 octobre 2005). Bien que la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA) ait contribué à stimuler la croissance économique en Afrique subsaharienne en ouvrant le marché américain aux exportations africaines, il reste encore beaucoup à faire pour élargir la portée de cette loi, notamment en ce qui concerne les petites entreprises.

C'est du moins l'opinion que trois parlementaires, le président et le vice-président républicains de la sous-commission des affaires africaines de la Chambre des représentants, MM. Chris Smith et Ed Royce, et un membre démocrate éminent de cette commission, M. Donald Payne, ont exprimée le 20 octobre, lors d'une séance de travail consacrée aux résultats de l'AGOA cinq ans après son adoption. lire | Le bilan de l'AGOA cinq ans après sa promulgation  

Exposé au Sénat sur les partenariats militaires États-Unis-Afrique (11 octobre 2005). Plus que jamais, les militaires américains sont résolus à aider les Africains à trouver des solutions à leurs problèmes de sécurité, lesquels menacent leur stabilité et leurs progrès économiques durement gagnés, a fait valoir, le 28 septembre, le général des « Marines » James Jones, commandant des forces américaines en Europe (EUCOM), à l'occasion d'une déposition devant la commission sénatoriale des relations étrangères qui se penchait sur la question de la crise au Soudan.

Étant donné que les conflits, la pauvreté, la maladie et le terrorisme qui affligent l'Afrique auront toujours une incidence directe sur la sécurité des États-Unis, le continent africain, a-t-il fait remarquer, revêtira une importance prioritaire pour les décideurs américains tant civils que militaires. Il a ajouté, par ailleurs, que les liens économiques avec l'Afrique se multipliaient et « étant donné que dans dix ans 25 % des importations américaines de pétrole proviendront d'Afrique, la coopération au plan de la sécurité est plus importante que jamais ». lire | Darfour : les États-Unis en ont assez des belles paroles

L'USAID fait tout son possible pour accélérer le développement de l'Afrique(6 octobre 2005). Le Bureau des affaires africaines de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) fait tout ce qu'il peut pour aider l'Afrique subsaharienne à atteindre ses objectifs de développement, conformément au ferme engagement du président Bush auprès du continent, a déclaré, le 28 septembre, l'administrateur adjoint de l'USAID pour les affaires africaines, M. Lloyd Pierson.

Afin d'illustrer « l'engagement compatissant et humanitaire du président Bush en Afrique », M. Pierson a déclaré : « Lorsque je parle avec des professionnels qui sont à l'USAID depuis longtemps, ils me disent que le budget de ce bureau a presque doublé au cours des dix dernières années. »  lire

Michael Arietti : les É.-U. aideront le Rwanda à faire face à ses défis (30 septembre 2005). Lors de sa déposition faite le 6 octobre 2005 devant la commission sénatoriale des relations étrangères, l'ambassadeur désigné des États-Unis au Rwanda, M. Michael Arietti, s'est déclaré résolu à œuvrer de concert avec tous les Rwandais pour encourager la croissance économique, la réconciliation nationale et un avenir où le Rwanda sera en paix avec ses voisins.

« Le renforcement des institutions démocratiques et la promotion du respect des droits de l'homme seront deux de mes grands objectifs », a-t-il affirmé. lire

Mme Bush rappelle le souci que portent les États-Unis à l'avenir de l'Afrique  (14 septembre 2005). Le 13 septembre, lors d'une allocution à la Fondation Heritage, à Washington, l'épouse du président, Mme Laura Bush, a souligné l'attachement du président Bush à la lutte contre le VIH/sida, notamment en Afrique.

Abordant aussi le thème de l'éducation, Mme Bush a expliqué que l'Initiative du président en faveur de l'éducation en Afrique permettait d'offrir des fournitures scolaires, des bourses et des livres aux élèves. lire

M. Wolfowitz énonce le Plan d'action de la Banque mondiale pour l'Afrique (14 septembre 2005). L'image de l'Afrique est en train de changer et aujourd'hui, sur les scènes économique et géopolitique mondiales, elle a celle d'un acteur dynamique, a déclaré, le 8 septembre, le président de la Banque mondiale, M. Paul Wolfowitz, lors d'une conférence de presse organisée conjointement par la Banque mondiale et le magazine « National Geographic » à l'occasion de la parution de son numéro spécial de septembre consacré à l'Afrique. lire

flèche L'engagement des États-Unis en faveur de la prospérité en Afrique (20 juin 2005) Le président Bush et les présidents Mogae, Kufuor, Pohamba, Tandja et Guebuza ont récemment annoncé la tenue, du 18 au 20 juillet, à Dakar, du Quatrième Forum de la coopération économique et commerciale États-Unis-Afrique, ou Forum de l'AGOA (loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique). Le président sénégalais Abdoulaye Wade s'est gracieusement proposé de coparrainer le Forum avec les États-Unis. L'AGOA est un symbole concret de la détermination américaine à soutenir des mesures génératrices de croissance et de développement durable, en partenariat avec les peuples africains. La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a l'intention de participer au forum afin de souligner les efforts assidus que nous déployons en faveur de la démocratie et de la prospérité dans la région.

En stimulant les échanges, l'AGOA suscite la croissance économique et combat la pauvreté. Grâce au traitement préférentiel qu'elle instaure, 98 % des produits d'Afrique sont admis aux États-Unis en franchise de droits de douane. Les importations américaines de produits subsahariens profitant des avantages de l'AGOA ont augmenté de 88 % entre 2003 et 2004, année où leur valeur a atteint 26,6 milliards de dollars. Les importations non pétrolières, tels les automobiles et les produits agricoles, se sont montées à 3,5 milliards de dollars, en augmentation de 22 % durant cette même période. lire | Les États-Unis et l'Europe réaffirment leur engagement vis-à-vis de l'Afrique | La névirapine générique est provisoirement homologuée aux États-Unis

flèche La science peut contribuer à libérer le potentiel de l'Afrique (14 juin 2005) En Ouganda, au milieu de la nuit, une jeune femme est sur le point d'accoucher. Si la sage-femme compte sur la vieille lampe à huile pour s'éclairer, il y aura des émanations nocives et un risque d'incendie. Mais grâce à une nouvelle lampe qui fonctionne à l'énergie solaire, il n'y a pas de danger et lorsque le bébé prendra son premier souffle, il respirera de l'air pur. La jeune femme nomme son enfant Solar.

Le secrétaire d'État adjoint aux océans et aux affaires écologiques et scientifiques internationales, M. John Turner, a raconté cette histoire, le 7 juin, aux membres des Académies nationales qui s'étaient réunis à Washington pour discuter des moyens de faciliter le développement en Afrique et de trouver des partenaires pour soutenir cet objectif. Selon M. Turner, cette histoire illustre la façon dont la science peut contribuer à résoudre les problèmes du monde en développement.

M. Turner a également exprimé la ferme conviction du gouvernement Bush selon laquelle la science et la technologie peuvent considérablement contribuer à libérer le potentiel de développement social et économique de l'Afrique. lire

flèche La lutte anti-sida doit s'adapter à la « seconde vague » de la pandémie (14 juin 2005) De nouvelles difficultés qui surgissent au niveau de la lutte contre l'épidémie mondiale de sida du fait des pays dits de la « seconde vague » pourraient pousser les États-Unis à modifier leurs stratégies de lutte contre la maladie, alors même qu'ils s'emploient à mettre en œuvre le Plan d'aide d'urgence du président Bush à la lutte contre le sida (PEPFAR).

Afin d'évoquer la « seconde vague » de la pandémie de sida, le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) a organisé un symposium, le 7 juin, à Washington. Participaient notamment à ce symposium Michele Moloney-Kitts, du Bureau du coordonnateur de la lutte mondiale contre le VIH/sida, et Victor Barbiero, de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Lors de son allocution d'introduction du débat, le directeur exécutif du groupe de travail du CSIS sur le VIH/sida, M. Stephen Morrison, a évoqué l'érosion de la ligne de démarcation entre les 15 pays ciblés par le PEPFAR et le reste du monde, et soulevé la question de savoir quelle stratégie les États-Unis devraient employer pour les pays de la seconde vague. lire

flèche Le président Bush évoque un « nouvel engagement » avec l'Afrique (13 juin 2005) Le 13 juin, le président Bush s'est entretenu à la Maison-Blanche avec cinq dirigeants africains résolus à stimuler le développement dans leur pays grâce à la promotion du commerce et à la mise en œuvre de réformes politiques et économiques.

Les présidents Festus Mogae du Botswana, John Kufuor du Ghana, Armando Guebuza du Mozambique, Hifikepunye Pohamba de Namibie et Mamadou Tandja du Niger se sont réunis pendant une demi-heure avec le président des États-Unis, une réunion qui, de l'avis de M. Bush, a souligné le « nouvel engagement entre les États-Unis et l'Afrique », destiné à stimuler la croissance et la prospérité par le biais du commerce. lire

flèche Les ministres des finances du G8 annulent la dette de 18 pays (12 juin 2005) Les ministres des finances des pays du Groupe des Huit (G8) se sont entendus sur une proposition d'annulation totale de la dette encourue par 18 pays envers la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et le Fonds monétaire international, a déclaré le ministre américain des finances, M. John Snow.

Les pays du G8 sont l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.

Dans un communiqué publié le 11 juin à l'issue de la réunion des ministres des finances du G8 à Londres, M. Snow affirme : « Libérer les pays pauvres du fardeau de leur dette afin qu'ils puissent se concentrer sur leurs objectifs de développement est un élément important de la stratégie globale de développement qu'envisage le président Bush pour l'Afrique. » lire

flèche L'aide alimentaire des États-Unis dans la Corne de l'Afrique (9 juin 2005) L'aide alimentaire d'urgence, comme celle qui est fournie cette année à l'Éthiopie et à l'Érythrée, est indispensable pour sauver des vies. Les États-Unis estiment que sans cette assistance, les obstacles au développement se multiplieront, aggravant encore les risques auxquels seront exposées les populations lorsque la prochaine crise alimentaire se produira. lire

flèche L'OTAN apportera un soutien logistique à l'UA au Darfour (9 juin 2005) Prenant ce que le sous-secrétaire d'État Nicholas Burns a qualifié de décision historique, l'OTAN a annoncé, le 9 juin, qu'elle allait organiser un pont aérien pour le déploiement des renforts de l'Union africaine (UA) dans la province du Darfour au Soudan.

M. Burns, qui se trouvait à Londres, le 6 juin, pour participer à une réunion des directeurs politiques du Groupe des Huit (G8), a déclaré aux journalistes qu'il ne s'agissait pas là d'une opération classique de l'OTAN.

« C'est en fait l'Union africaine qui a la responsabilité des opérations et qui fait le travail. Il ne s'agit pas de déployer des milliers, ni même des centaines, d'Européens et d'Américains au Soudan, mais de donner à l'Union africaine le soutien dont elle a besoin pour accomplir sa mission. » lire

flèche MM. Bush et Blair souhaitent annuler la dette africaine (7 juin 2005) Le président Bush et le premier ministre britannique, M. Tony Blair, ont annoncé qu'ils travaillaient à l'élaboration d'un plan visant à effacer complètement la dette des pays africains qui ont mis en œuvre des réformes financières et politiques.

Le président Bush a expliqué que les efforts visant à mettre fin à la souffrance et à la mort de millions de personnes en Afrique constituaient un thème central de la politique étrangère de son gouvernement et réaffirmé sa décision de fournir une aide humanitaire supplémentaire de 674 millions de dollars, dont 414 millions seront immédiatement utilisés pour éviter la famine dans la Corne de l'Afrique.

« L'Amérique continuera à être un chef de file mondial lorsqu'il s'agit de s'acquitter de l'obligation d'aider les populations les plus vulnérables du monde. Au cours des quatre dernières années, nous avons triplé notre assistance à l'Afrique subsaharienne et, à l'heure actuelle, l'Amérique fournit près du quart du total de l'aide publique qui cible l'Afrique », a précisé M. Bush. Il a cependant demandé aux dirigeants africains de « prendre les bonnes décisions », rappelant que « personne ne voulait donner de l'argent à un pays où règne la corruption ». lire | Conférence de presse complète (en anglais) | Aide à l'Afrique : M. Bush annonce une augmentation de 674 millions de dollars | Augmentation de l'aide des États-Unis à l'Afrique | L'Afrique souhaite vivement accroître sa participation au commerce mondial

flèche L'aide à l'Afrique à l'ordre du jour du G8, affirme M. Bush au président sud-africain (1 juin 2005) Lors du prochain sommet du groupe des Huit (G8) qui se tiendra du 6 au 8 juillet à Gleneagles (Écosse), le président Bush a l'intention de mettre l'accent sur un « ordre du jour de la compassion » qui se traduira par l'octroi d'une aide économique et humanitaire aux nations d'Afrique qui en ont besoin.

S'adressant aux journalistes le 1er juin, à la suite d'un entretien à la Maison-Blanche avec le président de l'Afrique du Sud, M. Thabo Mbeki, M. Bush a expliqué que les discussions qui ont déjà eu lieu au sein du G8 ont débouché sur « un engagement à promouvoir le commerce, mais aussi l'aide humanitaire » et que des mesures positives ont déjà été prises.

Il a fait cependant remarquer que les pays donateurs tels que les États-Unis « ne seraient pas disposés à donner de l'aide aux pays où règne la corruption ou qui ne respectent pas les principes démocratiques tels que la primauté du droit, la transparence, le respect des droits de l'homme et le respect de la dignité humaine ». lire

flèche Les É.-U. se félicitent de la conférence de donateurs organisée par l'UA (26 mai 2005) Les États-Unis se félicitent de la conférence de donateurs coparrainée le 26 mai à Addis-Abeba (Éthiopie) par le secrétaire général des Nations unies, M. Kofi Annan, et le président de l'Union africaine, M. Alpha Oumar Konaré. Cette conférence signifie clairement que la communauté internationale a l'intention de soutenir l'Union africaine au fur et à mesure qu'elle étend sa mission de maintien de la paix au Darfour. C'est ce qu'a affirmé le porte-parole du département d'État, M. Richard Boucher, dans un communiqué diffusé le 26 mai.

Durant cette conférence, les États-Unis ont pris l'engagement ferme de décaisser 50 millions de dollars pour étendre les camps destinés aux soldats de la paix et leur fournir un soutien logistique. « Afin d'appuyer les démarches de l'OTAN, nous allons fournir un pont aérien pour le contingent rwandais de la force renforcée et assurer la formation des forces africaines dont le déploiement est prévu », indique M. Boucher dans son communiqué. lire

flèche L'AGOA a eu d'heureux effets sur les échanges américano-africains (20 mai 2005) La Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA) remporte un succès manifeste car elle a eu pour effets mesurables à la fois d'accoître les échanges entre les États-Unis et l'Afrique et de les diversifier, fait ressortir un rapport soumis le 19 mai au Congrès par la Maison-Blanche.

Selon ce rapport, les exportations américaines à destination de l'Afrique subsaharienne ont augmenté de 25 % entre 2003 et 2004 alors que les importations en provenance de la région se sont accrues de 88 % durant la même période. lire | 2005 Comprehensive Report on U.S. Trade and Investment Policy for sub-Saharan Africa and the Implementation of the African Growth and Opportunity Act

flèche Déposition de Mme Rice au Sénat sur la République démocratique du Congo
(12 mai 2005)
Extrait de la séance du 12 mai 2005 de la sous-commission sur le département d'Etat et les opérations étrangères au sein de la commission des attributions budgétaires du Sénat, à laquelle était conviée la secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice. Cet extrait se rapporte à la situation au Congo. lire

flèche Le président Bush s'engage à appuyer les efforts mis en œuvre par le Rwanda afin d'aller de l'avant (15 avril 2005) Le président Bush accorde au Rwanda un soutien infaillible alors que ce pays s'efforce de renforcer sa démocratie et son économie et il s'intéresse toujours de très près aux questions qui ont trait au continent africain, a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, M. Scott McClellan. S'adressant aux journalistes le 15 avril, M. McClellan a indiqué que le président Bush venait de s'entretenir ce jour-là avec le président du Rwanda, M. Paul Kagamé, à la Maison-Blanche et qu'outre les questions bilatérales, les deux hommes avaient évoqué les initiatives mises en œuvre en appui à la paix dans la région des Grands Lacs d'Afrique.  Pour sa part, le président Kagamé a souligné que le président Bush était d'un grand soutien et qu'il comprenait bien les questions africaines. lire

flèche Soudan : l'accord de paix Nord-Sud est la clé d'une paix durable (15 avril 2005) Le secrétaire d'Etat adjoint, M. Robert Zoellick, a déclaré que l'accord de paix Nord-Sud offrait un excellent cadre à la recherche de solutions aux problèmes complexes auxquels se heurtait le Soudan et il a ajouté que les Etats-Unis étaient disposés à aider ce pays à surmonter les problèmes qui ne manqueraient pas de surgir alors qu'il s'orientait vers la formation d'un gouvernement d'unité nationale. A l'occasion de la conférence de presse qu'il a donnée le 14 avril à Khartoum, première étape de sa visite au Soudan, M. Zoellick a expliqué que le président Bush et la secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, lui avaient demandé de se rendre au Soudan pour illustrer la volonté des Etats-Unis d'aider le peuple soudanais et l'importance qu'ils accordaient à l'accord Nord-Sud. lire

flèche Aide supplémentaire des États-Unis au Soudan (13 avril 2005) En ce qui concerne le Soudan, les objectifs à long terme des États-Unis sont d'encourager la réconciliation et de donner au pays la possibilité de repartir du bon pied, a expliqué le 12 avril le secrétaire d'État adjoint, M. Robert Zoellick, à l'occasion d'une conférence de presse donnée à Oslo, à la conclusion de la réunion des pays donateurs pour le Soudan.

Lors de la conférence, les États-Unis se sont engagés à donner au Soudan une aide qui pourrait atteindre 2 milliards de dollars. (Le total des promesses de dons a atteint 4,5 milliards de dollars.) Pour leur part, les Nations unies ont estimé à 2,6 milliards de dollars le coût de la reconstruction de ce pays.

S'adressant aux journalistes, M. Zoellick a rappelé que l'aide des États-Unis au Soudan sous-tendait la mise en œuvre de l'Accord de paix Nord-Sud pour une paix générale et la fin de la crise humanitaire qui sévit actuellement au Darfour. lire

flèche Le Conseil de sécurité saisit la CPI des crimes contre l'humanité commis au Darfour (1 avril 2005) Après des semaines de négociations intenses, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté, le 31 mars, une résolution référant à la Cour pénale internationale (CPI) les cas des personnes accusées de meurtre, de viol et de pillage dans la région du Darfour. C'est la première fois que le Conseil de sécurité réfère une situation à la Cour pénale depuis la création de cette institution.

Présentée par la France, la résolution a été adoptée par 11 voix contre 0 et 4 abstentions (États-Unis, Algérie, Brésil et Chine). Il s'agit de la troisième résolution concernant le Soudan adoptée par le Conseil de sécurité au cours des dernières semaines dans le but de faire pression sur les parties impliquées dans le conflit et de mettre fin à deux ans de combats sanglants qui auraient fait 180.000 victimes. Si tous les membres du Conseil de sécurité sont d'accord pour dire que ceux qui sont accusés d'avoir commis des atrocités au Darfour doivent faire l'objet de poursuites en justice, les États-Unis, qui sont très réticents en ce qui concerne la CPI, auraient souhaité un tribunal composé de représentants de l'Union africaine et de la Cour pénale internationale pour le Rwanda.

« En adoptant cette résolution, la communauté internationale a mis en place un mécanisme visant la responsabilisation des coupables de crimes et d'atrocités au Darfour. Les États-Unis sont d'avis qu'un tribunal spécial en Afrique aurait été une meilleure solution, mais il est important que la communauté internationale parle d'une seule voix afin d'encourager une reponsabilitsation efficace », a déclaré la représentante des États-Unis, Mme Anne Patterson. lire

flèche La lutte contre le sida en Afrique est une question de sécurité (16 février 2005) Un officier supérieur du Commandement européen des Etats-Unis (EUCOM) affirme que l'EUCOM est un partenaire indéfectible des armées africaines dans la lutte contre le VIH/sida. M. Huycke a tenu ces propos le lendemain du jour où un groupe spécial de travail sur le sida créé par l'International Crisis Group (ICG) et le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) - deux laboratoires d'idées indépendants - s'était réuni pour discuter des programmes bilatéraux mis en œuvre par les Etats-Unis pour lutter contre le sida dans les armées étrangères.

Des responsables du Programme de prévention du VIH/sida du ministère de la défense des Etats-Unis (DHAPP) et du Programme de recherche sur le VIH/sida de l'armée des Etats-Unis, ainsi que des représentants de l'ICG et du CSIS, participaient également à ce colloque. lire

flèche Darfour : les E.-U. proposent la création d'un tribunal spécial (9 février 2005). Récemment, de hauts responsables américains se sont entretenus avec les membres du Conseil de sécurité afin de trouver un moyen de poursuivre en justice les individus accusés d'avoir violé les droits de l'homme au Darfour et d'y avoir perpétré des crimes de guerre.

Le représentant des Etats-Unis pour les questions liées aux crimes de guerre, M. Pierre-Richard Prosper, a fait savoir que lui-même et d'autres membres du conseil de sécurité étudiaient actuellement les diverses propositions, faisant remarquer que le plus important était de « reconnaître qu'il fallait réagir immédiatement afin de garantir une responsabilisation efficace ». Les Etats-Unis ont proposé que le Conseil de sécurité crée un « tribunal sur le Soudan » en vertu d'une résolution affirmant son mandat. Un tel tribunal serait administré conjointement par l'ONU et l'Union africaine et serait habilité à faire le procès de ceux soupçonnés d'être coupables des pires atteintes au droit humanitaire international commises au Darfour depuis le 1er janvier 2003. lire

Les E.-U. demeurent résolus à instaurer la paix au Darfour (12 janvier 2005). Le représentant des Etats-Unis aux Nations unies, M. John Danforth, affirme que « les sanctions sont toujours sur la table » et que les Etats-Unis vont exercer des pressions aussi intenses en faveur de la paix au Darfour, à l'ouest du Soudan, qu'ils l'ont fait pour mettre fin au conflit qui opposait le nord au sud du pays.

« On ne saurait surestimer l'importance » de l'accord de paix entre le nord et le sud. « L'objectif de l'engagement des Etats-Unis au Soudan est de sauver des vies, pas de marquer des points ou de s'écouter parler. Nous voulons avancer et soutenir des idées qui permettront vraiment de sauver des gens. Et c'est sans aucun doute ce que nous avons fait dans le cas de l'accord de paix entre le nord et le sud. » lire

Les E.-U. sont résolus à encourager la démocratie et la croissance économique en Haïti (12 janvier 2005). Les Etats-Unis sont résolus à participer aux efforts collectifs internationaux pour renforcer la stabilité, la démocratie et la croissance économique en Haïti et sont en faveur d'un programme détaillé de désarmement, de projets de développement de grande portée et d'un dialogue national dans ce pays pour y réaliser ces objectifs, a déclaré le secrétaire d'Etat adjoint aux affaires interaméricaines, M. Roger Noriega.

Dans l'allocution qu'il a prononcée le 12 janvier devant le Conseil de sécurité de l'ONU, M. Noriega a fait état des réalisations de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et a offert le soutien des Etats-Unis dans plusieurs domaines. lire

flèche Fiche analytique: Chronologie du soutien des E.-U. au processus de paix au Soudan (10 janvier 2005). Résumé du département d'Etat relatif aux démarches entreprises entre mars 2001 et décembre 2004 par les Etats-Unis afin de soutenir le processus de paix au Soudan. lire

flèche Soudan : MM. Bush et Powell se félicitent de la conclusion de l'accord de paix (9 janvier 2005). Le président Bush a félicité le gouvernement soudanais et le Mouvement populaire de libération du Soudan pour la conclusion, le 9 janvier, d'un accord de paix qui devrait mettre fin à la guerre civile à laquelle ce pays est en proie depuis plus de vingt ans.

Dans le communiqué que la Maison-Blanche a diffusé à ce propos le même jour, M. Bush déclare que « la tâche difficile de l'application doit commencer dès maintenant. Seule l'application de bonne foi de cet accord peut aboutir à une paix et à un développement durables. » lire

Antisémistisme

Rapport du département d'Etat sur l'antisémitisme dans le monde  (6 janvier 2005). Le département d'Etat a rendu public, le 5 janvier, un rapport sur l'antisémitisme dans le monde qu'il a préparé à la demande des commissions des affaires étrangères respectives de la Chambre des représentants et du Sénat des Etats-Unis. Pour les besoins du présent rapport, l'antisémitisme est la haine des Juifs considérés à titre individuel ou en tant que groupe, en raison même de leur religion ou de leur ethnicité. Il importe d'établir une distinction entre la critique légitime des politiques et des pratiques de l'Etat d'Israël d'une part, et les propos qui revêtent un caractère antisémite d'autre part. La diabolisation d'Israël et la mise au pilori de ses dirigeants, parfois comparés à des meneurs nazis ou caricaturés par des symboles nazis, révèlent un parti pris antisémite plus qu'une critique valide de politiques sur un sujet controversé.

Ces dernières années, quatre sources principales ont alimenté l'antisémitisme dans le monde :

- les préjugés antisémites classiques qui sévissent depuis des siècles en Europe et dans certains pays d'autres régions du monde. On regroupe dans cette catégorie les ultra-nationalistes et autres individus qui soutiennent que la communauté juive domine le gouvernement, les médias, les sociétés internationales et le monde de la haute finance ;

- l'animosité contre Israël qui dépasse les limites de la critique objective de la politique israélienne pour rejoindre le camp de l'antisémitisme ;

- les sentiments anti-juifs exprimés par certains éléments de la population musulmane grandissante d'Europe et qui sont ancrés dans l'antipathie séculaire pour Israël et les Juifs aussi bien que dans l'opposition des musulmans à la situation en Israël et dans les territoires occupés, et en Irak depuis une date plus récente.

- La critique des Etats-Unis et de la mondialisation, qui déteint sur Israël, et sur les Juifs en général, par association. lire |  rapport complet en anglais

Biotechnologie

Monsanto donne des semences de maïs à des agriculteurs du Malawi (28 décembre 2005). Dans un communiqué de presse diffusé le 20 décembre, la société américaine Monsanto annonce qu'elle va faire don de 700 tonnes de semences de maïs hybride à des agriculteurs démunis du Malawi. S'il est semé et cultivé comme il faut, ce maïs devrait pouvoir nourrir plus de 1 million de personnes pendant un an. L'ambassadeur des États-unis au Malawi, M. Alan Eastham, s'est félicité de ce don. Il a déclaré à ce sujet : « La société Monsanto est depuis longtemps un partenaire important du secteur agricole au Malawi. Le don de semences hybrides aux agriculteurs locaux devrait avoir une grande incidence sur la qualité de la récolte de l'année prochaine et il reflète la plus belle des traditions en matière de dons charitables faits par le secteur privé des États-Unis. »  lire

  Revue électronique du département d'État sur la promesse de la biotechnologie (8 décembre 2005). « La promesse de la biotechnologie » analyse sur les plans scientifique et déontologique certaines des dernières percées ainsi que les possibles découvertes futures de la biotechnologie appliquée à la médecine, à l'agriculture et à l'industrie. Cette revue électronique du département d'État est consultable à http://usinfo.state.gov/journals/ites/1005/ijef/ijef1005.htm

On trouvera dans ce numéro de « Perspectives économiques » l'étude de quelques-unes des applications les plus prometteuses de la biotechnologie, qu'il s'agisse de micro-appareils qui pourront un jour capter l'énergie solaire, de cultures qui ajoutent des vitamines à notre régime alimentaire, de bactéries programmées pour éliminer les polluants, ou de médicaments révolutionnaires qui permettront de traiter des maladies humaines telles qu'Alzheimer et le diabète.

Pourtant, comme c'est le cas de toute nouvelle technique et en particulier de celle-ci, la biotechnologie se heurte initialement à un scepticisme très répandu et elle suscite de houleux débats quant à sa sécurité et à ses effets sur le milieu ambiant. lire

Changement climatique

Climat : il faut tenir compte de la croissance économique, dit Mme Dobriansky (9 décembre 2005). Pour faire face aux changements climatiques, il est nécessaire de prendre des mesures dans le cadre d'un vaste programme qui encourage la croissance économique et la sécurité énergétique, qui réduise la pauvreté et la pollution et qui atténue les émissions de gaz à effet de serre, a déclaré la sous-secrétaire d'État à la démocratie et aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, le 7 décembre, lors de la séance d'ouverture de la Onzième Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques.

Les États-Unis, a-t-elle dit, s'emploient à réduire de 18 % l'intensité des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2012, font des investissements importants dans les domaines scientifique et technique et coopèrent avec d'autres pays pour élaborer des moyens d'action contre les changements climatiques au niveau mondial.

« Les États-Unis, a-t-elle fait remarquer, sont le chef de file mondial pour ce qui est du financement de la recherche en climatologie - nous y avons consacré 2 milliards de dollars cette année. En outre, nos dépenses visant à accélérer la commercialisation de technologies énergétiques écologiques s'élèveront à 3 milliards de dollars pour l'année en cours. » lire | Les É.-U. visent à réduire de 18 % d'ici 2012 l'intensité des gaz à effet de serre

flèche Changements climatiques : les États-Unis et l'Europe ont les mêmes objectifs (23 février 2005) Lettre adressée au rédacteur en chef de l'International Herald Tribune par Mme Paula Dobriansky, sous-secrétaire d'État chargée des affaires internationales, et M. James Connaughton, président du Conseil de la Maison-Blanche chargé des questions liées à la qualité de l'environnement. Lorsqu'il s'agit de faire face aux importantes questions prioritaires auxquelles se heurtent les pays en développement et aux risques à long terme que représentent les changements climatiques, les politiques et les objectifs que les États-Unis et que l'Europe partagent l'emportent de loin sur les divergences de vues que nous pourrions avoir.

En 2002, le président George Bush avait souligné la gravité des changements climatiques, s'engageant à « travailler de concert avec les autres pays, notamment avec les pays pauvres et les pays en développement, afin de montrer au monde qu'une meilleure stratégie existait » et que l'élaboration de la prospérité future n'était pas nécessairement indissociable de l'assainissement de l'environnement.
Un peu plus tard, la même année, à l'occasion du Sommet mondial des Nations unies sur le développement durable, les représentants du monde entier, dont des États-Unis, sont convenus de travailler ensemble en vue d'assainir l'eau et d'améliorer les conditions sanitaires, d'accroître l'accès aux sources modernes d'énergie, d'améliorer la santé publique, de rendre plus productive l'agriculture et de renforcer la protection et la gestion des ressources naturelles.

Les États-Unis estiment qu'une politique efficace qui vise la réalisation de ces objectifs communs renforce la sécurité énergétique et encourage le développement économique. La pauvreté s'en trouve réduite de même que la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet de serre. Le caractère commun des ordres du jour américain et européen a conduit à de nombreuses réalisations. lire

Chine

La Chine ne constitue pas une menace pour les É.-U. en Afrique (28 juillet 2005)Malgré une certaine rivalité, les États-Unis et la Chine coopèrent à divers niveaux pour contribuer au règlement des conflits en Afrique et pour favoriser le développement dans ce continent dont les ressources sont abondantes, a déclaré le principal sous-secrétaire d'État adjoint aux affaires africaines, M. Michael Ranneberger, le 28 juillet à la sous-commission des affaires africaines de la Chambre des représentants.

Du fait de sa forte croissance économique, a-t-il dit, la Chine joue un rôle croissant sur le marché mondial ; elle cherche des débouchés pour ses produits ainsi que des sources fiables d'énergie. Ses deux objectifs expliquent l'accroissement de son rôle dans toute l'Afrique subsaharienne.

Il ne faut cependant pas considérer que son rôle dans cette partie du monde est susceptible de porter atteinte aux intérêts économiques et politiques des États-Unis en Afrique, a-t-il dit. En fait, il peut contribuer à la réalisation des objectifs des États-Unis en ce qui concerne l'Afrique dans la mesure où il y favorise la prospérité et la stabilité et, par voie de conséquence, le respect des droits de l'homme et des libertés publiques. lire

Corée du Nord

Cour pénale internationale

Développement

L'action des É.-U. en faveur de la réduction de la pauvreté dans le monde (22 septembre 2005). En septembre 2000, 189 pays sont convenus de joindre leurs forces pour lutter contre la pauvreté, l'analphabétisme, la faim chronique, l'inégalité entre les sexes, la mortalité infantile et maternelle, les maladies infectieuses et la dégradation de l'environnement. Ces pays, dont les États-Unis, se sont engagés à prendre des décisions hardies pour faire du développement une réalité à travers le monde. Le 14 septembre 2005, cinq ans plus tard, les chefs d'État et de gouvernement de quelque 170 pays vont se réunir au siège de l'Organisation des Nations unies à New York en vue d'évaluer les progrès réalisés jusqu'ici. Bien qu'il reste encore beaucoup à faire, ces progrès sont importants. lire

Nouvelle revue électronique sur les objectifs du développement (22 septembre 2005). Les États-Unis sont le pays qui apporte la plus grande aide publique au développement et la plus grande aide humanitaire et dont les associations caritatives fournissent le plus de dons. En outre, leur secteur privé constitue la principale source de financement privé pour les pays en développement.

La nouvelle revue électronique du Bureau des programmes d'information internationale (IIP) du département d'État intitulée « Les objectifs internationaux de développement : les progrès réalisés » porte sur les projets que les États-Unis financent en vue de la réalisation des objectifs de développement qui ont fait l'objet, ce mois-ci, d'un examen au cours de la réunion de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies. lire

Défense

flèche La sécurité de la nation passe par la gestion des conflits (17 juin 2005) De l'avis d'un haut responsable du gouvernement, bien versé dans les conséquences à long terme des conflits, la gestion des conflits est l'un des plus gros défis auxquels se heurte la sécurité nationale de nos jours. Il ne suffit pas non plus de prendre des mesures improvisées.

Le 16 juin, lors d'une déposition devant les membres de la commission sénatoriale des relations étrangères, M. Carlos Pascual, coordonnateur du Bureau du département d'État chargé de la reconstruction et de la stabilisation - un bureau nouvellement créé - a déclaré qu'il fallait « modifier notre conception des relations internationales ».

Selon lui, c'est lorsque les pays sortent d'un conflit ou d'une guerre civile que la situation est la plus dangereuse car, lorsqu'il n'y a pas de gouvernement légitime, diverses menaces à la sécurité nationale se font jour : terrorisme, criminalité organisée, prolifération des armes et traite des personnes, entre autres.

Il a fait valoir, par ailleurs, que le champ d'action en matière de gestion des conflits était si vaste qu'aucun organe du gouvernement américain n'était suffisamment équipé pour être en mesure de l'assurer tout seul. C'est pour cette raison, a-t-il dit, qu'il faut coordonner les efforts entre tous les organes gouvernementaux. lire | Déposition complète (en anglais) | hearing icon Stabilization and Reconstruction: Building Peace in a Hostile Environment. Source: U.S. Foreign Relations Committee, June 16, 2005

flèche Les É.-U. sont résolus à réduire les conséquences des mines  (15 juin 2005) Selon le directeur adjoint du bureau du département d'État pour les affaires politiques et militaires, M. James Lawrence, les fonds que les États-Unis auront consacrés depuis 1993 au déminage dans le monde passeront le cap d'un milliard de dollars en 2005.

Le 14 juin à Genève, lors d'une réunion du comité permanent sur le traité d'interdiction des mines antipersonnel, il a affirmé que l'attachement des États-Unis, lorsqu'il s'agit de réduire les conséquences à long terme des mines terrestres, était indéfectible. Chaque année, à travers le monde, les mines terrestres tuent et blessent toujours plus de 10.000 personnes. Nombre de ces engins sont conçus pour pouvoir exploser des mois, des années, voire même des décennies après leur placement, ce qui rend inutilisables les terrains minés. La politique des États-Unis est de trouver les moyens d'éliminer de leur propre arsenal les mines terrestres persistantes et d'interdire, à l'échelle mondiale, la vente ou l'exportation de ces engins. lire | Déclaration complète (en anglais)

flèche Les États-Unis mènent la lutte contre la prolifération des armes dangereuses (6 juin 2005) Les États-Unis se situent au premier rang mondial de la lutte contre la prolifération des armes les plus dangereuses du monde, fait valoir un document récemment publié sur l'internet par le département d'État.

Intitulée « United States Initiatives to Prevent Proliferation » (Les initiatives des États-Unis visant à empêcher la prolifération), cette brochure, publiée par le Bureau chargé des questions liées à la non-prolifération, fait état des activités actuellement mises en œuvre par les États-Unis dans le domaine du contrôle des armements afin de lutter contre la prolifération des armes nucléaires, chimiques et biologiques. Nombre de ces initiatives sont multilatérales, notamment celles qui sont liées à la lutte contre le terrorisme. lire | L'Initiative de sécurité
en matière de prolifération

flèche L'Initiative de sécurité contre la prolifération donne des résultats (31 mai 2005) La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a affirmé que l'Initiative de sécurité contre la prolifération (Proliferation Security Initiative, PSI) a déjà fait ses preuves et elle a cité des exemples récents d'une collaboration réussie entre les États-Unis et dix autres États.

Lors d'un discours prononcé le 31 mai au département d'État pour marquer le deuxième anniversaire de cette initiative, Mme Rice a dit que la collaboration engendrée par cette initiative avait permis d'arrêter le transbordement de matériels et d'équipements destinés à la fabrication de missiles balistiques par des pays qui suscitent des préoccupations en matière de prolifération, notamment l'Iran. Elle a précisé que les partenaires de la PSI, travaillant parfois avec d'autres, avaient empêché l'Iran d'obtenir ce dont il avait besoin pour appuyer ses programmes de missiles balistiques et nucléaire. lire

flèche Les É.-U. donnent 72 millions de dollars au HCR (4 mai 2005) LLe 3 mai, le département d'État a annoncé une contribution de 72,5 millions de dollars au Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR). Dans un communiqué, le porte-parole du département d'État, M. Richard Boucher, affirme que ce dernier don porte la contribution totale des États-Unis au HCR à plus 230 millions de dollars pour 2005.

La majeure partie de cette dernière contribution, à savoir près de 46 millions de dollars, ciblera les problèmes en Afrique, où près de 4,3 millions de personnes sont réfugiées, déplacées ou en situation précaire. Le HCR a été créé en 1950 par l'Assemblée générale de l'ONU afin de diriger et de coordonner l'action internationale visant à protéger les réfugiés et à régler leurs problèmes. L'objectif principal de cette agence basée à Genève est de garantir les droits et le bien-être des réfugiés.

M. Boucher a précisé que les États-Unis étaient le principal bailleur de fonds du HCR. lire

flèche La stratégie militaire des É.-U. porte sur la prévention des conflits (18 mars 2005) Alors que les États-Unis appliqueront leur stratégie militaire dans les années à venir, ils porteront leur attention sur les mesures de prévention destinées à empêcher que les problèmes en matière de sécurité ne se transforment en crises et que ces crises ne dégénèrent en guerres, a déclaré à la presse un haut responsable du ministère de la défense, M. Douglas Feith, le 18 mars.

Ces mesures, a-t-il précisé, comprendront l'exécution d'opérations de stabilité, la mise en œuvre de l'initiative visant à limiter la prolifération des armes de destruction massive, le stationnement de forces américaines dans des lieux d'où on peut les déployer promptement en cas de besoin, ainsi que le renforcement de la coopération militaire avec d'autres pays. M. Feith a tenu ses propos à l'occasion de la parution de deux grands rapports du ministère de la défense : le rapport annuel sur la stratégie de défense nationale et le rapport semestriel sur la stratégie militaire nationale. Ces rapports se fondent sur les enseignements tirés de la libération de l'Afghanistan et de l'Irak ainsi que des opérations humanitaires effectuées dans diverses parties du monde. Ils serviront aussi de base à l'examen quadriennal de la défense, dont les résultats seront publiés au début de 2006. lire | Rapport annuel sur la stratégie de défense nationale (en anglais) | Rapport semestriel sur la stratégie militaire nationale (en anglais)

Développement

Nouvelle étude de la Banque mondiale sur les envois de fonds des travailleurs migrants (28 octobre 2005). Selon une nouvelle étude de la Banque mondiale, les envois de fonds des travailleurs migrants ont des effets positifs, mais aussi négatifs, pour les pays en développement. Dans le communiqué de presse qu'elle a diffusé à ce sujet le 24 octobre, la Banque mondiale déclare que les envois de fonds réduisent la pauvreté dans les pays en développement, mais qu'ils peuvent aussi entraîner un exode des cerveaux de grande ampleur : les diplômés quittent leur pays à la recherche de meilleures possibilités à l'étranger. De nombreux travailleurs des pays en développement émigrent dans d'autres pays pour des raisons économiques et envoient des fonds aux membres de leur famille qui sont restés dans leur pays d'origine.

Intitulée en anglais « International Migration, Remittances and the Brain Drain » (Migration internationale, envois de fonds et l'exode des cerveaux), l'étude de la Banque mondiale comprend une analyse détaillée des envois de fonds au Mexique, au Guatemala et aux Philippines, pays dont des millions de ressortissants sont partis à l'étranger pour trouver du travail. lire | International Migration, Remittances and the Brain Drain

Des spécialistes américains partageront leur savoir à l'étranger (3 octobre 2005). Le bureau « Bénévoles pour la prospérité » de l'USAID et l'organisme sans but lucratif « Opération HOPE, Inc. » (OHI) ont passé un accord en vue de promouvoir le bénévolat à l'étranger de la part de spécialistes américains, précise un communiqué de presse publié par l'USAID le 30 septembre.

C'est le réseau de membres affiliés à « Opération HOPE, Inc. » qui identifiera les personnes susceptibles d'offrir gracieusement leurs services. « Je pense que le bénévolat est un atout très américain et notre partenariat veillera à tirer le meilleur parti possible de notre influence collective pour aider les pays en développement à trouver les solutions dont ils ont besoin en collaboration avec les bénévoles américains », a souligné M. John Bryant, fondateur et président-directeur général de OHI. lire

Une spécialiste du développement parle de l'aide des E.-U. à l'étranger (27 juillet 2005) Les dons des particuliers, des organisations non gouvernementales et des entreprises constituent une partie importante de l'aide des Etats-Unis à l'étranger et montrent le degré de générosité des Américains, a déclaré Mme Carol Adelman, spécialiste du développement et de l'aide à l'étranger de l'Institut Hudson, de Washington, lors d'une causerie en temps réel organisée le 27 juillet par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat.

Les Etats-Unis, a-t-elle dit, sont le pays dont l'aide publique à l'étranger est la plus importante ; leur aide est plus de deux fois supérieure à celle du Japon qui se classe en deuxième place. Ce montant ne comprend cependant pas l'aide à l'étranger du secteur privé, notamment les dons de particuliers, d'associations caritatives et confessionnelles et d'autres associations sans but lucratif.

Les dons du secteur privé représentent plus de trois fois et demi le montant de l'aide à l'étranger du gouvernement des Etats-Unis. Lorsqu'on tient compte de ces dons, qu'elle estime à plus de 62 milliards de dollars, l'ensemble de l'aide des Etats-Unis à l'étranger est bien supérieure à celle des autres pays, a-t-elle fait remarquer. lire | L'aide alimentaire des É.-U au Niger fait partie d'un programme plus vaste

flèche Mmes Rice et Jolie appellent à la protection des réfugiés dans le monde (15 juin 2005) Le 15 juin, lors d'une cérémonie parrainée par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), un appel a été lancé en faveur de la sécurité et de la protection des 17 millions de réfugiés dispersés de par le monde. Organisée à la « National Geographic Society », cette cérémonie qui marquait le début des manifestations entourant la Journée mondiale des réfugiés, qui sera observée le 20 juin, a rassemblé des personnalités des milieux diplomatiques et du spectacle.

La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, première diplomate d'une nation qui, chaque année, offre de réinstaller plus de réfugiés que n'importe quel autre pays - 53.000 en 2004 et jusqu'à 55.000 en 2005 - et la vedette de cinéma Angelina Jolie, ambassadrice de bonne volonté de l'ONU, se partageaient la scène.

Les États-Unis, a rappelé Mme Rice, ont « un attachement profond et constant » en ce qui concerne la protection et l'assistance des réfugiés. « Aux quatre coins du pays, des communautés ont ouvert leurs portes et leurs cœurs aux réfugiés et les ont aidés à commencer une nouvelle vie dans la sécurité et la liberté », a-t-elle dit. lire

flèche Revue électronique : l'abolition des pires formes du travail des enfants (7 juin 2005) La nouvelle revue électronique « L'abolition des pires formes du travail des enfants », préparée par le service de la sécurité économique et diffusée par le Bureau des programmes d'information internationale (IIP) du département d'Etat, porte sur toute une variété de questions relatives au travail des enfants, notamment sur les causes de ce travail et sur les mesures que les pouvoirs publics et les organisations internationales prennent pour mettre fin à la traite des enfants. lire

La parution de cette revue sur l'internet coïncide avec la Journée mondiale contre le travail des enfants, qui aura lieu le 12 juin, et il est possible de consulter la version française, qui a paru le 7 juin, à l'adresse suivante :

http://usinfo.state.gov/journals/ites/0505/ijef/ijef0505.htm 

flèche Les É.-U. accordent une grande importance aux banques multilatérales de développement (12 mai 2005) Le projet de budget du gouvernement Bush prévoit 1,33 milliard de dollars au titre de la contribution des États-Unis aux banques multilatérales de développement, ce qui devrait permettre de faciliter les réformes visant à rendre ces banques plus efficaces, a déclaré un haut responsable du ministère des finances, M. Randal Quarles, le 11 mai devant une commission de la Chambre des représentants. Les États-Unis sont le pays qui contribue le plus au budget des banques multilatérales de développement et ils incitent celles-ci depuis longtemps à entreprendre des réformes. L'un des grands objectifs du gouvernement Bush est de les encourager à accorder une plus grande partie de leur aide au développement sous forme de dons au lieu de prêts. De surcroît, les États-Unis cherchent à garantir que l'octroi de l'aide financière de ces institutions est lié à la réalisation de critères explicites, dans les délais fixés et d'une manière transparente. lire | Déclaration complète en anglais

flèche Le ministre de l'agriculture défend la politique d'aide alimentaire des É.-U. (5 mai 2005) Le ministre de l'agriculture des États-Unis, M. Mike Johanns, a défendu les modalités de l'aide alimentaire des États-Unis à d'autres pays, question qui fait actuellement l'objet de négociations dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Lors du discours qu'il a prononcé le 3 mai, à l'occasion de la conférence sur l'aide alimentaire à l'étranger organisée à Kansas City (Missouri) par son ministère et par l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), M. Johanns a critiqué les propositions tendant à autoriser l'aide alimentaire uniquement sous forme d'argent.

Les grands objectifs des États-Unis en ce qui concerne les négociations de l'OMC relatives à l'agriculture, a-t-il indiqué, ont trait à la réduction des droits de douanes, à la diminution des aides nationales aux agriculteurs et à la suppression des subventions à l'exportation. L'aide alimentaire tombe dans la catégorie des négociations relative à la concurrence en matière d'exportation, car certains pays accordent des aides à leurs agriculteurs et exportent leurs excédents agricoles dans les pays pauvres en proie à une pénurie alimentaire. M. Johans a réfuté l'affirmation de certains selon laquelle l'aide alimentaire des États-Unis constituait une forme de subvention pour les agriculteurs américains. lire | discours complet en anglais  | Aide alimentaire de 91 millions de dollars des É.-U. aux enfants de 15 pays

flèche L'aide aux pays en situation précaire (20 avril 2005) De l'avis de l'administrateur de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), M. Andrew Natsios, les États-Unis devraient faire preuve de plus de célérité et de souplesse lorsqu'ils décident de venir en aide à des pays fragilisés ou sujets à des crises. Lorsqu'il s'agit d'aider les pays en proie à une crise ou à des changements rapides, a dit M. Natsios le 20 avril, à l'occasion d'une déposition devant des membres d'une sous-commission de la Chambre des représentants, « nous voulons avoir plus de souplesse et être en mesure d'agir plus rapidement ». Il a cité en exemple Haïti, le Soudan, l'Éthiopie et l'Afghanistan comme étant des pays en situation précaire qui revêtent une très grande importance pour les États-Unis. lire

flèche Annulation de la dette : le plan des E.-U. reçoit un soutien de plus en plus grand (16 avril 2005) Les grands pays industriels sont de plus en plus favorables au plan des Etats-Unis destiné à annuler la dette extérieure que les pays très pauvres ont contractée auprès d'institutions multilatérales, a indiqué le ministre des finances des Etats-Unis, M. John Snow. Dans un communiqué que son ministère a diffusé le 16 avril à l'issue de la réunion des ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales du groupe des Sept ou G7, qui comprend l'Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, la France, l'Italie, le Japon, le Royaume-Uni, M. Snow indique avec satisfaction qu'un grand nombre de pays partage maintenant le point de vue des Etats-Unis selon lequel il convient d'annuler la totalité de la dette des pays pauvres très endettés et leur accorder ensuite des dons au lieu de prêts. lire | Communiqué complet (en anglais

flèche L'aide publique au développement a augmenté (11 avril 2005) Dans un communiqué publié le 11 avril, l'OCDE annonce que pour l'année 2004, l'aide publique au développement s'est accrue et a atteint le niveau sans précédent de 78,6 milliards de dollars. L'APD nette des Etats-Unis a atteint 19 milliards USD en 2004, soit 14,1 % de plus qu'en 2003 en termes réels. Le rapport APD/RNB de ce pays est passé de 0,15 % à 0,16 %. La majeure partie de cette augmentation est due à une contribution de 1,8 milliard USD à l'Association internationale de développement (IDA), organe de la Banque mondiale chargé d'accorder des dons et des prêts assortis de conditions de faveur. L'aide à l'Afghanistan (875 millions USD) et à l'Irak (2,9 milliards USD) a aussi fortement augmenté. L'APD des Etats-Unis représentait 24,2 % du total du CAD en 2004, soit leur contribution la plus importante à ce total depuis 1986, et près du double du faible niveau (12,5 %) enregistré en 1995. lire

flèche Nouvelle initiative américaine en faveur de la santé des nouveau-nés dans le tiers-monde  (7 avril 2005) Le 7 avril, Journée mondiale de la santé, le ministre américain de la santé et des affaires sociales, M. Mike Leavitt, a annoncé le lancement d'un nouveau projet intitulé « First Breath » (Premier souffle), qui vise à réduire les décès de nouveau-nés dus à l'asphyxie.

« Dans le cadre de cette initiative, les sages-femmes indépendantes d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine vont apprendre les techniques de réanimation des nouveau-nés. Tout enfant est irremplaçable et la perte d'un bébé est une tragédie que nous devrions éviter autant que possible », a-t-il dit.

Cette année, l'Organisation mondiale de la santé a organisé la Journée mondiale de la santé autour du thème « Donnons sa chance à chaque mère et à chaque enfant », un objectif qu'appuient les nombreux projets que les États-Unis ont mis en œuvre aux quatre coins du monde. lire | Allocution complète (en anglais)

flèche L'aide publique au développement des E.-U. a fortement augmenté depuis 2000 (11 février 2005). Selon des documents diffusés par le département d'Etat en janvier, le gouvernement des Etats-Unis a presque doublé entre 2000 et 2004 son aide publique au développement destinée au tiers monde.

Cette aide est passée d'environ 10 milliards de dollars en 2000 à 16 milliards en 2003, et le montant préliminaire pour 2004 est estimé à 19 milliards. Elle a augmenté plus rapidement ces quatre dernières années qu'à toute autre période depuis le plan Marshall qui a facilité la reconstruction de l'Europe après la Seconde Guerre mondiale.

Les documents relatifs à cette aide se composent de 5 fiches analytiques que le département d'Etat a publiées sur son site Internet le 25 janvier. Le présent article se fonde sur ces fiches, que l'on peut consulter en anglais à l'adresse suivante : " http://www.state.gov/e/eb/ ". lire

flèche Fiche Analytique: L'aide des E.-U. à l'étranger a presque doublé sous le gouvernement Bush   (14 janvier 2005). Les Etats-Unis ont le plus vaste programme d'aide publique au développement au monde. Les décaissements effectués par les Etats-Unis à ce titre sont passés de 10 milliards de dollars en 2000 à 16 milliards en 2003, et devraient atteindre 19 milliards en 2004. Le Plan d'aide d'urgence à la lutte contre le sida, mis en œuvre par le président, augmentera les fonds consacrés à la lutte contre cette pandémie en Afrique et dans les Caraïbes. Le Compte du millénaire (MCA), une autre initiative du président, a été doté d'un milliard de dollars en 2004 et de 1,5 milliard de dollars en 2005 afin de récompenser les pays en développement qui gouvernent justement, favorisent la liberté économique et investissent dans leur société.  lire

flèche Fiche Analytique: Aide alimentaire : les E.-U. sont les principaux donateurs  (14 janvier 2005). Les Etats-Unis sont les plus grands donateurs d'aide alimentaire au monde. En 2004, ils ont fourni pour plus de 2,1 milliards de dollars d'aide alimentaire. Afin d'éviter les famines, les Etats-Unis ont décaissé 1,22 milliard de dollars au titre de l'aide alimentaire d'urgence dans le monde. Sur cette somme, 943,6 millions de dollars ont été distribués par le truchement du Programme alimentaire mondial (PAM). Cela représente près de la moitié de l'ensemble des contributions qu'a reçues le PAM, et quatre fois plus que le deuxième grand donateur. lire

flèche La réaction des E.-U. au tsunami illustre l'importance accordée à l'aide (6 janvier 2005). La rapidité et la générosité avec laquelle les Etats-Unis ont réagi pour venir en aide aux sinistrés du tsunami en Asie du Sud et en Afrique de l'Est constituent une nouvelle illustration de la priorité qu'accorde ce pays à l'atténuation de la pauvreté et au développement économique dans le monde, affirme M. Alan Larson, sous-secrétaire d'Etat aux affaires commerciales, économiques et agricoles.

La promotion du développement économique dans les pays pauvres du monde sera, affirme-t-il, l'un des grands objectifs de politique étrangère des Etats-Unis en 2005. lire

Droits de l'Homme

10 décembre, Journée des droits de l'homme (7 décembre 2005). Célébrée chaque année depuis 1950, la Journée des droits de l'homme marque l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme par l'Assemblée générale de l'ONU, le 10 décembre 1948.

Ce 10 décembre, les États-Unis et la communauté internationale célèbrent les libertés fondamentales inscrites dans la Déclaration et rendent hommage à ceux qui œuvrent en vue de promouvoir et de protéger ces droits.

Les États-Unis appuient les droits de l'homme dans le monde entier et, chaque année, produisent des documents, notamment le Rapport sur les pratiques en matière de droits de l'homme dans le monde, qui met l'accent sur les réussites et les échecs constatés de par le monde lorsqu'il s'agit de protéger les droits énoncés dans la Déclaration universelle. lire

flèche La stratégie américaine de promotion des droits de l'homme et de la démocratie (23 mars 2005) Sous la direction du président Bush et du Congrès, les États-Unis ont fait de la promotion de la liberté la fondation de leur politique étrangère. La vision de M. Bush d'un monde où la liberté règne a été clairement articulée depuis son entrée en fonctions, mais nulle part de façon plus claire que dans son récent discours sur l'état de l'Union. Les lois relatives aux affaires étrangères reflètent cette philosophie et nous donnent les outils nécessaires pour la traduire dans la réalité.

La liberté et la dignité humaine sont indissociables. C'est la raison pour laquelle notre politique vise à répandre la liberté. La politique adoptée par les États-Unis en vue d'encourager la démocratie et les droits de l'homme a ses origines dans leurs idéaux et intérêts nationaux. Nous suivons cette politique à la fois parce qu'elle est juste et parce qu'elle s'attaque aux craintes, à la haine et aux inégalités qui contribuent à l'injustice, au terrorisme, à la violence et à l'instabilité. lire | Le département d'État publie son rapport sur le soutien des droits de l'homme | Le soutien des droits de l'homme et de la démocratie : le bilan des États-Unis 2004-2005 (en anglais)

flèche Mme Dobriansky s'adresse à la Commission des droits de l'homme de l'ONU (17 mars 2005) Les pays qui ne respectent pas les droits de l'homme ne devraient pas être membres de la Commission des droits de l'homme de l'ONU, a fait valoir, le 17 mars, la sous-secrétaire d'État aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, à l'occasion de la 61e réunion de la Commission des droits de l'homme de l'ONU, qui se tient à Genève.

« Nous devons mettre fin à la tendance selon laquelle ceux qui dans le monde commettent les pires violations en matière de droits de l'homme réussissent à devenir membres de la Commission pour détourner les critiques en ce qui concerne les atteintes commises sur leur territoire. Nous encourageons par ailleurs un plus grand nombre de démocraties à briguer leur adhésion à la Commission », a-t-elle dit. Et d'ajouter : « Les démocraties devraient montrer la voie lorsqu'il s'agit de recentrer la Commission sur sa mission centrale, telle qu'elle avait été conçue au départ. Des gouvernements qui ont été élus et qui reconnaissent les droits de leur population sont dans la meilleure position possible pour protéger ces droits fondamentaux à l'échelle mondiale. » lire

flèche Les États-Unis sont profondément attachés aux droits de la femme (8 mars 2005) Les États-Unis sont fermement attachés à l'émancipation des femmes et à la promotion de leurs droits et de leurs libertés, a affirmé Mme Ellen Sauerbrey, responsable de la délégation des États-Unis auprès de la Commission de l'ONU sur la condition de la femme. La mention de « services de santé génésique » qui figure dans la Déclaration de Pékin est un sujet de préoccupation pour les États-Unis car certains l'ont interprétée comme donnant en quelque sorte un droit universel à l'avortement, a expliqué Mme Sauerbrey. « Les États-Unis sont solidement d'avis que les pays ne sont pas tous d'accord sur ce point et qu'il ne devrait pas être interprété au niveau mondial et imposé aux pays. C'est une décision qui devrait être prise au niveau national par les divers pays dont les décisions sont en fonction de leurs propres besoins et des préoccupations de leurs populations », a-t-elle ajouté, précisant que les États-Unis ne sont pas contre l'apport de soins aux femmes qui ont des complications médicales à la suite d'un avortement licite ou illicite. lire

flèche Le Rapport du département d'État sur les droits de l'homme en 2004 : Introduction (28 février 2005) Le 17 septembre 2002, le président Bush a présenté une nouvelle stratégie de sécurité nationale pour les États-Unis, fondée sur le principe selon lequel la promotion de la liberté politique et économique et le respect de la dignité humaine permettront de bâtir un monde meilleur. Pour orienter l'action nationale s'inscrivant dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, cette stratégie comprend une série d'actions fondamentales qui, entre autres, amènent notre gouvernement à défendre les aspirations aux droits de l'homme et à construire la démocratie. Dans son deuxième discours d'investiture prononcé le 20 janvier 2005, le président Bush a précisé ce principe : « La survie de la liberté chez nous dépend du succès de la liberté à l'étranger. L'expansion de la liberté dans le monde entier est le meilleur espoir pour la paix dans notre monde. »

En 2004, les États-Unis et leurs partenaires ont coopéré avec de nombreux pays en vue de faire progresser la liberté, en contribuant à protéger les droits politiques des citoyens de ces pays et à promouvoir le respect du droit dans leur société. Dans un petit nombre de situations, où le droit de la population de choisir son propre gouvernement était au cœur du problème, des changements profonds ont porté à l'attention du monde entier les difficultés et les progrès historiques de ces populations. lire

flèche Le rapport sur les droits de l'homme favorise la liberté humaine, affirme Mme Rice (28 février 2005) Les États-Unis se rangeront aux côtés de tous les États de par le monde qui veulent lutter contre l'oppression et défendre les droits fondamentaux de l'homme, en particulier la liberté et la dignité de chaque être humain, affirme la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion de la parution du Rapport sur les pratiques en matière de droits de l'homme dans le monde en 2004.

Soulignant la corrélation étroite qui apparaît entre la démocratie et la défense des droits de l'homme, la secrétaire d'État rappelle que des élections auxquelles les États-Unis ont apporté leur concours se sont récemment tenues dans différents pays, notamment au Guatemala, en Indonésie, au Ghana, en Ukraine et en Afghanistan. « Ce droit fondamental à un suffrage efficace ouvre la voie à l'avancement de tout un éventail d'autres droits, ainsi qu'on a commencé à le constater dans ces pays », fait observer la haute responsable. lire | rapport complet en anglais | chapitre sur la Belgique

flèche La politique étrangère des É.-U. repose sur la promotion des droits de l'homme (28 février 2005) Le 28 février, à l'occasion d'un exposé à la presse organisé dans le cadre de la publication du Rapport du département d'État sur les droits de l'homme dans le monde en 2004, la secrétaire d'État adjointe aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, a expliqué que la politique étrangère des États-Unis reposait sur la promotion des droits de l'homme et que ce rapport illustrait l'engagement du président Bush à se « tenir aux côtés de ceux dont la vie est marquée par la tyrannie et le désespoir et qui aspirent à une vie meilleure ». Ces rapports, a indiqué Mme Dobriansky, montrent aux dictateurs et aux responsables gouvernementaux corrompus qu'on les observe et que leurs actions ne sont pas sans conséquences. Elle a mentionné les atteintes aux droits de l'homme qui étaient commises à Cuba, en Chine, en Corée du Nord et en Birmanie, précisant que le rapport comportait bien des détails sur la situation qui prévaut dans ce domaine dans un grand nombre d'autres pays.

Elle a rappelé que dans son discours d'investiture, le 20 janvier, le président Bush n'avait laissé planer aucun doute quant à l'attitude des États-Unis en ce qui concerne les droits de l'homme. « La survie de la liberté sur notre territoire dépend de plus en plus de la réussite de la liberté ailleurs. Le meilleur espoir pour que la paix se répande dans notre monde, c'est de répandre la liberté partout dans le monde », avait dit le président, précisant lors de son discours sur l'état de l'Union, le 2 février : « Notre but est de construire et préserver une communauté de nations libres et indépendantes, dotées de gouvernements responsables devant leurs citoyens et représentatifs de leur culture. Et parce que les démocraties respectent leurs propres peuples et leurs voisins, le progrès de la liberté conduira à la paix. » lire | texte complet en anglais

flèche Le rapport annuel sur les droits de l'homme dans le monde (21 février 2005) Le département d'État des États-Unis doit publier son rapport annuel sur les droits de l'homme dans le monde le 28 février. Intitulé « Rapport sur les pratiques relatives aux droits de l'homme dans le monde pour l'année 2004 », ce document porte sur 197 pays.

Pour chaque pays concerné, le rapport dresse un bilan détaillé de la protection et de la promotion des droits prescrits par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. Ces droits sont : le respect de l'intégrité de la personne, certaines sections étant consacrées aux disparitions, à l'emprisonnement et à la torture ; le respect des libertés civiles, notamment la liberté d'expression et de culte, et la liberté de la presse ; le respect des droits politiques, surtout le droit des peuples de choisir leur gouvernement ; l'attitude du gouvernement concernant les enquêtes internationales et non gouvernementales relatives aux violations des droits de l'homme ; la discrimination fondée sur la race, le sexe, le handicap, la langue ou le statut social ; et les droits des travailleurs.

La portée des rapports sur les droits de l'homme continue de s'étendre, notamment à des domaines supplémentaires. Par exemple, en 1986, les rapports contenaient de vastes catégories relatives à la discrimination. En 1993, des sections spécifiques sur les droits de la femme et de l'enfant, sur les peuples indigènes, sur les personnes handicapées, et sur les droits des minorités ont été ajoutées. Le rapport 2004 couvrira trois nouvelles catégories : la transparence et la corruption, l'antisémitisme, et la discrimination fondée sur l'orientation sexuelle.
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Economie et Commerce

OMC : les É.-U. jugent décevantes les propositions d'autres pays relatives à l'agriculture (14 octobre 2005). Le représentant des États-Unis pour le commerce extérieur, M. Rob Portman, s'est déclaré découragé par ce qu'il considérait comme étant des réactions insatisfaisantes à la proposition des États-Unis relative à l'agriculture dans le cadre des négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), connues sous le nom du cycle de Doha. Il s'est cependant dit encouragé par le fait que cette proposition avait au moins incité d'autres États participant à ces négociations à faire des offres détaillées.

Lors de la téléconférence qu'il a donnée le 14 octobre, soit moins de neuf semaines avant la Conférence ministérielle de l'OMC qui doit se tenir à Hongkong, M. Portman a déclaré que les propositions relatives à l'accès au marché faites par l'Union européenne et par le groupe des Vingt, qui ne comprend que des pays en développement, ne répondaient pas à l'attente des États-Unis, mais qu'au moins des États membres de l'OMC avaient donné des chiffres précis en ce qui concerne la réduction des droits de douane applicables aux produits agricoles. lire

Les États-Unis proposent un programme pour l'agriculture lors des négociations sur le commerce organisées à Hong Kong  (10 octobre 2005). Le Représentant américain au commerce (USTR) Rob Portman a présenté le 10 octobre un programme de subventions en faveur de l'agriculture qui devrait permettre de sortir de l'impasse dans les négociations multilatérales sur le commerce.

« La proposition américaine est sérieuse », a expliqué Portman. « Nous sommes prêts à apporter des modifications substantielles à nos programmes agricoles à condition que nos partenaires commerciaux ouvrent véritablement le marché aux exportations agricoles américaines ; notre offre implique une nette réduction des mesures qui faussent le jeu des échanges, avec des réductions plus importantes pour les principaux bailleurs de fonds. »

La proposition américaine est un programme en deux phases. La première phase impliquerait une réduction substantielle des mesures de soutien de l'agriculture et des tarifs douaniers qui faussent le jeu des échanges, avec la suppression des subventions à l'exportation. La transition couvrirait une période de cinq ans. Dans la seconde phase, qui commencerait cinq ans après la mise en œuvre de la première, une nouvelle période de transition de cinq ans permettrait d'éliminer les dernières politiques agricoles qui faussent le jeu des échanges. lire | Agriculture : les É.-U. attendent des offres importantes des membres de l'OMC

La suppression des obstacles au commerce est essentielle, dit M. Snow (25 septembre 2005). La suppression des obstacles au commerce dans le cadre des négociations de Doha « constitue la mesure la plus importante que les États puissent prendre pour accélérer la croissance économique et pour réduire la pauvreté », a déclaré le ministre des finances des États-Unis, M. John Snow, aux membres du Comité de développement de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le 25 septembre.

Les États-Unis ont l'un des régimes commerciaux les moins restrictifs du monde. Leur régime, a-t-il fait remarquer, « profite non seulement aux consommateurs américains, mais aussi aux pays exportateurs, aux producteurs de marchandises, aux particuliers et aux ménages qui voient leur niveau de vie s'accroître grâce à la création d'emplois et à des emplois mieux rémunérés ». lire | Déclaration complète en anglais

Les É.-U. incitent le FMI à retourner à sa mission fondamentale (23 septembre 2005). Les mesures destinées à rendre le Fonds monétaire international (FMI) plus efficace et plus souple doivent viser à donner un plus grand rôle dans sa gestion aux pays dont l'économie se développe rapidement et à redéfinir son rôle dans les pays à faible revenu, a déclaré un haut responsable du ministère des finances des États-Unis, M. Timothy Adams, lors d'une conférence organisée le 23 septembre à l'Institut d'économie internationale, de Washington.

Dans le discours qu'il a prononcé à cette occasion, M. Adams a fait état de la position des États-Unis quant à la réforme du FMI, dont la création remonte à 1944. Malgré la profonde transformation de l'économie mondiale depuis la création du FMI, ce dernier a toujours un rôle à jouer, a-t-il dit. Le meilleur moyen de renforcer l'importance du FMI est, selon lui, de faire en sorte que cette institution se concentre sur sa mission fondamentale, à savoir garantir la stabilité financière dans le monde et faciliter l'ajustement de la balance des paiements des pays en difficulté. lire

Les questions d'énergie revêtent une importance cruciale pour l'environnement de notre planète. À l'occasion de la Journée de la Terre 2005 - le 22 avril - le « Washington File » publie une série d'articles sur les énergies renouvelables, facteurs de plus en plus prometteurs dans les calculs énergétiques.

flèche L'adoption de normes renforcera la sécurité du commerce mondial (26 mai 2005) Le commerce mondial sera mieux protégé du terrorisme et autres crimes internationaux et sera facilité par une nouvelle série de normes qui devrait être adoptée en juin prochain, a déclaré M. Robert Bonner, un responsable du ministère américain de la sécurité intérieure.

Lors d'une conférence de presse tenue à New York le 24 mai, M. Bonner s'est déclaré convaincu que le conseil de l'Organisation mondiale des douanes (OMD) approuverait ces normes.

En décembre 2004, en effet, un groupe de haut niveau de l'OMD a adopté un projet de cadre de normes visant à sécuriser et faciliter le commerce mondial. Ce cadre repose sur les quatre principes suivants : harmonisation de la déclaration de chargement qui doit être transmise électroniquement pour les envois à l'arrivée, au départ et en transit ; une démarche cohérente en matière de gestion des risques ; l'utilisation de techniques modernes ; enfin, l'octroi de privilèges douaniers aux entreprises qui appliquent les pratiques conseillées et respectent les normes minimales en matière de sécurité de la chaîne logistique.

Ce cadre de normes, a précisé M. Bonner, s'inspire de diverses initiatives nationales et régionales telles que l'initiative des États-Unis pour la sécurité des conteneurs, et le Programme de sécurité douanière de l'Union européenne. lire

flèche Bush annonce les principales priorités de l’agenda commercial des États-Unis  (17 mai 2005) Le Président Bush a affirmé que l’adoption de l’Accord de libre-échange avec l’Amérique centrale et la République dominicaine (CAFTA-DR) était l’une des principales priorités commerciales des États-Unis.

Le 17 mai, dans son allocution prononcée lors de la cérémonie d’investiture du nouveau représentant des États-Unis pour le commerce extérieur, Robert Portman, le Président Bush a également relevé d’autres priorités comme la conclusion des négociations avec l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et la mise en œuvre d’accords commerciaux, mentionnant en particulier les engagements de la Chine.

Le Président a prié instamment le Congrès d’adopter l’accord CAFTA-DR qui, selon lui, rendrait l’hémisphère occidental plus compétitif par rapport à l’Asie, mais renforcerait également la démocratie dans la région, ouvrirait de nouveaux marchés et lèverait les obstacles commerciaux dans les secteurs clés comme l’industrie textile pour les entreprises et les agriculteurs américains.

« Les pays du CAFTA et l’Amérique seraient ainsi dans une bien meilleure position pour faire concurrence aux producteurs à faible coût en Asie » a-t-il ajouté.

M. Portman a déclaré que si les États-Unis rejettent l’accord, « nous détruisons des opportunités pour nos travailleurs et nous tournons le dos à de bons voisins qui ont besoin de notre aide ». lire

flèche M. Bush souhaite la prorogation de la loi sur la négociation des accords commerciaux (30 mars 2005) Le président Bush a demandé au Congrès, le 30 mars, de ne pas bloquer la prorogation pour une période de deux ans de la loi de 2002 qui l'autorise à négocier des accords commerciaux, connue sous le nom de loi TPA, et le même jour le Bureau du représentant des États-Unis pour le commerce extérieur (USTR) a rendu public son rapport annuel sur les obstacles au commerce à l'étranger.

Selon le rapport de 2005 sur la loi TPA que M. Bush a soumis au Congrès le 30 mars, la prorogation jusqu'au 1er juillet 2007 de cette loi qui doit expirer le 1er juillet 2005 est essentielle pour maintenir le rôle primordial des États-Unis dans le domaine commercial, pour mener à bien la politique du gouvernement en matière de libéralisation et pour conclure les négociations en cours.

Le rapport fait état d'un certain nombre de négociations commerciales que les États-Unis souhaitent conclure dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et avec le Panama, les pays andins, la Thaïlande, l'Union douanière de l'Afrique australe, Oman, les Émirats arabes unis ainsi qu'avec la Zone de libre-échange des Amériques. Le gouvernement Bush estime que les progrès réalisés jusqu'ici dans le cadre de ces négociations justifient leur poursuite et leur conclusion.

En vertu de la loi TPA, le Congrès ne peut que ratifier ou rejeter dans des délais stricts un accord commercial négocié, sans pouvoir le modifier. lire | Rapport de 2005 sur la loi TPA (en anglais) | Rapport annuel sur les obstacles au commerce à l'étranger (en anglais)

flèche Les E.-U. proposent des jalons pour l'aboutissement des négociations de Doha (14 février 2005) Les Etats-Unis sont résolus à faire tout leur possible en vue de la conclusion d'un accord commercial mondial dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) avant la fin de 2006. Ils estiment qu'il est possible de réaliser cet objectif si les négociateurs réussissent à aller d'étape en étape, a indiqué le représentant adjoint des Etats-Unis pour le commerce extérieur, M. Peter Allgier, lors de la réunion du Comité des négociations commerciales de l'OMC, qui a eu lieu le 14 février à Genève.

A cette occasion, M. Allgier a proposé une série d'objectifs « intermédiaires » pour garantir l'aboutissement des négociations. Les négociateurs, a-t-il dit, doivent préparer un document donnant la forme finale de l'accord pour décembre 2005, mois pendant lequel les ministres du commerce des 148 Etats membres de l'OMC doivent se réunir à Hongkong. Il leur faut à cet effet avoir bien progressé dans la rédaction de ce document d'ici à la fin de juillet. lire | Discours en anglais

flèche La balance des paiements courants des E.-U. devrait s'améliorer, selon M. Greenspan (4 février 2005).  Les effets plus prononcés de la baisse du dollar, alliés à une réduction des dépenses de l'Etat fédéral, devraient contribuer à ralentir la croissance du déficit du solde des paiements courants des Etats-Unis et finalement à le réduire, a déclaré le président du conseil d'administration de la Réserve fédérale, M. Alan Greenspan, lors d'une conférence qu'il a prononcée le 4 février à Londres.

Malgré la baisse du dollar, a-t-il dit, les exportateurs, principalement ceux des pays européens, ont accepté de réduire leur marge bénéficiaire et de ne pas augmenter leurs prix en dollars pour conserver leur part du marché américain. Il s'ensuit que les importations des Etats-Unis n'ont guère diminué depuis le début de 2002, alors que le dollar s'est déprécié. Toutefois, a fait remarquer M. Greenspan, « il se peut qu'on arrive à un point, si l'on n'y est pas déjà, où les entreprises qui exportent aux Etats-Unis décideraient, en cas de poursuite de la baisse du dollar, de ne plus absorber une nouvelle réduction de leur marge bénéficiaire ». lire | texte complet en anglais

Energie et Environnement

L'Afrique occupe une place centrale dans le secteur pétrolier et gazier des É.-U.
 (30 novembre 2005). Le coparrainage du Forum pétrolier et gazier africain 2005 par le « Corporate Council on Africa » (CCA) et le ministère de l'énergie des États-Unis illustre « l'immense chemin » que l'Afrique a parcouru à ce jour, au point d'occuper la place centrale dans les projets d'avenir des secteurs pétrolier et gazier américain, a affirmé le président du conseil d'administration du CCA, M. Frank Fountain, le 30 novembre, lors de son discours marquant l'ouverture officielle de cette conférence de trois jours.

Une telle évolution « reflète bien l'essor du partenariat américano-africain en matière de commerce, de développement et d'investissement », a-t-il déclaré. lire | Début du Forum 2005 sur le pétrole et le gaz africains

Séance au Sénat sur la politique énergétique des États-Unis (20 octobre 2005). La flambée du prix de l'énergie a plus à voir avec la croissance vigoureuse de l'économie mondiale et avec les cyclones du golfe du Mexique qu'avec les événements au Moyen-Orient, affirment d'éminents spécialistes américains.

Lors de leur déposition, le 20 octobre, devant la sous-commission sénatoriale sur le Moyen-Orient et l'Asie du Sud au sein de la commission des relations étrangères, de hauts responsables du gouvernement Bush ont souligné l'importance que revêtait le pétrole pour l'économie américaine et, partant, la nécessité dans laquelle se trouvaient les États-Unis de continuer à importer de l'or noir, en particulier du Moyen-Orient.

Selon M. Stephan Gallogly, membre de la direction des affaires économiques et commerciales au département d'État, « l'objectif de notre politique énergétique est de nous assurer que notre économie dispose de suffisamment d'énergie, selon des critères et à des conditions favorables à la croissance et à la prospérité ». lire | Dépositions devant la commission sénatoriale des relations étrangères

 

flèche La demande d'énergie verte s'accroît à travers le monde (26 avril 2005) À travers le monde, les producteurs d'électricité et autres fournisseurs d'énergie d'un nombre croissant de pays donnent la possibilité d'acheter de l'électricité issue en partie de sources d'énergie renouvelables telles que l'énergie solaire, éolienne ou géothermique. Connue sous le nom d'énergie verte, cette forme d'énergie permet aux sociétés productrices d'électricité d'ajouter de nouvelles sources renouvelables aux matières premières qu'ils utilisent habituellement comme le charbon, les matières nucléaires, le gaz naturel et l'eau suivant la situation géographique des centrales à travers le pays.

Selon un haut responsable du Laboratoire national des énergies renouvelables (NREL) du ministère de l'énergie, M. Blair Sweezy, les clients payent un prix légèrement supérieur pour l'électricité de façon à permettre aux producteurs d'acheter ou de produire une plus grande quantité d'électricité issue de sources renouvelables. Le NREL, a indiqué M. Sweezy, suit de près le secteur de l'énergie verte qui ne cesse de prendre de l'ampleur aux États-Unis. Près de 600 sociétés productrices d'électricité situées dans 34 États offrent à leurs clients la possibilité d'acheter de l'énergie verte. En moyenne, leur chiffre d'affaires en matière d'énergie verte augmente de 30 % par an. lire

flèche Énergie éolienne : la source d'électricité qui grandit le plus rapidement au monde (22 avril 2005) L'énergie éolienne, la technologie qui utilise le vent pour produire de l'électricité, est la source d'électricité qui grandit le plus rapidement à l'échelle de la planète. Selon les experts, pour que cela continue, il va falloir un gros effort de recherche-développement et l'engagement des gouvernements de donner à cette technologie une base économique sure.

L'ère de l'énergie éolienne a commencé à la fin des années 70 et les premières éoliennes productrices d'électricité sont apparues en Californie dans les années 80. Aujourd'hui, selon Charles McGowin, chef de la section électricité éolienne à l'Electric Power Research Institute (EPRI) - centre indépendant de recherches environnementales et énergétiques à but non lucratif dans l'intérêt public, ce secteur grandit au rythme de 20 à 30 pour cent par an à l'échelle mondiale. « Il grandit, affirme-t-il, parce qu'il est devenu la source d'énergie renouvelable la plus économique du fait de la croissance importante du marché ». lire

flèche La recherche américaine sur l'énergie cible les piles à hydrogène et l'infrastructure (22 avril 2005) Le 35e anniversaire de la Journée de la Terre , le 22 avril, symbolise le renforcement de l'engagement mondial en faveur d'un environnement propre et du remplacement des réserves limitées de charbon, de pétrole et de gaz naturel par des sources d'énergie renouvelables. Une des plus difficiles à maîtriser mais potentiellement parmi les plus prometteuses est l'hydrogène.

En 2003, le président Bush a annoncé une initiative de combustible à l'hydrogène de 1,2 milliard de dollars, visant à inverser la dépendance croissante des États-Unis vis-à-vis des combustibles importés grâce à la mise au point d'une technologie commercialement viable de piles à hydrogène destinées à alimenter en électricité les automobiles, les camions, les maisons et les entreprises. Cette initiative comprenait 720 millions de dollars de nouveaux financements sur 5 ans, pour mettre en place les techniques et infrastructures requises pour produire, emmagasiner et distribuer l'hydrogène utilisé dans les automobiles à pile et pour produire de l'électricité.

Au National Renewable Energy Laboratory (NREL) du ministère américain de l'énergie, Mme Sue Hock, directrice du Centre des systèmes et technologies pour l'électricité et l'hydrogène, précise que le travail de mise en valeur de l'hydrogène comme source d'énergie passe aussi par la sensibilisation et l'éducation du public et la préparation de codes et de normes couvrant tous les volets de la production et de la distribution de l'hydrogène. lire

flèche Les matières organiques sont la principale source d'énergie renouvelable des É.-U. (21 avril 2005) La biomasse, définie comme toute matière vivante subsistant en équilibre sur une surface donnée du globe terrestre, est l'une des sources les plus connues d'énergie renouvelable. La sciure et les copeaux de bois, les sous-produits de l'agriculture, les déchets animaux et humains, et les composants organiques des déchets municipaux et industriels font partie de la biomasse.

Toutes ces matières peuvent être brûlées pour produire de l'électricité et, contrairement aux autres ressources, peuvent être converties directement en combustibles liquides faciles à transporter. Même le méthane émanant des déchetteries peut être utilisé comme biomasse.

D'après le ministère de l'énergie (DOE), la biomasse a dépassé, aux États-Unis, l'hydroélectricité comme principale source interne d'énergie renouvelable. La biomasse couvre plus de 3 % de la consommation totale d'énergie des États-Unis, essentiellement grâce à la production de chaleur et de vapeur par l'industrie du papier et à la production d'électricité par le biais des sous-produits de l'industrie forestière et des ordures ménagères.  lire

flèche Comment augmenter l'utilisation de l'électricité solaire : les cellules solaires  (19 avril 2005) Transformer la lumière du soleil en énergie - l'énergie solaire - est le rêve des inventeurs depuis que le premier moteur à énergie solaire a été breveté en France en 1861. Aujourd'hui, l'innovation, l'investissement et les progrès technologiques ont produit des technologies solaires qui génèrent de l'électricité et réduisent les contraintes sur l'infrastructure électrique.

Les trois technologies les plus importantes sont la technologie solaire thermique, la concentration de l'énergie solaire et la technologie photovoltaïque. Les appareils thermiques solaires utilisent la chaleur du soleil qu'ils concentrent pour produire de la chaleur qui sert aussi bien à chauffer les piscines qu'à créer de la vapeur pour générer de l'électricité. « La technologie photovoltaïque est de loin la plus élégante » déclare Dan Arvizu, directeur du National Renewable Energy Laboratory (NREL) du ministère américain de l'énergie. « Elle représente un des plus grands programmes du ministère de l'énergie et au laboratoire c'est notre plus gros programme ». lire

Grippe Aviaire

Les pays doivent s'unir pour prévenir une pandémie de grippe (16 novembre 2005). Si la grippe aviaire, causée par une souche virulente de grippe connue d'après son sigle H5N1, provoque une pandémie humaine, aucun pays n'en sera à l'abri. Le fait est que si ce virus subit une mutation le rendant facilement transmissible entre être humains et qu'on le laisse se propager rapidement, la pandémie qui s'ensuivra pourrait énliser des économies, paralyser le commerce et les voyages internationaux et dévaster des sociétés entières. Afin de réagir à cette menace, le gouvernement Bush a entrepris une campagne internationale sans précédent.

Puisque aucun pays ne peut à lui seul combattre la grippe aviaire, tous les pays doivent s'unir dans un même combat. Le prix de l'inaction dépassera infiniment les coûts associés aux mesures de préparation, de surveillance, de réaction et d'endiguement. La flambée de SRAS en 2003 a fait périr plus de 700 personnes et coûté quelque 80 milliards de dollars de par le monde. lire | Les initiatives des États-Unis face à une éventuelle pandémie de grippe

George W. Bush : le monde doit se prémunir contre une pandémie de grippe (1 novembre 2005). Le président Bush a annoncé, le 1er novembre, un plan de grande ampleur destiné à préparer les États-Unis à l'éventualité d'une pandémie de grippe humaine d'origine aviaire et il a demandé au Congrès de voter les crédits nécessaires (7,1 milliards de dollars) pour financer à titre d'urgence les mesures à prendre à cet effet aux niveaux tant national qu'international.

M. Bush a énoncé les trois grands objectifs de son plan, dont le premier est de se doter des moyens de déceler l'apparition de virus dangereux de la grippe partout dans le monde. Ce plan prévoit plus de 250 millions de dollars en vue d'aider d'autres pays à former du personnel, à accroître le dépistage de la maladie et la surveillance de sa propagation, à renforcer les préparatifs et à se tenir prêt à faire face à toute flambée. lire | Discours complet en anglais

Grippe aviaire : des méthodes plus modernes de production des vaccins sont nécessaires (21 octobre 2005). Le présent article est le dernier d'une série de trois articles que nous avons consacrés à la grippe humaine et aviaire et aux vaccins.

Washington - La menace d'une pandémie de grippe aviaire causée par le virus H5N1 pousse les scientifiques à s'éloigner des méthodes de production de vaccins vieilles de cinquante ans et à se tourner vers des techniques perfectionnées à l'époque actuelle de la biotechnologie.

Dans un rapport intitulé « The Threat of Pandemic Influenza : Are We Ready ? » (Le risque de grippe pandémique : sommes-nous prêts ?) et publié en 2004 par l'Académie nationale des sciences, des spécialistes estimaient que si une pandémie se déclenchait aujourd'hui, il faudrait de six à huit mois pour découvrir la souche virale et distribuer les premières doses de vaccin, en utilisant les méthodes classiques.

« Etant donné les capacités actuelles de production de vaccin, indiquent les auteurs du rapport, l'offre serait bien en deçà de la demande, particulièrement dans les pays non dotés de laboratoires pharmaceutiques. »  lire

Grippe aviaire : la demande d'un vaccin s'intensifie (20 octobre 2005). De plus en plus clairement, la nécessité se fait jour de disposesr d'un vaccin pour se protéger contre la souche H5N1 du virus de la grippe aviaire qui est en train de se propager, mais les spécialistes s'accordent à dire qu'il faudra plusieurs mois pour mettre au point un vaccin efficace et ils doutent de la capacité des laboratoires du monde à produire suffisamment de vaccins pour faire face à une pandémie.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé 118 cas d'infection par le virus H5N1 chez l'homme dans quatre pays d'Asie. Au moins 61 personnes en sont mortes et 150 millions de volatiles ont dû être détruits.

Pour provoquer une pandémie chez l'homme, il faudrait d'abord qu'une mutation intervienne dans le virus H5N1, le rendant facilement transmissible d'une personne à l'autre. lire

Les risques de pandémie de grippe aviaire se précisent (20 octobre 2005).  Des scientifiques du monde entier cherchent à mettre au point un vaccin humain contre la souche H5N1 du virus de la grippe aviaire qui s'étend vers l'ouest depuis qu'elle est apparue en Asie, en 2003, mais les experts ne sont pas sûrs de l'efficacité d'un tel vaccin en cas de pandémie.

Le problème est que les virus de la grippe, y compris ceux de la grippe aviaire, mutent si rapidement qu'un vaccin créé une année n'est plus efficace l'année suivante. lire

Grippe aviaire : la communauté internationale reconnaît l'urgence du danger (7 octobre 2005). Des représentants de haut niveau de quelque 80 États et de 8 organisations internationales se sont réunis au département d'État les 6 et 7 octobre dans le cadre de la première séance de planification du Partenariat international sur la pandémie de grippe et de grippe aviaire.

« Il s'agit de faire passer ce dossier à un rang prioritaire des ordres du jour nationaux, de coordonner les mesures que prendront les États donateurs et les pays touchés afin de tirer le plus grand parti possible des ressources à notre disposition, partout où cela sera possible », a déclaré un haut responsable du département d'État lors d'un point de presse. « Il s'agit, en particulier d'améliorer la transparence et la rapidité de diffusion des informations sur cette maladie. » lire

Grippe aviaire : les É.-U. se préparent à une éventuelle épidémie, dit M. Bush (4 octobre 2005). Le 4 octobre, le président Bush a affirmé que les États-Unis se préparaient à une éventuelle épidémie de grippe aviaire. Il a ajouté qu'en septembre dernier, lors de la réunion de l'Assemblée générale à l'ONU, il avait exhorté les autres dirigeants du monde à prendre conscience du danger que représente la grippe aviaire, et souligné que « des rapports rapides » à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) étaient nécessaires afin de faire face à une pandémie.

« Je m'inquiète de ce qu'une épidémie de grippe aviaire pourrait signifier pour les États-Unis et pour le monde », a déclaré le président Bush lors d'une conférence de presse tenue à la Maison-Blanche le 4 octobre. lire | Fiche analytique: Les mesures des É.-U. visant à prévenir une pandémie de grippe humaine | Fiche analytique: Un partenariat international pour lutter contre la grippe aviaire

Guantanamo

flèche Le statut juridique des prisonniers de Guantanamo (15 juin 2005) Le 15 juin, la commission judiciaire du Sénat des Etats-Unis a organisé une séance afin de déterminer si les droits des combattants ennemis détenus à Guantanamo (Cuba) et ailleurs étaient suffisamment respectés.

Le président de la commission, le sénateur Arlen Specter, a déclaré d'emblée : "La séance d'aujourd'hui portera sur les procédures légales utilisées envers les détenus. Les questions de torture et de mauvais traitements sont hors sujet."  Il a ajouté qu'il était encore trop tôt pour déterminer si le Congrès avait un rôle à jouer dans ce dossier, mais qu'il était essentiel que la commission tranche sur le statut juridique des détenus.

La commission judiciaire, qui n'a pas directement droit de regard sur le ministère de la défense, avait appelé des responsables du Pentagone et du ministère de la justice, ainsi que trois experts juridiques du privé, à venir donner leur avis sur les procès militaires envisagés pour certains détenus de Guantanamo et sur la question de savoir si ces détenus méritaient le statut de combattants ennemis.  lire | Témoignages présentés lors de la séance de la commission judiciaire du Sénat des Etats-Unis sur les détenus

flèche L'article de « Newsweek » sur la profanation du Coran était erroné (16 mai 2005) Le 15 mai, le magazine « Newsweek » s'est excusé d'avoir publié un article erroné qui laissait entendre que des interrogateurs du centre de détention de la base navale de Guantanamo Bay avaient profané le livre saint de l'islam, le Coran.

« Nous regrettons de nous être trompés dans une partie de notre article, et exprimons nos condoléances aux victimes de la violence et aux soldats américains pris dans la tourmente », déclare le rédacteur en chef de « Newsweek », M. Mark Whitaker, dans une note aux lecteurs publiée dans le numéro du 15 mai.

Des responsables de l'armée des États-Unis ont déclaré que des enquêteurs avaient conclu que les allégations de profanation volontaire du Coran à Guantanamo n'étaient pas crédibles. Le général Richard Myers, chef du commandement interarmées, a déclaré aux journalistes, le 16 mai, que 25.000 documents avaient été étudiés et que rien n'indiquait que de telles choses s'étaient passées. Le ministre de la défense, M. Donald Rumsfeld, a déclaré que les journalistes devaient faire attention à ce qu'ils disaient parce que, dans ce cas, « des gens ont perdu la vie ». lire

flèche Fin de l'enquête du Pentagone sur les cas de traitement irrespectueux du Coran (5 juin 2005) Le commandant de la force opérationnelle interarmées de Guantanamo, le général Jay Hood, a clos l'enquête sur les allégations de traitement irrespectueux du Coran par des membres du personnel de la base américaine de Guantanamo à Cuba et conclu que rien n'indiquait que l'un d'eux « ait jamais jeté un exemplaire du Coran dans les toilettes ».

Au contraire, l'enquête a « révélé une ligne d'action constante et documentée du traitement respectueux du Coran qui remonte à deux ans et demi », indique le communiqué de presse que le Commandement Sud de l'armée des États-Unis a diffusé le 3 juin.

Cette enquête fait suite à des informations parues dans la presse selon lesquelles un membre du personnel de la base de Guantanamo, où sont détenus plusieurs centaines d'étrangers soupçonnés de terrorisme, aurait jeté un exemplaire du Coran dans les toilettes. lire | Communiqué de presse complet (en anglais)

flèche Condoleezza Rice : « Toute profanation du Coran est un acte méprisable »
s É.-U. donnent 72 millions de dollars au HCR (12 mai 2005)
Monsieur le Président, avant de commencer ma déposition proprement dite, je souhaiterais m'adresser directement aux musulmans des États-Unis et du monde entier. L'irrévérence envers le saint Coran n'a jamais été et ne sera jamais tolérée par les États-Unis. Nous vénérons les livres sacrés de toutes les grandes religions du monde. Toute profanation du Coran est à nos yeux un acte méprisable.

Des allégations sont récemment apparues selon lesquelles des interrogateurs de Guantanamo Bay auraient manqué de respect envers le saint Coran, et cela a profondément offensé beaucoup de personnes. Ces allégations font l'objet d'une enquête exhaustive par nos autorités militaires. Si elles s'avèrent fondées, nous prendrons les mesures appropriées. Le respect de la liberté religieuse de toute personne est l'un des principes fondateurs des États-Unis. La protection du droit de toute personne d'exercer son culte librement et à l'abri de tout harcèlement est un principe que le gouvernement et le peuple des États-Unis prennent très au sérieux. La garantie des libertés religieuses revêt une grande importance personnelle pour le président et pour moi-même. lire

Immigration

Le président Bush veut renforcer la politique d'immigration (28 novembre 2005). S'adressant le 28 novembre à un auditoire composé d'agents douaniers et de policiers des frontières rassemblés à la base aérienne Davis-Monthan de Tucson (Arizona), le président Bush a rappelé que les États-Unis « avaient toujours été une nation compatissante qui appréciait ses nouveaux venus et qui était très fière de son héritage d'immigrants ».

Il a exhorté le Congrès à adopter une loi portant sur une vaste réforme de l'immigration afin de protéger les frontières des États-Unis contre l'immigration illicite et prôné la mise sur pied d'un programme permettant à certains immigrants de travailler en toute légalité aux États-Unis pour une durée de temps déterminée.

Rappelant que les immigrants illégaux enfreignaient la loi, le président a souligné : « Les Américains ne devraient pas avoir à choisir entre être une société accueillante et être une société de droit. La société américaine peut être les deux à la fois. » lire | Discours complet en anglais

Irak

Les élections irakiennes constitueront un moment décisif, dit M. Bush (14 décembre 2005). Le président Bush s'est déclaré certain que les élections législatives en Irak du 15 décembre se révéleraient être un moment décisif dans l'histoire de la liberté et que le peuple irakien allait élire les représentants du seul régime démocratique constitutionnel du monde arabe.

Lors du discours qu'il a prononcé le 14 décembre au Centre Woodrow Wilson, de Washington, M. Bush a dit : « L'histoire de la liberté ne vient que de commencer au Moyen-Orient (...) Une fois de plus, les États-Unis ont défendu leur propre liberté en se servant de la liberté pour faire de pays ennemis des alliés forts. »

Les Irakiens, a-t-il déclaré, voient maintenant les avantages concrets du régime démocratique qui est mis en place dans leur pays. Ils ont « voté en faveur d'une Constitution audacieuse qui garantit l'État de droit, la liberté de réunion, le droit de propriété, la liberté d'expression et de la presse, les droits de la femme et le droit de vote. Ils voient que leur liberté est défendue de plus en plus par leurs soldats et par leurs policiers et non par des forces étrangères. En outre, ils voient que la liberté offre des possibilités et une vie meilleure. » lire | Discours complet en anglais

Zalmay Khalilzad : la participation des Irakiens au scrutin du 15 décembre est essentielle (6 décembre 2005).  Le 6 décembre, M. Zalmay Khalilzad, ambassadeur des États-Unis auprès de l'Irak, a exhorté les Irakiens à voter le 15 décembre, jour de l'élection législative permettant de choisir leur gouvernement permanent.

Il a recommandé à tous les Irakiens de bien s'informer à propos des capacités de chaque candidat et de son programme et, aux candidats, il a demandé de faire preuve d'ouverture quant à leurs opinions sur les questions importantes.

Il a aussi fait valoir que les États-Unis n'appuyaient aucun candidat particulier et qu'ils collaboreraient avec le gouvernement qu'aurait choisi le peuple irakien, quel qu'il soit. lire

George Bush : les États-Unis resteront en Irak jusqu'à la victoire (30 novembre 2005). Les États-Unis appliquent à la situation en Irak une stratégie « souple et dynamique » consistant notamment à y maintenir des forces jusqu'à la victoire complète, a affirmé le président Bush lors d'un discours prononcé le 30 novembre à l'Académie navale d'Annapolis (Maryland). M. Bush a défini la victoire comme le jour où les forces de sécurité irakiennes pourront assurer la sécurité de la population contre les terroristes et autres insurgés qui cherchent à entraver la voie de l'Irak vers la démocratie.

Cette stratégie à trois volets : politique, économique et sécuritaire, vise à aider le peuple irakien à bâtir des institutions démocratiques, à reconstruire l'infrastructure du pays, à réformer son économie et à mettre sur pied une force de sécurité qui « pourra assumer la responsabilité de la sécurité des citoyens sans une forte assistance étrangère ».

Les ennemis se composent d'une combinaison de citoyens ordinaires, la plupart des sunnites aigris d'avoir perdu leur dominance, des éléments loyaux à l'ancien régime de Saddam Hussein et qui cherchent à recouvrer le pouvoir, et des terroristes qui ont des liens plus ou moins directs avec le groupe Al-Qaïda, a indiqué le président. lire |  Discours complet en anglais | Rapport de la Maison Blanche sur la Stratégie Nationale de Victoire en Irak

Zalmay Khalilzad : les Irakiens doivent combler le fossé sectaire (31 octobre 2005). L'Irak ne réussira en tant que nation que si le peuple parvient à combler les fossés qui le divisent, « la principale ligne de faille, sur le plan politique aussi bien que social, étant le clivage sectaire, et la polarisation qui en résulte », a déclaré l'ambassadeur des États-unis auprès de l'Irak, M. Zalmay Khalilzad, le 28 octobre, lors d'une interview accordée à Michael Hirsch, journaliste de « Newsweek ».

L'ambassadeur a imputé ces divisions d'aujourd'hui à la politique de l'ancien régime. « Elles découlent de la politique menée par l'opposition durant le gouvernement de Saddam Hussein, cette opposition étant en majorité kurde et chiite. Mais pour que l'Irak se redresse, il faut effacer ces divisions et cela demandera du temps », a-t-il dit. lire | Interview en anglais

Pétrole contre nourriture : Saddam Hussein aurait reçu 1,8 milliard de dollars (27 octobre 2005).  Selon la Commission d'enquête independante (CEI) sur le programme « Pétrole contre nourriture » de l'ONU qui a remis son rapport le 27 octobre, le régime de Saddam Hussein a détourné à son profit 1,8 milliard de dollars de surtaxes et de dessous-de-table liés à la vente du pétrole et à l'achat d'articles humanitaires dans le cadre du programme « Pétrole contre nourriture » et s'est approprié 11 milliards de dollars supplémentaires par le truchement de ventes clandestines alors qu'il faisait l'objet de sanctions de l'ONU.

Ces malversations sont imputables en partie au fait que les responsables de l'ONU et les pays membres de cette organisation n'ont pas exercé de vérifications adéquates de ce programme, souligne le rapport. lire

Irak : M. Bush, Mme Rice et M. Annan se félicitent de l'adoption de la Constitution (25 octobre 2005). Le président Bush, la secrétaire d'État Condoleezza Rice et le secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, se sont réjouis de l'annonce par la commission électorale irakienne de l'approbation de la Constitution lors du référendum du 15 octobre.

« Par leur vote courageux, les Irakiens ont montré une fois de plus leur résolution de construire une démocratie unie contre l'extrémisme et la violence », a déclaré M. Bush lors d'un discours prononcé à Washington le 25 octobre.

Ce même jour, en effet, la commission électorale indépendante de l'Irak avait publié les résultats préliminaires du référendum sur la Constitution : plus de 78 % des électeurs ont approuvé le document. lire

Mme Rice énonce une stratégie de succès en Irak (14 octobre 2005). Le 19 octobre, lors d'une déposition devant la commission sénatoriale des affaires étrangères, la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a énoncé une stratégie politico-militaire en trois volets pour le succès en Irak : les forces de la coalition et le gouvernement irakien doivent éliminer l'insurrection de toutes les régions du pays, assurer la sécurité dans ces régions, et y établir des institutions nationales irakiennes durables.

Mme Rice a précisé que cette stratégie ne réussirait pas si militaires et civils agissaient séparément. « Elle exige la coopération entre civils et militaires », a-t-elle affirmé.

Elle a ensuite énuméré plusieurs offensives récentes dont l'objectif avait été de priver les insurgés de leurs abris et affirmé que la coalition et les forces irakiennes étaient en train d'intégrer des volets politiques et économiques à leurs opérations militaires afin de s'assurer que les zones sécurisées ne retombent pas sous le contrôle des insurgés.

Mme Rice a également expliqué ce que le gouvernement irakien devait faire pour être efficace : résoudre les divisions sectaires et ethniques, garantir la règle de droit, fournir des services essentiels et offrir l'espoir d'un meilleur avenir économique.

Elle a ensuite évoqué les quatre grands objectifs qui pourraient servir de mesure du succès en Irak : briser l'insurrection ; empêcher l'Irak de devenir un sanctuaire pour les extrémistes islamistes ; démontrer le potentiel de changement démocratique dans le monde arabe et musulman ; et offrir l'espoir d'un meilleur avenir économique. lire | Déposition complète en anglais | Les conditions de vie des Irakiens s'améliorent, affirme un envoyé de l'ONU

Les Irakiens se rendront aux urnes malgré la menace de violence, affirme M. Bush (11 octobre 2005). Le président George W. Bush est persuadé que les Irakiens se rendront massivement aux urnes le 15 octobre pour prendre part au référendum sur le projet de constitution malgré le risque de violence.

Lors d'une interview accordée le 11 octobre à partir de Covington (Louisiane) à la chaîne de télévision NBC dans le cadre de l'émission « Today », le président a indiqué qu'il s'attendait à des actes de violence en Irak le jour du référendum « car il y a un groupe de terroristes et de tueurs qui veulent arrêter la progression de la démocratie en Irak ». « Ce que l'on observe, c'est le déroulement d'une stratégie qui suit deux voies parallèles », a-t-il souligné, ajoutant : « D'un côté la démocratie fait des progrès, à la surprise de beaucoup, notamment des gens de la région, et de l'autre côté, nous œuvrons à la formation des soldats irakiens pour qu'ils puissent assurer la sécurité nécessaire à l'avancement de la démocratie. » lire | Interview complète en anglais | Les Irakiens se préparent à décider du sort du projet de constitution

M. Bush appelle à la fermeté contre le terrorisme (6 octobre 2005). Lors d'un discours prononcé le 6 septembre à Washington, à la Fondation nationale pour la démocratie, le président George W. Bush évoque le référendum national sur la Constitution qui doit se tenir en Irak le 15 octobre, ainsi que la guerre contre le terrorisme. Il affirme notamment que ce n'est pas la guerre en Irak qui a suscité la haine des radicaux islamistes contre les États-Unis, car « leur haine existait avant que l'Irak ne devienne un enjeu, et elle existera après que l'Irak aura cessé d'être un prétexte. » lire | Déclaration complète en anglais

M. Bush se félicite de l'efficacité croissante des forces irakiennes de sécurité(5 octobre 2005). Le président Bush a affirmé, le 5 octobre, que les forces irakiennes démontraient « de plus en plus leur capacité d'affronter l'ennemi », et félicité les 3.000 soldats irakiens qui se sont joints aux troupes de la coalition dans les opérations menées contre les insurgés. Il a ajouté que ses conseillers « comprenaient fort bien » que « les insurgés et les terroristes (...) ont l'intention de perturber le processus constitutionnel (...) et de stopper le progrès de la démocratie. »

Le président a déclaré que le pays faisait également des progrès sur le front politique avec « la rédaction de la constitution irakienne, le référendum prévu pour le 15 octobre au sujet de ce texte, et les élections qui déboucheront ensuite sur la création d'un gouvernement permanent si la constitution est approuvée. » « La démocratie progresse dans une région du monde qui en a désespérément besoin. » lire

La constitution irakienne est appelée à évoluer, souligne Mme Rice (2 octobre 2005). Le 30 septembre, dans un discours prononcé à l'université de Princeton, la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, a souligné que les rédacteurs du projet de constitution irakienne avaient eu la sagesse de laisser toute latitude à la prochaine assemblée élue du pays de rédiger les règles qui définiront plus précisément les rôles respectifs du gouvernement central et de celui des régions.

Répondant à des questions après son allocution, Mme Rice a déclaré : « Le projet de constitution qu'ils ont rédigé reconnaît le système fédéral, mais je pense qu'il y aura encore de nombreux débats sur ce que cela signifie exactement. Et je dois dire que quelle que soit l'issue, nous comprendrons qu'il s'agit des choix des Irakiens. » lire | Déclaration complète en anglais

Discours prononcé à l'université de Princeton: D'après Rice, les Irakiens cherchent à se gouverner eux-mêmes librement (2 octobre 2005). Les Irakiens, qui n'ont connu rien d'autre que la dictature, essaient de se gouverner eux-mêmes par la politique et le compromis, en rejetant la violence et les conflits, explique le Secrétaire d'État Condoleezza Rice. Devant les immenses bouleversements et les troubles que connaît actuellement le Moyen-Orient, Rice a expliqué le 30 septembre qu'une mutation historique de l'ampleur de celle à laquelle le monde assiste actuellement en Irak doit nécessairement rencontrer des difficultés ; notamment parce que l'Irak se trouve sur une ligne de faille majeure en matière de religion et d'ethnicité au Moyen-Orient. Rice a précisé que si la coalition conduite par les États-Unis abandonnait aujourd'hui l'Irak, en ces temps où elle lui est le plus utile, cet événement conforterait tous les ennemis de la démocratie à travers le Moyen-Orient.

« Nous anéantirons toutes les chances pour les habitants de cette région de construire un futur basé sur l'espoir et les perspectives d'avenir, et nous rendrons l'Amérique plus vulnérable », a-t-elle expliqué. « Si nous abandonnons les futures générations du Moyen-Orient au désespoir et à la terreur, nous condamnons également les futures générations des États-Unis à l'insécurité et à la peur. »

Elle estime que les États-Unis ont entrepris d'aider les peuples du Moyen-Orient à transformer leur société et que ce n'est pas le moment d'hésiter ni de s'en aller. lire

Les forces d'Al-Qaïda en Irak doivent être vaincues, affirme le général Casey (30 septembre 2005). Le commandant en chef des forces de la coalition en Irak a souligné la nécessité de vaincre les forces d'Al-Qaïda présentes dans ce pays.

George Casey, général de l'armée de terre des États-Unis, a affirmé, lors d'une conférence de presse tenue le 30 septembre au Pentagone, qu'il était important d'éliminer les activités terroristes d'Al-Qaïda dans les six à douze mois à venir. Ce sont ces forces qui produisent, selon lui, le gros des pertes civiles irakiennes et qui s'acharnent à attiser la violence sectaire au sein de la société. lire

La Syrie accusée de ne pas endiguer l'afflux de terroristes en Irak (21 septembre 2005). Les représentants des États-Unis et de l'Irak à l'ONU ont reproché à la Syrie, le 21 septembre, d'être la principale source des terroristes qui pénétraient en Irak. Le représentant de l'Irak, M. Hoshyar Zebari, a déclaré au Conseil de sécurité : « Nous sommes persuadés que la Syrie manque de volonté politique par rapport à ses engagements envers l'Irak. Malheureusement, la plupart des combattants étrangers et des terroristes s'infiltrent en Irak à partir de la Syrie, et le gouvernement syrien n'a donné aucune preuve sérieuse qu'il coopérait à enrayer leur transit. »

De son côté, la représentante des États-Unis, Mme Anne Patterson, a déclaré dans son rapport fait au Conseil de sécurité au nom des 30 pays qui composent la force multinationale en Irak, que la Syrie devait faire davantage afin d'empêcher des terroristes étrangers de pénétrer en Irak. lire

Mme Rice perçoit des changements historiques en Irak (19 septembre 2005). Selon la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, l'Irak est en train de vivre une transformation historique et, conséquemment, il n'est pas surprenant que ce progrès s'accompagne d'actes de violence.

Selon elle, de telles transformations peuvent être désordonnées et violentes, « parallèlement à un processus politique qui continue inexorablement d'aller de l'avant, et dans le cadre duquel, notamment, des millions de Sunnites se sont inscrits sur les listes électorales. » lire

Zalmay Khalilzad : islam et démocratie s'équilibrent dans le projet de Constitution irakienne (2005-08-24). Le projet de Constitution irakienne présenté le 22 août au Parlement établit un équilibre soigneusement élaboré entre les traditions islamiques du pays et ses aspirations démocratiques, a affirmé l'ambassadeur des États-Unis en Irak, M. Zalmay Khalilzad, lors d'un entretien avec la presse à Bagdad le 23 août.

« Ce pays est en train de se construire sur de nouveaux principes, mais il n'est pas question que ceux-ci soient divorcés de l'histoire et des traditions de l'Irak », a-t-il souligné.

La Constitution interdit par exemple l'adoption de toute loi qui contredise les principes de l'islam, de la démocratie ou des droits de l'homme. « En ce qui concerne les droits, il s'agit d'une synthèse entre les traditions islamiques du pays et les principes universels de la démocratie et des droits de l'homme. » lire | Texte complet en anglais

Bush confiant que la Constitution de l'Irak reflètera les valeurs et traditions du pays (2005-08-22). Le Président Bush dit avoir confiance que les négociateurs irakiens vont élaborer une constitution "qui reflètera les valeurs et traditions du peuple irakien". Il a exprimé son admiration pour les dirigeants du pays qui ont bravé des obstacles tels que la menace terroriste pour œuvrer de concert "à ce projet vital".

Lors d'un discours prononcé à Salt Lake City, le 22 août dernier, devant la convention nationale d'anciens combattants, Bush a dit que les Irakiens impliqués dans l'élaboration de la constitution ont opté pour le "choix audacieux" de se joindre au combat.

Bush a dit que lui et d'autres Américains comprennent les difficultés auxquelles se sont heurtés les auteurs du projet de constitution, parce que les Etats-Unis ont été, un jour, confrontés à la même tâche.

La montée de la liberté en Irak s'inscrit dans un mouvement plus vaste au sein de la région", a dit Bush en évoquant la liberté récemment acquise par le peuple en Afghanistan et au Liban.

Il a cité le retrait des colons israéliens de la bande de Gaza et de certaines zones de la Cisjordanie comme la preuve évidente d'une progression vers la paix.

Bush a loué "l'action courageuse et difficile" entreprise par le peuple israélien et le Premier Ministre Ariel Sharon au cours de la semaine du 15 août. L'évacuation des colonies de Gaza et du nord de la Cisjordanie représente une "étape historique qui illustre la direction audacieuse du premier ministre Sharon", a-t-il dit.

"Nous continuerons de travailler pour parvenir au jour où la carte du Moyen-Orient montrera deux Etats démocratiques, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité", a-t-il dit. lire

Irak : Mme Rice s'attend que le projet de constitution soit achevé le 22 août (2005-08-15) Les négociations en cours au sujet de la rédaction d'une nouvelle Constitution irakienne constituent un exemple de « la démocratie à l'œuvre », et les progrès réalisés au cours des derniers mois en ce qui concerne le règlement de problèmes difficiles et la création d'un consensus devraient permettre d'achever la rédaction de cette Constitution dans les prochains jours, a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.

Elle s'est exprimée ainsi lors de la conférence de presse qu'elle a donnée le 15 août, quelques heures après que l'Assemblée nationale provisoire irakienne eut autorisé la prorogation d'une semaine du délai prévu pour l'achèvement de la rédaction de la Constitution irakienne.

Les membres du comité constitutionnel » travaillent très dur, a dit Mme Rice. Ils travaillent de très longues heures. Cela montre qu'ils ont réellement la volonté de mettre au point un document auquel ils croient, un document qui pourra constituer les fondements d'un Irak libre et démocratique pour tous les Irakiens. »

Le comité constitutionnel a fait des progrès importants pour ce qui est de régler toutes les questions en suspens, a-t-elle précisé en ajoutant que ses efforts devraient aboutir dans sept jours. lire | Irak : accord sur la plupart des grands points de la Constitution

flèche La reconstruction de l'Irak est une cause importante (14 juin 2005) La tâche de reconstruire l'Irak est « une bataille difficile », mais son objectif est louable, affirme la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.

« Il s'agit d'avoir au cœur du Moyen-Orient un régime d'un autre genre qui peut être en paix avec ses voisins, qui peut être un modèle du développement démocratique dans la région et pour le monde entier, qui peut, ainsi que l'a dit le président, être la contrepartie à l'idéologie de la haine qui pousse les gens à écraser des avions dans des immeubles un beau jour de septembre », a déclaré Mme Rice le 13 juin, lors d'une interview avec M. Chris Matthews de la chaîne MSNBC.

Elle a fait remarquer que de nombreux pays se sont ralliés pour appuyer le gouvernement irakien nouvellement élu, citant la Jordanie, qui assure la formation de forces de sécurité irakiennes, ainsi que les 80 pays qui seront représentés à Bruxelles (Belgique), le 22 juin, pour étudier les moyens de coordonner l'appui de la communauté internationale en faveur de la reconstruction en Irak. lire | Interview complète (en anglais)

flèche Mme Rice fait une visite surprise en Irak (16 mai 2005) Le 15 mai, lors d'une visite surprise en Irak, la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a déclaré qu'elle avait été elle-même surprise de constater que les Irakiens avaient un moral d'acier malgré les difficultés qu'ils traversaient.

« Il ne fait aucun doute qu'ils ont encore un chemin difficile à parcourir », a déclaré Mme Rice à la chaîne CNN « mais ils ont déjà fait beaucoup en peu de temps (...) la souveraineté a été transférée il y a moins d'un an. Je pense que s'il y a quelque chose d'étonnant, c'est bien leur moral d'acier en dépit de toutes les difficultés auxquelles ils se heurtent. » lire

flèche La communauté internationale doit appuyer la transition politique en Irak (11 avril 2005) Selon la représentante des Etats-Unis auprès des Nations unies, Mme Anne Patterson, les terroristes et les insurgés sont toujours déterminés à entraver la réalisation, par l'Irak, de progrès conduisant à la paix et à la démocratie. « Le climat au plan de la sécurité en Irak demeure très précaire », a déclaré Mme Patterson le 11 avril, alors qu'elle faisait un rapport oral au Conseil de sécurité pour le compte de la Force multinationale. Les terroristes et les insurgés, a-t-elle ajouté, continuent à mener une campagne brutale d'attaques et d'intimidation contre les chefs de file irakiens et la population ; ils ciblent également les secouristes venus de nombreux pays ainsi que les membres de la Force multinationale.
Lorsqu'il s'est adressé au Conseil de sécurité, l'envoyé spécial de l'ONU en Irak, M. Ashraf Qazi a, pour sa part, fait remarquer que « les responsables irakiens et autres représentants de la société irakienne étaient pratiquement unanimes à souhaiter que les Nations unies assument davantage de responsabilités et aient une plus grande visibilité en Irak ». Les défis auxquels se heurte l'Irak, a-t-il souligné, « sont aussi les défis de la communauté internationale », et les nouvelles institutions temporaires du pays ont besoin de l'appui continu des Nations unies, de la région et de la communauté internationale pour mener à bien la reconstruction politique et économique. lire | Rapport oral complet (en anglais)

flèche George Bush : les Américains et les Irakiens sont alliés contre le terrorisme (6 avril 2005) S'adressant aux journalistes à la fin d'une réunion de son cabinet, le 5 avril, le président Bush a déclaré que les attaques perpétrées les 2 et 4 avril contre la prison d'Abu Ghraib, en Irak, montraient que l'organisation terroriste Al-Qaïda était toujours dangereuse et que sa stratégie n'avait pas vraiment changé. Mais il a insisté sur le fait que les États-Unis avaient désormais un nouvel allié pour mener à bien leur lutte contre l'organisation terroriste et que cet allié, c'était le peuple irakien.

« De plus en plus de gens comprennent que ces organisations terroristes, notamment Al-Qaïda et celle d'Abu Musab al-Zarqawi, n'ont pas leurs intérêts à cœur. Elles ne croient pas en la démocratie, mais en une société où les gens ne sont pas libres de pratiquer leur religion, ne sont pas libres de s'exprimer en public », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, les États-Unis, a indiqué le président Bush, sont toujours opposés à l'expansion des implantations israéliennes en Cisjordanie. « Notre position en ce qui concerne l'importance de la « feuille de route » est claire et celle-ci dit qu'il ne doit pas y avoir d'expansion des implantations », a-t-il précisé. lire | Déclaration  complète en anglais

flèche Tous les pays du Moyen-Orient doivent œuvrer en vue de la démocratie (5 avril 2005) De l'avis de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, il est temps que tous les pays du Moyen-Orient ouvrent l'accès de la participation politique à leur population.

« Il ne fait aucun doute, à mon avis, que le temps de la réforme est venu dans la région, et cela veut dire dans chacun des pays de la région, et qu'il faut donner aux gens les moyens d'instituer de façon pacifique des changements politiques et d'exprimer des opinions différentes », a déclaré Mme Rice à l'Associated Press, le 5 avril.

À propos de l'Irak, elle a fait valoir qu'au fur et à mesure que les institutions démocratiques du pays seront mises en place, les insurgés se retrouveront de plus en plus isolés et perçus comme des personnes violentes, en marge de la société, qui n'ont aucune tribune politique légitime. Leur principal objectif, a-t-elle précisé, est d'empêcher l'Irak d'aller de l'avant sur la voie de la démocratie. Évoquant l'importance d'une véritable autonomie du peuple libanais en ce qui concerne son avenir politique, elle s'est réjouit des informations indiquant que la Syrie avait consenti à retirer ses soldats du Liban avant les prochaines élections législatives, rappelant cependant que ce retrait devait être complet. Les États-Unis, a-t-elle indiqué, sont prêts à faciliter la reconstruction économique et matérielle de la bande de Gaza une fois les Israéliens partis. lire | Conférence de presse  (en anglais)

flèche Les Irakiens optimistes au lendemain de l'élection, selon un sondage (16 mars 2005) Selon un sondage d'opinion réalisé en Irak du 27 février au 5 mars 2005 par l'« International Republican Institute » (Institut républicain international, IRI), il apparaît que la majorité des Irakiens considèrent avec optimisme la direction prise par leur pays et envisagent l'avenir avec espoir.

Financé par des contributions de particuliers ainsi que par le Fonds national pour la démocratie (NED) et l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), l'IRI est une organisation américaine apolitique et sans but lucratif qui se consacre à la diffusion des valeurs démocratiques et à la promotion des droits de l'homme dans le monde en prônant notamment la liberté politique et économique et la bonne gouvernance. lire

flèche La coalition cherche à garantir que l'Irak pourra se défendre, dit M. Bush (16 mars 2005) Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 16 mars à la Maison-Blanche, le président Bush a déclaré que les forces armées des États-Unis et d'autres États membres de la coalition resteraient en Irak tant que les Irakiens ne seraient pas à même de se défendre.

La plupart des gens, a-t-il dit, se rendent compte que le retrait des forces de la coalition n'aura pas lieu tant qu'elles n'auront pas achevé leur mission, qui consiste à faire en sorte que les Irakiens puissent se défendre eux-mêmes.

Les forces des États-Unis et des autres États membres de la coalition continuent d'aider l'armée irakienne à créer une chaîne de commandement dans le cadre d'écoles de formation d'officiers et développent la capacité d'établir une structure de commandement allant du gouvernement civil à une chaîne de commandement militaire jusqu'au niveau le plus bas. lire | Conférence de presse en anglais

flèche Ouverture d'une enquête sur l'incident qui a coûté la vie à un agent italien à Bagdad (8 mars 2005) Une enquête a été ordonnée sur l'incident survenu le 4 mars, près de Bagdad, dans lequel des tirs de soldats américains ont tué un agent italien du renseignement et blessé deux autres civils italiens, a annoncé le commandant de la force multinationale en Irak, le général américain George Casey, lors d'une conférence de presse tenue le 8 mars au Pentagone. Le général Casey a indiqué qu'il avait demandé au général Peter Vangjel de diriger l'enquête, qui devrait durer moins d'un mois. lire

flèche L'Irak libéré de la peur (11 février 2005). Si le vote héroïque en faveur de la liberté en Irak nous inspire une profonde admiration, il ne nous surprend pas. Depuis le transfert de la souveraineté il y a sept mois, nous observons chaque jour des manifestations de courage et de fermeté de la part des Irakiens. Une fois de plus, en Irak comme en Afrique du Sud, au Salvador et en Ukraine, la démocratie l'a emporté sur la peur. lire

flèche Un article du Christian Science Monitor examine la situation à Fallouja (8 février 2005). Article de Scott Peterson paru dans l'édition du 8 février 2005 du Christian Science Monitor (www.csmonitor.com). (c) 2005 The Christian Science Monitor. Un succès inattendu a eu lieu le jour des élections la semaine dernière. Près de 8.000 habitants ont voté malgré les menaces des insurgés, selon des responsables des forces armées américaines. Ce chiffre représente 44 % de tous les suffrages exprimés dans la province de l'Anbar, qui comprend le triangle sunnite et où l'opposition aux élections était si forte que seulement 7 % des habitants ont voté.
Ces résultats montrent dans quelle mesure les habitants de Fallouja commencent à se sentir en sécurité, ont indiqué des Irakiens tout en exprimant leur surprise au sujet du fait qu'un petit nombre d'électeurs avaient déclaré voter pour M. Iyad Allaoui, le premier ministre intérimaire, soutenu par les Etats-Unis, qui avait ordonné l'invasion de leur ville. lire

flèche Fiche Analytique: Les E.-U. favorables aux enquêtes sur le programme Pétrole contre nourriture (4 février 2005). Le programme de l'ONU dit « Pétrole contre nourriture » fait actuellement l'objet de huit enquêtes. Selon une note d'information publiée le 3 février par le département d'Etat, cinq d'entre elles ont été engagées par le Congrès des Etats-Unis. Après avoir consulté plusieurs rapports faisant état d'une pénurie de vivres et de médicaments en Irak du fait des sanctions économiques imposées par l'ONU dans la foulée de l'invasion du Koweït par Saddam Hussein, le Conseil de sécurité de l'ONU a créé ce programme en 1995. Le régime de Saddam Hussein a refusé de l'accepter pendant près de 18 mois. Il a finalement cédé en décembre 1996.

En juillet 2000, le comité de surveillance de l'ONU a commencé à évoquer certaines allégations selon lesquelles des Irakiens exigeaient des dessous-de-table sur les contrats de fourniture d'aide humanitaire. Un peu plus tard dans l'année, des experts indépendants de l'industrie pétrolière qui révisaient des contrats ont dit au comité de surveillance qu'ils entendaient parler de combines irakiennes visant à imposer des surtaxes illégales sur les ventes de pétrole. Le programme « Pétrole contre nourriture » a cessé en novembre 2003, quelques mois après la chute du régime de Saddam Hussein. lire

Fiche analytique: Les prochaines élections en Irak (6 janvier 2005). Le 30 janvier 2005, le peuple irakien va élire les 275 membres de l'Assemblée nationale provisoire, dont 25 % au moins devraient être des femmes.

L'Assemblée nationale provisoire :

- servira de corps législatif national pendant la période de transition,

- désignera un Conseil présidentiel, composé d'un président et de deux vice-présidents, qui nommera un premier ministre,

- approuvera la nomination du premier ministre et des ministres qu'il aura choisis,

- rédigera un projet de constitution, qui sera soumis au peuple irakien aux fins d'adoption lors d'un référendum national qui aura lieu en octobre 2005. (Si le projet de constitution est adopté, l'Irak devrait être doté d'un régime constitutionnel en décembre 2005.) lire

Les Irakiens assument la responsabilité du processus électoral (5 janvier 2005). La préparation des élections parlementaires qui doivent se tenir le 30 janvier en Irak est différente des premières expériences démocratiques faites par d'autres pays en transition car, dans ce pays, seuls des responsables irakiens en assurent l'administration et la direction.

C'est ce qu'a fait valoir le président de l'Institut démocratique national (National Democratic Institute, NDI), le 3 janvier, à l'occasion d'une conférence de presse organisée à Washington. « Cette élection n'est pas organisée par les Nations unies ; elle n'est pas non plus organisée par l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe). Ce n'est pas comme au Cambodge, en Bosnie, au Timor oriental, au Mozambique. C'est une élection qui est organisée par les autorités électorales irakiennes et qui bénéficie de quelques conseils techniques de la part de la communauté internationale », a-t-il expliqué.

Le NDI, et l'Institut international républicain (International Republican Institute, IRI) sont deux des principales organisations offrant des conseils techniques et une formation aux responsables électoraux irakiens, aux partis politiques et aux organisations civiques. lire

Les Irakiens se préparent en vue de leur première élection depuis 50 ans
 
(30 décembre 2005). On estime à 13,9 millions le nombre d'Irakiens qui pourront voter le 30 janvier 2005, lors de la première élection parlementaire ouverte, directe et multipartite à être organisée dans leur pays depuis plus de 50 ans. Plus de cent partis, coalitions, et personnalités sont en lice pour les 275 sièges à l'Assemblée nationale transitoire. Si l'on compte tous les candidats indépendants et tous les noms figurant sur les listes représentant des partis, il y a plus de 7.000 candidats pour ces sièges. Les électeurs n'auront qu'un seul choix : soit une liste représentant un parti, soit un candidat individuel. lire

Iran

Recherche d'un consensus international sur le programme nucléaire iranien (21 septembre 2005). Les États-Unis sont en train d'essayer de trouver un consensus au sein de la communauté internationale pour déjouer le plan iranien d'acquisition d'armes nucléaires sous couvert de programme nucléaire civil.

« La communauté internationale veut que l'Iran soit clair sur ses activités (...) et qu'il cesse de chercher à acquérir l'arme nucléaire sous couvert d'un programme nucléaire civil » a déclaré le porte-parole du département d'État, M. Adam Ereli, le 21 septembre, lors de sa conférence de presse quotidienne. lire

L'ONU doit faire face à la menace nucléaire iranienne, affirme Mme Rice (18 septembre 2005). La secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, a déclaré à la séance d'ouverture de la 60e Assemblée générale des Nations unies, le 17 septembre, que l'Organisation des Nations unies devait être prête à faire front à l'Iran, cet État qui mettait en danger la paix du Moyen-Orient en raison de sa recherche de l'arme nucléaire.

Si les moyens diplomatiques faillissent à persuader l'Iran de renoncer à son programme nucléaire, « le Conseil de sécurité devra se saisir de cette question », a déclaré Mme Rice dans sa première allocution devant l'Assemblée générale réunie au siège des Nations unies à New York.

Le Conseil de sécurité, a-t-elle dit, « doit pouvoir affronter les grands défis, tels le terrorisme et la prolifération nucléaire, surtout lorsqu'il s'agit de menaces réelles et que des États comme l'Iran risquent de saper l'efficacité du régime international de non-prolifération nucléaire ». lire | Discours complet en anglais

flèche L'Iran se heurte à un front uni au sujet des armes nucléaires (14 mars 2005) Les États-Unis et leurs alliés européens sont parvenus à une position unie d'opposition à la mise au point d'armes nucléaires par l'Iran, a affirmé la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice.

« Nous sommes parvenus à un point de vue commun affirmant que l'Iran ne doit pas mettre au point d'arme nucléaire et qu'il doit respecter ses obligations internationales, ce qui signifie qu'il ne peut pas mettre au point une arme nucléaire sous couvert de l'énergie nucléaire civile », a affirmé Mme Rice, le 13 mars, lors d'un entretien accordé à la chaîne ABC dans le cadre de l'émission « This Week ».

S'exprimant, le même jour, dans l'émission « Face the Nation » de la chaîne CBS, Mme Rice a estimé que les Iraniens se sentaient « mal à l'aise » à l'idée de n'avoir pu diviser les États-Unis et l'Europe à ce sujet. lire

Islam

Un nouveau livre lie la démocratie aux principes islamiques (6 décembre 2005).  La démocratie ne pourra prendre racine dans les pays musulmans que si le citoyen ordinaire considère qu'elle est compatible avec l'islam, affirment le Centre pour l'étude de l'islam et la démocratie (Center for the Study of Islam and Democracy, CSID) et l'organisme « StreetLaw, Inc. », deux groupes qui s'efforcent de semer la graine de la démocratisation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

« Si on demande à un musulman de choisir entre l'islam et autre chose, il choisira toujours l'islam », a fait valoir le fondateur et directeur du CSID, M. Radwan Masmoudi, ajoutant : « Le problème, c'est que, dans de nombreux cas, la démocratie a été présentée aux musulmans comme étant un concept étranger, quelque chose qui n'est pas vraiment compatible avec l'islam et qu'il leur fallait choisir entre les deux. »

Et de souligner : « Il n'est pas question de faire un choix et il faut les en convaincre. Nous devons lier la démocratie à des concepts islamiques auxquels ils sont habitués. » lire

Editorial: Une Conférence sur les Communautés Musulmanes en Belgique et aux Etats-Unis : le début d'un dialogue (22 novembre 2005). Deux branches d'une même famille, l'une de Belgique et l'autre traversant l'Atlantique, se sont récemment retrouvées à l'occasion d'une conférence très intéressante qui s'est tenue à Bruxelles.

Dans la foulée de l'initiative du Président visant à s'adresser aux communautés musulmanes à travers l'Europe, l'Ambassade des Etats-Unis, en collaboration avec l'Institut Royal des Relations Internationales, la Daimler Chrysler Corporation, l'Institut Américain pour la Paix, et d'autres encore, a conjointement organisé une conférence intitulée : Participation des Communautés Musulmanes dans la Société : Un Dialogue Belgo-Américain. Les participants furent une trentaine de musulmans de toutes conditions sociales venant des Etats-Unis et septante musulmans de toutes conditions sociales de Belgique.

Les troubles sociaux de ces dernières semaines en France rendirent le timing de cette conférence particulièrement judicieux.

Notre objectif était de rassembler ces musulmans à Bruxelles pour partager leurs expériences, leurs succès, leurs suggestions, et leurs frustrations - sans oublier leurs adresses de courrier électronique - sur des notions telles que la participation, la dignité, l'acceptation, et le respect dans une société juste. Nous les mîmes ensemble pour parler de ces sujets avant de nous retirer pour les laisser discuter entre eux.

Le résultat fut un étonnant succès. Par Tom Korologos Ambassadeur des Etats-Unis en Belgique. lire | pour plus d'informations sur la conférence, consultez le site de l'ambassade.

L'islam aux É.-U. prône la réconciliation, dit un musulman africain (1 novembre 2005). La religion musulmane telle qu'elle est pratiquée aux États-Unis présente de subtiles particularités car elle n'est pas en proie aux nombreux schismes auxquels se heurtent les musulmans dans d'autres pays et elle encourage ainsi la réconciliation, a déclaré un journaliste mozambicain, M. Bayono Valy, qui est aussi le chargé de presse du Conseil islamique du Mozambique.

Les musulmans américains offrent un modèle de réconciliation islamique, qu'il s'agisse de divisions théologiques ou ethniques, a-t-il dit. Selon des membres de l'ambassade de Maputo, ce qui a frappé le plus M. Valy, ce n'est pas tant l'importance, le nombre croissant ou la richesse des musulmans aux États-Unis, mais l'absence relative de luttes intestines entre eux. Les rivalités entre musulmans d'ethnies et ou de sectes différentes qui constituent un fléau au Moyen-Orient et en Afrique n'existent pas aux États-Unis, a-t-il dit. lire

Mme Rice donne un iftar au département d'État (25 octobre 2005). Ces mois derniers, les musulmans de par le monde ont fourni la preuve des qualités de générosité et de charité qui sont au cœur des traditions observées durant le saint mois du ramadan, a affirmé la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, au cours d'un iftar, ou dîner de rupture du jeûne, qu'elle a donné au département d'État le 25 octobre.

La secrétaire d'État a déclaré que les musulmans de tous les pays méritaient de jouir des droits fondamentaux auxquels aspire tout être humain : « le droit de vivre à l'abri de l'oppression, le droit de pratiquer son culte à l'abri de toute persécution, et le droit de penser, de s'exprimer et de se réunir sans craindre aucun injuste châtiment. » Les États-Unis appuieront « les peuples de toute culture, de toute race et de toute religion qui désirent prendre leurs propres décisions, choisir librement leur gouvernement et s'exprimer ouvertement », a-t-elle ajouté. lire

IT

Internet : les É.-U. et 170 pays parviennent à un accord sur l'avenir de sa gestion (16 novembre 2005). Les États-Unis et 170 autres pays sont parvenus à un accord sur l'avenir de la gestion de l'internet, à la veille de l'ouverture du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) qui se tient du 16 au 18 novembre à Tunis (Tunisie).

L'accord du 15 novembre réaffirme « l'importance de la technologie et en particulier de l'internet pour le monde » et « maintient le rôle unique du gouvernement des États-Unis pour ce qui est de garantir la fiabilité et la stabilité de l'internet », a déclaré le principal négociateur des États-Unis au SMSI, M. David Gross, qui est le coordonnateur de la politique des États-Unis en matière de communication et d'information au niveau international au département d'État. lire

Aucun organe de l'ONU ne devrait contrôler l'Internet (25 octobre 2005). Les États-Unis sont d'avis que le transfert du contrôle de l'Internet aux Nations unies étoufferait l'innovation sous une bureaucratie excessive et risquerait même d'aider les régimes oppressifs à limiter la liberté d'expression en ligne.

Le Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), organisé par les Nations unies, se tiendra du 16 au 18 novembre à Tunis (Tunisie). On y discutera de l'avenir de la gestion de l'Internet et des moyens de faire profiter le monde en développement des bienfaits de ce moyen de communication.

Le 2 novembre, lors d'un forum de discussion sur Internet, le coordonnateur des États-Unis pour les communications internationales et la politique de l'information, M. David Gross, donnera un aperçu du prochain sommet et expliquera son point de vue selon lequel la nature novatrice et dynamique de l'Internet est en jeu. lire

Cyclone Katrina

Katrina : M. Bush remercie la communauté internationale pour son aide (14 septembre 2005). Lorsqu'il a pris la parole devant l'Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 14 septembre, le président Bush a remercié les quelque 115 pays et nombreuses organisations internationales qui ont proposé une aide après le cyclone dévastateur qui a frappé le sud-est des États-Unis le 29 août, faisant de nombreux morts et causant une vaste destruction, principalement dans les États de la Louisiane, du Mississippi et de l'Alabama.

« J'offre les remerciements de mon pays à tous les États, à toutes les provinces et à toutes les villes du monde qui sympathisent avec le peuple américain en ces temps difficiles », a dit le président, ajoutant : « Votre action, tout comme celle pour le tsunami de l'an dernier, montre une fois de plus que le monde est plus empreint de compassion et d'espoir lorsque nous agissons de concert. » lire

Près de 100 pays prodiguent aide et assistance aux sinistrés de Katrina (7 septembre 2005). Le département d'État, en coordination avec d'autres organismes fédéraux des États-Unis, s'active à évaluer et à distribuer l'aide en nature et en espèces totalisant près de 1 milliard de dollars qui afflue de 95 pays du monde en faveur des sinistrés du cyclone Katrina, ont indiqué des responsables de ce ministère à la presse le 7 septembre.

Afin de traiter efficacement les offres d'aide de l'étranger, le département d'État a créé une équipe qui travaille 24 heures sur 24 en coordination étroite avec un groupe de travail formé de responsables de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et de sa filiale, l'Office d'assistance fédérale en cas de catastrophe à l'étranger (OFDA).

Les offres de matériel et d'aide qui ne peuvent pas être utilisées tout de suite seront retenues pour usage ultérieur, a indiqué M. Thomas : « Notre travail consiste à assortir les offres aux besoins. Nous ne refusons rien à personne. Chaque offre est étudiée. »  lire

Katrina : M. Bush s'engage à poursuivre les opérations de secours et de reconstruction (6 septembre 2005). À l'issue d'une réunion avec les membres de son gouvernement, le président George W. Bush a déclaré à la presse, le 6 septembre, qu'il entendait effectuer une enquête sur l'efficacité des opérations de secours entreprises après le passage du cyclone Katrina le 29 août et qu'à cette fin, il avait demandé au vice-président Richard Cheney de se rendre dans la région sinistrée le 8 septembre pour commencer les investigations.

M. Cheney, a-t-il dit, s'assurera en collaboration avec les autorités « que nous supprimons tous les obstacles, bureaucratiques notamment, susceptibles de nous empêcher d'atteindre ces objectifs ». lire | Interview complète en anglais

Aide aux sinistrés de Katrina : la réponse du monde est extraordinaire, dit Mme Rice (6 septembre 2005). Plus de 70 pays, petits et grands, ainsi que l'ONU, ont offert d'appuyer les efforts mis en œuvre par les États-Unis pour se relever après le passage dévastateur du cyclone Katrina, a indiqué, le 4 septembre, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.

S'adressant aux journalistes alors qu'elle se rendait en Alabama, l'un des États durement touchés par le cyclone, pour se rendre compte de l'ampleur des dégâts et participer à la distribution des secours, Mme Rice a fait remarquer que la réaction du reste du monde à la catastrophe avait été « extraordinaire ». lire | Interview complète en anglais

Liberté de la Presse

Articles relatifs au premier amendement à la Constitution des États-Unis, à la liberté de la presse et à l'indépendance des médias que le « Washington File » publie à l'occasion de la célébration, le 3 mai, de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

flèche De la difficulté de soutenir l'indépendance des médias (2 mai 2005) Le soutien à l'indépendance des médias dans le monde est plus important que jamais si l'on en croit une étude importante qui conclut qu'en 2004, la liberté de la presse a reculé, suivant une tendance amorcée depuis trois ans.

Ce rapport, intitulé « Freedom of the Press 2005 : A global survey of Media Independence » (Liberté de la presse 2005 : survol de l'indépendance des médias dans le monde), a été publié le 27 avril par le Freedom House, un réservoir d'idées apolitique qui, depuis 1980, classe les pays en fonction du degré de liberté de leur presse.

Freedom House classe les pays en fonction de trois grandes catégories : l'environnement juridique dans lequel fonctionnent les médias ; les influences politiques exercées sur les journalistes et l'accès à l'information ; enfin, les pressions économiques qui influencent le contenu et la distribution de l'information. Les menaces physiques et l'intimidation des journalistes entrent également en ligne de compte. lire

flèche Le premier amendement à la Constitution et la liberté de la presse aux États-Unis (29 avril 2005) Au cours des dix dernières années ou presque, la Cour suprême des États-Unis, qui a à sa tête M. William Rehnquist, a cité le premier amendement à la Constitution des États-Unis pour déclarer anticonstitutionnels treize lois fédérales, huit lois d'États fédérés et quatre arrêtés municipaux, indique M. Ronald Collins, d'un groupe de défense de la liberté de la presse, le « First Amendment Center ».

Les décisions de la Cour suprême illustrent un important principe du régime politique des États-Unis, à savoir que la Constitution, qui garantit la liberté de la presse, prime la loi que ce soit au niveau de l'État fédéral, des États fédérés ou des collectivités locales. Selon le premier amendement, « le Congrès ne fera aucune loi (...) qui restreigne la liberté de la parole ou de la presse ». lire

 

Liberté Religieuse

Libye

Loterie de visas

L'inscription à la loterie de visas d'immigrant a commencé le 5 octobre (5 octobre 2005). Les inscriptions à la loterie de visas d'immigrant pour 2007 se dérouleront du 5 octobre au 4 décembre. Les responsables du département d'État invitent les candidats à s'inscrire le plus rapidement possible à ce programme qui permet d'octroyer chaque année 50.000 visas de résident permanent.  Lors d'un entretien accordé au « Washington File » la veille de l'ouverture de la période d'inscription, la porte-parole des affaires consulaires du département d'État, Mme Laura Tischler, a encouragé les candidats à s'inscrire rapidement. En effet, du fait du large volume de demandes, une inscription rapide aide à garantir que les candidats sélectionnés sont informés à temps de leur succès. En outre, « une demande excessive à la fin de la période d'inscription pourrait ralentir l'ensemble du processus ». lire

Le Centre d'information sur les visas d'affaires est accessible sur Internet (4 octobre 2005). Le département d'État annonce les dernières mesures prises dans le cadre de ses efforts visant à faciliter l'octroi de visas aux visiteurs du monde entier souhaitant se rendre aux États-Unis pour raisons d'affaires. Lancé en juillet 2005 pour aider les entreprises des États-Unis et leurs partenaires, leurs clients et leurs collègues du monde entier, le Centre d'information sur les visas d'affaires est désormais accessible sur l'internet à
http://travel.state.gov/visa/temp/types/types_2664.html  Le site web donne des précisions concernant le rôle du centre et guide le demandeur de visa sur les procédures à suivre. Il fournit les réponses aux questions le plus souvent posées et explique comment contacter le centre. lire

Moyen-Orient

Le Quatuor se félicite de la tenue des élections palestiniennes le 25 janvier (28 décembre 2005). Les membres du Quatuor pour le Moyen-Orient, à savoir les États-Unis, l'Union européenne, la Russie et l'Organisation des Nations unies, ont diffusé le 28 décembre une déclaration dans laquelle ils se félicitent de l'organisation, le 25 janvier 2006, des élections législatives palestiniennes.

Ces élections, indiquent-ils, constituent « un pas positif vers la consolidation de la démocratie palestinienne et l'objectif d'un règlement du conflit israélo-palestinien fondé sur la création de deux États ». Le Quatuor invite l'Autorité palestinienne à organiser des élections « libres, honnêtes et transparentes » et à prendre des « mesures pour garantir la sécurité des bureaux de vote et du personnel de la Commission centrale électorale ». En outre, il incite « tous les participants à renoncer à la violence, à reconnaître le droit à l'existence d'Israël et à désarmer ». lire

Mme Rice annonce un accord israélo-palestinien sur l'ouverture des frontières (15 novembre 2005). La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a annoncé, le 15 novembre, un accord entre Israël et l'Autorité palestinienne sur l'ouverture d'un point de passage à la frontière entre Gaza et l'Égypte et sur l'amélioration de la liberté de mouvement des personnes et des biens dans les territoires palestiniens.

« Cet accord vise à donner aux Palestiniens la liberté de se déplacer, de commercer, de mener une vie ordinaire », a affirmé Mme Rice lors d'une conférence de presse donnée à Jérusalem. La secrétaire d'État était accompagné du haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune, M. Javier Solana, et de l'envoyé spécial de la communauté internationale pour le désengagement israélien de Gaza, M. James Wolfensohn. lire | Conférence de presse en anglais

La progression de la démocratie au Moyen-Orient est importante pour la sécurité d'Israël (1 novembre 2005). La progression de la démocratie au Moyen-Orient est vitale pour la sécurité d'Israël, a souligné Stephen Hadley, assistant du président pour les affaires de sécurité nationale, devant le Comité des Affaires publiques américano-israéliennes (CAPAI), le 31 octobre.

Il a dit que la progression de la démocratie au Moyen-Orient, cinquième principe de la stratégie menée par le Président Bush pour vaincre le terrorisme, a suscité des critiques de la part de certains milieux mais que le président n'est respectueusement pas d'accord avec ces critiques. "C'est la progression de la liberté, de la démocratie et de la justice qui représente l'antidote contre l'extrémisme islamique,"a affirmé Hadley.

Il a ajouté qu'un retrait des troupes américaines de l'Irak fortifierait les terroristes qui recherchent l'asservissement de l'Irak et la destruction ultime d'Israël.Hadley a affirmé que si la liberté prévaut en Irak, d'autres pays de la région tels que la Syrie et l'Iran se verront davantage mis sous pression pour ouvrir leurs régimes répressifs. Le conseiller à la sécurité nationale a affirmé que l'expansion de la liberté et de la démocratie est importante pour les Palestiniens. lire

Forum pour l'avenir : la réforme politique à l'ordre du jour (31 octobre 2005). Les droits politiques et l'éducation seront les principaux dossiers à l'ordre du jour lorsque les responsables de gouvernements et les représentants de groupes de la société civile des pays du groupe des Huit (G8), du Moyen-Orient élargi et de l'Afrique du Nord se réuniront pour participer à la deuxième édition du Forum pour l'avenir qui se tiendra à Manama (Bahreïn) les 11 et 12 novembre.

« Le savoir et l'éducation occuperont en gros un tiers de l'ordre du jour, les deux tiers restants seront consacrés à la société civile et à la réforme politique. Il y aura donc des sections sur les droits de l'homme, l'émancipation des femmes et la lutte contre la corruption », a déclaré aux journalistes bahreïniens le sous-secrétaire d'État adjoint aux affaires proche-orientales, M. Scott Carpenter, lors d'une vidéoconférence organisée le 31 octobre. lire

M. Bush adresse ses voeux à tous les musulmans à l'occasion du ramadan (4 octobre 2005). Le président Bush a adressé ses vœux aux musulmans des États-Unis et du reste du monde le 4 octobre, alors que ceux-ci commençaient la célébration du mois saint du ramadan.

Il a fait état à cette occasion de la contribution des musulmans à la société américaine en déclarant : « Tout au long de son histoire, notre pays a bénéficié de la contribution des fidèles de nombreuses religions. Nos compatriotes musulmans contribuent à rendre notre pays plus fort et plus prometteur grâce à leur foi, à leur générosité et à leur compassion. » lire

Au Caire, Mme Karen Hughes souligne l'importance de lutter contre l'extrémisme (26 septembre 2005). L'importance de lutter contre le terrorisme et l'extrémisme religieux a été l'un des points soulignés lors d'entretiens, le 25 septembre au Caire, entre la sous-secrétaire d'État pour la diplomatie publique et les affaires publiques, Mme Karen Hughes, et le cheikh Mohamed Sayyed Tantawi, grand imam de l'université Al-Azhar.

« Beaucoup de gens, dans le monde, ne comprennent pas le rôle important que joue la foi dans la vie des Américains », a-t-elle dit, ajoutant : « Notre Constitution garantit la liberté de religion aux États-Unis et, pour beaucoup de personnes dans ce pays, la religion représente une partie importante de leur vie. Les gens vont à l'église, à la mosquée, à la synagogue ; dans notre pays, les gens sont également libres de ne pratiquer aucune religion ou de n'avoir aucune foi. » lire | Mme Hughes exhorte des étudiants égyptiens à s'opposer au terrorisme

Mme Rice salue l'achèvement du retrait israélien de Gaza (12 septembre 2005).  La secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a salué l'achèvement du retrait israélien de Gaza et invité la communauté internationale tout entière à se mobiliser en faveur du rétablissement de l'économie et des forces de sécurité palestiniennes alors que le peuple palestinien jette les fondements de son futur État.

« Ceci est un moment historique pour les deux parties, et la volonté de part et d'autre de faire aboutir le processus de désengagement est impressionnante », a déclaré Mme Rice dans un communiqué en date du 12 septembre. lire

Fiche analytique: Les États-Unis appuient la promotion de la femme au Moyen-Orient (6 septembre 2005). Le solide attachement que portent les États-Unis à faire avancer la liberté dans le monde arabe a motivé le président Bush à lancer, en décembre 2002, l'Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient (Middle East Partnership Initiative, MEPI). Dans le cadre de la MEPI, l'émancipation des femmes est l'un des quatre principaux piliers sous-tendant une réforme dans la région, les progrès aux plans politique, éducationnel et économique étant les trois autres. Les femmes sont pleinement bénéficiaires de tous les programmes mis en œuvre dans ces quatre domaines. En outre, le financement de programmes spécifiques visant à faire tomber les obstacles empêchant les femmes de pleinement participer à la vie politique et économique mis en œuvre dans 14 pays et dans les territoires palestiniens représente 13 % des quelque 293 millions de dollars que le Congrès des États-Unis a alloués à la MEPI pour l'année budgétaire 2005, ce pourcentage devant ensuite passer à 20 %. lire

Participation de Mme Karen Hughes au congrès des musulmans d'Amérique du Nord (1 septembre 2005).  Dans le cadre des efforts que déploie le gouvernement Bush pour renforcer ses relations avec la commuauté musulmane, la sous-secrétaire d'État chargée de la diplomatie publique, Mme Karen Hughes, s'apprête à participer à Chicago à un important congrès de musulmans d'Amérique du Nord.

M. Sayyid Syeed, secrétaire général de la Société islamique d'Amérique du Nord (ISNA), l'organisatrice de ce congrès qui se tient du 2 au 5 septembre, a dit lors d'une interview que l'ISNA était honorée que le président Bush ait décidé d'envoyer Mme Hughes en tant que son émissaire personnel. « La participation de la sous-secrétaire d'État au congrès annuel de l'ISNA illustre le rôle important que les musulmans des États-Unis peuvent jouer pour améliorer l'image des États-Unis dans le monde musulman », a déclaré M. Syeed. lire | Aide aux sinistrés de Katrina : Mme Hughes remercie les musulmans américains

La tolérance religieuse aux États-Unis étonne un imam guinéen (2005-08-24). La façon dont les musulmans de toutes tendances assistent ensemble au culte aux États-Unis a beaucoup surpris Mamadou Diane, un imam de Guinée, lorsqu'il a visité les États-Unis. À son retour dans son pays, il a dit aux responsables de l'ambassade des États-Unis à Conakry (Guinée) qui lui demandaient ses impressions qu'il avait était très surpris du niveau de tolérance religieuse aux États-Unis, faisant valoir que le Coran prônait cette tolérance à l'égard des points de vue des autres. Il a fait part également de sa surprise devant le nombre de musulmans apolitiques qu'il avait rencontrés aux États-Unis et ajouté qu'il trouvait extraordinaire de voir que des sunnites et des chiites priaient ensemble. La cordialité qui marque les liens entre chrétiens et musulmans a aussi été une source de surprise. lire |  Les États-Unis sont un pays très religieux, affirme un visiteur musulman

Bush considère le retrait de la bande de Gaza comme la clé de la sécurité israélienne (2005-08-12). Selon le Président Bush, le désengagement d’Israël de Gaza est la clé de la future sécurité d’Israël et donnera l’occasion aux Palestiniens de commencer à poser les bases d’un État pacifique et démocratique.

D’après ce plan, Israël fera partir les colons et les installations militaires de la bande de Gaza et de quatre villages dans le nord de la Cisjordanie entre le 15 et 17 août dans le cadre de ce qui sera le tout premier retrait de colonies israéliennes permanentes des territoires palestiniens.

Dans une interview à la télévision israélienne le 11 août, le Président Bush a salué la décision du Premier ministre israélien Ariel Sharon de considérer le désengagement comme une coupure nette et prometteuse avec le passé.

« Le précédent système ne fonctionnait pas. C’était une intifada, c’était la mort, c’était le massacre. On peut d’ailleurs constater que les attentats ont diminué. Un attentat est toujours un de trop, mais ils sont moins fréquents. Et je pense qu’à long terme, deux États vivant côte à côte en paix est la solution ultime pour la sécurité israélienne » a souligné le Président Bush. lire le texte intégral en anglais | Les É.-U. saluent la volonté des parties d'assurer le retrait ordonné de Gaza (2005-08-17)

flèche Les É.-U. et l'UE voient une occasion à saisir au Moyen-Orient (21 juin 2005) Dans une déclaration commune publiée le 20 juin à l'issue d'une réunion de hauts dirigeants tenue à Washington, les États-Unis et l'Union européenne reconnaissent la nécessité d'instaurer « un climat de confiance mutuelle et de coopération » entre les Israéliens et les Palestiniens et affirment vouloir promouvoir la prospérité, la paix et le progrès dans l'ensemble du Moyen-Orient. lire

flèche Mme Rice appelle à des réformes démocratiques au Moyen-Orient (20 juin 2005) La secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a plaidé en faveur d'une plus grande démocratie au Moyen-Orient, déclarant notamment que « la peur des libres choix ne peut plus justifier le déni de liberté ».

Dans son discours prononcé le 20 juin à l'université américaine du Caire, Mme Rice a affirmé à son auditoire égyptien que l'Égypte était capable de jouer un rôle de chef de file et de contribuer à définir l'avenir de la région.

Elle a dit que l'appel du gouvernement Bush à des réformes démocratiques constituait une nouveauté par rapport à la politique pratiquée de longue date par les États-Unis : « Pendant 60 ans, les États-Unis ont recherché la stabilité aux dépens de la démocratie au Moyen-Orient et nous n'avons accompli ni l'une ni l'autre. Aujourd'hui, nous suivons une autre voie. Nous soutenons les aspirations démocratiques de tous les peuples. »

La secrétaire d'État s'est inscrite en faux contre l'idée selon laquelle la liberté et la démocratie conduiraient à l'agitation sociale, à la violence et à l'érosion des principes moraux. Seules la liberté et la démocratie, a-t-elle dit, sont des concepts « suffisamment forts pour vaincre la haine, les divisions et la violence ». lire

flèche M. Bush accueille 200 élèves musulmans à la Maison-Blanche (13 juin 2005) Le 13 juin, à l'occasion d'une cérémonie organisée dans les jardins de la Maison-Blanche, le président Bush a remercié 200 élèves musulmans, originaires d'une douzaine de pays, pour leur apport à la société américaine durant leur année d'études aux États-Unis dans le cadre d'un programme d'échanges parrainé par le Bureau des affaires culturelles et éducatives du département d'État (ECA).

« Désormais, lorsqu'ils penseront au Moyen-Orient, beaucoup de gens le feront de façon différente à cause de l'impression que vous leur avez laissée, parce que vous n'avez pas eu peur de partager votre culture et votre mode de vie », a déclaré M. Bush.

Intitulé « Partnership for Learning, Youth Exchange and Study Program (P4L-YES) », ce programme de bourses d'études à l'intention d'élèves du secondaire originaires de pays à forte population musulmane, a permis à 454 élèves d'Afghanistan, d'Irak, de Jordanie, du Koweït, du Liban, du Maroc, d'Oman, du Pakistan, de Syrie, de Tunisie, du Yémen, de Cisjordanie, de la Bande de Gaza et des communautés arabes d'Israël de venir vivre dans une famille américaine et de suivre pendant l'année scolaire 2004-2005 les cours dans des lycées dispersés aux quatre coins des États-Unis. lire | Déclaration complète (en anglais)

flèche Les É.-U. veulent protéger les libertés civiles des Arabo-Américains (3 juin 2005) Les services américains chargés de faire respecter les lois sont attachés au respect des libertés civiles des Arabo-Américains et le montrent en tendant de plus en plus souvent la main à cette communauté.

C'est que qu'ont fait valoir de hauts responsables du gouvernement lors d'une conférence organisée du 27 au 29 mai à Washington, D.C., qui marquait le 25e anniversaire du Comité arabo-américain de lutte contre la discrimination ( » American-Arab Anti-Discrimination Committee », ADC).

Ils ont souligné que les attentats terroristes perpétrés aux États-Unis le 11 septembre 2001 avaient rendu encore plus essentielle une coopération entre le gouvernement et la communauté arabo-américaine, coopération qui est, à un certain égard, devenue plus difficile car nombre d'Arabo-Américains ont le sentiment qu'ils ont été injustement stigmatisés au lendemain de la tragédie.

De l'avis des conférenciers du secteur privé qui ont pris la parole à l'occasion de la conférence, il ne fait aucun doute que les organes policiers des États-unis doivent faire davantage pour protéger les droits des Arabo-Américains. lire

flèche Des jeunes Américains d'origine arabe relatent leur jeunesse aux États-Unis (3 juin 2005) D Plusieurs jeunes Américains d'origine arabe ont fait part de ce qu'ils ont connu alors qu'ils grandissaient dans des États du centre des États-Unis, à l'occasion de l'assemblée annuelle du Comité américano-arabe de lutte contre la discrimination qui a eu lieu du 27 au 29 mai.

Noor Najeeb, qui a passé sa jeunesse au Wisconsin, a raconté sa vie de lycéenne après les attentats du 11 septembre 2001. Elle a déclaré que les mots « arabe » et « musulman » avaient alors pris un sens péjoratif et qu'il était maintenant important de faire tout son possible afin d'informer les jeunes et de faire disparaître les stéréotypes.

Noor a indiqué qu'elle avait organisé un dialogue entre jeunes de diverses religions au Wisconsin, ainsi que des séances de jeux de rôles dans son école où des élèves jouaient le rôle d'un Américain ou d'une Américaine d'origine arabe dans diverses situations. Par ailleurs, elle a critiqué certaines des dispositions de la loi PATRIOT, qui a été promulguée après les attentats du 11 septembre 2001. L'association de défense des libertés publiques « American Civil Liberties Union » lui a décerné cette année un prix en reconnaissance de ses nombreuses activités. « Tous les groupes minoritaires aux États-Unis ont fait l'objet de discrimination », a-t-elle dit tout en se déclarant convaincue que le fait de jouer un rôle actif dans la société contribuerait à garantir la justice sociale. lire

flèche Un forum à Tunis appuie la création d'entreprises par des femmes arabes (25 mai 2005) Tunis - À l'occasion d'un sommet de femmes chefs d'entreprises qui s'est tenu du 24 au 26 mai à Tunis (Tunisie), des Américaines ont encouragé leurs homologues arabes à prendre leur sort en main et à réaliser leurs rêves de création d'entreprises.

« La première entreprise pour laquelle il vous faut penser comme un chef d'entreprise, c'est votre vie », a dit la secrétaire d'État adjointe pour les affaires éducatives et culturelles, Mme Patricia Harrison. « Gérer une entreprise est indissociable de cette façon de penser, car l'entreprise est une expression de votre propre personnalité. » lire

flèche M. Bush s'engage à verser 50 millions de dollars en faveur de projets à Gaza (26 mai 2005) Le président Bush a annoncé que les États-Unis contribueraient à hauteur de 50 millions de dollars à de nouveaux projets de logement et d'infrastructure à Gaza qui devraient démarrer après le retrait israélien prévu pour cet été.

Lors d'un entretien tenu le 26 mai à la Maison-Blanche avec le président palestinien, M. Mahmoud Abbas, M. Bush a indiqué que ces financements serviraient « à améliorer les conditions de vie des Palestiniens habitant à Gaza, où la pauvreté et le chômage sont très élevés ». La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, se rendra à Jérusalem et à Ramallah avant le début du retrait israélien, aux fins de discussions avec les deux parties « au sujet du désengagement, de leurs engagements mutuels et du retour à la feuille de route », a déclaré M. Bush.

Ce dernier a en outre demandé à Israël de supprimer les avant-postes non autorisés et de mettre fin à l'expansion des implantations, déclarant que l'une des obligations incombant à l'État hébreu en vertu de la feuille de route était précisément de renoncer à la politique d'implantation. lire

flèche Le profondes aspirations à la démocratie se manifestent dans le monde (25 mai 2005) Des associations et des partis politiques autrefois réprimés contribuent de plus en plus à propager la démocratie dans le monde en développement, affirme M. Andrew Natsios, l'administrateur de l'Agence des États-Unis pour le développement international.

S'adressant au comité consultatif de l'USAID sur l'aide bénévole à l'étranger, le 25 mai, au Club national de la presse à Washington, M. Natsios a évoqué de profonds changements d'attitude à l'égard de la démocratie dans divers pays, notamment le Liban, l'Ukraine, la Géorgie, le Kirghizistan et l'Éthiopie. M. Natsios a affirmé que l'USAID était la principale agence d'aide aux efforts de démocratisation dans le monde. Le budget qu'elle a consacré aux efforts de promotion de la démocratie durant l'année budgétaire 2004 a atteint 685 millions de dollars, auxquels ont été ajoutés 500 millions de dollars au titre de la démocratisation en Afghanistan et en Irak. L'USAID vise notamment à aider les pays à étendre les libertés politiques, à promouvoir la justice et les droits de l'homme par le truchement de l'instauration de l'État de droit, et à renforcer la responsabilité dans la gestion des affaires publiques par l'adoption de réglementations et la mise en place d'appareils judiciaires.

« Le développement et la reconstruction ne fonctionnent pas sans bonne gouvernance », a affirmé M. Natsios. lire

flèche L'inauguration d'un musée de la civilisation arabe au cœur des États-Unis (20 mai 2005) Dearborn (Michigan) - Sa première visite au Musée national arabo-américain terminée, Mahmoud Benlarbi, un immigré de Tunisie, s'est exclamé : « Ce n'est pas trop tôt ! »

Il faut en effet signaler que, parmi les 15.000 musées existant aux États-Unis, pas un jusqu'ici n'illustrait la riche histoire ni ne documentait la culture et le patrimoine de la communauté arabo-américaine. Il a fallu l'inauguration du Musée national arabo-américain à Dearborn (Michigan) au mois de mai 2005 pour que cette histoire soit finalement racontée.

Le musée présente quelque 500 objets et une centaine de montages audio-visuels interactifs qui offrent aux visiteurs un tableau assez complet de la communauté arabo-américaine et de la civilisation arabe dans le monde.

« C'est très impressionnant », a déclaré M. Tom Jaworowski, un visiteur venu de Californie. « Ce musée vous présente non seulement la société arabo-américaine et ses nombreuses contributions, mais également beaucoup de renseignements sur la civilisation arabe dans son ensemble. » lire | Site web du Musée national arabo-américain

flèche Moyen-Orient : le chemin de la démocratie est difficile, mais pas impossible
(23 mai 2005)
De l'avis de la secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, il existe, à l'heure actuelle "une chance de paix sans précédent, mais incroyablement ténue", que doivent appuyer tous ceux qui souhaitent la création d'un Etat palestinien indépendant et démocratique, vivant en paix aux côtés d'Israël.

Prenant la parole le 23 mai, à l'occasion d'une conférence de l'American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), Mme Rice a expliqué que le peuple palestinien avait commencé à surmonter les défis auxquels se heurte la démocratie dans leur pays en élisant le président Mahmoud Abbas en janvier.

Mahmoud Abbas, a-t-elle souligné, est un dirigeant qui "rejette la violence en tant que moyen de parvenir à la paix", et c'est la raison pour laquelle le président Bush lui a offert l'amitié des Etats-Unis. lire

flèche Le G8 cherche à améliorer l'éducation au Moyen-Orient (23 mai 2005) L'amélioration de la qualité et de l'équité dans les systèmes éducatifs du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord était au premier plan de l'ordre du jour des débats lorsque les ministres de l'éducation de la région ont rencontré leurs homologues du Groupe des Huit (G8), le 23 mai, lors d'un sommet organisé dans une station balnéaire de la mer Morte. Les ministres ont discuté de diverses stratégies susceptibles d'aider les écoles de la région à répondre aux besoins d'une génération appelée à faire face à une économie mondiale lourde de défis.

Selon un récent sondage effectué par la chaîne de télévision Al Arabiya, cette initiative cadre étroitement avec les vœux des peuples du monde arabe. Près de 80 % des personnes interrogées ont en effet identifié la nécessité de mettre à jour les programmes scolaires en fonction des exigences de l'économie du XXIe siècle comme la priorité en matière d'éducation dans le monde arabe.

La ministre américaine de l'éducation, Mme Margaret Spellings, a déclaré à ses collègues que l'éducation était « la clé du progrès et du développement - le développement des régions, des nations et des individus ». lire

flèche L'éducation et les droits de la femme sont la clé de la démocratie (22 mai 2005) Selon Mme Laura Bush, l'épouse du président Bush, l'éducation et la participation des femmes à la vie économique et politique de leur pays sont la clé de la consolidation des nouvelles démocraties.

Le 21 mai, Mme Bush s'est adressée au Forum économique mondial auquel participaient des responsables politiques et des entrepreneurs arabes et qui se tenait dans une station balnéaire de la mer Morte, en Jordanie. Elle a fait l'éloge des récentes percées des droits de la femme dans la région, notamment la décision du parlement koweïtien d'accorder le droit de vote et de représentation aux femmes, et la révision favorable aux femmes du code de la famille au Maroc.

« Tous les individus, hommes et femmes, veulent contribuer au succès de leur pays, et tous, hommes et femmes, doivent avoir la possibilité de le faire. » « L'éducation contribue à l'instauration de la liberté. Des citoyens éduqués peuvent faire leurs propres choix, prendre leurs décisions et assumer leurs responsabilités de citoyens. » lire

flèche L'accroissement des échanges commerciaux entre les É.-U. et le monde arabe (16 mai 2005) L'ensemble des exportations de tous les pays arabes en 2004 ont atteint 379 milliards de dollars, soit légèrement plus que celles des Pays-Bas (359 milliards de dollars), et les trois quarts étaient du pétrole. Il ressort de ces statistiques de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) que ces pays ne représentent que 4 % des exportations mondiales.

Dans le discours qu'il a prononcé en mai 2003 à l'université de la Caroline du Sud, le président Bush a déclaré à ce propos : « Le monde arabe a une grande tradition culturelle, mais il ne participe pas suffisamment au progrès économique de notre époque. C'est pourquoi je propose la création d'une zone de libre-échange États-Unis-Moyen-Orient d'ici à dix ans pour faire participer le Moyen-Orient à un cercle croissant de possibilités et pour offrir de l'espoir aux habitants de cette partie du monde. »

Depuis lors, les services du représentant des États-Unis pour le commerce extérieur (USTR) ont ouvert des négociations avec un certain nombre de pays arabes en vue de conclure des accords commerciaux bilatéraux qui devraient faire place à la zone de libre-échange du Moyen-Orient en 2013. » lire

flèche Liz Cheney annonce une réforme pédagogique clé pour lutter contre le terrorisme (19 avril 2005) Dans le cadre de l’initiative Middle East Partnership Initiative (MEPI), les États Unis se sont engagés à contribuer à améliorer l’accès et la qualité d’éducation au Moyen Orient et dans le Sud de l’Asie en vue de diminuer l’attrait de l’extrémisme pour les jeunes.

Lors d’une audience demandée par la Commission des affaires étrangères du Sénat le 19 avril, Liz Cheney, principale secrétaire adjointe pour le Proche Orient et coordinatrice de l’initiative MEPI, a expliqué que 50 % de la population de la région a moins de 20 ans et que la stagnation des conditions économiques n’offre pas aux jeunes des emplois satisfaisants.

« Dans le même temps, les systèmes politiques rigides et fermés de nombreux pays ne donnent pas aux citoyens la possibilité de décider de leur avenir ou de choisir leurs leaders. En fin de compte, trop de systèmes scolaires dans la région sont incapables d’enseigner la tolérance ou de proposer aux étudiants les outils dont ils ont besoin pour parvenir à être concurrentiels sur le marché global du travail » a t elle ajouté. « L’Administration Bush a demandé 30 millions de dollars pour financer les programmes de la réforme pédagogique de l’initiative MEPI pour l’exercice 2006 en vue de résoudre ce problème » a expliqué Mme Cheney lors de cette audition appelée « Lutte contre le terrorisme par le biais de l’éducation : l’expérience du Proche Orient & du Sud de l’Asie. »

Mme Cheney a expliqué que 25 % du financement actuel de l’initiative MEPI soutient des programmes visant la réforme du programme, la formation des professeurs et l’implication de la communauté et du secteur privé dans l’enseignement. L’initiative MEPI, lancée en décembre 2002, soutient les efforts des gouvernements du Moyen-Orient pour promouvoir la réforme dans quatre domaines : politique, économie, éducation et droits des femmes. lire

flèche George Bush : les Américains et les Irakiens sont alliés contre le terrorisme (6 avril 2005) S'adressant aux journalistes à la fin d'une réunion de son cabinet, le 5 avril, le président Bush a déclaré que les attaques perpétrées les 2 et 4 avril contre la prison d'Abu Ghraib, en Irak, montraient que l'organisation terroriste Al-Qaïda était toujours dangereuse et que sa stratégie n'avait pas vraiment changé. Mais il a insisté sur le fait que les États-Unis avaient désormais un nouvel allié pour mener à bien leur lutte contre l'organisation terroriste et que cet allié, c'était le peuple irakien.

« De plus en plus de gens comprennent que ces organisations terroristes, notamment Al-Qaïda et celle d'Abu Musab al-Zarqawi, n'ont pas leurs intérêts à cœur. Elles ne croient pas en la démocratie, mais en une société où les gens ne sont pas libres de pratiquer leur religion, ne sont pas libres de s'exprimer en public », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, les États-Unis, a indiqué le président Bush, sont toujours opposés à l'expansion des implantations israéliennes en Cisjordanie. « Notre position en ce qui concerne l'importance de la « feuille de route » est claire et celle-ci dit qu'il ne doit pas y avoir d'expansion des implantations », a-t-il précisé. lire | Déclaration  complète en anglais

flèche Tous les pays du Moyen-Orient doivent œuvrer en vue de la démocratie (5 avril 2005) De l'avis de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, il est temps que tous les pays du Moyen-Orient ouvrent l'accès de la participation politique à leur population.

« Il ne fait aucun doute, à mon avis, que le temps de la réforme est venu dans la région, et cela veut dire dans chacun des pays de la région, et qu'il faut donner aux gens les moyens d'instituer de façon pacifique des changements politiques et d'exprimer des opinions différentes », a déclaré Mme Rice à l'Associated Press, le 5 avril.

À propos de l'Irak, elle a fait valoir qu'au fur et à mesure que les institutions démocratiques du pays seront mises en place, les insurgés se retrouveront de plus en plus isolés et perçus comme des personnes violentes, en marge de la société, qui n'ont aucune tribune politique légitime. Leur principal objectif, a-t-elle précisé, est d'empêcher l'Irak d'aller de l'avant sur la voie de la démocratie. Évoquant l'importance d'une véritable autonomie du peuple libanais en ce qui concerne son avenir politique, elle s'est réjouit des informations indiquant que la Syrie avait consenti à retirer ses soldats du Liban avant les prochaines élections législatives, rappelant cependant que ce retrait devait être complet. Les États-Unis, a-t-elle indiqué, sont prêts à faciliter la reconstruction économique et matérielle de la bande de Gaza une fois les Israéliens partis. lire | Conférence de presse  (en anglais)

flèche Des ateliers visent la formation politique des femmes arabes (4 avril 2005) Selon une note diffusée aux médias le 31 mars par le département d'État, le gouvernement des États-Unis a financé, par le biais de l'Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI), un troisième atelier de formation à l'intention de femmes arabes actives sur le plan politique.

Organisé à Amman (Jordanie) du 28 mars au 1er avril, cet atelier a rassemblé plus de 80 militantes politiques venues du Liban, d'Égypte, de Jordanie, d'Irak, de Cisjordanie et de la Bande de Gaza. lire

flèche Les É.-U. parleront en faveur de la démocratie, mais ne l'imposeront pas, dit Mme Rice (28 mars 2005) En cette période de changements rapides au Moyen-Orient et ailleurs, le rôle principal des États-Unis consiste à encourager les pays à appliquer les principes démocratiques et à garantir la liberté, tout en reconnaissant que chaque pays doit pouvoir suivre sa propre voie, a indiqué la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, lors de l'entretien qu'elle a accordé au quotidien « The Washington Post » le 25 mars.

Convaincue de l'effet modérateur des institutions démocratiques, elle s'est déclarée moins préoccupée par l'éventualité d'événements inattendus que par l'incapacité de certains gouvernements de satisfaire les exigences de la population en matière de changement sur le plan des institutions. Elle a fait état des effets de tels événements en citant les élections en Afghanistan et en Irak ainsi que les manifestations en Ukraine et au Kirghizistan.

Au Moyen-Orient, par exemple, le point de vue selon lequel la stabilité domine tous les autres facteurs avait pour effet qu'il n'y avait ni stabilité ni démocratie. La seule chose que les États-Unis peuvent préconiser est la liberté, qui y fait défaut, a-t-elle dit en ajoutant qu'il fallait laisser chaque pays suivre sa propre voie. lire | Interview complète en anglais

flèche La diplomatie publique a le vent en poupe avec la nomination de Mme Karen Hughes ( 21 mars 2005) Pour M. William Rugh, ancien ambassadeur des États-Unis auprès du Yémen et des Émirats arabes unis et ancien directeur du bureau de l'Agence d'information des États-Unis (USIA) chargé du Proche-Orient et de l'Asie du Sud, la nomination de Mme Karen Hughes en tant que secrétaire d'État adjointe pour la diplomatie publique est une bonne nouvelle.

Le 16 mars, à l'occasion d'un exposé aux journalistes qui portait sur la diplomatie publique dans les mondes arabe et musulman, organisé au Centre de la presse étrangère, à Washington, M. Rugh s'est déclaré encouragé par le nouvel intérêt qui est porté à la diplomatie publique, et en particulier par l'importance donnée au Moyen-Orient, même s'il entrevoit des écueils dans des initiatives qui ne laissent espérer aucune solution rapide.

M. Rugh a émis l'espoir que la nomination de Mme Hughes relancerait les efforts de la part du gouvernement des États-Unis dans le domaine de la diplomatie publique qui, selon lui, « est entravée pour plusieurs raisons depuis une dizaine d'années, depuis la fin de la guerre froide, et commence seulement à renaître.» lire

flèche Prochaine conférence sur l'islam et la démocratie au Moyen-Orient et en Afrique (16 mars 2005) Des représentants de la société civile de pays musulmans du Moyen-Orient et d'Afrique assisteront, du 18 au 20 mars, à une conférence organisée à Tarrytown, dans la banlieue de New York, qui portera sur les moyens de faciliter l'enseignement de la démocratie dans leurs pays respectifs.

Une trentaine de délégués de dix pays, dont l'Iran, la Turquie, le Nigeria et le Sénégal, élaboreront des recommandations relatives au Moyen-Orient et à l'Afrique pour les soumettre aux ministres d'une centaine de pays qui doivent assister à la Troisième Conférence ministérielle de la Communauté des démocraties du 28 au 30 avril, à Santiago (Chili), indique le communiqué de presse que le « Council for a Community of Democracies », dont le siège est à Washington, a diffusé le 15 mars. Une des principales questions qui seront abordées pendant cette conférence a trait à la possibilité d'interpréter les préceptes islamiques d'une manière compatible avec les principes démocratiques et, inversement, à la meilleure façon de présenter les principes démocratiques aux pays musulmans. lire

flèche Forum au Maroc sur les partenariats pour un développement durable (10 mars 2005) Les partenariats entre les gouvernements, les organisations non gouvernementales (ONG), les institutions multilatérales et le secteur privé de plusieurs pays sont désormais au centre des initiatives mises en œuvre à l'échelle internationale pour trouver des solutions aux défis liés au développement durable. Ces partenariats entre les secteurs public et privé constituent une forme novatrice de gouvernance qui mettent à profit les atouts de chacun afin de réaliser les objectifs définis par la communauté internationale.

Le deuxième Forum sur les partenariats pour un développement durable, qui se tiendra à Marrakech (Maroc) du 21 au 23 mars, se penchera sur la façon dont ces partenariats peuvent être mis à profit pour répondre aux besoins des pays en développement dans les domaines de l'eau et de l'énergie.

Ce forum, a expliqué le représentant spécial du département d'État chargé des questions liées au développement durable, M. Jonathan Margolis, « est destiné aux gens qui cherchent à forger des partenariats, aux gens qui ont des idées et sont à la recherche de partenaires et aux gens qui veulent renforcer l'efficacité de partenariats existants ». lire

flèche Mme Rice souhaite l'avènement d'un État palestinien « réellement viable »  (21 février 2005) Le 1er mars, les parrains de la « Feuille de route » pour la paix entre Israël et les Palestiniens se sont réunis à Londres pour discuter du processus de réforme en Palestine. La secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, a qualifié la conjoncture actuelle de « meilleure chance de paix que nous aurons peut-être pendant des années à venir ». Les parrains de la feuille de route, à savoir les Nations unies, la Russie, l'Union européenne et les États-Unis, connus sous le nom de « Quartet », ont publié une déclaration en faveur d'un État palestinien « réellement viable » précisant, selon le libellé de Mme Rice, qu'un « État constitué de territoires éparpillés ne marchera pas ».

Lors de l'allocution qu'elle a prononcée à l'ouverture des débats, Mme Rice a déclaré que l'attentat terroriste perpétré le 25 février à Tel Aviv (Israël) était un « rappel qu'il existe encore des groupes et des individus qui sont prêts à tuer pour empêcher l'instauration de la paix » et que la feuille de route, à juste titre, « stipulait que les organisations terroristes devaient être démantelées si l'on voulait atteindre notre objectif commun ». Elle a évoqué une déclaration faite par le président Bush la semaine précédente lors de sa tournée en Europe, selon laquelle seule la démocratie pouvait à la fois « servir les intérêts des Palestiniens et garantir la sécurité d'Israël ». lire

flèche Mme Rice envisage l'avènement d'un Etat palestinien démocratique (7 février 2005) La secrétaire d'Etat américaine, Mme Condoleezza Rice, se réjouit à la perspective d'un « Proche-Orient différent » dans lequel un « Etat palestinien viable et démocratique (...) vivra en paix aux côtés d'un Etat israélien démocratique ».

Mme Rice a exprimé cet espoir le 6 février, lors d'un entretien accordé à la Chaîne 10 en Israël. Elle a ajouté que dans un discours prononcé en juin 2002, le président Bush avait clairement articulé les difficultés que devraient surmonter les Palestiniens et les Israéliens. « Il avait dit alors que les Israéliens, les Palestiniens, les Etats arabes et la communauté internationale avaient des choix fondamentaux à faire afin d'instaurer la paix. » Il avait notamment évoqué la nécessité pour les responsables palestiniens et israéliens de créer les conditions propices à la naissance d'un Etat palestinien démocratique.

Lors d'une interview accordée, le 7 février, à une chaîne télévisée d'Abou Dhabi, Mme Rice a de nouveau évoqué les décisions difficiles qui devaient être prises de part et d'autre. Cependant, a-t-elle affirmé, les belles paroles et les promesses ne suffisent pas. lire | Texte complet en anglais

Les Nations unies

ONU : les États-Unis préconisent l'adoption d'un budget provisoire  (6 décembre 2005). Les États-Unis incitent l'Assemblée générale de l'ONU à adopter un budget provisoire pour une période de trois mois afin que les États membres de cette organisation aient plus de temps pour se mettre d'accord sur un ensemble de réformes avant l'adoption du budget pour les années 2006 et 2007.

Leur représentant permanent, M. John Bolton, a déclaré le 6 décembre que les 191 membres de l'Assemblée générale se trouvaient à un moment décisif pour mettre en œuvre les réformes en matière de gestion dont les chefs d'État et de gouvernement étaient convenus en septembre, lors de leur réunion organisée dans le cadre du 60e anniversaire de l'Organisation des Nations unies.

« Ce n'est plus le moment de répéter nos arguments ; il nous faut maintenant œuvrer de concert pour adopter les changements nécessaires pour faire de l'ONU une organisation plus forte, plus efficace et plus responsable. C'est dans l'intérêt de tous les États membres », a-t-il dit lors de consultations demandées par le président de l'Assemblée générale. lire 

La réforme de l'ONU traîne, déclare le représentant des États-Unis (15 novembre 2005). Selon le représentant permanent des États-Unis auprès des Nations unies, M. John Bolton, l'Assemblée générale doit, avant la fin de l'année, adopter un ensemble de réformes, administratives notamment, faute de quoi l'ONU risque de finir sur la touche en tant qu'« institution chargée de résoudre les problèmes du monde ».

Alors que l'Assemblée générale approche de la fin de sa grande session de trois mois, elle n'a toujours pas adopté de budget biennal reflétant ses priorités et le programme de travail du secrétariat ainsi que l'établissement des quotes-parts des 191 membres de l'organisation pour 2006-2007. Les États-Unis craignent que ce budget soit adopté avant que des décisions fermes ne soient prises sur toute une gamme de réformes prévues par le document de 40 pages adopté lors du sommet du 60e anniversaire de l'ONU en septembre. lire

Le nouveau Conseil des droits de l'homme doit exclure les contrevenants (19 octobre 2005). Les États-Unis sont résolus à travailler avec d'autres membres des Nations unies afin de remplacer la Commission des droits de l'homme, tombée dans le discrédit, par un nouvel organe légitime et efficace avant le mois de mars 2006, date à laquelle la Commission doit de nouveau se réunir, a indiqué un haut responsable du bureau du département d'État chargé des questions liées aux organisations internationales.

S'adressant le 18 octobre au groupe de travail de l'ONU se penchant sur la question du remplacement de la Commission par un nouveau Conseil des droits de l'homme, M. Mark Lagon, sous-secrétaire d'État adjoint, a expliqué que le principal élément sous-tendant le mandat du nouvel organisme, devait être sa capacité à répondre rapidement aux urgences en matière de violations des droits de l'homme et à réagir aux violations qui se poursuivent. Il doit aussi être en mesure d'offrir aux pays qui souhaitent renforcer la protection des droits de l'homme sur leur territoire une aide technique ainsi que des ressources de façon à renforcer leurs moyens. lire | Discours en anglais

La réforme de l'ONU sera un travail long et difficile (18 octobre 2005). Le représentant des États-Unis à l'ONU, M. John Bolton, affirme qu'il est probable que la refonte de la Commission des droits de l'homme de l'ONU sera achevée d'ici à la fin 2005, mais que les autres réformes plus complexes de l'organisation prendront beaucoup plus de temps.

« Nous n'allons pas déclarer victoire après seulement quelques changements superficiels. La réforme des Nations unies ne se fera pas du jour au lendemain. »

Depuis que le président Bush l'a nommé à son poste en août dernier, M. Bolton a fait de la réforme de l'ONU son cheval de bataille. Le 18 octobre, lors d'une déposition devant la commission sénatoriale des relations étrangères, il a toutefois précisé que les 191 pays membres de l'ONU ne devaient pas considérer les réformes comme une initiative uniquement américaine, mais comme un processus diplomatique global de longue durée.

« En plus du remaniement de la gestion de l'ONU, celui des mécanismes fondamentalement inefficaces de l'ONU dans le domaine des droits de l'homme demeure une priorité pour nous. » lire | Dépositions devant la commission sénatoriale des relations étrangères

L'ONU s'est engagée sur la voie de la réforme, affirme M. Bolton (28 septembre 2005). De l'avis du représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU, M. John Bolton, l'accord sur lequel se sont entendus les participants au récent sommet mondial de l'ONU est un grand pas sur le long chemin conduisant à la réforme de cette institution.

« Dans l'ensemble, nos souhaits ont été en grande partie exaucés dans ce document (...) mais, ce qui est encore plus important, c'est que nous avons réussi à bloquer l'introduction d'éléments qui étaient directement en conflit avec les principales stratégies politiques des États-Unis et menaçaient nos intérêts à long terme », a déclaré M. Bolton le 28 septembre, à l'occasion d'une déposition devant la commission des relations internationales de la Chambre des représentants. lire

Mme Rice exhorte l'ONU à saisir les occasions de réforme (19 septembre 2005). Dans son allocution devant l'Assemblée générale des Nations unies, le 17 septembre, la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a exhorté les participants à « réformer cette grande institution de façon à répondre aux défis d'une ère nouvelle » et énoncé les grandes lignes des priorités que doit se donner l'organisation mondiale, à savoir lutter contre le terrorisme, aider les démocraties naissantes et arrêter la prolifération nucléaire. lire

Le discours du président Bush à l'Assemblée générale des Nations unies (14 septembre 2005). Dans son discours à l'Assemblée générale des Nations unies, prononcé le 14 septembre devant plus de 160 chefs d'État et de gouvernement réunis à l'occasion du 60e anniversaire de l'Organisation des nations unies, le président des États-Unis, M. George W. Bush, a exhorté la communauté internationale à intensifier la lutte contre le terrorisme et notamment à réprimer les activités susceptibles de provoquer des actes terroristes.

« Il est essentiel d'affronter nos ennemis et, en conséquence, les nations civilisées continueront de combattre les terroristes sur leur terrain », a affirmé le président. lire | M. Bush souhaite une ferme réaction de l'ONU aux défis mondiaux | La cause de la liberté foisonne de possibilités | PROJET DE DOCUMENT FINAL, 13 septembre 2005 - uniquement disponible en anglais

Le Conseil de sécurité veut améliorer son rôle dans la prévention des conflits (14 septembre 2005). Dans sa résolution 1625 adoptée le 14 septembre, le Conseil de sécurité des Nations unies s'affirme « résolu à renforcer les capacités de prévention des conflits de l'Organisation des Nations unies ». Il se déclare déterminé en outre à renforcer des institutions stables propres à assurer la paix et le développement durable, et en particulier à aider les États africains à se doter d'institutions judiciaires nationales indépendantes et fiables. Il encourage tous les États africains à adhérer au Pacte de non-agression et de défense commune de l'Union africaine ainsi qu'aux divers pactes sous-régionaux relatifs à la paix, à la démocratie et à la bonne gouvernance. Il invite la communauté internationale à aider les pays africains à chercher à atteindre tous ces objectifs. lire | Résolution du Conseil de sécurité sur la lutte contre le terrorisme

Fiche Analytique: M. Bush propose à l'ONU un programme de progrès et de réformes (14 septembre 2005). Dans son discours à l'Assemblée générale des Nations unies, prononcé le 14 septembre devant plus de 160 chefs d'État et de gouvernement réunis à l'occasion du 60e anniversaire de l'Organisation des Nations unies, le président des États-Unis, M. George W. Bush, a exhorté cette organisation à œuvrer en faveur de la réalisation de ses idéaux en intensifiant la lutte contre le terrorisme, en combattant la pauvreté et la maladie et en favorisant l'essor de la liberté et de la démocratie. lire

Fiche Analytique: Les 7 priorités des États-Unis pour la réforme de l'ONU (12 septembre 2005). Il s'agit, tout d'abord d'une réforme de la gestion et du budget de l'ONU, comprenant notamment l'adoption d'un code de conduite pour le personnel. Ensuite, les États-Unis sont favorables à une expansion du Conseil de sécurité reflétant la réalité du monde actuel.

Les autres priorités sont la création d'une Commission du renforcement de la paix et d'un Conseil des droits de l'homme, l'adoption d'une convention contre le terrorisme, un engagement à promouvoir le développement par la croissance économique et l'appui au nouveau Fonds des Nations unies pour la démocratie. lire

Fiche Analytique: Les États-Unis favorables à une convention contre le terrorisme nucléaire (12 septembre 2005). Il s'agit, tout d'abord d'une réforme de la gestion et du budget de l'ONU, comprenant notamment l'adoption d'un code de conduite pour le personnel. Ensuite, les États-Unis sont favorables à une expansion du Conseil de sécurité reflétant la réalité du monde actuel.

Les autres priorités sont la création d'une Commission du renforcement de la paix et d'un Conseil des droits de l'homme, l'adoption d'une convention contre le terrorisme, un engagement à promouvoir le développement par la croissance économique et l'appui au nouveau Fonds des Nations unies pour la démocratie. lire

Fiche Analytique: Les États-Unis accordent à l'ONU un large rôle pour la promotion de la démocratie (12 septembre 2005). Les États-Unis souhaitent voir l'Organisation des Nations unies élargir son rôle en matière de promotion de la démocratie dans le monde et considèrent que le Fonds des Nations unies pour la démocratie l'aidera à atteindre ce but.

Le fonds en question devrait permettre aux États membres de mieux coordonner leur action de démocratisation. La constitution d'un Groupe d'États démocratiques permettra à ces pays de faire avancer les travaux de l'ONU en matière de droits de l'homme et de primauté du droit ainsi qu'en faveur de la bonne gouvernance.

En outre, les États-Unis appuient l'initiative du secrétaire général visant à remplacer la Commission des droits de l'homme par un Conseil des droits de l'homme à vocation d'action, auquel ne seront pas admis à adhérer les États coupables d'abus. lire

Fiche Analytique: Les États-Unis soutiennent généreusement les Nations unies (12 septembre 2005). En leur qualité de cofondateur des Nations unies, les États-Unis ont soutenu généreusement cette organisation en faveur de laquelle ils représentent le premier donateur mondial, indique le département d'État dans une fiche analytique publiée le 9 septembre.

En 2004, par exemple, les États-Unis ont versé plus de 3 milliards de dollars dans le système des Nations unies. Chaque année, les États-Unis fournissent des sommes importantes à l'ONU et à ses institutions et filiales, surtout dans le domaine de l'aide humanitaire et à l'appui de ses programmes de développement. lire

Les Nations unies et les réformes pratiques (8 septembre 2005). La première chose à éviter dans tout programme visant à réformer l'institution la plus inclusive du monde est de demander la lune. La réforme est l'art du possible et les Nations unies ne sont pas au-dessus de cette vérité fondamentale. Les efforts de réforme, comme l'institution elle-même, doivent se garder de trop promettre. Tout projet trop touffu de réforme des Nations unies promettant des centaines de cadeaux à tout un chacun est condamné à couler sous son propre poids.

Il est aussi indispensable d'évaluer honnêtement les avantages comparatifs de l'ONU et de déterminer ce qu'elle est capable de faire et ce qu'il faut laisser à d'autres organismes. Nous devons aussi prendre en compte le rôle des organisations non gouvernementales qui fournissent les informations et disséminent les normes qui renforcent la démocratie et les droits de l'homme.
Mme Ruth Wedgwood, titulaire de la chaire Edward Burling de droit international et de diplomatie et directrice du Programme des organisations et du droit international de l'École des hautes études internationales de la Johns Hopkins University de Washington, a préparé l'article suivant pour le « Washington File ». lire

Un bilan dynamique (7 septembre 2005). Généralement, un soixantième anniversaire porte plus à l'introspection qu'à la célébration. Pour les institutions, comme pour les individus, il atteste une certaine longévité et soulève en même temps des questions gênantes à propos d'ambitions non réalisées, de voies non empruntées et de défis à venir. Pour les Nations unies, le moment est propice à un véritable inventaire, alors que l'organisation se heurte perversement à la fois à un scandale de proportion historique qui est lentement mis en lumière et, de la part des pays membres, à une demande sans précédent pour son vaste éventail de services. Quel en a été le bilan jusqu'à maintenant ? Et que ce schéma de réalisations et d'échecs laisse-t-il entrevoir à propos de l'avenir ?
Edward Luck, professeur de sciences politiques internationales et publiques et directeur du « Center on International Organization » à l'université Columbia de New York, a écrit l'article qui suit pour le « Washington File ». lire

La création de l'Organisation des Nations unies (6 septembre 2005). « Une raison profonde de rendre grâce au Dieu Tout-Puissant », déclara le président Harry Truman en 1945 au sujet des travaux de la Conférence de San Francisco relatifs à l'élaboration de la Charte de l'Organisation des Nations unies. Le président Truman parlait au nom de millions de personnes qui pensaient que la nouvelle organisation empêcherait de nouvelles guerres mondiales. Le préambule de la Charte de l'ONU souligne clairement sa mission en déclarant : « Nous, peuples des Nations unies, résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre (...) ». À la suite de cette conférence, le département d'État, de concert avec des milliers de partisans de l'ONU, organisa ce qui devint la plus grande campagne d'information concernant une question de politique étrangère dans l'histoire des États-Unis. Cette campagne contribua à garantir la ratification de la Charte par le Sénat, qui, vingt-cinq ans plus tôt, avait refusé de ratifier le pacte de la Société des Nations. Professeur d'histoire de l'université Alfred (État de New York), M. Gary Ostrower a écrit le présent article pour le compte du « Washington File ». lire

OSCE

Le sous-secrétaire d’État Burns fait l’éloge du Groupe de sécurité transatlantique (6 décembre 2005). Le sous-secrétaire d’État R. Nicholas Burns n'a pas tari d'éloges sur l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) lors de son allocution au 13e Conseil ministériel de l’OSCE à Ljubljana, capitale de la Slovénie, le 5 décembre dernier. Burns, prenant la parole au nom la secrétaire d’État Condoleezza Rice, a souligné l’extrême importance que les États-Unis attachent à l’OSCE et au travail que cet organisme réalise pour faire progresser la liberté, la prospérité et la sécurité dans toute la zone transatlantique.

« L’OSCE est une plate-forme vitale pour faire avancer la cause de la liberté », a déclaré Burns à l’occasion de la première journée du conseil, organisé sur deux jours. « En tant qu’États membres de l’OSCE, nous reconnaissons que la liberté, les droits de l’homme et la démocratie ne sont pas limités à ceux qui parlent une langue particulière ou appartiennent à une culture ou à un groupe ethnique spécifique. Ce sont des droits que chaque personne, dans tous les pays de la planète, acquiert à sa naissance. » « Nous avons encore le devoir de tendre la main à ceux qui vivent dans des pays où la dictature est la norme, d’aider les habitants de ces pays et de promouvoir les valeurs démocratiques. »

Après ces déclarations, le sous-secrétaire a rejeté l’accusation selon laquelle ce serait imposer la démocratie. « Nous n’imposons pas la démocratie. La démocratie est le droit naturel de tous les hommes », a-t-il précisé, ajoutant que ce sont l’autoritarisme, la dictature et le totalitarisme qui sont imposés aux hommes.

Les États-Unis souhaitent que l’OSCE se renforce en tant qu’institution transatlantique stratégique, et non qu’elle s’affaiblisse, a souligné Burns, faisant allusion aux récentes propositions de réforme russes qui risquent, d’après les États-Unis, de réduire la capacité de l’OSCE à exercer son mandat. lire

OTAN

flèche L’OTAN considérée comme l’"élément central" des efforts américains en Europe (21 février 2005) Le 21 février, de hauts fonctionnaires de l’administration ont déclaré que le Président Bush considérait l’OTAN comme l’"élément central" des efforts américains en Europe et les discussions du Président avec les dirigeants de l’alliance le 22 février aborderont une stratégie pour les opérations de maintien de la paix au Kosovo et en Afghanistan, ainsi que pour la reconstruction de l’Irak.

Durant une rencontre avec la presse à Bruxelles, Belgique, des fonctionnaires américains ont expliqué aux reporters que l’OTAN a commencé à mettre en place une meilleure coopération, plus proche, avec les pays arabes et avec Israël. "Nous n’avons jamais eu de relation proche en termes de partenariat militaire, de formation militaire, d’exercices militaires auparavant" a déclaré l’un des fonctionnaires américains. "Des discussions quant à la manière d’y parvenir seront à l’ordre du jour de demain." Ce fonctionnaire a relevé qu’Israël, le Koweït et Bahreïn ont présenté des plans à l’OTAN pour une intensification de la coopération. "Cette question va prendre une très grande importance dans le courant de l’année" a ajouté ce fonctionnaire.

"À propos de l’Irak, il est reconnu que tous les pays de l’OTAN devraient faire quelque chose pour aider le nouveau gouvernement" a déclaré ce fonctionnaire. "Nous espérons que d’ici demain, les alliés de l’OTAN, les alliés européens, auront chacun annoncé des mesures de soutien de l’Irak" qu’il s’agisse de troupes, de formation ou de support financier, a également déclaré ce fonctionnaire. lire | texte complet en anglais

flèche Terrorisme : les pays membres de l'OTAN partagent les mêmes objectifs (12 février 2005) Le 12 février, lors de la 41e Conférence sur la sécurité qui se tenait à Munich (Allemagne), le ministre américain de la défense, M. Donald Rumsfeld, a dit que les valeurs et les objectifs communs qui unissaient les pays membres de l'OTAN constituaient l'armature de la lutte mondiale contre l'extrémisme et le terrorisme.

« Notre unité n'a pas besoin d'être une uniformité de tactiques ou d'opinions, mais plutôt une union d'objectifs (...) Ceux qui chérissent les systèmes politiques libres et bénéficient de systèmes économiques libres (...) partagent les mêmes objectifs. Si nous travaillons de concert, ces espoirs pourront se réaliser pour un nombre encore plus grand de peuples qui veulent se libérer », a dit M. Rumsfeld.

« Les liens durables qui unissent les nations de l'OTAN ont souvent été mis à l'épreuve (...) S'il y a eu des divergences d'opinion à propos de l'Irak, ce genre de problèmes entre amis de longue date n'a rien d'exceptionnel », a-t-il souligné, ajoutant que des solutions avaient été trouvées aux questions les plus difficiles « car tant de choses nous unissent : des valeurs communes, une histoire partagée et une foi inébranlable en la démocratie. » lire | Texte complet en anglais

Peine de Mort

 

Politique Etrangère

Condoleezza Rice : la sécurité passe par la promotion de la liberté
 
(13 décembre 2005). Peu de temps après mon arrivée au département d'État, plus tôt cette année, j'ai fait accrocher un portrait de Dean Acheson dans mon bureau. Il y a plus d'un demi-siècle, alors que l'Amérique tentait de reconstruire le monde au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, il occupait le bureau qui est maintenant le mien. J'y ai fait accrocher son portrait pour une bonne raison.

Comme Acheson et ses contemporains, nous vivons à une époque extraordinaire - une époque où les assises politiques chancellent sous nos pas et où l'histoire change à une rapidité qui défie l'imagination. Le portrait de mon prédécesseur me rappelle qu'en période de changements sans précédents, la diplomatie traditionnelle de gestion des crises n'est plus de mise. Nous devons dépasser les débats et les doctrines du passé et abandonner les statu quo éphémères qui ne servent plus nos intérêts. Nous devons adopter un art de gouverner réaliste pour un monde différent.

Le président Bush en a donné les grandes lignes dans son second discours d'investiture. « La politique des États-Unis consiste à chercher et à soutenir les mouvements démocratiques émergents et leurs institutions dans tous les pays et dans toutes les cultures, avec pour objectif ultime d'éliminer la tyrannie partout dans le monde ». L'ambition est vaste mais elle s'inscrit dans la tradition de la politique américaine, notamment celle de présidents tels que Harry Truman et Ronald Reagan. Mais surtout, comme les politiques ambitieuses de Truman et de Reagan, notre approche va réussir non pas parce qu'elle est optimiste et idéaliste mais parce qu'elle se fonde sur une logique stratégique solide et une bonne compréhension des nouvelles réalités auxquelles nous faisons face. lire

Fiche analytique: Les droits de l'homme et la politique étrangère des États-Unis (8 décembre 2005). «Le département d'État des États-Unis incorpore la promotion de la démocratie et des droits de l'homme dans tous les aspects de la politique étrangère américaine en apportant un soutien aux personnes éprises de liberté qui s'emploient à protéger les droits de l'homme à travers le monde, indique la fiche analytique que ce ministère a diffusée le 8 décembre en prévision de la célébration, le 10 décembre, de la Journée mondiale des droits de l'homme.

Cette fiche fait état en particulier des mesures prises par les États-Unis en faveur de la protection des droits de l'homme au Soudan, en Birmanie, en Iran, à Cuba et en Corée du Nord. lire

La promotion de la femme, partie intégrante de la politique étrangère des É.-U. (30 novembre 2005). Résolus à favoriser l'émancipation des femmes dans le monde entier, les États-Unis appuient des initiatives visant à accroître la participation des femmes à la vie politique et économique de leur société, affirme le département d'État dans un document de fond diffusé le 29 novembre.

En Afghanistan et en Irak, les États-Unis veillent à assurer l'intégration des droits politiques et économiques des femmes dans la reconstruction de ces pays et dans leur passage à un régime démocratique.

De même, dans le cadre de l'Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI), programme qui vise à bâtir des partenariats et à améliorer les conditions de vie des peuples de cette région, les États-Unis espèrent réduire les obstacles culturels, juridiques et politiques à la pleine participation des femmes à la société.

Certaines initiatives sont de portée mondiale, notamment l'aide aux réfugiés, la lutte contre le sida et la répression de la traite des personnes, problème qui touche les femmes de manière disproportionnée. lire

Le président Bush promulgue la loi de finance sur l'aide à l'étranger (15 novembre 2005). Le président Bush a promulgué, le 14 novembre, la loi de finance sur l'aide à l'étranger qui prévoit 20,9 milliards de dollars pour l'année budgétaire se terminant le 30 septembre 2006 (année budgétaire 2006).

Une commission parlementaire mixte composée de sénateurs et de membres de la Chambre des représentants était parvenue, au début du mois de novembre, à un accord sur le texte de loi définitif, que la Chambre des représentants a adopté le 4 novembre par 358 voix contre 39 et que le Sénat a voté le 10 novembre par 91 voix contre 0.

Cette loi affecte 2,8 milliards de dollars à la lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose dans le monde, soit 258 millions de dollars de plus que les crédits demandés par le président Bush et 629 millions de dollars de plus que l'an dernier.

Elle prévoit 1,77 milliard de dollars pour le Fonds du millénaire, au lieu des 3 milliards de dollars demandés par le président. Créé au début de 2004 par le gouvernement Bush, ce fonds est destiné à faciliter l'adoption par les pays en développement d'une politique judicieuse dans les domaines politique, économique et social. lire

L'armée des É.-U. aide les victimes de catastrophes (14 octobre 2005). Le général de l'armée de l'air Michael Mosley affirme que les capacités de déploiement et la mobilité de l'armée de l'air des États-Unis lui permettent de venir en aide aux victimes de catastrophes plus rapidement que tout autre pays du monde.

L'armée américaine concentre actuellement ses activités humanitaires en Asie du Sud et en Amérique centrale. lire

Contribution des musulmans des É.-U. à l'aide aux sinistrés d'Asie du Sud (19 octobre 2005). Réunis le 13 octobre dans la capitale des États-Unis, les représentants d'associations membres de l'American Muslim Taskforce for Disaster Relief (AMTFDR, comité musulman américain d'aide aux sinistrés) ont annoncé lors d'une conférence de presse des engagements de contributions totalisant 20 millions de dollars en faveur des victimes du séisme du 8 octobre en Asie du Sud.

Le président Bush et la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, ont annoncé une contribution de 50 millions de dollars au titre de l'aide d'urgence ainsi que l'envoi d'hélicoptères et d'avions pour assurer le transport de vivres et de blessés. Mme Rice a fait, le 12 octobre, une escale imprévue au Pakistan dans le cadre de son périple en Asie centrale pour s'entretenir avec les autorités pakistanaises ainsi qu'avec les militaires américains qui s'occupent des secours aux sinistrés. lire

Les É.-U. réaffirment leur volonté de lutter contre la faim dans le monde (14 octobre 2005). Les États-Unis ont réaffirmé leur engagement de réaliser les objectifs internationaux visant à réduire le nombre de personnes qui souffrent de la faim dans le monde, à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation organisée le 16 octobre par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Selon le communiqué de presse que le département d'État des États-Unis a diffusé le 14 octobre à cette occasion, les États-Unis fournissent plus de 60 % de l'aide alimentaire internationale d'urgence et ils s'emploient à élaborer des moyens de lutte durable contre la faim chronique et la pauvreté dans les zones rurales. C'est ainsi que l'Agence des États-Unis pour le développement international contribue à aider dans de nombreux pays la population locale à augmenter les rendements agricoles et à stimuler la croissance économique dans les zones rurales. lire

De la nécessité de maintenir la libre circulation des idées et de l'expression artistique (30 septembre 2005). De l'avis d'un membre de la délégation américaine auprès de l'UNESCO, la convention sur la promotion et la protection de la diversité culturelle que propose cette institution pourrait conduire à une restriction de l'expression artistique. M. Dana Gioia, qui est également directeur de la Fondation nationale pour les arts (NEA), a fait part de ses sentiments le 27 septembre, à l'occasion d'un exposé donné au Centre de la presse étrangère de Washington.

En vertu de cette convention, les États pourraient exempter certains articles et services culturels des protections internationales en faveur du libre-échange. Les États-Unis ont émis l'argument que l'UNESCO n'a pas l'autorité de décider d'une telle mesure et que la convention entraverait la libre circulation des idées. La culture, a fait valoir M. Gioia, est le produit de l'interaction des personnes et des groupes, y compris des minorités, et de nombreux facteurs l'influencent, notamment la langue, l'ethnie et la religion. Le processus culturel, a-t-il précisé, a un caractère migratoire et dynamique et il transcende souvent les frontières nationales. lire | Exposé au Centre de la presse étrangère

La diplomatie publique est au cœur de la mission du Corps de la paix (2005-08-31). Selon M. Gaddi Vasquez, directeur du Corps de la paix, lorsqu'ils consacrent deux ans de leur vie à travailler au sein de communautés à l'étranger, c'est une forme « pure » de diplomatie publique que pratiquent les milliers de jeunes Américains qui offrent gracieusement leurs services dans des pays aussi différents que l'Ukraine et Madagascar.

« Le fait que le Corps de la paix soit présent dans 72 pays dont les langues, cultures, climats, coutumes, traditions et valeurs sont différents, est remarquable », a-t-il fait valoir à l'occasion d'une interview accordée au « Washington File » après avoir effectué, du 30 juillet au 17 août, une tournée au Maroc, à Madagascar et en Tanzanie.

« Tout ces bénévoles ont un point commun : ils se donnent corps et âme à la tâche qu'ils accomplissent dans le domaine du développement, un travail qu'ils font avec amour et avec une ardeur typiquement américaine. Leur enthousiasme déteint sur la collectivité au sein de laquelle ils vivent pendant deux ans. Et les gens les acceptent car ils comprennent que ces bénévoles américains n'ont d'autre ordre du jour que celui de les aider et d'encourager les liens interculturels et la compréhension si nécessaires à notre époque », a-t-il expliqué. lire

Les É.-U. cherchent à encourager l'égalité de la femme dans le monde entier (2005-08-27). Les États-Unis ont célébré la Journée de l'égalité de la femme le 26 août, en commémoration de la ratification par le Sénat, le 26 août 1920, d'un amendement à la Constitution des États-Unis garantissant le droit de vote des Américaines, indique le communiqué que les services du porte-parole du département d'État ont diffusé ce jour-là à cette occasion.

Selon ce communiqué, les États-Unis financent divers programmes en faveur des femmes au Kosovo, en Irak, au Bangladesh, au Pakistan et au Darfour (Soudan). lire

La politique étrangère des É.-U. repose sur l'idéalisme, dit Mme Rice  (2 août 2005) La tâche principale de la diplomatie américaine consiste à élaborer une politique enracinée dans les valeurs et dans les idéaux du régime politique américain et d'essayer d'amener la communauté internationale à atteindre des objectifs conformes à ces valeurs, a affirmé la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, lors de l'entretien qu'elle a accordé le 26 juillet au quotidien « The Washington Post ».

Durant cet entretien, elle a passé en revue les six premiers mois de ses fonctions de secrétaire d'État et affirmé qu'elle n'espérait pas résoudre tous les problèmes du monde, mais jeter les fondements sur lesquels pourraient s'appuyer les futurs gouvernements des Etats-Unis et leurs alliés. Elle a cité à cette occasion plusieurs réalisations revêtant à son avis une grande importance. « Je pense (...) que nous avons réussi à harmoniser notre politique avec celle des Européens au sujet de l'Iran. Je pense que c'est très important. Je pense que les cinq parties se recentrent sur une approche commune à adopter vis-à-vis de la Corée du Nord afin de redémarrer les pourparlers à six. Je pense que, grâce à la nomination de M. Jim Wolfensohn et du général Ward, nous avons engagé un processus de retrait de la bande de Gaza qui sera sans aucun doute difficile, mais qui bénéficie du soutien de la communauté internationale. »

Elle s'est déclarée particulièrement heureuse du réchauffement des relations transatlantiques et du fait que les États-Unis et l'Europe coopéraient maintenant afin d'atteindre des objectifs importants. lire | Interview complète (en anglais)

Les États-Unis souhaitent que l'ONU soit plus puissante, dit M. Bolton (2 août 2005)  Le nouveau représentant permanent des États-Unis à l'ONU aura à s'occuper de questions très importantes sur lesquelles la communauté internationale va se pencher dans les mois à venir. Le 1er août, le président Bush a nommé par décret M. John Bolton, ancien sous-secrétaire d'État à la maîtrise des armements et à la sécurité internationale, au poste de représentant permanent des États-Unis à l'ONU. M. Bolton, dont la nomination n'est valable que pour la période allant jusqu'en janvier 2007, remplace M. John Danforth qui a démissionné en janvier dernier.

Lors d'une cérémonie organisée à la Maison-Blanche, M. Bolton a déclaré : « Nous appelons de nos vœux une organisation plus puissante, plus efficace, fidèle à ses idéaux et à ses fondateurs, et suffisamment agile pour agir au XXIe siècle. »

Le secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, a déclaré qu'il avait hâte de coopérer avec le nouveau représentant des Etats-Unis à un moment où l'ONU était en pleine réforme. « Un ambassadeur, a-t-il dit, peut être très énergique, mais il ne doit jamais oublier qu'il faut convaincre 190 autres, ou du moins la majorité d'entre eux, de la nécessité d'agir. lire | M. Bush nomme M. Bolton représentant permanent des Etats-Unis à l'ONU

Mme Rice annonce la réorganisation de certains services du département d'État (1 août 2005) La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a annoncé le 29 juillet quatre modifications structurelles importantes du département d'État destinées à mieux prévenir la dissémination des armes de destruction massive et à permettre à ce ministère d'être plus en mesure d'appuyer la mission du président Bush en faveur de la démocratie.

Elle a indiqué que ces modifications structurelles faisaient partie des mesures visant à faciliter la nouvelle orientation de la politique étrangère des États-Unis à une période où le pays devait faire face à de nouvelles menaces et à de nouveaux problèmes en matière de sécurité. lire | Allocution complète (en anglais)

flèche La sécurité de la nation passe par la gestion des conflits (17 juin 2005) De l'avis d'un haut responsable du gouvernement, bien versé dans les conséquences à long terme des conflits, la gestion des conflits est l'un des plus gros défis auxquels se heurte la sécurité nationale de nos jours. Il ne suffit pas non plus de prendre des mesures improvisées.

Le 16 juin, lors d'une déposition devant les membres de la commission sénatoriale des relations étrangères, M. Carlos Pascual, coordonnateur du Bureau du département d'État chargé de la reconstruction et de la stabilisation - un bureau nouvellement créé - a déclaré qu'il fallait « modifier notre conception des relations internationales ».

Selon lui, c'est lorsque les pays sortent d'un conflit ou d'une guerre civile que la situation est la plus dangereuse car, lorsqu'il n'y a pas de gouvernement légitime, diverses menaces à la sécurité nationale se font jour : terrorisme, criminalité organisée, prolifération des armes et traite des personnes, entre autres.

Il a fait valoir, par ailleurs, que le champ d'action en matière de gestion des conflits était si vaste qu'aucun organe du gouvernement américain n'était suffisamment équipé pour être en mesure de l'assurer tout seul. C'est pour cette raison, a-t-il dit, qu'il faut coordonner les efforts entre tous les organes gouvernementaux. lire | Déposition complète (en anglais) | hearing icon Stabilization and Reconstruction: Building Peace in a Hostile Environment. Source: U.S. Foreign Relations Committee, June 16, 2005

flèche Les Nations unies ont besoin de réformes (16 juin 2005) Si les États-Unis sont favorables à l'élargissement du Conseil de sécurité de l'ONU, ils considèrent cette question comme un simple élément d'un vaste calendrier de réformes de l'ensemble du système des Nations unies. Les « autres dossiers » en question sont notamment la réforme du budget et de l'administration du secrétariat et du siège de l'ONU à New York, a déclaré M. Burns. Nombre de ces réformes sont nécessaires « à la lumière des problèmes évoqués par la commission Volcker ». Les États-Unis appuient en outre et souhaitent voir les changements suivants aux Nations unies :

- La création d'une commission sur le renforcement de la paix, proposée par le secrétaire général Kofi Annan, qui fournirait un appui plus efficace à la reconstruction et à l'aide humanitaire, ainsi qu'au développement à long terme des pays sortant d'un conflit.

- Le remplacement de l'actuelle Commission des droits de l'homme à Genève par un conseil plus restreint des droits de l'homme qui serait composé entièrement de démocraties et dont seraient exclus les pays faisant l'objet de sanctions de l'ONU.

- L'instauration d'un fonds pour la démocratie, comme l'a proposé le président Bush en septembre 2004 dans son discours à l'Assemblée générale.

- La négociation d'une convention générale de lutte contre le terrorisme. M. Burns a déclaré qu'il était temps de se pencher sur un tel document et de l'approuver à l'Assemblée générale.

- Les États-Unis ont l'intention de prendre l'initiative et de jouer un rôle énergique dans le débat international sur le développement, débat que M. Burns considère comme indissociable de celui qui concerne la réforme de l'ONU. lire

flèche Les É.-U. ouvrent la voie à « la marche de la liberté » (27 mai 2005) Selon la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, l'objectif de la politique étrangère américaine n'est pas d'imposer la démocratie aux autres pays, mais de créer les conditions propices à la démocratisation.

Lors d'un discours prononcé le 27 mai en Californie au Commonwealth Club, Mme Rice a affirmé que les États-Unis ne forçaient pas les autres pays à adopter des principes démocratiques parce que, contrairement à la tyrannie, ils ne pouvaient pas être imposés. « La démocratie et le désir de liberté sont aussi naturels que le fait de respirer », a affirmé Mme Rice.

Toutefois, a-t-elle souligné, la création de démocraties n'est pas facile, et même celles qui sont établies depuis longtemps, comme aux États-Unis, peuvent parfois trébucher. Mais en créant des institutions qui protègent les principes démocratiques, la liberté reste garantie, même durant des temps difficiles. lire | Discours complet en anglais

flèche Le profondes aspirations à la démocratie se manifestent dans le monde (25 mai 2005) Des associations et des partis politiques autrefois réprimés contribuent de plus en plus à propager la démocratie dans le monde en développement, affirme M. Andrew Natsios, l'administrateur de l'Agence des États-Unis pour le développement international.

S'adressant au comité consultatif de l'USAID sur l'aide bénévole à l'étranger, le 25 mai, au Club national de la presse à Washington, M. Natsios a évoqué de profonds changements d'attitude à l'égard de la démocratie dans divers pays, notamment le Liban, l'Ukraine, la Géorgie, le Kirghizistan et l'Éthiopie. M. Natsios a affirmé que l'USAID était la principale agence d'aide aux efforts de démocratisation dans le monde. Le budget qu'elle a consacré aux efforts de promotion de la démocratie durant l'année budgétaire 2004 a atteint 685 millions de dollars, auxquels ont été ajoutés 500 millions de dollars au titre de la démocratisation en Afghanistan et en Irak. L'USAID vise notamment à aider les pays à étendre les libertés politiques, à promouvoir la justice et les droits de l'homme par le truchement de l'instauration de l'État de droit, et à renforcer la responsabilité dans la gestion des affaires publiques par l'adoption de réglementations et la mise en place d'appareils judiciaires.

« Le développement et la reconstruction ne fonctionnent pas sans bonne gouvernance », a affirmé M. Natsios. lire

flèche Santé : la grippe, le sida, la poliomyélite sont les dossiers prioritaires des É.-U. (19 mai 2005) De l'avis du ministre américain de la santé et des services sociaux, M. Michael Leavitt, la prévention d'une pandémie mondiale de grippe figure au premier plan des ses priorités en matière de santé.

M. Leavitt a souligné ce point lors d'une conférence de presse organisée le 17 mai dans le cadre de l'Assemblée mondiale de la santé qui se tient à Genève du 16 au 25 mai et à laquelle sont représentés les 192 pays membres de l'Organisation mondiale de la santé.

Il a précisé que, parmi les priorités des États-Unis en matière de santé, figurent aussi l'application du Plan d'urgence pour la lutte contre le VIH/sida proposé par le président Bush, qui cible les 15 pays les plus durement frappés par cette affection, ainsi que l'éradication de la poliomyélite dans le monde, la recherche de meilleures solutions à la menace du bioterrorisme et la mise sur pied d'un système mondial plus sophistiqué en ce qui concerne la communication des informations sanitaires. lire | Conférence de presse (en anglais)

flèche Michael Leavitt : la collaboration est le meilleur moyen d'enrayer les maladies (16 mai 2005) La santé mondiale est une priorité de la politique étrangère des États-Unis, a déclaré M. Michael Leavitt, ministre de la santé et des affaires sociales, le 16 mai, à l'occasion de la réunion plénière de la Cinquante-Huitième Assemblée mondiale de la santé, qui se tient du 16 au 25 mai à Genève et à laquelle 192 pays sont représentés.

« En travaillant ensemble, nous pouvons améliorer la condition humaine aux quatre coins de la planète », a-t-il affirmé.

Il a exprimé ses préoccupations en ce qui concerne la possibilité d'une pandémie mondiale de grippe, faisant valoir cependant que la collaboration au plan international était le meilleur moyen de lutter contre les maladies. lire

flèche Le Sénat vote une rallonge budgétaire pour 2005 (10 mai 2005) Le Sénat des États-Unis a voté, le 10 mai, une rallonge budgétaire de 82 milliards de dollars pour financer les opérations militaires en Irak et en Afghanistan, l'aide à l'étranger et les secours aux victimes du tsunami. Le président Bush devrait promulguer le texte de loi d'ici à la fin de la semaine. Les sénateurs ont adopté à l'unanimité ce texte de loi, alors que la Chambre des représentants l'avait votée par 368 voix contre 58 le 5 mai, après qu'une commission mixte paritaire soit parvenue à un compromis entre les deux chambres. Le chef de la majorité au Sénat, M. Bill Frist, a déclaré au moment de la clôture du débat que son adoption montrait au peuple américain et au monde le soutien que le Congrès apportait à l'armée américaine et aux tâches qu'elle accomplissait. lire

flèche Les Américains sont très généreux à l'égard des victimes du tsunami (6 mai 2005) Des Américains de toutes conditions sociales et de tous horizons politiques ont répondu à l'appel des anciens présidents George Herbert Walker Bush et Bill Clinton qui souhaitaient collecter 10 millions de dollars de fonds privés pour les victimes du tsunami de décembre 2004. Ces fonds serviront à financer divers projets de reconstruction en cours en Indonésie, en Thaïlande, au Sri Lanka et aux Maldives. Lors d'une soirée de gala organisée à Houston le 5 mai, les deux anciens présidents ont annoncé, devant un auditoire de plusieurs milliers de donateurs, le succès rencontré à ce jour par le Fonds Bush-Clinton pour les victimes du tsunami. « Lorsque nous avons annoncé la création du Fonds Bush-Clinton pour les victimes du tsunami, nous ne nous attendions pas à une telle générosité », a déclaré l'ancien président Bush.

Les Texans se plaisent à dire que leur État, et tout ce qu'il contient, est gigantesque. Ils ont prouvé que leurs cœurs aussi étaient grands, parce que la plupart des 14.000 donateurs étaient texans. La plupart venaient des quartiers, des écoles, des églises et des entreprises de Houston. La contribution individuelle moyenne est de 714 dollars. « On estime que dans leur ensemble, a déclaré M. Bush, les Américains ont donné plus d'un milliard de dollars pour aider à reconstruire les pays frappés par ce désastre. C'est un chiffre incroyable qui révèle la réelle compassion du peuple américain. Et c'est évident à Houston. » lire

flèche Aide à l'étranger : des parlementaires sont peu disposés à l'augmenter   (28 avril 2005) Le secrétaire d'État adjoint, M. Robert Zoellick, a défendu la demande du gouvernement Bush relative à l'augmentation d'environ 3 milliards de dollars des crédits budgétaires destinés à l'aide et à d'autres dépenses à l'étranger, mais le président d'une sous-commission parlementaire a déclaré qu'il était peu probable que le Congrès vote une telle augmentation.

Lors de la déclaration qu'il a faite devant la sous-commission du budget de la Chambre des représentants, M. Zoellick a souligné que le montant total des crédits budgétaires demandés - à savoir 22,8 milliards de dollars pour l'année budgétaire 2006 qui commencera le 1er octobre prochain, soit 15,8 % de plus que le montant voté par le Congrès pour l'année budgétaire 2005 - était nécessaire afin de protéger les États-Unis, de favoriser le développement économique à l'étranger et d'apporter une aide aux populations qui en avaient extrêmement besoin. Ces crédits sont essentiels pour maintenir l'ordre et la paix dans des pays qui sortent d'un conflit tels que l'Afghanistan, l'Irak et le Soudan, a-t-il fait remarquer.

« Il s'agit d'une période exceptionnelle pour les États-Unis et le reste du monde, a-t-il dit. Il nous faut gagner la paix. Les enjeux sont considérables. » lire

flèche Le Sous-secrétaire d’État Burns expose les grandes lignes de l’agenda transatlantique (7 avril 2005) Notre agenda diplomatique pour 2005 est crucial pour les intérêts essentiels de l’Europe et des États-Unis. Je voudrais mentionner brièvement huit des nombreux défis auxquels nous devons faire face cette année.

Le premier défi est la nécessité de constituer un partenariat plus efficace pour chaque jour entre l’Europe et les États-Unis. La réforme des Nations Unies est un deuxième défi. Les États-Unis et l’Europe reconnaissent clairement la nécessité d’une réforme fondamentale des Nations Unies. Le monde n’a jamais eu autant besoin de Nations Unies efficaces. Pendant l’année à venir, l’Amérique et l’Europe doivent également entamer la phase finale de leur campagne commune afin de soutenir une paix, une stabilité et une démocratie durables pour les habitants de Bosnie et du Kosovo et afin de veiller à ce que toutes les nations du sud-est de l’Europe aient des perspectives d’avenir associées à l’OTAN et l’Union européenne. Nous savons également que nous ne pouvons pas atteindre le grand objectif stratégique d’une « Europe unifiée, libre et en paix » sans un engagement couronné de succès des États-Unis et de l’Europe avec la Russie et l’Ukraine ainsi qu’avec les pays du Caucase et de l’Asie centrale. Aider les peuples du Moyen-Orient à atteindre la paix, la liberté et la prospérité est notre défi le plus urgent en 2005. Nous avons aujourd’hui la meilleure occasion depuis des années, et peut-être la meilleure occasion avant des années, de mettre fin au conflit entre Israéliens et Palestiniens, un conflit qui, selon de nombreux observateurs, est à l’origine de l’instabilité dans la région. Succès en Afghanistan, une approche États-Unis-Europe plus concertée sur l’Asie et soutenir les efforts de développement de l’Afrique sont une priorité fondamentale pour les États-Unis. lire

flèche Le financement du Compte du millénaire est essentiel (13 avril 2005) De l'avis du responsable de la Société du Compte du millénaire (MCC), M. Paul Applegarth, si le Congrès ne finance pas cette institution à hauteur de 3 milliards de dollars ainsi que l'a demandé le président Bush, le nombre de pays qui recevront une aide et celui des projets relatifs au développement qui seront financés s'en trouvera fatalement réduit.

Le 13 avril, à l'occasion d'une déposition devant un groupe de travail de la Chambre de représentants, M. Applegarth a expliqué qu'une affectation inférieure à 3 milliards de dollars à la MCC pour l'année budgétaire 2006 « atténuerait considérablement son efficacité à pouvoir réduire la pauvreté et à encourager la croissance économique ».

Depuis février 2004, la MCC travaille avec les pays habilités à recevoir de l'aide du Compte du millénaire (MCA) pour les aider à identifier des objectifs en matière de développement, à rédiger les propositions de projets à financer et à utiliser au mieux l'aide financière offerte. lire | Déposition complète  (en anglais)

flèche Le pape Jean-Paul II était une source d'inspiration pour des millions d'Américain (3 avril 2005) Peu de temps après le décès du pape Jean-Paul II le 2 avril, le président Bush a déclaré : « L'Église catholique a perdu son pasteur, le monde a perdu un champion de la liberté, et Dieu a rappelé à lui son serviteur dévoué et fidèle. »

« Le pape Jean-Paul II, a-t-il ajouté, était lui-même une source d'inspiration pour des millions d'Américains et pour une multitude de personnes à travers le monde. »

En juin 2004, le président avait remis au pape Jean-Paul II la médaille présidentielle de la liberté lors d'une cérémonie organisée au Vatican. « Nous apprécions le grand symbole de la liberté que vous représentez et nous reconnaissons le pouvoir de la liberté pour changer la société et le monde », avait-il dit à cette occasion. lire

flèche Les É.-U. parleront en faveur de la démocratie, mais ne l'imposeront pas, dit Mme Rice (28 mars 2005) En cette période de changements rapides au Moyen-Orient et ailleurs, le rôle principal des États-Unis consiste à encourager les pays à appliquer les principes démocratiques et à garantir la liberté, tout en reconnaissant que chaque pays doit pouvoir suivre sa propre voie, a indiqué la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, lors de l'entretien qu'elle a accordé au quotidien « The Washington Post » le 25 mars.

Convaincue de l'effet modérateur des institutions démocratiques, elle s'est déclarée moins préoccupée par l'éventualité d'événements inattendus que par l'incapacité de certains gouvernements de satisfaire les exigences de la population en matière de changement sur le plan des institutions. Elle a fait état des effets de tels événements en citant les élections en Afghanistan et en Irak ainsi que les manifestations en Ukraine et au Kirghizistan.

Au Moyen-Orient, par exemple, le point de vue selon lequel la stabilité domine tous les autres facteurs avait pour effet qu'il n'y avait ni stabilité ni démocratie. La seule chose que les États-Unis peuvent préconiser est la liberté, qui y fait défaut, a-t-elle dit en ajoutant qu'il fallait laisser chaque pays suivre sa propre voie. lire | Interview complète en anglais

flèche La stratégie américaine de promotion des droits de l'homme et de la démocratie (23 mars 2005) Sous la direction du président Bush et du Congrès, les États-Unis ont fait de la promotion de la liberté la fondation de leur politique étrangère. La vision de M. Bush d'un monde où la liberté règne a été clairement articulée depuis son entrée en fonctions, mais nulle part de façon plus claire que dans son récent discours sur l'état de l'Union. Les lois relatives aux affaires étrangères reflètent cette philosophie et nous donnent les outils nécessaires pour la traduire dans la réalité.

La liberté et la dignité humaine sont indissociables. C'est la raison pour laquelle notre politique vise à répandre la liberté. La politique adoptée par les États-Unis en vue d'encourager la démocratie et les droits de l'homme a ses origines dans leurs idéaux et intérêts nationaux. Nous suivons cette politique à la fois parce qu'elle est juste et parce qu'elle s'attaque aux craintes, à la haine et aux inégalités qui contribuent à l'injustice, au terrorisme, à la violence et à l'instabilité. lire | Le département d'État publie son rapport sur le soutien des droits de l'homme | Le soutien des droits de l'homme et de la démocratie : le bilan des États-Unis 2004-2005 (en anglais)

flèche La diplomatie publique a le vent en poupe avec la nomination de Mme Karen Hughes ( 21 mars 2005) Pour M. William Rugh, ancien ambassadeur des États-Unis auprès du Yémen et des Émirats arabes unis et ancien directeur du bureau de l'Agence d'information des États-Unis (USIA) chargé du Proche-Orient et de l'Asie du Sud, la nomination de Mme Karen Hughes en tant que secrétaire d'État adjointe pour la diplomatie publique est une bonne nouvelle.

Le 16 mars, à l'occasion d'un exposé aux journalistes qui portait sur la diplomatie publique dans les mondes arabe et musulman, organisé au Centre de la presse étrangère, à Washington, M. Rugh s'est déclaré encouragé par le nouvel intérêt qui est porté à la diplomatie publique, et en particulier par l'importance donnée au Moyen-Orient, même s'il entrevoit des écueils dans des initiatives qui ne laissent espérer aucune solution rapide.

M. Rugh a émis l'espoir que la nomination de Mme Hughes relancerait les efforts de la part du gouvernement des États-Unis dans le domaine de la diplomatie publique qui, selon lui, « est entravée pour plusieurs raisons depuis une dizaine d'années, depuis la fin de la guerre froide, et commence seulement à renaître.» lire

flèche Mme Dobriansky s'adresse à la Commission des droits de l'homme de l'ONU (17 mars 2005) Les pays qui ne respectent pas les droits de l'homme ne devraient pas être membres de la Commission des droits de l'homme de l'ONU, a fait valoir, le 17 mars, la sous-secrétaire d'État aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, à l'occasion de la 61e réunion de la Commission des droits de l'homme de l'ONU, qui se tient à Genève.

« Nous devons mettre fin à la tendance selon laquelle ceux qui dans le monde commettent les pires violations en matière de droits de l'homme réussissent à devenir membres de la Commission pour détourner les critiques en ce qui concerne les atteintes commises sur leur territoire. Nous encourageons par ailleurs un plus grand nombre de démocraties à briguer leur adhésion à la Commission », a-t-elle dit. Et d'ajouter : « Les démocraties devraient montrer la voie lorsqu'il s'agit de recentrer la Commission sur sa mission centrale, telle qu'elle avait été conçue au départ. Des gouvernements qui ont été élus et qui reconnaissent les droits de leur population sont dans la meilleure position possible pour protéger ces droits fondamentaux à l'échelle mondiale. » lire

flèche Nomination de Mme Karen Hughes à la tête de la diplomatie publique (14 mars 2005) La secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, a annoncé, le 14 mars, que le président Bush avait l'intention de nommer une ancienne proche conseillère, Mme Karen Hughes, au poste de sous-secrétaire d'Etat pour la diplomatie publique. Cette nomination doit encore être confirmée par le Sénat.  Soulignant les succès remportés par la diplomatie publique au XXe siècle, Mme Rice a expliqué que les nouveaux défis liés à la guerre contre le terrorisme exigeaient une révision et une restructuration profondes des initiatives américaines dans le domaine de la diplomatie publique, tâche à laquelle Mme Hughes se consacrerait.

« Nous qui nous trouvons du bon côté de la frontière de la liberté avons l'obligation d'aider ceux qui ont eu la malchance d'être nés du mauvais côté », a dit Mme Rice, ajoutant que bien trop peu de gens, dans le monde, sont vraiment conscients de la bonté, de la compassion, de la générosité du peuple des Etats-Unis et du respect qu'il a pour ceux qui appartiennent à des religions ou à des cultures différentes. « Nous devons faire davantage pour lutter contre la propagande porteuse de haine, disperser les mythes dangereux et répandre la vérité », a-t-elle souligné. A cette fin, a-t-elle précisé, le gouvernement œuvrera à l'accroissement des échanges avec les autres pays du monde par le truchement des établissements d'enseignement, du secteur privé et d'organisations non gouvernementales ; l'apprentissage de langues étrangères sera aussi encouragé, de même qu'une meilleure compréhension des autres cultures et l'accueil dans les foyers américains d'invités étrangers.

« Il ne faut pas que nos relations avec le reste du monde reposent sur un monologue ; il faut entamer un véritable dialogue », a rappelé Mme Rice, ajoutant que « notre ouverture vis-à-vis du reste du monde est l'un de nos plus gros atouts ». lire | texte complet en anglais

flèche Les États-Unis pourraient réduire leur aide aux pays qui tolèrent l'esclavage (10 mars 2005) L'esclavage au XXIe siècle - ou traite des personnes, comme on l'appelle euphémiquement - implique le transport, la vente et l'exploitation d'environ 800.000 hommes, femmes et enfants par an, affirme le haut fonctionnaire du département d'État responsable de la surveillance de ce trafic humain de dimension mondiale, M. John Miller. Chef de la direction de la lutte contre la traite des personnes, M. Miller est venu déposer le 8 mars devant la sous-commission sur l'Afrique, les droits de l'homme et les opérations internationales au sein de la commision des relations internationales de la Chambre des représentants.

« Grâce à l'initiative du Congrès, les pays qui ne prennent pas des mesures significatives de lutte contre l'esclavage pourraient se voir supprimer l'aide que leur apporte les États-Unis, à l'exception de l'aide liée au commerce et de l'assistance humanitaire », a déclaré M. Miller aux parlementaires. Le nombre déjà scandaleux des victimes de la traite internationale s'accroît encore considérablement lorsqu'on y ajoute celui des victimes du trafic intérieur, a-t-il indiqué.

M. Miller avait été convoqué par la sous-commission pour faire le point des mesures que prenaient les États-Unis afin de s'attaquer aux différents aspects de ce problème, notamment : comment mieux protéger les enfants bénéficiant de programmes d'aide d'urgence des États-Unis à la suite d'un conflit ou d'une catastrophe naturelle ; comment décourager l'exploitation sexuelle de la part du personnel militaire et de maintien de la paix ; comment réduire la demande relative à la traite d'esclaves sexuels et au tourisme sexuel ; enfin, comment étoffer les services d'aide aux victimes de la traite. lire | texte complet en anglais | L'Afrique doit mieux lutter contre la traite des personnes, dit une ancienne ambassadrice des É.-U.

flèche La nomination de M. John Bolton au poste de représentant permanent à l'ONU (7 mars 2005) Le président Bush a nommé M. John Bolton, actuellement sous-secrétaire d'État à la limitation des armements et à la sécurité internationale, au poste de représentant permanent des États-Unis auprès de l'Organisation des Nations unies, a annoncé, le 7 mars, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.

Soulignant la volonté des États-Unis de collaborer étroitement avec l'ONU, qu'ils considèrent comme « un élément important de notre diplomatie », Mme Rice a affirmé que M. Bolton était « personnellement déterminé à assurer le futur succès des Nations unies ». M. Bolton, a-t-elle dit lors de la cérémonie d'annnonce de cette nomination tenue à Washington, « sera un puissant promoteur de la réforme à une époque où l'ONU a commencé à se réformer elle-même en vue de réaliser un programme lourd de défis pour la communauté internationale », portant notamment sur l'Afghanistan, l'Irak et l'ensemble du Moyen-Orient. En outre, M. Bolton réussira à établir aux États-Unis une solide base de soutien en faveur de l'Organisation des Nations unies, a affirmé la secrétaire d'État.

M. Bolton a promis à la fois « une coopération étroite » et « une communication franche » avec les alliés des États-Unis « en vue de la réalisation de nos objectifs communs ». Il a reconnu qu'il avait, dans divers écrits au long des années, critiqué l'Organisation des Nations unies. Pourtant, il a dit que l'un des moments les plus forts de sa carrière avait été la réussite de sa campagne menée en 1991 pour abroger la résolution de 1975 de l'Assemblée générale assimilant le sionisme au racisme. lire | texte complet en anglais

flèche Le monde fait des progrès contre les narcotrafiquants (4 mars 2005) Selon la sous-secrétaire d'État aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, des progrès considérables ont été réalisés dans le monde contre le trafic des stupéfiants en 2004, particulièrement en Amérique latine et en Asie du Sud-Est.

Cependant, a-t-elle ajouté lors d'une conférence de presse tenue le 4 mars à l'occasion de la diffusion du Rapport 2005 sur la stratégie de lutte contre le trafic des stupéfiants dans le monde, « nous avons encore un long chemin à parcourir et tous les pays doivent redoubler d'efforts pour relever le défi lancé par les narcotrafiquants ».

Mme Dobriansky considère en effet le trafic des substances illégales comme l'un des principaux obstacles à la liberté, à la sécurité et à la stabilité dans le monde.

« Afin de relever ce défi, nous devons reconnaître les nombreux liens qui existent entre le trafic des stupéfiants et le crime organisé, le blanchiment d'argent, le terrorisme, la traite des personnes, le trafic d'armes et la corruption des gouvernements », tous phénomènes qui, selon elle, entretiennent entre eux une relation symbiotique. lire | texte complet en anglais | Rapport 2005 sur la stratégie de lutte contre le trafic des stupéfiants dans le monde en anglais

flèche La corruption peut saper le développement économique (17 février 2005) Selon un nouveau rapport publié par l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), la corruption endémique est l'un des principaux facteurs d'aliénation entre les citoyens et leurs dirigeants et institutions politiques.

Sujet considéré comme tabou il y a seulement dix ans au sein de la communauté des donateurs, la corruption est devenue un dossier important de la politique étrangère des États-Unis, a déclaré, le 16 février, Mme Barbara Turner, une responsable de l'USAID, devant le Comité consultatif sur l'aide bénévole à l'étranger. Ce comité, qui associe le gouvernement des États-Unis et des organisations privées bénévoles impliquées dans le secours humanitaire et l'aide au développement, se réunit trois fois par an.

Selon le rapport de l'USAID présenté par Mme Turner durant la réunion, les peuples du monde entier rejettent l'idée selon laquelle la corruption est inévitable. L'USAID définit la corruption comme un abus de pouvoir en vue d'obtenir des gains privés. lire | USAID Anticorruption Strategy

flèche Les Etats en faillite représentent une menace pour les Etats-Unis (22 février 2005) Selon l'administrateur de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), M. Andrew Natsios, les Etats-Unis sont plus menacés par les Etats "en faillite, défaillants et convalescents" que par les Etats "conquérants".

Selon un rapport récemment publié par l'USAID donnant les grandes lignes de la stratégie des Etats-Unis à l'égard des pays en faillite, dans le cadre général de la stratégie américaine de sécurité, "il n'existe peut-être pas de défi plus urgent" que celui-là en ce qui concerne les initiatives des Etats-Unis en faveur du développement. Selon le rapport, il est très dangereux de se désintéresser des pays en situation ou en voie d'échec, en raison du risque réel que ne s'y enracine le terrorisme. De l'avis de M. Natsios, bien souvent si un pays est en situation d'échec, c'est à cause d'un gouvernement faible, peu efficace ou illégitime, et l'USAID a pris des mesures pour faire face à la réalité des pays en échec en créant notamment un nouveau bureau pour l'atténuation des conflits. lire

flèche Mme Rice et le projet de budget des affaires étrangères pour 2006 (16 février 2005) La secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, s'est servie du projet de budget des affaires étrangères (33,6 milliards de dollars) pour l'année budgétaire 2006 pour donner aux sénateurs un aperçu de l'ordre de priorité du gouvernement Bush en matière de politique étrangère.

L'encouragement du pluralisme politique, de la libéralisation économique et de l'essor de la société civile dans le Grand Moyen-Orient, en Afrique du Nord et dans d'autres pays musulmans constitue une tâche essentielle, a -t-elle dit aux membres de la commission sénatoriale des affaires étrangères le 16 février.

A cet effet, le président Bush a prévu une augmentation des crédits destinés aux activités diplomatiques et à l'aide à l'étranger, notamment 120 millions de dollars au titre de l'Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient, 40 millions pour la Fondation nationale de promotion de la démocratie et 180 millions au titre des échanges éducatifs et culturels et d'autres activités diplomatiques dans les pays musulmans. lire | Discours en anglais

flèche Mme Rice invite les Européens à ouvrir un nouveau chapitre de l'Alliance transatlantique (8 février 2005) La secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, a invité l'Europe, le 8 février, à surmonter ses désaccords avec les Etats-Unis et à ouvrir un nouveau chapitre de l'histoire de l'Alliance transatlantique en se fondant sur l'occasion exceptionnelle qui se présente de faire progresser dans le monde la cause de la justice, de la prospérité et de la paix.

"Les Etats-Unis se tiennent prêts à œuvrer de concert avec l'Europe à la réalisation de nos objectifs communs, et l'Europe doit se tenir prête à œuvrer de concert avec les Etats-Unis", a-t-elle souligné. La secrétaire d'Etat a indiqué que le but de son voyage était de parler avec des dirigeants européens au sujet de ce que les Etats-Unis et l'Europe pouvaient faire pour favoriser la réalisation dans le monde d'idéaux communs. Le président Bush poursuivra cette conversation lors de son voyage en Europe, du 21 au 25 février.

Après avoir décrit de façon plus détaillée le nouveau chapitre qu'elle envisageait pour des relations américano-européennes fondées sur des possibilités communes plutôt que sur des menaces communes, Mme Rice a parlé de favoriser les réformes démocratiques au Moyen-Orient, en général, et en Afghanistan et en Irak, en particulier. lire | Discours en anglais

flèche M. Bush a prévu une augmentation de l'aide à l'étranger pour 2006 (7 février 2005).  Dans son nouveau projet de loi de finances pour l'année budgétaire 2006, qui commencera le 1er octobre prochain, le président Bush a prévu 31,8 milliards de dollars au titre des affaires étrangères et de l'aide à l'étranger, soit une augmentation importante par rapport à l'année en cours (27,5 milliards de dollars.

Annoncés le 7 février, les crédits prévus sont destinés à financer des programmes en matière de développement économique et de santé infantile, ainsi que l'aide militaire et la contribution des Etats-Unis à diverses organisations internationales. Les crédits affectés au département d'Etat sont supérieurs de 18 % à ceux de l'année en cours (11,3 milliards de dollars) et ceux alloués à l'aide à l'étranger dépassent de 14 % ceux de l'année en cours (16,2 milliards de dollars). lire

flèche Les E.-U. sont les principaux fournisseurs de vivres aux pauvres du monde (7 février 2005).  Par le truchement de programmes bilatéraux, privés et surtout multilatéraux de distribution de vivres, les Etats-Unis sont le principal intervenant lorsqu'il s'agit de nourrir les pauvres de ce monde. C'est ce qu'a affirmé M. Tony Hall, le représentant des Etats-Unis à l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), lors d'un discours prononcé le 7 février à l'Ecole du service diplomatique de l'American University. Il a notamment affirmé à cette occasion que les Etats-Unis fournissaient plus de la moitié de l'aide distribuée par le biais de divers organismes des Nations unies.

Il s'est ensuite exprimé passionnément au sujet des aliments génétiquement modifiés et du rôle qu'ils pouvaient jouer lorsqu'il s'agit de nourrir les affamés de ce monde. Tout en reconnaissant que ce dossier était très épineux sur le plan politique, il a qualifié l'utilisation - ou plutôt la non-utilisation - de ces aliments de « question morale ». Les Américains consomment chaque jour des organismes génétiquement modifiés qui sont parfaitement sains. En conséquence, a-t-il expliqué, il est illogique que les dirigeants de certains pays africains, notamment la Zambie et le Zimbabwe, interdisent l'entrée de ces vivres sur leur territoire. « Toute personne interdisant la distribution de certains aliments aux affamés (...) devrait être jugée pour crime contre l'humanité. » lire

M. Bush s'engage à promouvoir la liberté dans le monde (20 janvier 2005). Après avoir prêté serment pour un second mandat de quatre ans le 20 janvier, le président George Bush a déclaré que la propagation mondiale de la liberté constituait "le meilleur espoir pour la paix dans le monde" et qu'il oeuvrerait à cet effet.

Dans son discours d'investiture, il a indiqué que les pays du monde entier et leurs dirigeants devaient choisir entre l'oppression et la liberté. "Nous encouragerons les autres Etats à entreprendre des réformes en indiquant clairement qu'il est nécessaire qu'ils traitent leur population comme il se doit pour que nos relations soient couronnées de succès."

Le président a fait allusion aux attentats terroristes du 11 septembre 2001 en déclarant que tous les Américains avaient pris conscience de la vulnérabilité de leur pays face à "des idéologies qui prêchent la haine et qui excusent les assassinats". Seule "la force de la liberté" peut "mettre fin au règne de la haine et du ressentiment, exposer les prétentions des tyrans et récompenser les espoirs des honnêtes gens et de ceux qui sont tolérants".

"La politique des Etats-Unis, a-t-il souligné, est donc d'encourager la croissance des mouvements et des institutions démocratiques dans tous les pays et dans toutes les cultures, afin de pouvoir finalement mettre un terme à la tyrannie dans le monde. Les Etats-Unis ne chercheront pas à imposer leur régime politique au reste du monde. "Notre objectif est d'aider les autres pays à parler de leur propre voix, à parvenir à leur propre forme de liberté et à tracer leur propre voie."

"Lorsque l'âme d'un pays s'exprime finalement, les institutions qui voient le jour peuvent refléter des coutumes et des traditions très différentes des nôtres."

M. Bush a aussi rendu hommage aux alliés des Etats-Unis pour leur amitié et déclaré que son gouvernement comptait sur leurs conseils et leur aide. "Les efforts concertés des Etats libres en faveur de la démocratie constituent le prélude de la défaite de nos ennemis."


Les Etats-Unis, a-t-il dit, "ne peuvent pas transmettre le message de la liberté et faire preuve de sectarisme en même temps". Par ailleurs, ils ont accepté des obligations qui sont "difficiles à remplir", mais dont la non-exécution serait "déshonorante". En conclusion, le président a affirmé sa certitude dans le triomphe, tôt ou tard, de la liberté dans le monde. Cette certitude, a-t-il dit, se fonde sur le fait que "la liberté est l'espoir immuable de l'humanité". lire |  Discours en anglais

« Le temps de la diplomatie est venu », selon Mme Condoleezza Rice (18 janvier 2005). Mme Condoleezza Rice, que le président Bush a nommée au poste de secrétaire d'Etat et dont la nomination doit être entérinée par le Sénat pour qu'elle puisse occuper ses nouvelles fonctions, a indiqué que, pendant les quatre prochaines années, la politique étrangère du gouvernement Bush soulignerait l'importance de la diplomatie, de la démocratie et de la liberté.

« Il nous faut nous servir de la diplomatie américaine pour contribuer à créer dans le monde un équilibre des pouvoirs favorable à la liberté. Le temps de la diplomatie est venu », a-t-elle dit le 18 janvier, devant la commission sénatoriale des affaires étrangères.

Les Etats-Unis s'emploieront à renforcer leurs alliances, à soutenir leurs amis et à faire en sorte que le monde soit plus sûr et meilleur, a-t-elle précisé tout en soulignant qu'elle comptait collaborer étroitement avec le Congrès pour ce qui est de l'application de la politique étrangère des Etats-Unis dans le monde entier. « La tâche que les Etats-Unis et leurs alliés ont entreprise, et les sacrifices que nous avons faits ont été difficiles... mais nécessaires... et justifiés », a-t-elle dit. La commission sénatoriale des affaires étrangères a émis, le 19 janvier, un avis favorable sur la nomination de Mme Rice, qui était jusqu'ici la conseillère du président Bush pour les affaires de sécurité nationale. Il semble probable que le Sénat approuvera sa nomination dès le lendemain, peu de temps après la nouvelle investiture du président Bush. lire

Relations US-EU

Un partenariat renouvelé pour un engagement universel (27 décembre 2005). Intervention par R. Nicholas Burns, Secrétaire Adjoint aux Affaires Politiques, à l’occasion du dîner de gala annuel de l’Institut Européen dans l'Hôtel Mayflower à Washington, DC. Voici un passage issu de ce discours important:

"(...) Ce soir, j’aimerais parler des progrès que nous avons réalisés dans les relations entre l’Europe et les États-Unis – et il y a beaucoup de choses accomplies dont nous pouvons être fiers. Nous terminons l’année 2005 en meilleure forme que nous l’avons commencée.  J’ai passé les huit dernières années en Europe -- en Grèce et en Belgique – et j’ai constaté un profond changement dans nos relations en 2005. D’abord, nous avons rétabli des passerelles à travers l’Atlantique. Les déplacements que le Président a effectués en Europe l’an passé, ainsi que les incessants voyages et contacts de la Secrétaire d’État Condoleezza Rice, du ministre adjoint Bob Zoellick, de moi-même et de nombreux autres représentants américains importants, ont permis aux États-Unis et à l’Europe de se redécouvrir mutuellement – et ont contribué à restaurer les liens vitaux pour nos relations diplomatiques au fur et à mesure que nous efforcions de revitaliser l’OTAN et de renforcer l’agenda entre les États-Unis et l’Union Européenne.

Deuxièmement, nous avons mis fin à la guerre des mots entre les deux rives de l’Atlantique et sommes revenus à un dialogue plus aimable et plus modéré. De votre côté, la plupart des Européens ont abandonné cette idée absurde d’une Union Européenne qui ferait contrepoids aux États-Unis. Et les débats se sont apparemment recentrés sur la politique plutôt que sur l’anti-américanisme. De notre côté, les Américains ont cessé de parler des « freedom fries » (les frites de la liberté) pour vanter les mérites de la cuisine américaine et ont de nouveau adopté l’appellation d’origine : « French fries ». Nous avons également cessé de déverser dans le caniveau d’excellents vins français, comme certains fous l’ont fait en 2003.

Troisièmement, nous avons reconnu la vérité de nos relations : nous sommes unis par un mariage à long terme, sans possibilité de séparation ou de divorce. Ce partenariat est basé sur des liens économiques et commerciaux qui représentent un billion de dollars, sur des relations de symbiose en matière de défense au sein de l’OTAN, sur une culture, une histoire et des valeurs communes, et sur un engagement partagé en faveur de la démocratie. (...)" lire son discours en entier

Déclaration des nouveaux ambassadeurs des États-Unis auprès de l'Union européenne, du Saint-Siège et au Portugal à l'occasion de la séance de confirmation (21 septembre 2005). C. Boyden Gray, choisi par le président Bush pour être le nouvel ambassadeur des États-Unis auprès de l'Union Européenne, a annoncé à la Commission des relations internationales du Sénat que, s'il était confirmé dans ses fonctions, il s'efforcerait de trouver des moyens pour permettre aux États-Unis et à l'Union Européenne de faire progresser la liberté et de relever les défis internationaux communs.

Le 19 septembre, à l'occasion de la séance de confirmation, il a déclaré : « Personne ne doute que les États-Unis doivent collaborer avec l'Union Européenne sur pratiquement toutes les questions qui présentent un intérêt majeur pour le pays en matière de politique étrangère ». lire

flèche M. Bush s'adresse à des dizaines de milliers de Géorgiens (10 mai 2005) Devant des dizaines de milliers de personnes massées le 10 mai sur la place de la Liberté à Tbilissi (Géorgie), le président Bush a salué le courage et la persévérance dont a fait preuve le peuple géorgien pour la cause de la liberté, déclarant que sa détermination inspirait des réformateurs démocratiques dans le monde entier.

« La Géorgie envoie un message qui retentit partout dans le monde : la liberté appartiendra un jour à toute nation et à tout peuple de la terre », a déclaré M. Bush à la foule qui avait convergé sur le site même de la « révolution rose » de 2003 pour l'écouter. « Nous vivons une période historique, où la liberté progresse, de la mer Noire à la Caspienne, au golf Persique et au-delà. Tandis que vous voyez les foules de gens libres se réunir sur des places comme celle-ci à travers le monde, agitant leur drapeau national et exigeant leurs droits reçus de Dieu, vous pouvez vous enorgueillir d'un fait : votre exemple les inspire, votre succès leur donne espoir. »

Le premier président des États-Unis à se rendre en Géorgie, M. Bush a dit à la foule que l'intégrité territoriale et la souveraineté de ce pays devaient être respectées. Il a également affirmé que les États-Unis appuyaient la double aspiration des Géorgiens à se rapprocher de l'Europe et de l'OTAN. « Nous respectons le souhait de la Géorgie d'adhérer aux institutions de l'Europe. Nous encourageons sa coopération étroite avec l'OTAN. Les dirigeants de la Géorgie savent que le règlement pacifique des conflits est essentiel à son intégration dans la communauté transatlantique. » lire

flèche Selon M. Bush, la 2e Guerre mondiale démontre l'importance de la tolérance (6 mai 2005) Outre la célébration de la défaite du nazisme, les commémorations de la fin de la Deuxième Guerre mondiale en Europe prévues en Russie et aux Pays-Bas devraient souligner l'importance capitale de la tolérance, a déclaré le président Bush lors d'un entretien accordé le 5 mai à la chaîne de télévision russe NTV en prévision de son voyage en Europe.

« Nous ne souhaitons certes pas assister au retour du nazisme, a-t-il déclaré. C'est une idéologie extrémiste selon laquelle il devrait être permis de fouler aux pieds les droits des minorités. Ces sont les nazis qui ont massacré des millions de Juifs, par exemple : c'est l'exemple classique de la violation des droits des minorités. Nous ne devons jamais oublier les raisons pour lesquelles nous avons combattu ensemble pendant la Deuxième Guerre mondiale. »

Au cours de sa tournée européenne, du 6 au 10 mai, M. Bush devait également se rendre en Lettonie et en Géorgie afin de prendre part aux cérémonies marquant respectivement le rétablissement de l'indépendance et la réussite de la Révolution rose. Le président a indiqué que le message qu'il entendait diffuser en Lettonie était qu'il était « important de respecter la démocratie » et que le respect de la démocratie impliquait « le respect des droits des minorités ». lire | Interview complète en anglais

flèche Le Sous-secrétaire d’État Burns expose les grandes lignes de l’agenda transatlantique (7 avril 2005) Notre agenda diplomatique pour 2005 est crucial pour les intérêts essentiels de l’Europe et des États-Unis. Je voudrais mentionner brièvement huit des nombreux défis auxquels nous devons faire face cette année.

Le premier défi est la nécessité de constituer un partenariat plus efficace pour chaque jour entre l’Europe et les États-Unis. La réforme des Nations Unies est un deuxième défi. Les États-Unis et l’Europe reconnaissent clairement la nécessité d’une réforme fondamentale des Nations Unies. Le monde n’a jamais eu autant besoin de Nations Unies efficaces. Pendant l’année à venir, l’Amérique et l’Europe doivent également entamer la phase finale de leur campagne commune afin de soutenir une paix, une stabilité et une démocratie durables pour les habitants de Bosnie et du Kosovo et afin de veiller à ce que toutes les nations du sud-est de l’Europe aient des perspectives d’avenir associées à l’OTAN et l’Union européenne. Nous savons également que nous ne pouvons pas atteindre le grand objectif stratégique d’une « Europe unifiée, libre et en paix » sans un engagement couronné de succès des États-Unis et de l’Europe avec la Russie et l’Ukraine ainsi qu’avec les pays du Caucase et de l’Asie centrale. Aider les peuples du Moyen-Orient à atteindre la paix, la liberté et la prospérité est notre défi le plus urgent en 2005. Nous avons aujourd’hui la meilleure occasion depuis des années, et peut-être la meilleure occasion avant des années, de mettre fin au conflit entre Israéliens et Palestiniens, un conflit qui, selon de nombreux observateurs, est à l’origine de l’instabilité dans la région. Succès en Afghanistan, une approche États-Unis-Europe plus concertée sur l’Asie et soutenir les efforts de développement de l’Afrique sont une priorité fondamentale pour les États-Unis. lire

SIDA

Les États-Unis consacreront 3,2 milliards de dollars à la lutte contre le sida en 2006 (30 novembre 2005). Durant l'année budgétaire 2006, troisième année du plan sur cinq ans doté de 15 milliards de dollars énoncé par le président Bush afin de lutter contre le VIH/sida dans le monde, les États-Unis y consacreront 3,2 milliards de dollars.

« Il ne fait aucun doute que nous tenons la promesse faite par le président pour ce qui est de l'engagement financier et des objectifs annoncés », a dit M. Mark Dybul, coordinateur adjoint pour la lutte contre le sida dans le monde, le 30 novembre, à l'occasion d'une conférence organisée dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

L'attachement que portent les États-Unis à la lutte mondiale contre le sida est profond, a souligné M. Dybul, et la contribution de 3,2 milliards de dollars qu'ils y feront pour l'année 2006, la plus importante jamais offerte par les États-Unis ou par tout autre pays, est garantie bien que le Congrès n'ait pas encore pris de décision définitive en ce qui concerne tous les éléments du budget 2006. Les États-Unis, a-t-il dit, s'associent au reste du monde pour marquer la Journée mondiale de lutte contre le sida, qui est l'occasion de noter les progrès enregistrés dans la lutte contre cette maladie et dont le thème, cette année, est de tenir les promesses faites en vue de juguler le sida. lire  | 400.000 Africains traités contre le sida dans le cadre du plan d'aide d'urgence | Le message de Mme Condoleezza Rice sur la lutte contre le sida | Lutte contre le sida : les communautés doivent surmonter leurs craintes

Série de documents du Bureau du coordonnateur pour les Etats-Unis de la lutte mondiale contre le sida  (23 novembre 2005)
Interventions critiques contre le sida : La lutte contre les préjugés | Interventions critiques contre le sida : les familles touchées par le sida | Interventions critiques contre le sida : La pérennité

Mme Rice salue l'action des grandes sociétés contre le VIH/sida (30 septembre 2005). Lors d'une cérémonie parrainée le 28 septembre par la « Global Business Coalition on HIV/AIDS » (GBC, Coalition mondiale des entreprises), la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, s'est jointe à plusieurs chefs de grandes multinationales pour rendre hommage aux initiatives mises en œuvre par ces sociétés en vue de s'attaquer au problème du VIH/sida sur le lieu de travail et au sein de la collectivité.

« Pour livrer un combat tous azimuts contre la pandémie de sida, il est impératif d'y faire collaborer le gouvernement et le secteur privé (...) Il faut que les chefs d'entreprises et les pouvoirs publics associent leurs efforts pour arrêter la propagation du sida », a dit M. Richard Holbrooke, ancien ambassadeur et président-directeur général de la GBC. lire | Discours complet en anglais

flèche Lutte contre le sida : un Service américain pour la santé dans le monde est nécessaire (20 avril 2005) Selon une recommandation de l'Institut de la médecine figurant dans un rapport intitulé : « Personnel soignant à l'étranger - Les Américains réagissent à la crise que cause le sida sur le plan des ressources humaines », que l'Académie nationale des sciences a rendu public le 19 avril, les Etats-Unis devraient créer un Service américain pour la santé dans le monde qui serait chargé d'envoyer du personnel médical dans les pays en développement dont un grand nombre sont durement frappés par le sida et manquent de personnel qualifié. lire | Rapport complet (en anglais)

flèche Le plan d'urgence du président en matière de lutte contre le sida (23 mars 2005) Selon le premier rapport annuel présenté au Congrès le 23 mars par le coordonnateur du département d'État pour la lutte contre le sida dans le monde, le Plan d'urgence du président en matière de lutte contre le sida a obtenu des résultats qui ont dépassé toutes les attentes en 2004.

« Le déploiement rapide et stratégiquement ciblé des ressources des États-Unis a donné des résultats remarquables », souligne le rapport. Dans les premiers mois qui ont suivi leur lancement en juin 2004, les programmes visant le traitement des malades ont atteint plus de 150.000 personnes. En vertu de ces programmes, des médicaments salutaires ont été donnés à des malades qui, jusque-là, n'avaient jamais pu avoir accès aux traitements, et d'ici le mois de juin 2005, l'objectif fixé par le président de fournir ces traitements à 200.000 personnes devrait être atteint. L'un des principes sous-tendant le Plan d'urgence est le renforcement des capacités des organisations locales et des gouvernements, afin qu'ils acquièrent les compétences nécessaires pour faire face à cette maladie. Au cours des huit premiers mois de la mise en œuvre du programme, 300.000 membres du personnel soignant ont reçu une formation spécialisée dans le domaine du VIH/sida. lire | Le Plan d'urgence du président en matière de lutte contre le sida: Premier rapport annuel présenté au Congrès (en anglais)

flèche La lutte contre le sida en Afrique est une question de sécurité (16 février 2005) Un officier supérieur du Commandement européen des Etats-Unis (EUCOM) affirme que l'EUCOM est un partenaire indéfectible des armées africaines dans la lutte contre le VIH/sida. M. Huycke a tenu ces propos le lendemain du jour où un groupe spécial de travail sur le sida créé par l'International Crisis Group (ICG) et le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) - deux laboratoires d'idées indépendants - s'était réuni pour discuter des programmes bilatéraux mis en œuvre par les Etats-Unis pour lutter contre le sida dans les armées étrangères.

Des responsables du Programme de prévention du VIH/sida du ministère de la défense des Etats-Unis (DHAPP) et du Programme de recherche sur le VIH/sida de l'armée des Etats-Unis, ainsi que des représentants de l'ICG et du CSIS, participaient également à ce colloque. lire

flèche L'armée américaine aide les armées africaines à lutter contre le sida  (12 février 2005). Les forces armées des Etats-Unis ont déclaré la guerre au sida et collaborent avec plus de 40 armées dans le monde pour stopper la propagation de la maladie au sein des troupes et de leurs familles.

Le 10 février, dans le cadre d'un groupe de travail créé par le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) et l'International Crisis Group (ICG) sis à Bruxelles, des experts et des spécialistes médicaux de l'armée des Etats-Unis se sont réunis pour discuter de la question du sida dans les armées.  Les participants ont commencé par souligner les progrès réalisés dans plusieurs pays d'Afrique subsaharienne. Depuis 2001, le Programme de prévention du VIH/sida du ministère de la défense (DHAPP) a consacré plus de 75 millions de dollars à la recherche sur le sida et à des programmes de prévention et de traitement dans plus de 40 pays, dont le Nigeria, le Cameroun, le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie. Le lendemain de la réunion, le principal vice-président de l'ICG, M. Mark Schneider, a déclaré au Congrès fédéral des Etats-Unis que le ministère de la défense avait réussi à ralentir la progression du sida en renforçant la prise de conscience du danger que représente la maladie et en partageant des connaissances et des ressources. lire

La Société américaine

Prochaine ouverture d'un sommet sur l'aspect international de l'enseignement supérieur (28 décembre 2005). La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et la ministre de l'éducation, Mme Margaret Spellings, présideront ensemble le Sommet de l'éducation internationale des présidents d'université des États-Unis, qui est destiné à renouveler les partenariats dans ce domaine, a annoncé le département d'État le 28 décembre. Organisé par la direction des affaires éducatives et culturelles du département d'État, ce sommet aura lieu les 5 et 6 janvier à Washington.

Mme Karen Hughes, déclare à ce propos : « Dans le cadre de ce sommet, Mme Rice et Mme Spellings et leurs ministères respectifs souhaitent s'adresser aux présidents de collèges universitaires et d'universités afin de renforcer leur intérêt commun d'attirer des étudiants et des universitaires étrangers dans des institutions des États-Unis. » Il convient également, a-t-elle ajouté, de trouver les moyens d'encourager un plus grand nombre d'étudiants américains à étudier dans d'autres pays. Les participants au sommet qui viendront des 50 États fédérés reflèteront la richesse et la diversité de l'enseignement supérieur aux États-Unis. Ils comprendront des responsables de grands instituts publics et privés de recherche ainsi que d'établissements non universitaires (« community colleges »), d'universités créées à l'origine pour les étudiants noirs, d'universités confessionnelles et de collèges universitaires réservés aux femmes. lire

Diverse, dynamique, la ville de New York regarde vers l'avenir (29 décembre 2005). Depuis près d'un siècle, les Américains associent l'arrivée du nouvel an avec les festivités organisées à « Times Square », dans le centre de la ville américaine la plus grande, la plus diverse et peut-être la plus ouverte sur l'avenir qu'est New York. Dès ses débuts de colonie hollandaise située à l'extrémité sud de l'île de Manhattan, la ville qui est devenue aujourd'hui New York était relativement ouverte et cosmopolite. Dans les années 1640, quand la « Nouvelle-Amsterdam » n'avait qu'un millier d'habitants, ceux-ci parlaient déjà une quinzaine de langues. Ces premiers New-Yorkais étaient venus de l'Allemagne, de la Suisse, de la Moravie, de la France, du Portugal, de la Grande-Bretagne et des Pays-Bas. Leurs diverses appartenances religieuses ne constituaient guère d'obstacle, à l'opposé de ce qui se passait dans la plus grande partie de l'Europe. Le caractère cosmopolite était tout à fait naturel dans une ville qui accordait plus d'importance au commerce qu'aux classes sociales. Tout comme aujourd'hui, les possibilités offertes par New York attiraient les immigrants qui avaient été privés de telles possibilités ailleurs et qui étaient disposés à travailler dur, à prendre des risques et à innover. Leur réussite aida la ville à grandir et à prospérer et incita d'autres personnes, souvent originaires de parties très différentes du monde, à aussi chercher fortune à New York. lire

Un nouvel examen de naturalisation mettra l'accent sur le civisme et l'histoire (7 décembre 2005). Un nouvel examen de naturalisation pour les immigrés qui souhaitent devenir citoyens américains sera introduit à la fin de janvier 2007, selon M. Alfonso Aguilar, chef du bureau de la naturalisation au sein du service de naturalisation et d'immigration (USCIS) des États-Unis.

Cet examen qui vise à promouvoir l'attachement des futurs citoyens aux États-Unis et à leur Constitution « encouragera aussi chez eux le sens du devoir civique et de la participation à la société. Il y aura un accent mis sur leurs droits et devoirs », a indiqué M. Aguilar. Ainsi, l'intégration de ces nouveaux citoyens sera plus réussie, ce qui contribuera à assurer la vitalité de la démocratie américaine. lire

Bienvenue aux U.S.A. Revue électronique du Nouvelle revue électronique du département d'État : « Bienvenue aux U.S.A. » (12 novembre 2005). Le Bureau des programmes d'information internationale annonce la parution d'une nouvelle édition de son « eJournal USA » destiné aux lecteurs étrangers.

Intitulée « Bienvenue aux U.S.A », cette nouvelle revue électronique du Bureau des programmes d'information internationale constitue un premier guide de voyage aux États-Unis comprenant des renseignements sur la réglementation actuelle d'entrée et de séjour pour les étudiants, les voyageurs d'affaires et les touristes. Cette revue met l'accent sur la tradition bien ancrée d'ouverture et d'hospitalité du peuple américain à l'égard des visiteurs étrangers. Elle répond à toute question que l'on pourrait se poser, par exemple la question cruciale de savoir s'il est possible et souhaitable d'envoyer son enfant faire des études aux États-Unis, ou encore comment préparer un voyage d'affaires, de conférence ou de formation spécialisée, ou bien, tout simplement, comment organiser un voyage touristique aux U.S.A.

On y trouvera des discussions sur d'autres sujets également : une table ronde d'experts du département d'État et des ministères de la sécurité intérieure et du commerce, dialoguant avec de hauts représentants du secteur privé américain sur les voyages d'affaires aux États-Unis, un article sur l'inscription d'étudiants étrangers dans une université américaine, et des conseils en matière de financement des études, entre autres rubriques. lire

Ouverture des inscriptions à la loterie de visas d'immigrant pour 2007 (21 septembre 2005).  Le département d'État annonce que les inscriptions à la loterie de visas d'immigrant pour 2007 seront admises du 5 octobre au 4 décembre 2005.

Ce programme, qui vise à accroître la diversité raciale et ethnique aux États-Unis, offre des visas de résident permanent à des personnes originaires de pays dont le taux d'émigration aux États-Unis est faible. La demande d'inscription doit être soumise par ordinateur, sur un site Internet créé à cette fin www.dvlottery.state.gov. Aucun droit d'inscription n'est exigé.

Le département d'État avisera les gagnants de cette loterie par courrier. Il prévoit d'accorder 50.000 visas cette année. lire

Nouvelle revue électronique de l'IIP sur la société américaine (2005-08-24). La section « U.S. Society et Values » (La Société américaine) du Bureau des programmes d'information internationale du département d'État vient de publier une nouvelle revue électronique qui a pour titre « Les adolescents américains ». Elle est affichée sur l'internet à :
http://usinfo.state.gov/journals/itsv/0705/ijsf/ijsf0705.htm

Composée de témoignages personnels, d'analyses de spécialistes et de portraits attachants d'adolescents, cette édition de « eJournal USA » s'attache à donner au lecteur une idée de la façon dont les adultes de demain vivent au jour le jour. lire

Le visage actuel de la société américaine: Revue électronique du département d'État des États-Unis, décembre 2004flèche Publication d'une nouvelle revue électronique de « La Société américaine » (10 février 2005) Dans cette revue, les éditeurs du bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat des Etats-Uniss'efforcent de relever un défi quasi impossible : décrire en moins d'une cinquantaine de pages qui sont aujourd'hui les habitants des Etats-Unis.

Dans le premier article, Marc Pachter, de la Smithsonian Institution, décrit comment les caractéristiques et les valeurs qui définissent le caractère américain se conjuguent pour former une identité américaine unique. Ensuite, la démographe Audrey Singer analyse les derniers faits et chiffres et dessine le visage démographique des Etats-Unis en 2005. Suivent les portraits sommaires de 13 Américains - quelques-uns sont très connus, d'autres pas - qui donnent un aperçu de la diversité des Etats-Unis, de la façon dont les Américains vivent leur vie au quotidien et de ce qui est important à leurs yeux. Pour sa part, l'universitaire Alan Wolfe fait valoir dans son essai que si de nombreuses questions divisent les Américains tant au plan politique que social, les points qui les rapprochent sont plus nombreux que ceux qui les séparent. Deux spécialistes aux vues diamétralement opposées débattent ensuite de la question controversée de l'immigration. Pour terminer, deux auteurs connus retracent leur retour aux origines après de nombreuses années : pour l'un, le lieu où il a grandi est méconnaissable ; pour l'autre, peu de choses ont changé. lire

Terrorisme et Sécurité

Le financement de la lutte contre le terrorisme est assuré  (31 décembre 2005). Les fonds qui sont inclus dans la loi de finance du ministère de la défense permettront de poursuivre la guerre contre le terrorisme, de continuer à briguer la victoire en Irak et de se préparer à une éventuelle pandémie de grippe, a fait valoir le président Bush le 30 décembre. Dans un communiqué rendu public par la Maison-Blanche après qu'il eut apposé sa signature promulguant cette loi, le président a réitéré l'engagement de son gouvernement à continuer la guerre contre le terrorisme tout en respectant les lois et règles interdisant le recours à la torture.  La loi interdit spécifiquement le traitement cruel, inhumain et avilissant de prisonniers capturés par les États-Unis et détenus hors de ce pays.

Une disposition de cette loi interdit aux ennemis des États-Unis de poursuivre en justice quiconque, y compris les soldats américains, mène la guerre contre le terrorisme. Le président a aussi mis l'accent sur la clause de la loi qui vise à protéger les personnes impliquées dans la détention et l'interrogation de terroristes et sur celle prévoyant la fourniture de conseillers juridiques et un dédommagement aux membres des forces armées ou autres personnels du gouvernement des États-Unis qui seraient poursuivis en justice pour dommages et intérêts, tant aux États-Unis qu'à l'étranger. Il s'est félicité également de l'ordonnance de non-lieu concernant les centaines de procès intentés par des détenus de la base navale de Guantanamo Bay, à Cuba. lire 

Condoleezza Rice : les États-Unis ne torturent pas les terroristes (5 décembre 2005).  La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a affirmé que les États-Unis ne permettaient ni ne toléraient la torture d'aucun terroriste qu'ils détenaient sous leur garde.

« Les États-Unis n'ont transporté personne et ne transporteront personne vers un pays où l'on pense qu'elle serait torturée. Le cas échéant, les États-Unis réclament des assurances que les personnes transférées ne seront pas torturées », a déclaré Mme Rice le 5 décembre, à la base Andrews de l'armée de l'air, située à proximité de Washington, d'où elle devait prendre l'avion pour un voyage de quatre jours en Europe.

Mme Rice s'est cependant abstenue d'aborder la question des informations de presse selon lesquelles l'Agence centrale du renseignement (CIA) des États-Unis opérerait des centres de détention dans certains pays d'Europe orientale.

« Nous ne pouvons parler d'informations qui compromettraient le succès de nos opérations militaires, de police ou de renseignement », a-t-elle dit. lire | Déclaration complète en anglais

Un ancien ambassadeur loue les partenariats antiterroristes américano-africains (16 novembre 2005). En mettant l'accent sur la lutte contre la pauvreté aussi bien que sur le renforcement de la sécurité, les partenariats engagés par le gouvernement Bush avec l'Afrique en vue de combattre le terrorisme international s'inscrivent dans une logique judicieuse, a déclaré le politologue et ancien ambassadeur des États-Unis David Shinn.

Diplomate de carrière qui a été ambassadeur au Burkina Faso et, plus tard, en Éthiopie, M. Shinn enseigne à présent l'Afrique aux jeunes étudiants américains à la faculté Elliott de hautes études internationales de l'université George Washington, située dans la capitale fédérale.

« Aucun pays non africain ne fait plus que les États-Unis pour lutter contre le terrorisme dans ce continent », a déclaré M. Shinn, le 16 novembre, aux plus de 300 participants à la deuxième journée de la conférence de l'Université nationale de défense (NDU) consacrée au thème de « L'Afrique : vitale pour la sécurité des États-Unis ? » lire | Il faut « consolider les progrès et la promesse » de l'Afrique, affirme Mme Frazer | African Organizations and Institutions: Cross-Continental Progress

L'idéal de liberté vaincra l'idéologie du terrorisme, affirme M. Bush (11 novembre 2005). Dans un important discours prononcé le 11 novembre, Journée des anciens combattants aux États-Unis, le président Bush a condamné l'idéologie du terrorisme et présenté une stratégie destinée à la vaincre, affirmant que l'avenir appartiendrait aux peuples libres « car les peuples libres croient en l'avenir ».

Les actes de terrorisme perpétrés dans le monde, de l'Indonésie à la Jordanie, pourraient paraître insensés et aveugles, mais ils ne sont ni l'un ni l'autre, a déclaré M. Bush : « Si les assassins choisissent leurs victimes au hasard, leurs attaques servent une idéologie claire et nette, un ensemble de convictions et d'objectifs qui sont certes maléfiques, mais nullement insensés. »  lire

M. Bush rappelle les grandes lignes de la stratégie antiterroriste des États-Unis (28 octobre 2005). S'adressant, le 28 octobre, à un auditoire de militaires rassemblés à « Chrysler Hall », à Norfolk (Virginie), le président Bush a réitéré un thème familier, à savoir que les États-unis ne reculeront pas devant leur mission qui est de vaincre les terroristes qui cherchent à établir un empire totalitaire où toute liberté politique et religieuse est refusée.

L'idéologie qui pousse les terroristes à tuer sans discernement est claire et bien définie, a expliqué le président. « Certains la qualifient de radicalisme islamique, d'autres de militantisme djihadiste, et d'autres, de fascisme islamique. Quel que soit le nom qu'on lui donne, cette idéologie se démarque très nettement de l'islam en tant que religion. Cette forme de radicalisme exploite l'islam pour servir une vision violente et politique », a-t-il souligné.

Et, s'ils obtenaient le pouvoir économique, militaire et politique accru qu'ils convoitent, les terroristes seraient en mesure d'atteindre leurs objectifs, à savoir :

- mettre au point des armes de destruction massive ;

- anéantir Israël ;

- intimider l'Europe ;

- attaquer le peuple américain ;

- et, par le chantage, acculer le gouvernement des États-unis à l'isolationnisme. lire | Discours complet en anglais

M. Bush appelle à la fermeté contre le terrorisme (6 octobre 2005). Lors d'un discours prononcé le 6 septembre à Washington, à la Fondation nationale pour la démocratie, le président George W. Bush évoque le référendum national sur la Constitution qui doit se tenir en Irak le 15 octobre, ainsi que la guerre contre le terrorisme. Il affirme notamment que ce n'est pas la guerre en Irak qui a suscité la haine des radicaux islamistes contre les États-Unis, car « leur haine existait avant que l'Irak ne devienne un enjeu, et elle existera après que l'Irak aura cessé d'être un prétexte. » lire | Déclaration complète en anglais

Les Etats-Unis défendent l’idée d’un réseau mondial pour mettre en défaut le terrorisme nucléaire (26 septembre 2005). Après le 11 septembre, et dans cette époque de terrorisme international, on ne saurait exagérer l’importance de l’Initiative de sécurité contre la prolifération ; une initiative internationale d’interception des armes nucléaires assemblées, des matériaux fissiles et des composants nécessaires à leur assemblage et de leurs vecteurs. LA PSI est en outre indispensable pour que ces matériaux restent hors de la portée des acteurs du terrorisme international et des Etats-voyous.

Comme vous le savez, le Président Bush a annoncé la création de la PSI il y a plus de deux ans, en mai 2003, en réaction à l’inquiétude croissante que suscitaient la prolifération et le transport d’armes de destruction massive et de leurs vecteurs. La PSI a débuté avec 11 pays et aujourd’hui, plus de 50 pays participent à cet effort dont l’objectif est d’arrêter, d’intercepter et de saisir ces armes et leurs composants de fabrication afin d’en empêcher la prolifération et d’éviter qu’elles ne tombent entre de mauvaises mains.

Les Etats-Unis et les 60 nations de la PSI doivent tout simplement faire tout ce qui est en leur pouvoir pour intercepter ces armes et en interdire l’accès aux terroristes. Nous devons empêcher les Etats voyous de fournir ou de se procurer des armes nucléaires ou des matières nucléaires spéciales. Mais cette mission n’est pas uniquement celle des gouvernements. Nous sommes ici parce que le secteur privé, et en particulier les transporteurs de fret, connaissent la chaîne logistique. Parce que vous avez un rôle à jouer dans la façon dont les interceptions de la PSI s’effectuent, qu’elles concernent un transporteur maritime, un transporteur aérien international ou un transporteur express. lire

La guerre contre le terrorisme progresse, affirme le président Bush (23 septembre 2005). À l'issue d'une réunion, le 22 septembre, au Pentagone avec ses principaux chefs de la défense et de la diplomatie, le président Bush s'est félicité des progrès réalisés par les forces de la coalition dans la lutte contre le terrorisme dans le monde.

Les États-Unis et leurs alliés ont notamment réussi à capturer nombre de terroristes et d'auteurs d'actes de violence dont les sombres visées se résument à vouloir imposer des gouvernements de type taliban dans le monde, a fait observer M. Bush. Bien que certains chefs de cette nébuleuse terroriste courent toujours, beaucoup se trouvent de plus en plus isolés, a-t-il ajouté, à mesure que l'étau se resserre en divers endroits du monde, notamment en Afghanistan et en Irak.

La propagation de la démocratie est pour les terroristes le pire des cauchemars, a déclaré le président. lire | Discours complet en anglais

Les États-Unis souhaitent modifier la déclaration de l'ONU sur le terrorisme  (2005-08-31). Soulignant l'importance cruciale de la lutte contre le terrorisme, le représentant des États-Unis auprès des Nations unies, M. John Bolton, a présenté à ses homologues des propositions de modification de la déclaration finale en cours de préparation pour le Sommet mondial 2005 de l'Assemblée générale.

Les modifications recommandées par les États-Unis dans ce document de 40 pages portent sur les 8 paragraphes ayant trait au terrorisme. Selon M. Bolton, il s'agit de changements « subtils mais cruciaux ».

Les modifications visées

Le projet de déclaration affirme actuellement que « prendre pour cible et tuer délibérément des civils et des non-combattants ne saurait être justifié ou légitimé pour quelque cause ou grief que ce soit ». Les États-Unis souhaitent modifier cette phrase pour bien souligner qu'elle ne s'applique qu'aux actions entreprises par des terroristes, a indiqué M. Bolton. De même, les États-Unis accueillent volontiers un débat sur les stratégies de lutte antiterroriste développées par le secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, mais ils souhaitent que l'on supprime les passages prenant position en faveur de leur adoption. Selon M. Bolton, on ne doit prendre de décision concernant ces stratégies qu'après discussion au sein de l'Assemblée générale. Les États-Unis recommandent aussi la modification d'un paragraphe se rapportant au projet de convention générale contre le terrorisme. Le document tel qu'il se présente actuellement indique qu'une telle convention devrait inclure « une définition juridique des actes terroristes », tandis que les États-Unis souhaiteraient que la convention comporte « une liste non exhaustive d'actes qui s'assimileraient à des actes terroristes ».

Selon le bureau du représentant permanent des États-Unis, la lettre sur le terrorisme n'est que la première d'une série de lettres que M. Bolton entend envoyer à ses homologues concernant les modifications que les États-Unis souhaitent apporter à d'autres passages de la déclaration finale. lire

M. Bush donne les grandes lignes de sa politique de lutte contre le terrorisme (2005-08-24). Le président Bush a déclaré que les États-Unis resteraient « sur l'offensive » dans la guerre contre le terrorisme et qu'ils ne reviendraient pas sur leur décision de poursuivre ce qu'il a appelé une « différente sorte de guerre » à l'aide de la puissance militaire, de la puissance diplomatique, des services de renseignement et des services de police.

Les États-Unis suivent à cet effet une stratégie à trois volets consistant :

- à défendre le territoire américain,
- à pourchasser les terroristes là où ils se trouvent,
- enfin, à répandre « l'espoir de la liberté dans tout le Grand Moyen-Orient ». lire | Discours complet en anglais

Aucune solution modérée ne peut permettre de faire face à l'extrémisme  (3 août 2005)  Le mois dernier, la Grande-Bretagne a été attaquée à deux reprises par un ennemi qui tire parti de l'ouverture des sociétés libres pour tuer et pour terroriser de l'intérieur la population. À la suite d'une telle atrocité, il est essentiel que nous cherchions à comprendre ce qui motive les extrémistes, et ce qui ne les motive pas, à commettre des tueries. Comme ils l'ont fait lors d'autres attentats, les extrémistes et leurs sympathisants offriront les justifications habituelles qui sont vides de sens. Par le passé, celles-ci ont compris toute une variété d'affronts réels ou imaginaires remontant à des siècles, notamment la présence de troupes des États-Unis en Arabie saoudite, après 1991, qui était destinée à empêcher une attaque par Saddam Hussein, la création d'Israël en 1948, le démantèlement de l'empire ottoman il y a quelque quatre-vingts ans, la reconquête de l'Espagne avec la défaite des Maures en 1492, et les croisades, dont la première a eu lieu en 1095.

Leur principale justification à l'heure actuelle est la campagne de la coalition contre les extrémistes dans le monde entier et la soi-disant « occupation » des pays musulmans par l'Occident. En fait, les forces de la coalition sont en Afghanistan et en Irak à la demande de gouvernements issus d'élections démocratiques. Ce sont les extrémistes, et non la coalition, qui ont tué intentionnellement d'innombrables civils musulmans lors d'une série d'attaques barbares ces derniers mois. lire | Les É.-U. se félicitent de l'adoption par l'ONU d'une résolution sur le terrorisme

Le chef de la sécurité américaine poursuit le dialogue anti-terrorisme avec l'Europe (23 mai 2005) Le Secrétaire américain à la Sécurité Intérieure, Michael Chertoff, s'est rendu à Bruxelles, en Belgique, le 23 mai, pour exposer sa vision du renforcement de la sécurité sans sacrifier la liberté ou la vie privée, en vue de protéger les nations contre la menace du terrorisme.

Chertoff, s'adressant au German Marshall Fund et au European Policy Centre, a formulé des propositions en matière de technologie, répression, contrôle strict des passagers et des marchandises, destinées à conduire le monde vers ce qu'il a appelé "une enveloppe de sécurité mondiale".

Par "enveloppe de sécurité", Chertoff entend "des environnements sûrs dans lesquels les gens et les marchandises peuvent se déplacer rapidement, efficacement et de manière sûre sans sacrifier la sécurité ou la vie privée." Il imagine un monde où, "avec des enquêtes de sécurité appropriées, des technologies appropriées, des documents de voyage appropriés et un contrôle approprié des marchandises, il serait possible de voyager relativement librement d'un point à l'autre à travers le globe." lire

flèche Les États soutenant le terrorisme font obstacle aux efforts de lutte contre ce fléau (27 avril 2005) Cuba, l'Iran, la Corée du Nord et la Syrie ont continué en 2004 à maintenir des liens avec le terrorisme, tandis que la Libye et le Soudan ont pris d'importantes mesures visant à collaborer à la lutte mondiale contre ce fléau, selon le Rapport du département d'État sur le terrorisme dans le monde en 2004, rendu public le 27 avril. Bien que certains pays du premier groupe cité « se soient efforcés d'améliorer à certains égards la coopération avec la lutte mondiale antiterroriste, tous ont poursuivi les actions qui leur ont valu de figurer sur la liste des États appuyant le terrorisme », indiquent les auteurs de ce rapport.

« Les États qui soutiennent le terrorisme font obstacle aux efforts déployés par les États-Unis et la communauté internationale en vue de combattre le terrorisme, dit le rapport. Ces pays fournissent une assise décisive aux groupes terroristes. » Ils le font notamment en fournissant aux terroristes un lieu sûr où ils peuvent préparer et mener des opérations, collecter des fonds, des armes et des explosifs et rassembler des recrues. « Le plus inquiétant est que ces pays ont également les moyens de fabriquer des armes de destruction massive et d'autres technologies nocives qui pourraient tomber entre les mains de terroristes. » lire

flèche Prochaine publication du rapport annuel du département d'Etat sur le terrorisme (19 avril 2005) Le département d'Etat rendra public son rapport annuel sur le terrorisme dans le monde le 30 avril, mais la responsabilité de la collecte et de la publication des statistiques concernant les attentats terroristes a été confiée au Centre national de lutte contre le terrorisme (NCTC), qui a été créé en 2004, a indiqué le 18 avril le porte-parole du département d'Etat, M. Richard Boucher, à l'occasion de son point de presse quotidien. Intitulé « Country Reports on Terrorism » (Rapport sur le terrorisme par pays), le rapport de cette année relatera la situation qui règne en matière de terrorisme dans les pays et les zones géographiques, dressera la liste des organisations terroristes étrangères et autres groupes terroristes et donnera le nom des pays qui parrainent le terrorisme ainsi que celui des réseaux mondiaux de partisans de la djihad. D'autres articles concernant la lutte antiterroriste, la formation des spécialistes dans ce domaine et les projets visant l'interdiction des groupes terroristes y figureront également. lire

flèche Parution d'un rapport sur les services de renseignement aux États-Unis (31 mars 2005) Le président Bush a accueilli avec satisfaction le rapport d'une commission sur les services de renseignement des États-Unis et les armes de destruction massive en déclarant qu'il partageait la principale conclusion de ce rapport, à savoir qu'il était nécessaire d'apporter des changements fondamentaux aux services de renseignement pour qu'ils puissent faire face aux menaces de notre époque.

Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 31 mars, il a indiqué qu'il avait demandé à la commission, qu'il avait créée en février 2004 et qui avait à sa tête un ancien magistrat fédéral, M. Lawrence Silberman, et un ancien sénateur, M. Chuck Robb, de lui présenter une description sans fard des services de renseignement et que c'était ce qu'elle avait fait. Les conclusions du rapport, a-t-il dit, sont extrêmement importantes.

Certaines mesures conformes aux recommandations de la commission ont déjà été prises, a-t-il fait remarquer en citant la création du poste de directeur de l'ensemble des services de renseignement destinée à garantir que ceux-ci agissent de concert. Le président a exhorté le Congrès à entériner sans tarder la nomination de M. John Negroponte à ce poste. Par ailleurs, le président a déclaré que la collecte et l'analyse de renseignements ne seraient « jamais parfaites », mais que la marge d'erreur s'amenuisait. « Les conséquences de la sous-estimation d'une menace, a-t-il ajouté, pourraient être des dizaines de milliers de victimes. » lire | Conférence de presse (en anglais) | Rapport de la commission d'enquête indépendante chargée d'analyser les défaillances du renseignement américain sur les armes de destruction massive (en anglais)

flèche Terrorisme : les menaces de plus en plus complexes exigent des ressources ciblées (18 mars 2005) Selon les directeurs de deux importantes agences du renseignement des États-Unis, l'objectif crucial, et le plus ardu, de ces services est d'appliquer des ressources appropriées à la lutte contre des menaces spécifiques et réelles.

« Nous nous heurtons à un vaste éventail de menaces internationales dont la complexité et la dangerosité sont de plus en plus grandes (...) En même temps, nous demandons beaucoup à notre personnel et nos capacités sont employées à fond (...) Nous sommes en train de réformer et de transformer nos services du renseignement (...) mais ce qui me tient éveillé la nuit, c'est que nous avons de graves décisions à prendre en ce qui concerne les priorités qui nous attendent », a dit le vice-amiral Lowell Jacoby, chef de la « Defense Intelligence Agency » (DIA). Le directeur de la CIA, M. Porter Goss, a exprimé des sentiments semblables. « Nous devons être plus précis lorsqu'il s'agit de discerner ce qui constitue une véritable menace (...) et fixer un seuil pour ce qui est des ressources nécessaires, aux plans analytique et opérationnel, au suivi d'une piste », a-t-il dit, précisant qu'il avait l'intention de promouvoir la création d'une université nationale du renseignement afin d'améliorer les capacités nationales de collecte de renseignements.

Selon eux, le terrorisme international commis par des extrémistes islamiques et la prolifération d'armes nucléaires, biologiques et chimiques sont les menaces qui pèsent le plus fort sur la sécurité des États-Unis. « Nous ne devons pas non plus perdre de vue les pays pouvant constituer une menace et devons nous efforcer de connaître leurs intentions », a ajouté le vice-amiral Jacoby. Particulièrement préoccupantes, ont-ils dit, sont la raison qui pousse la Chine à accélérer le renforcement de ses capacités militaires et la tentative à laquelle se serait livré l'Iran pour obtenir des armes nucléaires et chercher à mettre au point des missiles. lire

flèche Les États-Unis doivent aider leurs partenaires à lutter contre le terrorisme (14 mars 2005) Le gouvernement américain doit être prêt à mettre en œuvre un vaste éventail de programmes et de mesures afin d'aider ses partenaires à se protéger contre le terrorisme et, par extension, à protéger les États-Unis, estime M. William Pope, haut fonctionnaire du département d'État chargé de la coordination de la lutte antiterroriste.

Ces programmes et mesures constituent une sorte d'investissement fondé sur les intérêts et les objectifs des États-Unis en matière de sécurité nationale, a-t-il déclaré lors d'une déposition faite le 10 mars devant la sous-commission de la Chambre chargée des questions liées au terrorisme international et à la non-prolifération. lire | Antiterrorisme : la coopération entre les É.-U. et l'Afrique est essentielle

flèche La guerre contre le terrorisme et la promotion de la démocratie sont liées  (8 mars 2005) La promotion de la démocratie est nécessaire afin de vaincre le terrorisme et de protéger les États-Unis, a déclaré le président Bush, le 8 mars, dans un discours prononcé à la National Defense University à Washington.

Affirmant que nous vivons une époque où « la défense de la liberté exige le progrès de la liberté », le président a déclaré que la stratégie de sécurité des États-Unis consistait en partie à « aider à transformer les conditions qui favorisent la montée de l'extrémisme et du terrorisme, particulièrement dans le grand Moyen-Orient ».

« Il devrait être clair que les gouvernements autoritaires ne sont pas la voie de l'avenir, mais le dernier soupir d'un passé discrédité. »

« La propagation de l'espoir au Moyen-Orient exige aussi que l'on modifie la façon de penser dans les capitales des grandes démocraties, y compris à Washington. Il devrait être évident aujourd'hui que des décennies d'excuses et de tolérance de la tyrannie au nom de la stabilité n'ont mené qu'à l'injustice, à l'instabilité et à la tragédie. » lire | Discours complet en anglais

flèche Terrorisme : les pays membres de l'OTAN partagent les mêmes objectifs (12 février 2005) Le 12 février, lors de la 41e Conférence sur la sécurité qui se tenait à Munich (Allemagne), le ministre américain de la défense, M. Donald Rumsfeld, a dit que les valeurs et les objectifs communs qui unissaient les pays membres de l'OTAN constituaient l'armature de la lutte mondiale contre l'extrémisme et le terrorisme.

« Notre unité n'a pas besoin d'être une uniformité de tactiques ou d'opinions, mais plutôt une union d'objectifs (...) Ceux qui chérissent les systèmes politiques libres et bénéficient de systèmes économiques libres (...) partagent les mêmes objectifs. Si nous travaillons de concert, ces espoirs pourront se réaliser pour un nombre encore plus grand de peuples qui veulent se libérer », a dit M. Rumsfeld.

« Les liens durables qui unissent les nations de l'OTAN ont souvent été mis à l'épreuve (...) S'il y a eu des divergences d'opinion à propos de l'Irak, ce genre de problèmes entre amis de longue date n'a rien d'exceptionnel », a-t-il souligné, ajoutant que des solutions avaient été trouvées aux questions les plus difficiles « car tant de choses nous unissent : des valeurs communes, une histoire partagée et une foi inébranlable en la démocratie. » lire | Texte complet en anglais

La coopération internationale est essentielle à la lutte contre le terrorisme  (11 janvier 2005). Une coopération internationale de longue durée est extrêmement importante si l'on veut réduire l'apport de fonds dont bénéficient les groupes terroristes, qui sont en train de devenir un ensemble peu structuré de réseaux régionaux autonomes, ont indiqué deux hauts responsables des Etats-Unis, dont le secrétaire d'Etat adjoint aux affaires économiques et commerciales, M. Anthony Wayne, lors de la réunion, le 10 janvier, du comité des sanctions du Conseil de sécurité.

A l'issue de la réunion qui était à huis clos, M. Wayne a déclaré : « On peut avoir les meilleurs services de renseignements du monde, mais si l'on n'obtient pas la coopération des Etats où les terroristes sont actifs, il est très difficile d'empêcher ces derniers d'exercer leurs activités et de transférer des fonds. lire

Traite des Personnes

flèche L'Avant-propos et l'Introduction du Rapport sur la traite des personnes dans le monde (3 juin 2005) Lors de son discours d'investiture de 2005, le président Bush a ravivé les espoirs et les rêves des peuples qui aux quatre coins du monde cherchent à vivre en liberté. « L'Amérique ne se comportera pas comme si les dissidents emprisonnés préféraient leurs chaînes à la liberté, comme si les femmes appréciaient l'humiliation et la servitude, ou comme si un être humain pouvait aspirer à vivre sous le joug d'un tyran », a-t-il dit. Il n'empêche qu'à des millions de personnes prises chaque année dans d'odieux stratagèmes destinés à les asservir par le travail ou par le commerce du sexe, la liberté est refusée. Les victimes de ce trafic d'êtres humains sont dépossédées de leurs droits fondamentaux et plongées dans un esclavage des temps modernes. Le président Bush, le Congrès et le peuple américain font front commun afin d'éliminer la traite des personnes à l'échelle internationale et sur notre territoire car ce crime international s'oppose aux valeurs universelles de la liberté.

Le Cinquième Rapport annuel sur la traite des personnes et les quelque 96 millions de dollars d'aide à la lutte contre la traite des personnes que notre nation a versés l'année dernière aux gouvernements étrangers et aux organisations non gouvernementales sont la preuve du vif attachement que nous portons à cette cause. Cette année, en raison d'une recherche plus approfondie et d'un éventail plus vaste de sources, davantage de pays sont inclus dans notre analyse. Nous avons aussi mis l'accent sur la servitude et sur les cas de traite interne. Le travail forcé et la servitude sont terriblement courants et les habitants de villages entiers sont parfois obligés de travailler pour payer de vieilles dettes héritées d'une génération à l'autre.

Le Rapport sur la traite des personnes vise à dénoncer les ignobles aspects de ce trafic. Il provoque, il loue et il met en demeure. Grâce à cette compilation unique, beaucoup de pays, dont les États-Unis qui sont eux-mêmes confrontés au problème de la traite des personnes, se sont sentis incités à redoubler d'efforts pour mieux lutter contre la traite des personnes. Après l'avoir lu, nous espérons que vous vous joindrez à nous dans ce mouvement abolitionniste du XXIe siècle qui cherche à apporter la liberté aux citoyens les plus vulnérables du monde. lire | Cette année, le Rapport sur la traite des personnes dans le monde met l'accent sur l'exploitation de leur labeur

flèche Fiche Analytique: Les États-Unis coopèrent avec l’Europe pour combattre le trafic sexuel (10 janvier 2005). Le trafic des êtres humains - souvent appelé l’esclavagisme du monde moderne – désigne le travail forcé, le plus souvent d’hommes, de femmes et d’enfants dans l’industrie du commerce sexuel (prostitution) mais peut également désigner le travail forcé dans des usines, des champs, des restaurants et chez des particuliers. Les trafiquants exploitent l’ignorance ou les aspirations de peuples vivant dans des régions déchirées par la guerre, en plein désespoir ou dans la pauvreté, leur promettant souvent une opportunité d’emploi légitime. Lorsqu’elle est sous l’emprise du trafiquant, la victime est alors contrainte à travailler sans aucune protection légale. La prostitution et les activités annexes alimentent la croissance du trafic en offrant une façade derrière laquelle les criminels peuvent exploiter les plus vulnérables. lire

Tsunami 

flèche Le tsunami asiatique (14 mars 2005) L'armée américaine fournit « la charpente logistique » nécessaire aux opérations de secours

Cet article de Ralph Cossa a paru dans notre revue électronique sur la politique étrangère intitulée « Améliorer les conditions de vie : les programmes d'assistance humanitaire de l'armée des É.-U. », publiée en novembre 2004 et mise à jour en mars 2005. lire | Revue Electronique: Améliorer les conditions de vie : les programmes d'assistance humanitaire de l'armée des E.-U.

Les E.-U. aideront les pays frappés par le tsunami, dit M. Powell (6 janvier 2005). Les Etats-Unis œuvreront de concert avec le reste de la communauté internationale pour faire face à la tragédie d'immense ampleur qui a frappé douze pays bordant l'océan Indien, a déclaré le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, le 6 janvier devant les participants à la réunion de Djakarta en Indonésie.

Le gouvernement indonésien avait organisé cette réunion à la suite du tremblement de terre et du tsunami qui ont causé la mort de 150.000 personnes et blessé quelque 500.000 le 26 décembre 2004, selon les estimations de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
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Secretary of State Colin L. Powell embraces Thailand's Foreign Minister Surakiart Sathirathai upon his arrival at the Foreign Ministry January 4. La participation des E.-U. aux secours illustre leur générosité, dit M. Powell  (5 janvier 2005). Lors de sa tournée dans les pays frappés par le tsunami, le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, a déclaré le 4 janvier à Djakarta (Indonésie) que l'apport de secours dans les zones sinistrées par des soldats américains donnait au monde musulman et au reste du monde l'occasion de constater la générosité des Etats-Unis et la mise en œuvre de leurs principes.

"Nous nous soucions de la dignité de chaque personne (...) et de la nécessité de répondre aux besoins de toute personne quelle que soit sa religion. Les Etats-Unis ne sont pas un pays anti-islamique et antimusulman", a-t-il fait remarquer dans une interview qu'il a accordée ce jour-là. lire

Tsunami : le rôle des Etats-Unis dans l'apport de secours s'accroît (3 janvier 2005). Le président Bush a annoncé le 3 décembre qu'il avait sollicité l'aide de ses deux prédécesseurs à la Maison-Blanche, M. Bill Clinton et son père M. George H.W. Bush, pour encourager les Américains à faire des dons en espèces à des organisations caritatives qui fournissent déjà des secours aux survivants du tsunami qui a ravagé les pays de l'océan Indien, faisant quelque 150.000 victimes. Jusqu'ici, le gouvernement des Etats-Unis s'est engagé à débloquer 350 millions de dollars au titre de l'aide publique des Etats-Unis et a aussi déployé diverses unités militaires afin d'aider les pays à se remettre sur pied et à distribuer l'aide.

Selon le président, si les survivants de la catastrophe peuvent s'attendre à un appui logistique renforcé et à ce que du matériel militaire supplémentaire leur parvienne pour assurer la production d'eau potable, ils peuvent s'attendre également à une aide encore plus importante de la part des associations caritatives privées des Etats-Unis. lire

Tsunami : l'action des Etats-Unis porte sur trois grands domaines (3 janvier 2005). Les mesures prises par les Etats-Unis pour apporter une aide aux victimes du tsunami portent sur 3 grands domaines, à savoir l'évaluation des besoins, la livraison des secours aux zones sinistrées et leur distribution à ceux qui en ont le plus besoin, a déclaré un haut responsable de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), M. James Kunder, lors d'une conférence de presse organisée le 3 janvier au département d'Etat. lire | texte complet en anglais

Tsunami : M. Natsios donne des précisions sur l'aide des E.-U. (3 janvier 2005). Dans le cadre de son aide aux victimes du tsunami qui eu lieu le 26 décembre dans l'océan Indien, l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) œuvre dans cinq domaines : aide alimentaire, soins médicaux, abris, alimentation en eau potable et hygiène publique. lire | texte complet en anglais

Tsunami : l'aide internationale doit être massive, affirme M. Powell  (3 janvier 2005). Le 2 janvier, à l'occasion d'interviews accordées à diverses chaînes de télévision avant sa tournée de plusieurs pays de l'océan Indien ravagés par le tsunami du 26 décembre, le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, a souligné la détermination des Etats-Unis à faire tout ce qui était en leur pouvoir pour appuyer les secours aux victimes de cette catastrophe.

Déclarant que la catastrophe était l'une des pires que le monde ait jamais connues en termes de pays concernés, de victimes, de personnes déplacées, disparues ou blessées, M. Powell a laissé entendre que l'aide de la communauté internationale devait se faire sur une très grande échelle. lire

UNESCO

UNESCO : les É.-U. sont déçus de l'adoption de la convention sur la diversité culturelle (21 octobre 2005). Les États-Unis sont très déçus au sujet de la décision des États membres de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) d'adopter une convention sur la diversité culturelle que Washington estime être défectueuse à divers égards, a indiqué la représentante des États-Unis auprès de cette organisation, Mme Louise Oliver.

Les États-Unis, a-t-elle fait remarquer, sont le pays le plus ouvert à la diversité culturelle et continueront d'œuvrer en faveur de cette diversité, bien qu'ils regrettent profondément que l'on ait perdu l'occasion d'adopter une convention satisfaisante.

Telle qu'elle a été adoptée, la nouvelle convention contient des ambiguïtés et des contradictions dont les États peuvent tirer parti à mauvais escient, a-t-elle indiqué en citant les craintes des États-Unis au sujet des effets éventuels de la convention sur les échanges commerciaux, sur la libre circulation de l'information et sur le respect des droits de l'homme. lire

Les É.-U. souhaitent la révision du projet de convention sur la diversité culturelle (12 octobre 2005). Le département d'État a diffusé, le 11 octobre, une fiche analytique sur les préoccupations des États-Unis relatives au projet de convention de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) qui porte sur la protection de la diversité des expressions culturelles. Les États-Unis préconisent la révision de ce projet de convention que la Conférence générale de l'UNESCO doit examiner au cours de sa réunion actuelle à Paris, qui prendra fin le 21 octobre.

Selon eux, « il convient de préparer un nouveau projet de convention de sorte qu'on ne puisse pas l'interpréter erronément pour dire que les États sont habilités à prendre des mesures commerciales protectionnistes sous prétexte de protéger la culture ». lire